L'extraordinaire pouvoir de l'empathie

Découvrez pourquoi il est essentiel de développer cette compétence (et comment le faire) pour des relations épanouissantes ou chacun peut-être avec l'autre sans renoncer à être lui-même.

30 AOÛT 2022 · Lecture : min.

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Pouvoir empathie

Manque d'empathie : quels sont les effets néfastes ?

Hugo est très colérique et souvent agressif et violent avec ses petits camarades. Le collège a convoqué une réunion pédagogique pour aborder le sujet, il a encore agressé un petit camarade et un conseiller d'éducation qui a tenté d'intervenir en a récemment fait les frais. Il s'était approché pour s'interposer et le sommant de se calmer, il l'a attrapé par le bras. Cela n'a fait que décupler sa rage et Hugo est parti en cognant tout ce qui se trouvait sur son passage. Toute l'équipe connait bien ces situations associées aux comportements d'Hugo.

Charlotte qui vient consulter une jeune femme praticienne en médecine chinoise et acupunctrice, fait l'expérience de sa première séance d'acupuncture. Contrairement à ses séances antérieures avec d'autres praticiens, certaines aiguilles sont très douloureuses quand elles pénètrent l'épiderme. Charlotte l'exprime et s'entend dire : « C'est rien, ne soyez pas si douillette, ça fait un peu mal mais c'est pour votre bien ». Le lendemain Charlotte a plusieurs hématomes et ces zones-là sont très douloureuses. Elle pense qu'elle ne reviendra plus chez cette praticienne, elle est déçue et frustrée.

Hugo et Charlotte ont vécu chacun le manque ou l'absence d'empathie comme une agression ou un trauma. Ils n'ont pas été entendu dans ce qu'ils vivaient et au contraire niés, rejetés, jugés et condamnés. Ils ont appris que leurs vécus émotionnels n'étaient pas acceptés et qu'ils feraient mieux de s'abstenir de ressentir ce qu'ils ressentent.

Ils vont donc probablement échafauder des stratégies d'adaptation dans de futures situations similaires : exprimer plus violement ce qui n'a pas été entendu, éviter les situations, réprimer leurs émotions et même aller jusqu'à faire dysfonctionner leur système émotionnel. Ce qui est, comme le signale Brigitte Oriol, particulièrement grave quand il s'agit d'un enfant.

« L'enfant doit ravaler ses émotions et dans cet interdit, il va apprendre à faire dysfonctionner son système émotionnel qui était magnifique au départ. On retrouvera les conséquences de ces blocages, même des années plus tard, dans un cortège de maladies psychosomatiques, des troubles alimentaires ou encore dans des difficultés relationnelles avec les autres, des addictions à la drogue, l'alcool, dans la délinquance voire dans la soumission… »1

En effet le cerveau de l'enfant n'étant pas encore bien développé il ressent les émotions de manière beaucoup plus intense et n'a pas encore la capacité de faire appel à son cortex frontal pour réguler l'émotion. Il est impuissant et a besoin d'aide.

« Nous avons tous entendu dire : « T'es pas belle quand tu es en colère – Tu fais des caprices – Puisque tu cries, je te laisse» Accabler l'enfant par ces réflexions, c'est comme lui envoyer un « projectile » dans le cerveau qui, en attendant d'exploser à tout moment de sa vie (l'adolescence, l'âge adulte), le détruit à petit feu. Brigitte Oriol2. »

Ne pas apporter d'aide à l'enfant, pire lui envoyer un message inhibiteur et ou culpabilisant va générer un stress important et inonder son cerveau de cortisol, qui à forte dose, peut causer des retards de croissance voir des lésions comme l'explique la pédiatre Catherine Gueguen, en s'appuyant sur une étude réalisée en 2013 par Rebeca Walker de l'Université d'Oxford :

« Quand un enfant est laissé seul avec sa détresse, avec sa peur, il va sécréter des molécules de stress (du cortisol). A forte dose, ses molécules sont très toxiques pour le cerveau fragile de l'enfant. Des neurones peuvent même être détruits dans des zones essentielles.3 »

Le manque de prise en compte des émotions, des ressentis, de ce qu'éprouve et expérimente une personne via l'empathie a des conséquences néfastes : comme de générer du stress, de l'isolement, de la fuite et des relations malsaines, toxiques ou violentes. Mais aussi, et c'est plus grave, « la perturbation ou le ralentissement du développement du cerveau chez les jeunes enfants, les rendant insensibles et débouchant souvent sur des conduites antisociales (délinquance, agressivité, vols, drogues) » comme le rappelle Catherine Gueguen.

Empathie : quels sont les effets bénéfiques ?

Hugo : Pendant la réunion pédagogique, la professeure d'anglais, qui a une bonne relation avec Hugoraconte : « J'ai aussi été témoin d'une violente crise d'Hugo (une altercation agressive avec un autre élève) dans la cour et voilà ce que j'ai fait. Je me suis approchée doucement, calmement d'Hugo qui sait que je suis enceinte. Je lui ai dit : « Hugo, c'est Corinne ta professeure d'anglais ». Je me suis placée derrière lui et je l'ai entouré de mes bras, cela l'a calmé immédiatement. Nous avons ensuite pu nous isoler pour discuter de ce qui venait de se passer ».

Charlotte, à la suite de sa première séance d'acupuncture, reçoit de l'empathie de son conjoint, la déception et la frustration exprimées, elle est alors en capacité d'identifier et de dire ce dont-elle aurait besoin. Elle dit : « J'aurai besoin que la praticienne me parle davantage, qu'elle m'écoute et que je puisse lui dire ce dont j'ai besoin afin que nous puissions collaborer, que je me sente prise en compte et non pas traitée comme une chose. »

Charlotte, qui veut vraiment guérir, et qui a déjà ressenti les bienfaits de l'acupuncture par le passé, décide malgré tout d'y retourner. Mais cette fois forte de la clarté à laquelle elle a accédée grâce à l'empathie, elle a imaginé une stratégie pour ne pas revivre la douleur et les hématomes. Elle s'est donc manifestée pendant la séance suivante. A chaque fois qu'une aiguille a été trop douloureuse la praticienne l'a replacée sans provoquer de douleur. Aujourd'hui Charlotte va mieux et elle a déjà pris rendez-vous pour sa troisième séance.

Hugo et Charlotte ont opéré une petite révolution dans leur vécu de la situation : ils ont radicalement modifiés leurs comportements d'une manière plus satisfaisante pour eux et/ou pour les autres. Voilà deux conséquences de l'empathie sur la personne et ses relations. C'est parce qu'il y a une véritable modification « neuronale » positive sous l'effet de l'empathie.

Modification neuronale positive : « Chaque expérience relationnelle va modifier en profondeur les molécules cérébrales, les neurones, leurs connexions, les structures des circuits cérébraux et même l'expression de certains gènes. Une relation empathique, aimante, soutenante est la condition fondamentale pour permettre au cerveau d'évoluer de manière optimale ». Gueguen5

L'empathie a donc un effet positivement structurant sur le cerveau et plus particulièrement sur cette partie du cerveau qui va plus tard permettre à l'enfant de pouvoir réguler ses émotions. Etant donné que : « cela touche le cortex préfrontal qui nous permet d'être différents des grands singes, cela fait développer des circuits cérébraux qui vont permettre à l'enfant progressivement, de savoir gérer ses émotions. » Gueguen6

Dans la vie de tous les jours, être en relation avec des personnes empathiques est un véritable avantage. Selon Jamil Zaki, docteur en psychologie et professeur à l'université de Stanford : « Les patients des médecins empathiques se montrent moins déprimés, les collaborateurs des managers empathiques sont moins stressés et les partenaires des personnes empathiques sont plus satisfaits par leur relation. »7

Carl Rogers, psychologue américain, le premier à avoir mené des études scientifiques autour de l'empathie déclare pour sa part : « même à l'école elle (l'empathie) produit un changement important8 ». Et de poursuivre que :

« Les études d'Aspy et de ses collègues montrent que l'apprentissage de la lecture chez les enfants s'améliore de façon significative dans les classes où les maîtres montrent un haut degré de compréhension en comparaison des classes ou cette compréhension n'existe pas. Ceci a été vérifié dans de nombreuses classes (Aspy 1972, Ch. k ;Aspy & Roebuck, 1975)9 ».

Plus proche de nous, Omar Zanna Docteur en psychologie et en sociologie, Maître de conférence à l'université du Maine (Le mans) écrit dans la conclusion de son livre, cultiver l'empathie à l'école: « Des effets constatés sur les élèves, nous notons une plus grande capacité à reconnaître, dire, partager et gérer ses émotions, moins de moqueries et plus d'entraide, une entrée systématique dans les propositions, une mise au travail plus rapide, une plus grande mixité garçon-fille, une plus grande motivation et appétence pour les apprentissages, moins de leçons non sues ou non apprises… 10»

L'empathie agit donc à la fois comme un facteur central pour le bien-être et la performance relationnelle ainsi que pour le développement de son propre potentiel. Cela vient du fait que le besoin d'empathie est le ciment de l'acceptation de soi, de la confiance en soi et par conséquent de l'accès à son potentiel de développement. C'est aussi la garantie de créer en soi, un espace pour à son tour faire preuve d'empathie envers les autres.

Peut-on développer sa capacité empathique ?

Oui si nous le décidons et si nous nous exerçons.

Le professeur Jamil Zaki affirme, dans sa conférence citée en référence, que l'empathie est une compétence que tout un chacun peut développer. Il mène d'ailleurs une étude qui déconstruit la croyance que les femmes seraient plus empathiques que les hommes par nature. Même si les études montrent qu'aujourd'hui les femmes montrent de meilleures aptitudes empathiques, ce n'est pas une question de genre. Alors les raisons sont sans doute culturelles, environnementales ou éducatives mais c'est un autre sujet. En tout cas, désolé Messieurs, plus d'excuses… les hommes peuvent faire preuve d'empathie s'ils le décident. Pour preuve le professeur Zaki fait état d'une expérience qu'il a mené rémunérant des volontaires femmes et hommes pour « montrer » de l'empathie et qui atteste que les hommes aussi, sont capables de faire preuve d'empathie.

Mais alors l'empathie c'est quoi ?

La réponse la plus communément partagée de la définition de l'empathie est : « se mettre à la place de l'autre ». On peut garder cette définition comme base avant de tenter de saisir cet « art du cœur » qui est bien plus vaste que ce simple énoncé.

Dans mon chemin vers l'empathie deux personnes m'ont particulièrement inspiré: Carl Rogers fondateur de l'Approche Centrée sur la Personne et Marshal Rosenberg fondateur de la Communication Non Violente. Je trouve que les définitions qu'ils donnent ici, permettent de saisir la nature singulière et profonde de l'empathie :

« Cela signifie vivre temporairement la vie de l'autre, s'y déplacer délicatement sans porter de jugements, capter la signification de ce sentiment dont il, ou elle, n'est qu'à peine conscient. Rogers 11 ».

« L'empathie c'est quand l'autre ressent la connexion avec ce qui est vivant en vous. Rosenberg12.»

Mais l'empathie ne peut pas se réduire à des citations, alors comment saisir la notion d'empathie sans la réduire ? L'expérience de « recevoir » de l'empathie est une excellente manière de l'appréhender.

« Quand une personne se rend compte qu'elle a été profondément écoutée, ses yeux s'humidifient. Je pense qu'elle pleure de joie. C'est comme si elle disait, « Dieu merci, quelqu'un m'a entendu, quelqu'un sait ce que cela fait d'être moi ». Rogers13»

Comment développer son empathie ?

La pratique et l'expérimentation sont le terreau dans lequel l'empathie peut se développer. Voici quelques pratiques.

Pratique n°1 : recevoir de l'empathie

C'est-à-dire en faisant l'expérience d'être écouté de manière empathique. Comment ?

