Psychologues
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Brasseur Catherine

Adresse à Ain

Cabinets

Châtillon-sur-Chalaronne

267 rue Raymond sarbacane

Plus d’informations sur le cabinet

Assurance de responsabilité civile et professionnelle :

  • Oui

Diplômes, distinctions et prix obtenus; associations, fédérations et syndicats :

  • Psycho somatothérapeute
  • Membre de la Fédération Européenne des Psychothérapeutes, Psychologues et Psycho-Somatothérapeutes (Fed-Eur-3Psy)

J'exerce mon métier :

  • En tant que psychopraticien(ne)

SIREN ou SIRET du centre :

  • 41269981100052

Sur moi

J'exerce à Châtillon-Sur-Chalaronne, dans l'Ain au sein de mon cabinet. Je détiens le diplôme de psycho somatothérapeute une formation de l'eepsaa.

La somatothérapie est une thérapie par médiation corporelle. Elle permet de traiter de nombreux maux auprès de divers patients :

  • les souffrances et problèmes directs (problèmes familiaux, conjugaux, troubles, stress, etc.) ;
  • des changements de personnalité, de caractère ;
  • la recherche d'authenticité ;
  • le manque de confiance en soi ;
  • thérapies brèves et moyennes ;
  • spécialisée dans la victimologie, le deuil et la maladie.

J'enseigne aussi la méditation pleine présence en individuel ou en groupe de 6 personnes maximum .je réalise aussi du travail psycho-corporel et pratique des thérapies bols tibétains, diapasons et auto hypnose.

Je prends en compte l'esprit et le corps par une écoute attentive et un ou des outils corporels.

Services et tarifs

  • Séance individuelle

Spécialités et traitements

Développement personnel
Trouble de la personnalité
Plus d’informations sur les services

Les types de consultations proposés :

  • En cabinet
  • Par téléphone

Prix moyen d'une consultation (prix indicatif) :

  • Moins de 60€

Techniques psychothérapeutiques :

  • Training autogène
  • Thérapie dynamique
  • Autre
  • Bols tibetains diapasons
  • Psychodrame
  • Thérapie brève

Types de patients :

  • Adultes
  • Enfants
  • Troisième âge
  • Familles
4.8
StarStarStarStarStar
Bon rapport qualité-prix

2 avis sur Brasseur Catherine

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29 septembre 2016

Carine

Patient vérifié

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Recommandation sur Brasseur Catherine

très bonne écoute ,quelques séances m ont suffit a trouver la solution a mes problèmes. une aide éfficace

10 novembre 2016

Viviant

Patient vérifié

StarStarStarStarStar

Recommandation sur Brasseur Catherine

Dernières questions répondues
Psychothérapie
J'ai besoin d'une oreille
Bonjour. Je me présente, appelez moi Boa. (pour Boadicée, la reine Celte, c'est un pseudonyme) Voici un court résumé de ma vie, puis nous en viendrons au lien avec ma question "J'ai besoin d'une oreille." (qui n'est pas une question, c'est vrai) Je suis né en 95, vers Paris. Mes parents se sont séparés tôt et j'ai été battu par ma belle-mère dès mon plus jeune âge. Jusqu'à mes 6 ans j'ai accepté ma souffrance; mais lors d'un incident avec ma mère, j'ai laissé transparaitre le désespoir qui m'habitait alors. Ma mère me protégea du danger jusqu'à l'âge de 9 ans, puis je retourna à la garde partagée initiale. Le problème c'est qu'à l'âge de 8 ans, l'on m'apprit que j'étais surdoué. Surdoué du genre imperceptible. Jusqu'à mes 14 ans la situation s'empira de nouveau, plusieurs abats et moments violents. Jusqu'au jour de mon anniversaire, coutumier des crises de ma belle-mère. Elle s'en prit une nouvelle fois à moi, excuse bidon à l'appui, et vint chercher le contact, moment où habituellement j'étais sensé me renfermer. Le problème c'est que cette fois j'ai réagit. Et la rage que j'ai vu reviendrait à "montrer" quelque chose à un aveugle guéri. J'ai découvert à quel point j'étais dangereux et heureusement j'ai réussi à m'arrêter de frapper. Bien entendu, elle ne pu donner suite à mes coups, juridiquement, mais le mal était fait. J'avais réagit. Plus jamais elle ne me frappa, elle eut pour la première fois peur de moi. Je ne m'en suis jamais voulu, je savais que c'était juste. Ca n'avait rien d'un acte vengeur, je me suis défendu sans savoir ce que "se défendre" voulait dire, une fois traduit par mon cerveau. A ce moment j'ai eu conscience, sans comprendre, de ce que "réfléchir" voulait dire. En effet la question "est-ce que j'aurais pu empêcher ça" commençait à se montrer. Pour la première fois je cherchais à comprendre quelque chose. Suite à cela, par le biais du hasard, et quelques mois plus tard, je passa un autre test de QI, cette fois-ci en ayant conscience de l'acte. Le résultat ne collant pas avec celui du premier, un trouble incommensurable, dont je me remets tout juste en écrivant ces lignes, se programma en moi. En effet, apprendre de la bouche de quelqu'un qui dit "Le QI ne peut bouger que de 1 à 2 points", exemples à l'appui, que mon QI est dorénavant de 110, alors qu'il était de 140 il y a des années m'effondra. Je pensais que si je n'étais plus aussi intelligent, je ne pourrais plus me protéger, protéger les autres.. De ça s'en suivi un long moment de sommeil, jusqu'à mes 15 ans. Cette année fut longue et monotone. Sauf qu'elle était entrecoupée de scarifications et de tentatives de suicide. Je finis à l'hôpital psychiatrique. Le CASA, si vous voulez chercher. (je ne sais plus où) J'y resta 3 mois, sur un ordre d'internement volontaire de 1 semaine d'observation. Je n'ai jamais appris la raison de cette prolongation, s'avérant par évidence qu'il y en a une, tant la divergence est grande. Puis, la chance me souriant, j'entra au lycée. J'y vis la joie et la vie, le bonheur et les larmes. La balance de la justice s'opérant, découvrir l'aspect social de la vie avait un coût, et avec la telle intelligence dont j'étais doté, j'appris l'empathie et elle se développa rapidement. Mes amis, qui alors avaient des problèmes de la vie courante, des déceptions et des joies, commençaient à aller de mieux en mieux, à sourire, à sortir de leurs dépressions s'il en avaient. J'outrepassa inconsciemment cette évidence, chercher et réussir à faire le bien autour de moi. Pour moi, il en allait de soi que je ne faisais que mon devoir d'ami, sans chercher à comparer les effets de mes efforts à ceux des autres. Pour finir, déception amoureuse de trop, j'entra dans une dépression dangereuse. J'y contracta le syndrome de l'agoraphobie, refusant jusqu'au contact de mes proches. Ma particularité -insoupçonnée de ma part, à l'époque- c'est que je ne me méfiais pas tant de mes proches que je me méfiais du contact avec autrui. En effet, ma peur n'était pas tournée vers les autres, elle l'était vers moi. Je ne savais pas comment réagir face aux autres, face aux choses normales de la vie, tel que les obligations, le système, l'argent. Sauf que comme je ne voyais ça que comme un danger venant des autres, je ne voulais tout simplement pas avoir quelqu'un "d'autre" face à moi. Donc je tomba, naturellement -cause en est de mes lobbys-, dans une addiction. Cette addiction virtuelle me procurait un contact vers les autres, une vie. J'y étais un héros, j'y réalisais des exploits, j'y fut un mythe. Depuis 1 an et 7 mois, je commence à réaliser la vie. J'ai rencontré ma moitié et ai dorénavant 21 ans. Entre temps, je n'ai travaillé que 6 mois et vis et fait vivre ma famille que des mois de chômage que cela concède. Le problème c'est que ces années de veille m'ont permis de développer ma perception. Je ne vois et ne comprend pas les choses qui m'entourent comme les autres. Et donc. Le problème c'est que j'ai besoin d'en parler. Ça fait des années que j'emmagasine des connaissances, vérifiées, intangibles; sans pouvoir les essayer, sans m'en servir. Je veux faire parti de votre système, travailler et me plaindre objectivement de ma vie. Je veux qu'on ai un avis divergeant de moi, me faire des amis et des ennemis. Je ne serais jamais comme vous, mais je veux vous copier, apprendre à donner l'impression que je suis normal. Sinon, je n'aurais jamais une vie tangible. Tout cela ne sera que réponses et vérités, sans vécu à l'appui. Est-ce que quelqu'un se sent de taille à être une oreille, face à quelqu'un qui est différent ?

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