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Samira Mchatet

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Adresse à Paris
Thérapie en ligne

Cabinets

Paris, Paris 16éme. Paris (Ville)

127 Rue du Ranelagh

Thérapie en ligne

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*Pratique et accessible. Aucune application de tiers n’est nécessaire.

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SIREN ou SIRET du centre :

  • 92190738200029

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Sur moi

Thérapeute en thérapie brève, et en constellation familliale. Je suis aussi Psychopraticienne.

Je propose des accompagnements individuels personnalisés en présentiel dans le cabinet à Paris, ou en distanciel.

Bienvenue dans un espace de transformation conçu comme un cocon de sécurité, de bienveillance et de non jugement.

Ma mission est de vous aider:

- à dénouer les blocages inconscients,

- à vous libérer des poids transgénérationnels

- et à retrouver votre pleine liberté d'être, le tout sans engager des années de thérapie.

L'une des spécificité de mon accompagnement réside dans une approche unique et profondément libératrice : les constellations familiales sur l'eau qui permettent d'identifier l'origine de vos blocages afin de vous en libérer.

Que vous traversiez une crise personnelle, un blocage répétitif, des difficultés relationnelles, un deuil difficile, un manque de connfiance en soi, un burn out, ou autre nous marchons ensemble, à votre rythme.

Chaque séance est sur-mesure, alliant la structure sécurisante de la thérapie brève à la puissance intuitive des constellations familiales.

Services et tarifs

  • Constellation familiale ...

  • Thérapie individuelle...

  • Constellation familiale ...

  • Thérapie individuelle...

Spécialités et traitements

Addictions
Adoption
Affirmation de soi
Agressivité
Anorexie
Anxiété
Aptitudes sociales
Plus d’informations sur les services

Déplacements et consultations à domicile :

  • Sur demande

J'interviens également pour des urgences :

  • Oui

Les types de consultations proposés :

  • En ligne
  • Par téléphone
  • En cabinet

Première consultation gratuite :

  • Non

Prix moyen d'une consultation (prix indicatif) :

  • De 60€ à 100€

Services supplémentaires du cabinet :

  • Coaching

Spécialités du cabinet :

  • Constellations familiales, Thérapie brève

Techniques psychothérapeutiques :

  • Thérapie brève
  • Programmation neuro-linguistique (PNL)

Types de patients :

  • Adultes
  • Familles
  • Couples

Expérience

Orientation des thérapies :