  • 1.En faisant appel à un professionnel dont c'est le métier - psychothérapeute, praticien de la relation d'aide, en privilégiant ceux formés à l'ACP (Approche Centrée sur la Personne) et c'est mon cas. Pour la simple et bonne raison qu'elle est l'une des 3 attitudes centrales sur laquelle s'appuie cette approche.
  • 2.En participant à des formations à la Communication Non Violente, où là aussi l'empathie est un socle et son apprentissage facilité par la pratique.
  • 3.En trouvant un « compagnon » d'empathie. Un compagnon d'empathie est une personne disposée à échanger avec vous, des temps réguliers où, chacun tour à tour, donne et reçoit, pendant 30 minutes, de l'empathie. Choisir une personne ayant quelques prédispositions est un plus mais pas indispensable. Le plus important est de maintenir l'intention, de prendre le temps d'apprendre et s'entraîner régulièrement. Je peux vous envoyer, sur simple demande, quelques conseils pour que ces temps soient productifs.
  • Recevoir de l'empathie peut déclencher d'intenses émotions que vous n'avez jamais ressenties pleinement avant. Si vous vous sentez submergés par ces émotions, il conviendra de vous faire accompagner par un professionnel au sujet de ce que vous traversez. Je pense que l'empathie est l'élément clé dans toute thérapie efficace, mais votre compagnon d'empathie n'est pas un psychothérapeute. Ne vous attendez pas à ce qu'il résolve vos problèmes pour vous et ne comptez par sur lui comme source unique de soutien émotionnel.

Pratique n°2 : se donner de l'empathie – L'auto empathie

C'est-à-dire apprendre à se mettre à l'écoute de ses émotions, de ses ressentis et de ses besoins. Le premier pas peut-être, comme le suggère Hulwenn Lucas coach spécialisée dans la gestion des émotions au travail, de se permettre de sentir les émotions; « toutes les émotions sont justes à ressentir, elles ont toutes leur bonne raison d'exister. A ce stade, permettez-vous de sentir, de vous sentir vivant, en mouvement. »Lucas14

Sentir, ressentir, accueillir, accepter ses émotions est le premier pas de l'auto-empathie. Le deuxième pas consiste à utiliser l'émotion comme une boussole. L'émotion nous signale toujours, que quelque chose d'important et qui mérite notre attention, est en jeu pour nous. L'émotion agit comme un réveil matin qui attire notre attention, nous invite à l'auto-empathie : accueillir cette émotion, la reconnaître, la nommer et ensuite à chercher à identifier le besoin associé. L'émotion nous met en mouvement vers l'identification d'un besoin inassouvi (colère, peur, tristesse) ou d'un besoin assouvi (joie, surprise) pour nous aider à le reconnaître et dans un deuxième temps à imaginer des stratégies pour le satisfaire.

Pratique n°3 : donner de l'empathie

Comme toute compétence, l'exercice, l'entrainement, la pratique sont nécessaires et donc il conviendra d'accepter de ne pas savoir bien faire tout de suite et de persévérer. Toute situation relationnelle est un bon terrain d'entrainement, à la maison, avec ses amis, au travail. Il n'y a pas de petite tentative car chacune nous renforce dans cette capacité à donner de l'empathie.

Une technique pour s'entraîner consiste à écouter une personne et à formuler une réponse empathique. Prenons par exemple une situation, votre ado rentre du collège en disant : « Ce collège est vraiment nul, les profs sont tous des cons, je les hais, je ne veux jamais y remettre les pieds !!! ». Pour commencer l'entrainement mieux vaut le faire avec une situation déjà passée. En effet faire preuve d'empathie dans cette situation avec son ado relève d'un niveau réservé aux pratiquants confirmés. Vous pouvez aussi vous entraînez quand vous êtes témoin d'une situation ou que quelqu'un vous la raconte. De cette manière vous aurez la prise de recul nécessaire à la réflexion.

