séparation impossible stockholm syndrom

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11 Jun modifié dans Psychothérapie

Bonsoir ou bonjour selon,

C'est une bouteille à la mer

de toute façon. Advienne qu'adviendra. J'ai déjà vu des psys et je n'ai pas réussi à me défaire de ça. Je vis des relations de couples horribles. Principalement psychologiquement. Insultes, dénigrements, cris, restrictions, au quotidien et moultes fois par jour. Pour tout, rien et n'importe quoi. J'ai beaucoup étudié le sujet, l'estime de soi, la peur de l'abandon ou de la solitude, l'indépendance concrète (financière, matérielle, professionnelle), l'acceptation du deuil, le changement d'environnement social, l'auto narcissisation ou l'"extro" si on peut dire. Aussi le syndrome de Stockholm et la psychanalyse.

J'ai 31 ans. Et depuis mes 15 ce n'est que ça. Je tombe amoureuse et sourde à mes propres intuitions (il faut le dire), je tombe pour ce qu'on pourrait largement appeler un connard, avec des petites nuances à chaque nouvelles fois. Je ne vais pas m'engager sur le sujet de pervers narcissique épineux et pas tout à fait pertinent. J'ai pris conscience de ma part de responsabilité sans me culpabiliser de trop, ni me victimiser totalement.

Au contraire, je suis victime et coupable de moi même à rester. J'espère qu'un œil éclairé ou bienveillant viendra se poser sur mes mots.

Le mécanisme est le même. J'essaye d'y mettre fin, et je reviens d'une façon ou d'une autre. Quoiqu'il en soit... Il y a des moments ou je semble reprendre une sorte de logique (ou lucidité) et de détermination face à tout cela, mais cela ne dure pas. J'ai essayé de le, et de les, quitter beaucoup de fois mais cela ne tient pas. Jusqu'à ce que...

J'ai remarqué que la seule chose qui me permettait de les quitter est d'avoir (oui avoir) quelqu'un d'autre. Sans que je m'en rende compte vraiment, à chaque fois, il y avait quelqu'un d'autre. Et moralement, je n'accepte pas ça. Oui je me suis rendue compte que c'était encore une question finalement de "possession" si on peut dire de mon côté aussi. Mais ce n'est pas conscient.

Je pense avoir une morale relativement élevée. Et je ne veux pas user de ce moyen pour m'extirper de cela d'une part, et je ne veux pas ça tout simplement. J'ai été seule quelque fois, quelques mois, un an. Parfois la dépression était grande, parfois la joie et l'épanouissement aussi. Mais c'est comme ci mon inconscient n'acceptait pas cela, d'être célibataire, seule ou je ne sais pas. Le même truc, me menait à retomber. Le même truc qui fait que je n'arrive pas à partir.

Certes, être une femme seule, peut peut-être être dangereux. Et certes, peut être que dans nos mœurs génétiques ancestrales il y a des comportements instinctifs qui nous enjoignent à ne pas rester seule, et reproduire notamment.

Mais là, ce n'est même plus une injonction pseudo consciente. Il n'y a même pas de peur quand cela se produit (de le quitter). C'est aussi pour ça que j'ai cru longtemps que je n'avais pas peur d'être seule mais, si je fais l'addition, le calcul, si. Mais je ne le ressens pas. Pourtant je ressens beaucoup vu que je suis ce qu'on appelle hyperesthésique et peut être pas seulement si j'en crois ce que je lis.

Voici la fin de mon monologue.

Il y a un phénomène à identifier. C'est quelque chose que je ne peux pas contrôler. Ce "truc" irrépressible. Il est forcément inconscient, puisque je ne peux rien faire contre, même en conscience, en logique, en émotions.

Je me sens contrôlée par un instinct dont je n'ai pas conscience.

Et pour vous donner toutes les pistes, d'après ce que j'ai lu, j'aurai un fonctionnement haut potentiel. Certes, je m'y retrouve. Mais ce n'est pas d'une grande aide.

Merci anyway,

Good luck in your way,

2CY.

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