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Valérie Lepretre

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*Pratique et accessible. Aucune application de tiers n’est nécessaire.

Plus d’informations sur le cabinet

Assurance de responsabilité civile et professionnelle :

  • Non

Diplômes, distinctions et prix obtenus; associations, fédérations et syndicats :

  • Cadre de santé
  • Formation relation d'aide (Quebec)
  • Psychanalyste avec cure didactique de 10ans
  • Ecole de la cause freudienne 2012

Sur moi

Praticienne de la relation d'aide et psychanalyste, je vous accompagne en téléconsultation ou au téléphone, je me déplace également au domicile (et/ou en extérieur) pour des thérapies individuelles ou de couples à travers soutien et accompagnement individualisé.

Mon approche pluridisciplinaire est adaptée aux personnes agées, aux adultes,aux adolescents et enfants.

Le premier contact, se fera par échange téléphonique, je vous appellerai personnellement pour confirmer la disponibilité et le cadre de l'entretien.

Nous conviendrons d'un temps d'échange de 45 minutes (service offert) afin d'évoquer vos problématiques ,de cibler votre demande, d'identifier si l'approche proposée vous convient et de nous mettre d'accord sur le rythme et le coût des séances.

Mon accompagnement ciblera principalement les problématiques suivantes :

  • Dépressions et états dépressifs
  • Deuils
  • Addictions
  • Traumatismes de l'enfance
  • Ruptures (amicales, sentimentales ..)
  • Burn-out et bore-out …

Après une analyse didactique de 10 ans et plus, mon Désir est de cheminer avec vous.

De vous aider à décrypter vos expériences de vie, sans jugement, en respectant votre individualité, votre singularité, dans un climat bienveillant.

Je vous aiderai aussi à identifier vos ressources pour rebondir

« Dire non , c'est dire oui à soi même »

Services et tarifs

  • Séance individuelle

  • Séance individuelle

  • Séance individuelle

Spécialités et traitements

Addictions
Affirmation de soi
Agressivité
Alcoolisme
Anxiété
Aptitudes sociales
Burn-out
Plus d’informations sur les services

Domaines professionnels :

  • Clinique et santé

Formations et/ou ateliers donnés à :

  • Etudiants infirmiers, en santé mentale

Les types de consultations proposés :

  • En ligne
  • Par téléphone
  • Autre
  • Thérapie au domicile

Première consultation gratuite :

  • Oui

Prix moyen d'une consultation (prix indicatif) :

  • Moins de 60€

Services supplémentaires du cabinet :

  • Formateurs

Spécialités du cabinet :

  • Accompagnement du Deuil, Accompagnement des ruptures

Techniques psychothérapeutiques :

  • Autre
  • Relation d'aide selon Carl Rogers

Types de patients :

  • Familles
  • Adultes
  • Enfants
  • Troisième âge
0
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Bon rapport qualité-prix

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Dernières questions répondues
Aide psychologique
Plus les memes envies
Bonjour, avec mon mari nous sommes ensembles depuis plus de 20 ans, on s'est rencontré nous avions tous deux 16 ans. Nous avons le même âge 39 ans, et depuis quelques temps j'ai l'impression (de mon point de vue) que ça dégénère. Je me sens évoluer et grandir en tant que femme, j'aspire à de nouvelles expériences (d'ordre sexuel)à vivre avec mon mari, rien de glauque, juste une envie d'être plus libérée dans notre relation de couple. Les enfants sont plus ou moins grands et je sens le vent tourner ( en ce qui me concerne) dans le sens où (pour parler simplement) je veux plus qu'une simple relation de 10 min à tout casser 1 fois par semaine.... J'ai envie d'explorer notre sexualité à tous les deux. Le souci étant que mon mari n'est pas forcément emballé à ce genre d'expérience pourtant saine je suppose entre mari et femme... Je suis trop demandeuse, quand cela nous arrive de nous amuser un peu ça 'n'arrive pas souvent (2 fois à tout casser dans l'année) et c'est pour lui "le grand bordel" dans le sens que c'est peut être trop extravertie pour lui...., je suis trop portée sur la chose, je ne pense qu'a ça... Bref.... J'ai déjà tenté de lui proposer de s'amuser plus souvent, mais bon il m'a acheté des "jouets" pour ça, de lui en parler? mais il est trop fatigué me dit il pour "faire le bordel"... J'aime mon mari plus que tout mais je sens que je suis dans une impasse et à même pas 40 ans, j'ai peur pour la suite de notre couple, je ne comprends pas... Il m'aime jen suis certaine, il me le prouve tous les jours que Dieu fait qu'il m'aime et je n'ai jamais eu de doutes mais alors pourquoi n'en veut il pas un peu plus? Merci de m'avoir Lu.
Aide psychologique
Après un divorce douloureux je n'arrive plus à faire confiance
Je suis divorcée depuis 3 ans, j'ai 50 ans, mon ex mari m'a quitté et s'est mis en couple avec une de nos amies qui était elle aussi en couple. Je me suis sentie trahie et j'ai bcp souffert du divorce. Aujourd'hui je suis de nouveau en couple avec un homme de 40 ans, qui est séparé de son ex depuis 10 ans environ mais ils étaient restés très proches et complices, ils ont eu 2 enfants ensembles. Mais le problème c'est qu'elle ne m'accepte pas et qu'elle me reproche d'éloigner mon conjoint d'elle et de ses enfant, d'être la mauvaise belle-mère, quand on la rencontre elle salue mon conjoint mais m'ignore, et le problème c'est qu'elle garde toujours une place dans la famille de mon conjoint ainsi qu'auprès de ses amis. Je n'arrive pas à faire comprendre à mon conjoint que tout ça me blesse et je me demande si il ne faudrait pas mieux arrêter notre relation plutôt que de souffrir à cause de cela
Analyse des pratiques
prise en charge des seances de psychologie
Les seances de psychologies sont elles prises en charge par securité sociale (entierement ou pour partie) ? Le cas échéant, les mutuelles peuvent elles compléter le reste à charge éventuel ?
Aide psychologique
Partir pour ne plus souffrir
Bonjour, je souhaite ne plus vivre ça fait des mois que je pèse pour le compte voire même des années, j'ai 27 ans jai une santé normal et je n'ai jamais voulu vivre. Je ne fais que souffrir dans mon coin en étant seul je n'ai plus le courage d'aller travailler ou de faire quoi que ce soit je n'ai plus de hobby j'ai envie de devenir amnésique je veux partir au plus vite j'ai déjà expliqué à ma meilleure amie que j'avais fait mon choix. Il ne me reste plus qu'à trouver comment faire
Aide psychologique
bouteille à la mer
bonjour - ou bonsoir - j'avais déjà écrit sur ce forum il y a plusieurs années de ça. si je reviens, c'est parce que je me retrouve vraiment dans une grande détresse, et je me rends compte que je ne peux pas me débrouiller toujours par mes propres moyens. mon parcours est assez atypique - ou peut-être pas ? - j'ai énormément manqué d'amour dans mon enfance, je n'étais pas maltraitée comme on pourrait l'interpréter au sens propre dans le sens où, matériellement, je ne manquais de rien, mais je me faisais parfois frappée, insultée gravement (j'aurais préféré que tu sois morte - je ne t'aime pas tu n'es pas ma fille - personne ne va jamais t'aimer) suivi de traitements par le silence, de coups, etc. autant dire qu'il ne faut pas avoir un bac+5 pour deviner non sans difficulté que j'ai énormément de carences affectives, une peur de l'abandon etc. suite à ça, j'ai eu une scolarité absolument chaotique. j'étais suivie par un pedopsy relativement jeune, dès le cp/ce1 car j'ai été diagnostiquée hpi (cela ne veut pratiquement plus rien dire maintenant) et j'avais alors beaucoup de colère à cette période (divorce de mes parents, mère qui m'insulte etc) donc je pense que j'évacuais, à ma manière d'enfant, ma tristesse et ma colère en classe. j'ai donc fini, à 12 ans, en pédopsychiatrie après une tentative de suicide aux médicaments. je suis sortie, rien n'a été fait à la suite malgré les recommandations de ma pedopsy. le saut de classe a été recommandé, je me débrouillais toujours avec des notes de 99% à tous mes test. entrée au collège, chaotique aussi, redoublement double, changement de collège, agression, harcèlement violent, plusieurs tentatives de suicide, relation amoureuse chaotique - je parle beaucoup des mauvais moments, mais j'en ai eu aussi de très bons avec de nouvelles amies, des découvertes, j'essaie de ne pas retenir que le négatif de tout ça - je décroche l'école, taux d'absence élevé, redoublement - encore - le retard qui s'accumule. puis, rentrée au lycée, encore et encore des absences, je change de lycée - beaucoup d'instabilité - je fugue, je fais le tour de la france en flixbus avec 5 euros en poche pour fuir ma maison, pour fuir ma vie, pour me fuir finalement ? scarifications, tca, encore des tentatives de suicides, diagnostique posé = borderline. qu'est-ce que cela, veut dire au fond ? je ne veux pas m'enfermer dans des cases. hpi, borderline. je m'en fiche. je veux juste aller mieux. puis, le bac, que je rate. pas grave, je pourrai le repasser plus tard. la majorité, je commence le travail et ça me fait du bien. de voir des gens. d'utiliser mes mains et non plus ce cerveau que je déteste. de ne plus penser, à tout, et à rien à la fois. de ne plus souffrir. néanmoins, je sens que cette grosse boite de pandore en moi me fait mal, que je ne peux pas oublier toutes ces années de douleurs, d'errance, d'abus mental et physique, de maltraitance, de peine, juste en travaillant. tentative de suicide, encore. je commence un suivi en hôpital de jour, de nuit, chez le psychologue, chez le psychiatre, mais ça ne dure jamais longtemps. manque de moyen financier, manque de courage. je décide de laisser ça de côté, et je continue ma vie. la vingtaine. je détruis toutes mes relations, trop intenses, trop violentes, trop de douleur que je fais subir à l'autre tout en étant consciente de tout ça. je me renferme. je perds des amies, j'en gagne en retour. mais quelque chose ne va pas, au fond tout au fond de moi. je me sens partir, à la dérive, je me sens comme une plante qu'on aurait laissée pourrir, et qu'on essaie de recouvrir de belles choses pour masquer l'odeur putride. peu importe. j'enchaine les petits boulots, je socialise, encore. tout se passe bien avec mes amies. alors pourquoi ça foire avec l'amour ? je le sais, pourquoi. au fond. je le sais, que j'ai des réactions excessives dû à mon passé, mais je ne veux pas me dédouaner, m'enlever la responsabilité de mes actes parce que j'ai subis des choses, les autres ne sont pas responsables, les autres ne méritent pas. alors je me relève, j'essaie de changer, pour eux et aussi pour moi. mais la rancoeur et la colère prennent le dessus, tout le temps, à chaque fois, comme une mélodie qui se répète. je ne mange pas beaucoup. je suis encore dans mon foyer toxique. pourtant je ne manque de rien, mais ce n'est pas comme je veux. j'ai une idée précise de la personne que je veux être, des valeurs que je veux avoir - la bonté, la gentillesse, la compréhension, l'ouverture d'esprit, le pardon - des endroits où je voudrais aller, même de la cuisine que je rêve d'avoir avec mon futur mari, et je sais que si je patiente encore un peu, tout ira mieux. mais je ressens encore ces choses en moi, je ne sais plus quoi faire, je ne peux pas me débrouiller seule. je reprends les études. des études qui me plaisent, dans un environnement libre qui n'est pas sous le joug de la scolarité traditionnelle et des malheurs qui s'en suivent. j'ai l'impression d'avoir la tête ailleurs, de partout et nulle part à la fois. je suis très croyante, alors je m'accroche, mais je sens que je me perds en chemin, que mon coeur est lourd, que mon corps est lui sali, par ces cicatrices, ces choses, que mon coeur est putride, infâme, et que mes poumons ne respirent plus. je sais que j'ai besoin de vider cette boite de pandore une bonne fois pour toute, de vomir en quelques sortes tout ce que j'ai gardé en moi, mais j'ai si peur, peur de ne plus jamais m'en relever. et puis, faute de moyens, étudiante oblige, je ne peux pas, aussi. alors je continue, encore et encore, parce que pas le choix. mais je culpabilise. de moi. de me faire souffrir. de faire souffrir les autres, ceux que je veux protéger. je me mets à détester ce cerveau, cette compréhension de tout, cette intelligence qui m'a desservie tant de fois, je me mets à détester la rancoeur que je ressens envers mes parents, qui m'insultent encore (débrouille toi, démerde toi, je t'aime pas, t'es pas ma fille) je ne comprends pas cette méchanceté, et elle ne peut plus cohabiter en moi à côté de l'espoir que je garde. cette ambivalence me fait souffrir. alors que faire, que faire, je me sens au bord du précipice, que faire. cordialement
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