Addiction aux vidéos porno

Réalisée par Ef · 5 déc. 2025 Aide psychologique

Bonsoir
Mon ami est addict aux vidéos porno.
Nous sommes ensemble depuis 3 ans, au début nous avions une sexualité normal même très active.
Avant d être avec moi il était célibataire, et m a avoué qu il regardait plusieurs fois par semaine des vidéos.
Ça fait quelques mois qu il n a plus envie de moi. Une fois en feux mois...
Je l ai plusieurs fois surprise le soir tard en train de regarder des vidéos porno.

Je sais qu il est retombé dans ses travers, mais lui ne veut pas l admettre....
Je ne sais plus quoi faire.

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Meilleure réponse 6 DÉC. 2025

Bonjour,

La pornographie alimente les fantasmes. Elle est la mort de la sexualité du couple.
Il faut lui exprimer le fait que cette situation ne vous convient pas personnellement sans le juger sur son addiction mais lui montrer qu'il y a un décalage entre le fantasme et la réalité.
Un professionnel pourrait l'accompagner dans cette situation s'il le veut bien.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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20 DÉC. 2025

Bonjour,

Tout d'abord je tiens à vous remercier pour ce témoignage, je ressens votre inquiétude face à la situation ainsi que la confusion que cela provoque en vous.

Il est important que vous sachiez que cela ne se joue pas autour ou contre vous. Une addiction n'est pas le reflet d'un manque qui n'est pas comblé par l'autre. C'est primordial que vous gardiez à l'esprit que vous êtes tout de même désirable et que vous n'êtes en rien responsable de la baisse de libido envers vous qu'il a évoqué. C'est lui avec lui dans ce mécanisme.

Il serait intéressant de lui demander ce qu'il aime dans ces vidéos, pour comprendre vraiment ce qui l'attire dans cette pratique. Cela permettrait de lui démontrer, en douceur, que ces vidéos ne reflète absolument pas la réalité et que même si certains fantasmes peuvent être réalisés, le quotidien et la vie de couple ne ressemble pas à un film pornographique.

Enfin, un suivi thérapeutique pourrait grandement aider à comprendre quels mécanismes se jouent derrière cette pratique. