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Diane Koch Bouchet

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Paris. Paris (Ville)

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*Pratique et accessible. Aucune application de tiers n’est nécessaire.

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Sur moi

Et si vous osiez transformer votre vie de couple et votre intimité ?

Disputes à répétition, non-dits, distance qui s'installe, perte de confiance, sexualité insatisfaisante… Quand la communication se grippe, c'est le lien tout entier qui s'abîme. Et pourtant, ces crises sont aussi des opportunités de renouveau. Je vous accompagne, seul(e) ou en couple, pour renouer le dialogue, mieux vous comprendre et retrouver un équilibre à deux, dans un espace bienveillant et confidentiel.

Thérapie de couple : crises de communication, disputes qui tournent en boucle, infidélité et reconstruction de la confiance, dépendance affective, jalousie, relations toxiques (emprise, poser des limites), transitions de vie (parentalité, recomposition familiale, deuil).

Sexologie : décalage de désir dans le couple, baisse ou absence de désir, sexualité après un événement de vie (post-partum, maladie, ménopause), troubles sexuels (douleurs, vaginisme, troubles de l'érection ou de l'éjaculation), oser parler de ses envies et redécouvrir le plaisir.

Mon approche : thérapie de couple (approches ASC et Imago) pour rétablir une communication saine, sexologie clinique avec des exercices concrets et progressifs, hypnose thérapeutique pour dépasser les blocages inconscients, renforcement de l'estime de soi pour oser exprimer ses besoins.

Déroulement et tarifs : les consultations ont lieu exclusivement en visioconférence. La séance individuelle dure 45 minutes (90 €). La séance de couple dure 1h30 (120 €), une durée pensée pour que chacun ait réellement le temps de s'exprimer et que le travail avance dès la première rencontre.

Et si c'était le moment de prendre soin de votre couple et de votre intimité ?

Services et tarifs

  • Thérapie...

Spécialités et traitements

Addiction au sexe
Addictions
Affirmation de soi
Anorgasmie
Asexualité
Confiance en soi
Deuil
Plus d’informations sur les services

Les types de consultations proposés :

  • En ligne
  • Par téléphone

Première consultation gratuite :

  • Non

Prix moyen d'une consultation (prix indicatif) :

  • Plus de 100€

Services supplémentaires du cabinet :

  • Sexologues

Spécialités du cabinet :

  • Thérapie de couple, Thérapie individuelle, Sexothérapie, Hypnothérapie

Techniques psychothérapeutiques :

  • Thérapie brève
  • Hypnose
  • Programmation neuro-linguistique (PNL)

Types de patients :

  • Adultes
  • Couples
5
StarStarStarStarStar
Répond rapidement
Bon rapport qualité-prix
100% d'utilisateurs satisfaits

3 avis sur Diane Koch Bouchet

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14 janvier 2025

Patrick

Patient vérifié

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Recommandation sur Diane Koch Bouchet

Diane, est une professionnelle très à l'écoute, elle comprend avec justesse nos besoins, elle m'a permis de me reconnecter avec qui je suis, d'être plus aligné et surtout d'être plus dans le...

14 janvier 2025

Marine

Patient vérifié

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Recommandation sur Diane Koch Bouchet

Diane Bouchet est une thérapeute douce et professionnelle.Elle a su créer un climat de confiance pour que je me sente à l'aise rapidement et grâce à son accompagnement bienveillant et effica...

