Psychologues

/ Cabinets / Hauts-de-France / Nord / Roubaix / Diane de Basly

Professional image for Diane de Basly

Diane de Basly

Vérifié par Psychologue.net

Adresse à Nord

Cabinets

ETRE & AGIR. Roubaix

23 boulevard du général Leclerc

Plus d’informations sur le cabinet

Assurance de responsabilité civile et professionnelle :

  • Oui

Diplômes, distinctions et prix obtenus; associations, fédérations et syndicats :

  • CEPP (Certificat Européen de Psychothérapie Psychanalytique)

J'exerce mon métier :

  • En tant que psychanalyste
  • En tant que psychopraticien(ne)
  • Dans un cabinet de psychologues et/ou psychothérapeutes

SIREN ou SIRET du centre :

  • 838867117

Facebook

  • https://www.facebook.com/ETRE-AGIR-781701842214589

LinkedIn

  • https://www.linkedin.com/company/19012064/admin/

Photos et vidéos

  • IMG_2003.JPG
  • IMG_1711.JPG
  • IMG_0587_s.JPG
  • Adolescents et jeunes adultes
  • Dirigeants, entrepreneurs, artisans, seul maître à bord
  • Apprendre, ou ré-apprendre les gestes, les comportements
  • S'accorder un moment, faire une pause, et regarder
  • IMG_3084.JPG

Sur moi

Bienvenue

Je vous accompagne, hommes et femmes, adolescents, jeunes adultes ou adultes, dans les périodes de transition, de questionnement, de difficulté ou de transformation personnelle.

Certaines personnes viennent avec une souffrance précise, une crise à traverser, un épuisement, des difficultés relationnelles ou émotionnelles. D'autres ressentent simplement le besoin de mieux se comprendre, de retrouver du sens, de se reconnecter à elles-mêmes ou d'évoluer autrement.

Mon approche vise avant tout à vous aider à retrouver un équilibre intérieur, davantage de liberté dans votre manière d'être, et une relation plus apaisée à vous-même, aux autres et à votre quotidien.

Chaque personne possède déjà en elle des ressources, des forces, des capacités d'évolution.Parfois, elles sont simplement recouvertes par les expériences de vie, les blessures, les peurs ou certains schémas installés au fil du temps.

Mon travail consiste à vous accompagner pour remettre du mouvement, de la conscience et de la clarté là où quelque chose semble figé, douloureux ou répétitif.

Je suis formée à la psychothérapie analytique, principalement d'inspiration jungienne. Mon approche est également nourrie par les travaux du psychiatre et psychanalyste américain Irvin Yalom, notamment dans son approche de la thérapie existentielle et dans sa posture d'accompagnement.

L'histoire personnelle nous façonne. Elle devient cette « paire de lunettes » à travers laquelle nous observons le monde. En thérapie, nous pouvons aller explorer le passé, pour comprendre des mécanismes ou des blessures. Mais l'objectif n'est pas de rester enfermé dans le passé ou dans une analyse psychologique permanente.

L'intention est de parvenir à bien vivre son quotidien, avec qui nous sommes aujourd'hui, et ce que la vie nous présente.

Outre l'histoire, j'accorde une attention particulière au corps, aux émotions, aux ressentis et aux comportements.

Chaque personne est uniquen. L'accompagnement l'est également, adapté à chacun.

Services et tarifs

  • Séance individuelle

Spécialités et traitements

Achat compulsif
Addiction aux jeux
Addictions
Affirmation de soi
Agressivité
Anxiété
Aptitudes sociales
Plus d’informations sur les services

Déplacements et consultations à domicile :

  • oui

Domaines professionnels :

  • Clinique et santé
  • Éducation
  • Travail et organisations
  • Addictions

Formations et/ou ateliers donnés à :

  • EHPADS, hôpitaux, entreprises

J'interviens également pour des urgences :

  • Auprès de mes patients

Les types de consultations proposés :

  • Autre
  • Skype et Whatsap
  • En cabinet
  • En ligne
  • Par téléphone

Nos formations, groupes, ateliers et/ou séminaires :

  • Les Accords Toltèques
  • La relation à soi, à l'autre
  • Dialoguer
  • Oui
  • Choisir et décider
  • Thérapies de groupe
  • L'argent
  • Communication Non Violente ou Assertive
  • Se trouver & Oser être
  • Emotions
  • Le féminin
  • Instant présent