  • Intégrative
  • Humaniste
  • Analyse transactionnelle
  • Systémique
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Dernières questions répondues
Aide psychologique
J’ai écris t une lettre a ma génitrice ?
Bonjour, j’aimerais avoir l’avis de professionnels sur une démarche que je suis en train de faire. J’ai écrit une lettre à ma mère pour me libérer d’un poids que je porte depuis longtemps. Je ne cherche pas à renouer, juste à avancer. Est-ce que envoyer cette lettre peut m’aider à me libérer, ou est-ce que c’est quelque chose à travailler d’abord en thérapie avant de passer à l’acte ? Voici la lettre : À toi. On va commencer au tout début parce que ce que je vais te dire, ce ne sont pas des épisodes isolés. Ce sont des moments éparpillés sur toute ma vie. J’avais douze ans. Ma tante avait pris mes ballerines celles que tu m’avais dit de ne surtout pas perdre parce que c’était pour l’église. J’ai cherché partout, paniquée. Et quand on a compris que c’était elle qui les avait prises, tu ne t’es pas excusée. Tu m’as fait dormir dans le couloir, dehors, pratiquement toute la nuit. Pour rien. Quelque temps après, lors d’une réunion de famille, j’avais peut-être treize, quatorze ans. De jeunes cousins ont chanté une chanson en mettant mon nom dessus, devant tout le monde. Tu n’es pas intervenue. Et quand j’ai réagi, tu m’as cassé le cou. On sait très bien que les enfants répètent ce qu’ils entendent chez eux. Donc je tire mes conclusions. J’avais seize ans. Quelqu’un essayait de m’apprendre à conduire le bon moment, celui où j’avais envie d’apprendre. Tu lui as hurlé dessus pour qu’on arrête. Aujourd’hui tu te permets de poser des questions sur mon permis, de dire que ça prend du temps. Mais quand c’était le moment, tu n’étais pas là. C’est pas de la bienveillance, c’est de la façade. Au collège, lors d’une réunion, tu m’as donné un coup de poing devant tout le monde parents, profs, tout le monde. Et tu m’as humiliée encore une fois. Tu t’es permise de laisser entrer une inconnue dans ma chambre pour qu’elle juge mes affaires. Et tu as laissé faire, tu as même jeté mes affaires. Des affaires que tu ne m’achetais de toute façon presque jamais juste pour la rentrée, après je me débrouillais, je grattais ce que je pouvais. Quand j’ai dit que je voulais devenir coiffeuse, tu as ri avec les autres. Tu as dit en créole : “parlons de choses sérieuses.” Comme si mon rêve était ridicule. Comme si j’étais ridicule. Tu as toujours eu des réflexions bizarres sur ce que je faisais, où j’allais, ce que je voulais devenir. À l’heure actuelle, c’est moi qui vais terminer mon bac +5. Donc voilà. Pendant tout mon séjour au foyer, tu n’as pas appelé une seule fois. Tu n’as jamais été triste. Tu n’as jamais pris de mes nouvelles. Ça t’était complètement égal. Un jour tu m’as frappée devant un voisin. Tu m’as enlevé mon t-shirt — et il a vu. Le jour avec Idriss. On sortait du lycée. On s’était retrouvés dans un petit coin derrière la crèche il y avait des murets, des petites portes de cantine, des haies. Lui il était assis sur un muret, moi j’étais appuyée contre le mur en face, debout. On discutait d’animé je crois, un truc anodin comme ça. J’avais même vu ta voiture passer. Lui il avait paniqué, il voulait qu’on rentre. Moi j’ai dit non, je ne fais rien de mal, je discute, je rentre après. Je suis restée peut-être quinze minutes de plus, le temps de rentrer tranquillement. On n’était même pas ensemble on ne savait pas encore si on s’aimait bien. Et toi tu es partie lui dire que j’avais le pantalon baissé dans la rue. Ce jour-là, j’ai été tellement choquée. Parce que c’était faux. Parce qu’à cet âge-là je n’étais même pas dans cette optique-là. Je me suis dit ce jour-là qu’il n’y avait plus rien à faire. La comparaison avec ta filleule n’a jamais cessé. Et j’ai encore été stupéfaite le jour où tu lui as laissé organiser un barbecue chez toi ses amis ont tout sali, tu n’as rien dit. On sait toutes les deux que si ça avait été moi, ça n’aurait pas eu la même issue. Et puis il y a eu cette réunion de famille où on s’amusait à dire que j’avais énormément de mecs, que j’étais une fille facile. Toi qui sais que j’ai eu trois copains dans toute ma vie. Il y a deux, trois ans, quelqu’un de ton entourage m’a volé 2 000€. Ouvertement. Sans ambiguïté. J’attendais le minimum : que tu sois de mon côté. Non seulement tu ne l’as pas été, mais vous vous êtes alliées toutes les deux comme si elle n’avait rien à se reprocher. C’est quelqu’un d’autre qui a dû venir me défendre. Pas toi. Et puis tu m’as encore mise dehors. Mais avant ça, tu avais jeté toutes mes affaires par la fenêtre tous les voisins ont vu mes affaires par terre. Tu as cassé tout ce que j’avais acheté toute seule, ce qui m’avait coûté une blinde. Aucun respect pour ma vie, encore une fois. Une amie m’a un jour fait remarquer que tu avais des cycles où tu me mettais dehors. C’est quand une étrangère le voit avant toi que tu comprends que quelque chose s’est cassé. Il y a des choses dont je ne me souviens même plus, pour te dire. Le vrai problème, au fond, c’est que tu as toujours fait passer les autres avant toi et parfois avant ton propre enfant. Malgré tout ça, je te pardonne. Pour le mal, pour les traumas, pour tout ce que j’ai porté sans le montrer. Et je m’excuse même si je n’ai jamais su en quoi je n’étais pas la fille que tu voulais. Ce message n’est pas pour toi. Il est pour moi. Pour poser ce poids et avancer.

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