15 janvier 2025

Sabine

Patient vérifié

StarStarStarStarStar

Recommandation sur Diane Koch Bouchet

Je recommande vivement Diane qui est une hypnotherapeute très à l’écoute, bienveillante et douce. Je suis venue la voir pour réduire mon anxiété et les effets se sont faits sentir très rapid...
Dernières questions répondues
Aide psychologique
Hanté par des secrets inavouables
Bonjour, Difficile de savoir par où commencer. Homme de 30 ans, actuellement en couple depuis quelques mois, cette relation est un déclencheur concernant mon passé (et présent) et me fait prendre conscience de certains actes que j'ai réalisés qui sont sans doute pénalement discutables, mais (et bien plus graves pour moi) moralement abjectes. Je m'explique, j'ai eu quelques problèmes de santé plus jeune (de 3 à 17 ans) qui m'ont longtemps privé d'une vie sociale normale et qui m'ont isolé. De plus, lors de mes années collège/lycée, j'étais ce qu'on appelle communément une "victime", on me volait mes affaires, on m’insultait et j'en passe. Sans oublier que mes résultats scolaire étaient catastrophiques. J'ai longtemps considéré que ces deux aspects de ma vie étaient accessoires, je n'en ai jamais voulu à personne en me disant que ma vraie vie commencerait à l'âge adulte. Je rentre dans la vie active à 20 ans, ma vie s'améliore, je voyage, je créé des amitiés, je me mets à lire, à me cultiver, à faire un peu de sport... et c'est encore le cas aujourd'hui, je considère vraiment être devenu quelqu'un de bien. Je suis également pas mal adepte des jeux vidéo, j'ai commencé véritablement à 13 ans, et ça me permettait à l'époque de me réfugier dans des univers qui me plaisaient. Je joue encore beaucoup aujourd'hui, moins qu'avant certes, mais je considère désormais ça comme un loisir ou lors de moments où je m'ennuies, je n'ai pas d'addiction et ça ne me coupe pas dans mes autres activités, je joue quand j'ai le temps. Je me suis longtemps questionné sur ma véritable sexualité, les filles me semblaient complètement inaccessibles, ayant raté le coche des premiers amours de 14-18 ans, j'avais sacralisé les filles, d'autant que durant mon adolescence, mes rares contacts avec elles c'était surtout pour se moquer de moi car j'étais moche. Je consulte pas mal de pornographie durant l'adolescence. Un peu de tout, c'est pas très structuré, de l’hétéro, du gay etc... Aux alentours de 19 ans, je commence à faire de l'exib sur Internet, je reçois énormément de compliments, je vois que je plais (ça ciblait principalement les hommes). Ma vraie vie sexuelle commence à 21 ans, suite à de l'exib, un garçon me contacte, on discute et on se voit, c'est une relation à distance qui dure environ 1 an, on a dû se voir 5 fois. Nos rapports restaient soft (pas de pénétration), et de toute façon, je me rendais bien compte que mon érection était mauvaise, principalement dû au stress je suppose (problème qui concernera l'ensemble de ma vie sexuelle jusqu'à aujourd'hui) Je découvre malgré tout certains aspects du sexe, c'est aussi quelqu'un qui me donne de l'affection, c'est agréable. Il faut dire que l'accès au sexe "gay" est très simple, ça se résume à quelques messages et je me rends bien compte que je peux aller avec presque qui je veux. Ensuite rien, puis ma première copine à 24 ans, rencontrée de la même manière que pour le garçon via de l'exib. Relation très compliquée, je suis complètement soumis, elle me rend jaloux, me rend coupable, et j'essaye tant bien que mal de faire bien, je me dis que c'est moi le problème etc... finalement ça dure quelques mois et je dois partir pour le travail, ce qui permet au passage de conclure cette relation. Une nouvelle histoire avec un garçon, ça reste soft aussi, ça se résume à un plan cul que je vois 2-3 fois. à 26 ans, je rencontre une fille via application de rencontre, sans doute la première fois que je suis "amoureux", elle est gentille, sexuellement elle me permet aussi de découvrir de nouvelles choses, je garde un très bon souvenir d'elle. Le combo Covid + Travail + Distance ne permet pas de poursuivre cette relation qui dure quelques mois. Puis à 27 ans, nouvelle relation avec une fille, qui se résume à un plan cul qui dure quelques mois, très agréable également. à 29 ans, je quitte le domicile de mes parents et j’emménage tout content chez moi. Satisfaction de courte durée : appartement très bruyant, voisins problématiques, très grosse période de stress pour moi, qui me met à consulter énormément de pornographie. Je me masturbe entre 3 et 4 fois par jour, sur de l’hétéro, du gay, je peux changer de genre en cours de "sessions" ce qui rend la chose encore plus anarchique et bordélique. Je retarde des choses à faire dans la journée pour me masturber. Mais également bien plus problématiques, je consulte des photos d'adolescents et adolescentes nus ( je précise pubères). Il ne s'agit pas de photos érotiques ou à connotation sexuelle, c'est des photos naturistes. Je précise que j'avais déjà consulté ce genre de d'images de manière très occasionnelle à partir de 18 ans (et tout le long de ma jeune vie d'adulte), difficile de retrouver une date