Prix moyen d'une consultation (prix indicatif) :

  • Moins de 60€

Services supplémentaires du cabinet :

  • Coaching
  • Psychopédagogues
  • Formateurs
  • Ressources humaines

Spécialités du cabinet :

  • Crise – Obstacles – Mal être – Comportements répétitifs – Addictions – Insécurités – Peurs – Difficultés relationnelles – Douleurs psychosomatiques – Perte de sens – Dépression – Angoisses – Perte d’estime – Manque de confiance – Gestion des priorités - Thérapie brève ou analyse., Coup de pouce pour traverser une difficulté passagère, un soutien pour une période de crise, ou une analyse pour vous aider à transformer un schéma qui ne vous convient plus. L’approche est principalement jungienne.

Techniques psychothérapeutiques :

  • Autre
  • Thérapie analytique
  • Thérapie stratégique
  • Thérapie brève
  • Thérapie de groupe

Thérapies de groupe :

  • Oui
  • La relation à soi, la relation aux autres

Types de patients :

  • Familles
  • Couples
  • Communautés
  • Institutions
  • Adultes
  • Groupes
  • Enfants
  • Autre
  • Adolescents
  • Entreprises
  • Troisième âge

Expérience

Nous offrons des facilités de paiement :

  • Paiement en plusieurs fois
  • Suivant les dispositions des patients, possibilité d'ajustements

Orientation des thérapies :

  • Analytique
  • Intégrative
  • Psycho-corporelle
  • Psychanalyse
  • Jungienne
  • Comportementale
  • Cognitive
  • Humaniste
4.8
StarStarStarStarStar
Répond rapidement
Bon rapport qualité-prix
100% d'utilisateurs satisfaits

16 avis sur Diane de Basly

Les professionnels ne peuvent pas modifier, supprimer ou payer des avis. Notre équipe de modération des contenus est chargée de garantir la véracité des avis publiés. Vérifiez toutes les informations sur les opinions ici.