Imaginons donc qu'un ou une amie vous raconte cette situation. Pour développer votre empathie entrainez-vous à compléter cette phrase : « ça doit être difficile pour lui de … ». Essayez d'imaginer ce qu'il peut ressentir, penser, vivre. Vous pouvez aussi vous y mettre à plusieurs, avec cet ami. L'important c'est de s'entraîner.

Si vous avez opté pour le compagnon d'empathie, vous aurez, après avoir reçu de l'empathie de votre compagnon, l'occasion de vous entraîner à lui en donner quand cela sera son tour d'être écouté.

Le mot d'ordre c'est comme en sport : « il faut mouiller le maillot » !!! Et ce régulièrement …

Pour finir

L'empathie est un besoin et une compétence essentiels à l'être humain, pour lui, pour l'autre et pour la relation qui les unit.

L'absence d'empathie dans les relations a des effets très néfastes, sa présence des effets très bénéfiques.

Elle est une compétence qui se développe, se travaille, se renforce dès le plus jeune âge et tout au long de la vie. C'est pour ça que l'empathie gagnerait à être une matière enseignée à l'école.

En complément des arguments que j'ai développés dans cet article, l'enseignement de l'empathie permettrait de :

  • Équiper les élèves

La compréhension des sentiments et des points de vue des autres est le fondement d'une bonne communication, d'un esprit d'équipe et d'un leadership fort, peu importe le chemin que les élèves suivront, ou les emplois qu'ils occuperont dans le futur. Et aussi parce que l'empathie c'est comme le piano si on commence tout petit on a plus de chance de devenir virtuose.

  • Transformer les écoles

La pratique de l'empathie conduit à une meilleure gestion de la classe et à une augmentation du temps consacré à l'apprentissage. Les élèves de l'école élémentaire Henri-Wallon de Trappes sont devenus beaucoup plus calmes, solidaires et concentrés après que l'éducation à l'empathie ait été mise en place en 201415 + 16.

  • Changer le monde

Le Danemark est le seul pays au monde ou l'empathie est une matière obligatoire enseignée aux jeunes de 6 à 16 ans depuis 1993, à raison d'une heure de cours par semaine. Il a été déclaré en 2016, par un classement issu de l'étude d'un universitaire anglais, Adrian White, comme le pays le plus heureux de la planète. Alors la terre serait un endroit bien plus sympa si le genre humain devenait massivement empathique, pour paraphraser Victor Hugo : « Ouvrir une école (d'empathie) c'est fermer une prison. »

Photos : Shutterstock

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Écrit par

Olivier Roselli

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Bibliographie

  • Brigitte Oriol : La colère des enfants / Revue "Non-Violence Actualité" Janvier/Février 2013Ibid*
  • Vidéo du Dr Catherine Gueguen, neuropédiatre. Issue du MOOC de l'Université des colibris "Comment améliorer l'éducation autour de soi?" : IbidIbid
  • Catherine Gueguen : « Arrêtons de dire aux petits « t'es pas gentil » ! Article rédigé par Catherine Lelièvre / www.lesprosdelapetiteenfance.fr
  • Jamil Zaki : « Nous faisons face à une pénurie d'empathie, mais nous pouvons y remédier » TedxMarin /youtube
  • Carl Rogers : Empathy, an unapreciated way of being » 1957
  • Omar Zanna, Bertrand Jarry : Cultiver l'empathie à l'école. Dunod-2018
  • Carl Rogers : Empathy, an unapreciated way of being » 1957Ibid
  • Marshall Rosenberg « Atelier de CNV, Nantes 2013 »
  • C. Rogers (1995) A way of being, p,28 Houghton Mifflin Harcourt.
  • Hulwenn Lucas – les émotions au travail (p46)
  • https://actu.fr/ile-de-france/trappes_78621/yvelines-lapprentissage-lempathie-se-fait-lecole-trappes_17250480.htmlIbid = Source identique à la précédente
  • Les émotions au travail - Hulwenn Lucas / https://fenixconseils.com/p-autocoaching

  • L'empathie – Le pouvoir de l'accueil /Jean-Philippe Faure et Céline Girardet/ Jouvence Editions

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