précise. C'était généralement de manière involontaire ou à la suite de multiples recherches annexes qui conduisaient à ce résultat, sans forcément l'avoir voulu initialement, même si ma "curiosité" ne me faisait pas forcément quitter le site. C'est donc depuis 2 ans, mais surtout ces 8 derniers mois que débute un véritable enfer (mental) pour moi. Au début, je ne prends pas forcément la mesure de la chose, et de toute façon la période est tellement stressante que j'ai même pas le loisir de penser aux conséquences sur mon état. Cette consultation reste relativement occasionnel quand même, mais c'est déjà trop. Et surtout, à deux ou trois reprises (et cette fois c'est beaucoup trop), mes sessions m'ont amené à consulter des photos de filles prépubères, et c'est surtout ça qui me hante. Toujours pareil, il ne s'agit pas de mise en scène érotique ou sexuelle, ce sont plutôt des photos artistiques, mais qui dans mon cas sont visionnées dans le cadre d'une masturbation, et donc un problème. Outre l'aspect légal (et je ne suis même pas sûr que leur consultation soit pénalement répréhensible) la véritable "punition" plus importante que la législation pour moi c'est ce qui se passe actuellement dans mon cerveau. Je mentirais en disant qu'une fille pubère formée de 16 ans consciente de sa beauté et qui se met en valeur en bikini en plein été n’attire pas l’œil, mais ça je crois que c'est le cas de beaucoup d'hommes et ça ne m’inquiète pas outre mesure et il me vient pas à l'idée d'autres choses. Mais ce qui me fait venir ici, c'est que je n'ai surtout aucune attirance dans la vie réelle pour des enfants/ado prépubères etc... Je n'ai même pas le TOC du pédophile, je peux être au contact d'enfants ou autres et franchement je ne ressens strictement rien, je n'ai pas peur d'une mauvaise pensée ou autre, vraiment il n'y a rien Donc pourquoi la consultation de pornographie m'a conduite ici ? Cette "prise de conscience" intervient suite à la rencontre de ma copine actuelle, que j'aime et à qui je ne veux pas mentir. J'ai toujours cherché l’honnêteté et je suis quelqu'un de vrai, les gens m'apprécient, je pense être quelqu'un de bien, je m'intéresse aux autres etc... Avec elle, sexuellement ça a été un peu difficile au début, principalement à cause de moi début, pas trop à l'aise, mauvaises érections etc... et en ce moment ça va bien, et c'est justement là que ces secrets sont les plus lourds à porter. Je ne veux pas lui faire de la peine, elle m'aime beaucoup, et mon cerveau est hanté entre le fait de dire ou de cacher, tout en sachant que lui dire serait de toute façon une mauvaise idée. J'ai même pensé à la quitter en inventant un mensonge pour justifier la séparation. Je précise avoir consulté deux psychologues cette année, la première 3 fois, mais je n'ai pas réussi à rentrer suffisamment dans le problème. (Elle m'a quand même aidé sur 2-3 aspects) Le second et unique fois, le psy m'a dit que je ne connaissais rien au sexe, tout en relativisant ma consultation de pornographie, pas bien convaincu par le monsieur. ça fait 3 mois que je réduis ma consommation de pornographie, outre mes recherches problématiques, la pornographie n'est pas très bonne de toute façon. J'arrive à faire parfois 2 semaines sans pornographie, quelques rechutes, mais ça avance quand même. J'ai quand même souvent envie de sexe, je pense avoir une libido assez importante, et ne voyant pas ma copine tout le temps, parfois c'est difficile de résister. Il m'arrive de me masturber sans porno également, généralement avec une stimulation mentale sur ma copine. Et paradoxalement, c'est aussi là que mes secrets sont les plus insupportables à porter, en voulant justement devenir un meilleur "Moi". Message un peu long, même si j'avais encore beaucoup à dire, merci de prendre le temps de me lire. Mes interrogations sont : D'où provient cette attirance ? Et surtout, comment accepter de vivre avec ce genre de secrets qui hante mon esprit depuis ces derniers mois ? J'ai beaucoup lu ces dernières semaines sur la pédophilie, j'ai appris pas mal de choses, certaines m'ont rassuré, m'ont permis de "relativiser", j'ai regardé les statistiques, les chiffres sur la pédopornographie, la pédocriminalité je me dis que je suis quand même à peu près normal avec le nombre d'horreurs qu'on peut voir et que je ne suis pas vraiment concerné. Je sais que tout le monde a des secrets, des regrets, des choses dont nous ne sommes pas fières, mais je ne veux pas non plus faire comme si tout allait bien, sinon je ne serais pas là aujourd'hui.
Aide psychologique
pas d'émotions - vitalité étouffée, endormie
Bonjour, j'ai vécu une rupture il y a un an et demi très douloureuse et triste dont j'ai mis longtemps à me remettre. Je ne cherchais plus rien et pourtant j'ai rencontré quelqu'un depuis de gentil, généreux, attentionné et nous sommes plutôt alignés sur les plans mental, physique et émotionnel. Il y a de l'attirance et de l'affection entre nous mais pour autant au fond de moi c'est comme si je ne me connectais pas. Nous avons fais l'amour, c'était chouette mais je suis détachée et d'ailleurs c'est comme ça dans la plupart de nos moments, j'essaye d'être présente et impliquée mais au fond c'est éteint et désengagé. Je tiens à préciser que cette impression de désengagement dépasse la relation amoureuse, c'est ainsi dans les autres domaines de ma vie, comme j'étais déjà prête à tout perdre. Comment raviver ma vitalité ? Cela fait plus d'un an que cela dure et cela ne s'améliore pas malgré mes tentatives et efforts. Je vous remercie de votre retour