10 novembre 2021

Mervé

Patient vérifié

StarStarStarStarStar

Recommandation sur Diane de Basly

Je la recommande a 100% elle est très à l’écoute

1 novembre 2021

Priscille

Patient vérifié

StarStarStarStarStar

Recommandation sur Diane de Basly

18 août 2021

Gautier

Patient vérifié

StarStarStarStarStar

Recommandation sur Diane de Basly

Étant sujet au crise d’angoisse et à pas mal de surmenage. Diane m’aide dans ma conduite du changement. En 2 séances, j’ai appris beaucoup sur moi et je me sens déjà beaucoup mieux !
Dernières questions répondues
Thérapie de couple
Fraichement separés, mon ex veut qu’on se revoit. Bonne ou mauvaise idée?
Bonsoir, J’ai déjà rédigé une question il y a quelques jours à laquelle je n’ai pas eu de réponse je voulais savoir comment faire pour oublier un homme avec qui je suis fraîchement séparées avec qui j’ai eu une relation longue distance c’est moi qui ai mis fin à la relation parce que je le trouvais pas assez investi je trouvais qu’il ne communiquez pas assez avec moi, J’avais besoin de plus de rendez-vous on se voyait qu’une seule fois par mois à cause de la distance.. Cela fait quelques jours que je ne fais que pleurer alors que c’est moi qui l’ai quitté... et maintenant il m’envoit un sms: «Semaine prochaine je serais à Lyon si tu veux qu'on se voit en toute amitié si tu as besoin de conseil » Je suis vraiment perdue, J’ai besoin de comprendre qu’est-ce que cela veut dire du point de vue d’un homme de proposer ça après aussi peu de temps après la rupture? D’un côté j’ai envie d’y aller pour savoir ce qu’il a à me dire et mettre un point final à la relation s’il tient le meme discours... d’Un autre coté, J’ai peur qu’il tente quelque chose ou essaye de me retourner le cerveau et que je retombe dedans... Aidez-moi s’il vous plaît
Test QI
Perte d'identité, haut potentiel ?
Après une mauvaise expérience professionnelle, j'ai fais une dépression de plusieurs mois qui c'est suivi d'une perte d'identité. Je n'arrive plus a être moi même. Depuis plus d'un an, je me demande si je suis haut potentiel (émotionnelle) suite a de nombreuses recherches ou je me retrouve. Je suis Hypersensible, j'ai une "anxiété sociale" du mal a s'exprimer et a se faire comprendre, des problèmes de communication, du mal a gérer émotion et les pensées qui ne s'arrête pas, anxiété, coup de blues a répétition, plus d'envie, plus de passions, en recherche constante de qui je suis et je suis toujours entrain d'anticiper, prévoir, évaluer tous les évènements à venir ou qui sont passés (j'ai énormément de mal a faire des choix et donc d'agir), je procastine beaucoup... Ducoup je voulais savoir vers quel professionnel il faudrait que je m'oriente pour essayer de m'accepter et de pouvoir évoluer Merci par avance
Parentalité
Que puis-je faire pour retrouver une certaine
Maman d’un petit garçon de bientôt 8 ans, je suis…. perdue et j’ai touché le fond. Je ne sais plus comment agir / interagir / me comporter avec mon enfant, tout en ayant l’impression que chaque chose que je puisse faire / dire / exprimer soit mal / mauvais ou en tous les cas engendre quelque chose de négatif. J’ai déjà abordé un semblant de problème mais de manière très décousue et à chaud et en larme. Là je prends sur moi, je vais essayer de détailler au mieux notre situation – ma problématique. Parents avec 20 ans de différence d’âge, enfant désiré et voulu. Primipare ayant eu des difficultés à l’accouchement (césarienne longuement négociée, et divers épisodes peu joyeux en maternité), peau à peau avec le papa. Maman peut être trop aimante, attentionnée, protectrice, à l’affût etc… j'ai sûrement du compenser (inconsciemment) Je m’aperçois qu’à ses 3-4 ans il n’est pas comme les autres, enfant vif et vivant, très éveillé, il a du mal à écouter, bouge tout le temps, ne reste pas tranquille, volubile ; les « difficultés » commencent à la maison et à la maternelle avec les maîtresses qui attirent très souvent notre attention. Les difficultés sont identiques à la maison. (Parenthèse : j’ai fait un baby blues et 2 burn-out dû au travail – suivi par un psychiatre sur cette période ; puis l’entreprise ferme l’agence où je travaille et je passe 1 année à « me retrouver » et à m’occuper de mon fils, faire des sorties scolaires, activités etc) Sur cette période, je vois la pédiatre plusieurs fois, qui me dit que je suis trop sur le dos de mon fils (parce que je répète plusieurs fois les choses) et me demande s’il n’est pas possible d’envisager un 2e enfant (non ce n’est pas possible pour de multiples raisons). Elle m’enverra voir un pédopsychiatre qui a trouvé mon enfant tout à fait normal et ne voyait pas ce qu’il pouvait faire (vu 2 fois toujours suite à insistance de la pédiatre). Après un certain nombre de consultations avec la pédiatre, de la fatigue cumulée, je parle avec exaspération de mon enfant, la pédiatre trouve que je suis négative et me dit qu’il manque d’attention, et ne me propose pas de solutions alternatives. Pris au 1er degré lors de la consultation je fais un parallèle sur ce qui m’a été dit quelques mois plus tôt – "je suis trop sur son dos" et là "il manque d’attention"…. Avec du recul (3 ans après) je pense qu’elle voulait dire « il manque d’attention » / « il manque de concentration ». (et encore je n’en suis pas sure). J’ai retrouvé un travail entre temps. Entré en école primaire, notre fils est toujours aussi vivant, a du mal à écouter, à rester assis, à se poser, à travailler, fait le pitre, dérange les autres etc etc. Nous consultons la remplaçante de notre pédiatre, plus à l’écoute qui a également ouvert un cabinet. Elle connaît bien mon fils et entend notre situation. Elle pense qu’il faudrait faire des examens complémentaires (bilans neuro-psycho, bilan psychomoteur, orthoptiste, orthophoniste, etc...) et prendre rendez-vous avec un neuro-pédiatre. On finit par obtenir des rendez-vous vers la fin de la première année scolaire. Bilan : Forte suspicion de TDAH… Rendez-vous avec la neuropédiatre fin d’année civile, soit en CE1. Retour sur la pédiatre N°1, qui a réceptionné, surprise, des comptes rendus et a échangé avec sa collègue et n’imaginait pas l’ampleur du « problème ». Elle me conseille de revoir un pédopsychiatre (un nouveau) en parallèle je lui indique le rendez-vous avec la neuropédiatre et elle m’indique qu’il vaudrait mieux voir quelqu’un d’autre (réaction similaire chez le pédopsy - ils ne sont pas en accord avec la neuro car médication immédiate des enfants, ce qui n'est pas le cas ici)… Sauf qu’ils n’ont pas l’air de comprendre qu’obtenir un rendez-vous est plus que compliqué (j’ai eu de la chance appel en avril – rendez-vous en décembre et en privé) ; là elle décide de m’aider en jouant de ses connaissances pour m’obtenir un rendez-vous avec quelqu’un d’autre à l’hôpital !... Intervention de sa part en octobre – courrier de l’hôpital en décembre (la veille du rendez-vous avec la neuropédiatre) pour un rendez-vous en mai soit fin d’année scolaire (qu’on aura accepté et où on sera allé) Rencontre très particulière avec la neuropédiatre N°1 qui demande des questionnaires et examens complémentaires supplémentaires et propose le cursus Barkleys sur 5 mois à raison de 2 sessions par mois avec d’autres parents, avant la possible mise en place d’un traitement. Début des sessions Barkleys en février… De la théorie et des exercices pour mise en application à la maison. Au début ça se passe bien à partir de la 3e séance, le comportement de notre enfant change et devient de plus en plus difficile. On continue, on ne lâche rien… En avril, à la moitié du cursus nous devrions avoir fait d’énormes progrès avec nos enfants (dixit la neuropédiatre), je suis en pleurs depuis 6 semaines et je lui explique qu’au contraire chez nous ça empire ! Et je m’entends dire que « je » fais forcément quelque chose de mal (exit la bienveillance prônée et systématique), il est décidé avec mon mari que nous arrêtons parce que nous ne sommes pas entendus, ni aidés plus que cela, le comportement de notre fils ne s’arrange pas, et que je suis de plus en plus en souffrance. (Les consultations avec le pédopsy continuent toujours en parallèle). Arrive mai, neuropédiatre N°2 (validée par la pédiatre et le pédopsy), plus à l’écoute, se base sur les faits et préconise la mise en place d’un traitement + consultations psy. (tiens donc...) Traitement en place courant de l’été… La rentrée commence, c’est la même maîtresse, et elle constate la différence, c’est beaucoup mieux. Notre fils le ressent aussi, c’est moins « compliqué » (même s’il exprime un certain ennui à l’école) et avec les copains aussi. Nous avons aussi fait un dossier MDPH pour un accompagnement avec une avs (qu’on attend encore) et la maîtresse a pu bénéficier d’une formation grâce à nos démarches. A la maison, ça se passe... mieux aussi d’une certaine façon, ce qui n’empêche pas des accès de colère, de fureur, de crises, de pleurs, de menaces (en général en fin de journée ou occasionnellement sous traitement) Tant que nous ne le contraignons pas ou nous ne lui demandons pas de faire quelque chose qu’il ne veut pas faire (participation aux tâches quotidiennes à sa mesure, ranger sa chambre ou ses affaires, faire ses devoirs, etc…) sinon ça explose. Il faut biaiser ou négocier (ce qui est « fatiguant »). Il est effectivement toujours en mode opposition, parfois provocation. Je ne me pense pas comme étant une mauvaise mère, et je pense demander des choses à sa portée. Je pense effectivement être une maman copine, ou selon ma vision, une maman cool (je joue à Pokemon Go avec lui ou parfois sur la console ou aux jeux de société, c’est moi qui raconte les histoires, qui fait des chatouilles et qui « rigole » et fait des farces ou des blagues) Le problème qui se pose c’est que même s’il y a de bons moments qui commencent à s’amenuiser, il y a surtout de mauvais moments et de plus en plus, et j’ai l’impression qu’il lui faut un bouc émissaire, en l’occurrence moi. C’est toujours de la faute des autres et c’est souvent et surtout la faute de sa mère quand il se fait gronder par son père par exemple ou quand il y a une "difficulté" quelconque. J’ai exposé l’histoire de la tarte au citron ou des madeleines (Mon mari a fait une tarte au citron (pour tout le monde), il restait 3 parts, il a mangé les 3 parts parce qu'il avait faim (il est bien nourri). Mon mari m'a acheté 3 madeleines, en parallèle il avait acheté à notre fils des guimauves et 1 madeleine. Je découvre ma surprise et mange 1 madeleine. Plus tard notre fils vient et dit qu'il a faim et demande s'il peut manger une madeleine (sans dire qu'il avait déjà mangé la sienne) et mange mes 2 madeleines, ce que je découvre plus tard.), mais c'est aussi le cas pour d'autres choses comme me prendre mes affaires comme du matériel de bricolage ou loisirs créatifs qu’il utilise sans demander et qu’il abime ou casse, puis cache ; me prends des affaires auxquelles je tiens et mes les abimes (jouets de quand j'étais enfant, objets précieux, livres, parfums, maquillage,....) je ne compte plus les flacons cassés, le maquillage détruit et jeté, des livres déchirés ou raturés, des choses prises. Nous lui avons expliqué qu’il n’avait pas à prendre ce qui ne lui appartenait pas, ni à les casser, que ce qui était aux autres est aux autres et pas à lui. Nous avons posé des règles, des limites dont il fait fi…. La pédiatre, le pédopsy, la prof qui a fait des sessions de rééducation à l’écriture, la maîtresse d’école…. Tout le monde me dit que j’ai fait bien plus et le maximum pour mon fils et que je suis allée bien au-delà que d’autres parents. OK je suis super-maman, j'ai du en faire de trop, je dois être trop aimante et maladroite, et donc je fais quoi maintenant ? A l’heure actuelle, il y a des situations que je ne supporte plus et que je n’arrive pas ou plus à gérer. Il y a ces situations où il y a ou j'essaie la bienveillance, le calme ou tout à l’opposé c'est la surenchère, c’est à celui qui va faire le plus mal, quelle que soit la situation quand je suis face à mon fils qui hurle, qui est en colère, qui refuse, je n’y arrive plus. Dernier exemple, il pouvait jouer à la console pendant 1h, passer ce délai, éteindre et ranger la console. Avec mon mari il le fait, avec moi il me défie et continue de jouer mais en cachette et oui à ce moment-là, et sûrement parce que c’était un énième épisode où il ne m’a pas écouté, la rage s’est emparée de moi et j’étais prête à jeter la console par la fenêtre, j’ai menacé et en réponse j’ai pris un « T’es plus ma mère ! Tu peux t’en aller loin et ailleurs ou chez papy et mamy je m’en fiche » (oui un jour j’ai craqué et je suis partie parce que j’étais à bout). J’ai pris la console, je l’ai enlevée et je n’ai pas su dire autre chose qu’effectivement il n’avait plus de mère, tout en sombrant encore plus. Je dis que ça m’affecte, clairement je suis dévastée et je finis par ne plus aimer mon fils, avoir du dégout et du rejet, en plus je me dis que je suis horrible de lui dire ce genre de chose et de penser que je ne veux plus être sa mère. Je n'en peux plus, je ne me sens plus capable de trouver une ou des solutions et je ne sais pas ou plus quoi faire (à part partir, loin ou disparaître). J’essaie d’écouter mon mari, de ne pas surenchérir, de ne pas tenir compte… mais il y a effectivement des actes et une violence des mots qui me sont insupportables. Le pédopsy m’écoute, j’exprime plein de choses, mais « concrètement » je n’ai rien en main pour que ça change ou puisse changer, ou que je change moi-même de comportement, j’en suis au stade où je ne sais même plus ce que je suis censée faire et où j’ai peur des conséquences à la moindre interaction.
Aide psychologique
Crises d'angoisse à cause de la solitude ?
