Anorexie mentale : pourquoi mieux vaut prévenir que guérir

Anorexie mentale, tous concernés ! L'anorexie mentale est une maladie redoutable dans une époque où la maigreur rime avec bien-être...

16 OCT. 2019 · Lecture : min.

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Anorexie mentale : pourquoi mieux vaut prévenir que guérir

L'anorexie mentale est un des troubles du comportement alimentaire aussi appelés troubles des conduites alimentaires (TCA) conjointement à la boulimie et à la hyperphagie.

L'anorexie entraine une perte de poids causé par la privation alimentaire stricte et volontaire du sujet pendant plusieurs mois, voir plusieurs années.

C'est une maladie polyfactorielle, elle ne dépend pas d'une cause déterminée. Interviennent des facteurs génétiques individuels ainsi que l'environnement social et familial.

Cette maladie souvent associée à l'adolescence se caractérise pour une peur irrationnelle de grossir et une dysmorphophobie, c'est-à-dire, une perception décalée et délirante de son corps. Le malade se perçoit gros alors qu'il est en dessous des critères de normalité de l'IMC (Indice de Masse Corporelle).

C'est une pathologie qui continue à progresser malgré tous les efforts déployés par l'ensemble de professionnels concernés.

Les risques de l'anorexie mentale

Elle comporte un risque important de séquelles et/ou de complications fatales. Par ailleurs, l'anorexie mentale entretient un lien étroit avec la boulimie nerveuse (consommation rapide et répétée de grandes quantités d'aliments, suivie par des tentatives de compensation de l'excès de nourriture ingérée, par exemple par une conduite d'élimination, le jeûne, ou la pratique d'un sport) elle est très souvent associée à des troubles psychologiques comme la dépression et la compulsion.

Le 20% des jeunes, pour la plupart des filles, adoptent au cours de leur vie des conduites de restriction ou de jeûne alimentaire, cependant seule une petite partie d'entre eux deviendra anorexique.

Deux tiers des malades pris en charge vont guérir après 5 ans. Néanmoins, l'anorexie reste la pathologie qui occasionne le plus grand nombre de décès par suicide chez les adolescents, plus que n'importe quelle autre maladie psychiatrique.D'où l'importance d'une prise en charge dès les première signes.

Pour conclure, il vaut mieux agir en amont en ayant une attitude préventive qui comprend entre autres, d'être informé, d'être impliqué et d'être attentif pour détecter la pathologie dès l'apparition des premiers signes.

Photos : Shutterstock

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Écrit par

Alfaro Maria

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1 Commentaires
  • Oronwen

    Un petit point à préciser : on peut être gros.se et faire de l'anorexie mentale sans arriver à perdre énormément de poids ;)

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