Aide psychologique
vivre une vie uniquement pour payer des factures ?
En lisant le récit j'y ai vu une quelconque similitude, (aucun but sans enfant), Depuis 10 ans que je vie seul, il y a eus quelques rencontres, brève, autant amicale qu'amoureuse, du haut de mes 43 ans, je me sens terriblement seul, et ne sais plus vers qui me tourner, j'ai dus faire fuire les 2, 3 amis à qui j'ai demandé une aide, comme un psy m'a dis ce ne sont pas des psy , donc soit ils acceptent soit il te laissent en plan ... pourtant on me dis être une bonne personne, personne à marié, être un ange, et j'en passe des meilleur, .. la famille préfère faire l'autruche, ne pas regarder , et me reprocher tout mes agissements.. donc de ce côtés après avoir déjà posé les choses, je limite les conflits, voir me rejet la faute sans expliquer autre que ma négativité j'avoue en leur présence être plus négatif que la normal, mais essai peutêtre d'attirer leur attention sur mon mal être, qu'à force de refuser en premier temps c'était constamment des conflits, qu'actuellemrent je noie le poisson et entre dans le paraître Je sais être quelqu'un de bien, mais plus les années passent, plus cette solitude me bouffe, je travaille dans la restauration, du monde j'en croise, mais il reste des clients, à côté le fait d'être H24 seul ,de devoir tout faire seul ne m'a plus du tout motiver à sortir, car même en sortant je n'attire pas le monde, lorsque mon plexus solaire me tire vers une personne, celle ci depuis le tout début de mon existence, je me vois refouler... en gros on me choisi, je ne choisi pas... Heureusement il me reste le travail, comme échapatoire, le lieu ou je me sens presque à l'aise, puisque oui ces dernières années je ressens un impact une perte de motivation, car finalement, je ne suis la que pour faire du métro boulot dodo , et paie ... ah oui pour les célibataires on paie tout plus cher ... J'ai eu des envie de fuir cette planète , mais la vie me retiens , l'an passé j'ai été en dépression, cette année j'essai de voir le positif, mais à quoi bon .. finalement je ne sias plus dans quel sens aller , projet de vie, fut un temps aurait été de trouver une femme et si la chance me parvenait de fonder une famille , j'aurais été sans aucun doute une personne comblée, mais les années passent, et ... voila ... si je me projet dans 10 ans 53... puis on arrive trop vite a 60 et soit on a de la chance on vie encore 30 annéessoit moins de 10 ans après tu tombes en morceau .... et ce n'est plus à ce moment que l'on voit une construction de vie et pourtant on vient facilement se confier, prendre conseils,.... je suis le psy des gens ?? je dois changer de métier ? j'arrive toujours à apporter aux gens , et ne vois aucun retour, c'est vraiment déprimant, cela fait 3 ans que j'ai arrêter de donner , depuis je me retrouve seul , j'essai d'avoir des contacts amicaux, mais lorsque je fini par courir derrière tout le monde , je ne veux pas mendier une amitié ,. si ce n'est pas réciproque , comme pour tout finalement ... merci d'avoir pris le temps pour la lecture , et d'éventuelles réponses
Aide psychologique
Bonjour. J’ai fait quelque chose quand j’avais 15
Je vous écris parce que je traîne une très grande angoisse liée à quelque chose que j’ai fait quand j’étais adolescent 15 ans À l’époque, je partageais une chambre avec des membres de ma famille, et une nuit, je me suis masturbé quand tout le monde dormait. Je ne comprenais pas vraiment la gravité possible de ce que je faisais. J’avais déjà vu ou entendu des situations similaires, et j’étais très confus, très mal dans ma peau, avec beaucoup d’angoisses. Aujourd’hui, avec du recul, je culpabilise énormément. Je me pose mille questions : est-ce que c’est grave ? Est-ce que j’ai blessé quelqu’un sans m’en rendre compte ? Est-ce que ça fait de moi quelqu’un de mauvais ?
Aide psychologique
Ma sexualité
Bonjour, Je suis une femme de 47 ans qui vit en Algérie. Je suis célibataire et je n'ai quasiment pas de vie sexuelle alors que j'ai une grande libido. J'essaye donc de combler avec la masturbation. Mon problème c'est que pour me masturber j'invente des scénarios sexuelles que je ne nomerais pas fantasmes. Car je n'ai aucunement envie de les vivres dans la réalité. Ces scénarios consistent à être dominé, prises par plusieurs hommes. Parfois même forcé. De ce fait le contenu de ces images sexuelles me perturbent et me fait penser que j'ai un côté pervers. Je me retrouve dans des "bad mood" à cause de celà. Ce qui a tendance à fortement ébranler ma confiance en moi et me faire peur. Je vous remercie de me lire et de me répondre.

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