Bonjour Jeune homme de 29 ans, entrepreneur depuis 10 ans jai vécu principalement seul. Or depuis le début d'année 2019, je fais des crises d'angoisse. Moins violentes qu'en début d'année, aujourd'hui elle se résume par de la tachychardie, le besoin de prendre l'air immédiatement (faire du sport, marcher) et une hypocondrie (la moindre petite douleur me fait envisager le pire). Jai plusieurs coupables en-tête concernant ces crises d'angoisses : - La solitude (les crises se passent quand je suis seul chez moi, et disparaissent lorsque je travaille (à temps partiel) - le célibat : célibataire depuis 3 ans, je nai plus eu de rapport, n'ayant pas le courage daller aborder d'autres femmes. - l'absence de mission de vie : je cherche ma voie depuis 10 ans, jai fait plus de 30 metiers en 10 ans. Je fatigue de ne pas me trouver. - l'alimentation : je mange vraiment mal (uniquement à base de pomme de terre, pizza, hot dog, etc) - le cannabis : je consomme depuis 15 ans. Depuis un an maintenant j'arrête régulièrement (tous les 15 jours/1 mois) pour quelques semaines. Mais je replonge à chaque fois. Je me dis que le cannabis me permettait de me cacher. En arrêtant par session le cannabis, j'aurai déclenché une sorte de processus. - approche de la trentaine : ayant une grande pression pour trouver ma voie, et voyant que mes amis sont tous en couple avec enfant, je m'inquiète de finir seul. Quels sont selon vous les causes de ces angoisses ? Je précise que je suis de nature anxieuse mais jamais a ce point. Jai fait une cure de magnésium, fait de l'hypnose, de la méditation, rien ny fait ! Merci !
Aide psychologique
pervers narcissique ou/ET dependance affective ?
J' étais avec quelqu un qui souffle le chaud et le froid. Il peut être très démonstratif affectueux, envie de me voir, s investir (la je suis heureuse) etc puis d un coup d un seul est froid et distant (il fait machine arrière veux plus qu on habite ensemble alors que c est lui qui a abordé ce sujet et non moi , etc ). Il est instable avec moi. J' ai acceptée durant une période d être sa maîtresse durant 2 ans (il m avait quitter pour elle) et j' en suis pas fière,puis elle l a quitté on s est remis ensemble. Lorsque je lui demande si il veut qu on se voit ? Il répond oui et ensuite il me reproche de l étouffer or lorsqu il me dit non je ne fais pourtant pas de scène. Il me reproche de l infantiliser lorsque je suis bienveillante. On se voyait peu 2/ 3 fois par semaine parfois pas du tout durant 15 jours. Par peur de le perdre car j' ai des sentiments et je me suis beaucoup investi dans notre relation, j' ai accepte parfois qu il me parle mal, qu il me rabaisse, même s il dépassait des limites je lui courrais de nouveau derrière lui. Dans cette relation j' ai toujours l impression quoi que je fasse ça ne va jamais c est toujours ma faute. Il se remet pas trop en question. Aujourd'hui nous sommes séparés par sa décision. On a décidé de rester amis or il me demande toujours des photos coquines, de coucher avec lui comme si on était tjs ensemble mais il me répète que ce n' est pas le cas. Lorsque je vais lui dire ta chaleur me manque alors qu il me demandait si j' avais pas froid a cause de ma nudité sur la photo que lui m avait reclame il se met en colère et redis qu on est pas ensemble. Il me dit que je l empêche de faire sa vie alors que c est lui qui m écris en premier et que je fais que répondre. Il me dit que j' ai une emprise sur lui par le fait que j' exprime mes sentiments que je dois les tempérer, que je raccroche a lui ça ne le laisse pas libre de ses sentiments et je l'étouffe ....En quoi je l étouffe je comprends pas c est lui qui m écris pour me demander des trucs coquins mais je veux pas d une relation sex Friend. On a depuis notre séparation après 1 semaine de silence radio ma part recouche et vu 3 fois dans même semaine ensuite il m a rejettera de nouveau car il a depuis son opération pour fimosis plus aucune sensation sexuelle (il ne se sent plus entier… prend du Cialis pour maintenir une érection correcte) alors qd il me voit il bande direct, on a recouche ensemble 15 jours après, si j' avais pas de sentiments je ne le ferai pas ! J'arrive pas a lui dire non car le peu de lien que j' ai encore me donne l impression que notre histoire pourrait redémarrer...je suis perdue. Sur le moment qd je le vois je suis heureuse il est doux tendre il respectueux ça dure quelques jours parfois des semaines et ensuite il me jette me parle mal je suis triste...parfois je me demande si c est pas un pervers narcissique ou si c est moi qui est a probleme...je sais plus sur quel pied danser avec lui ...et je ne veux pas être un objet comment faire pour qu il me respecte tout le temps !
Derniers articles

Voir plus de professionnels

Précédente
Suivante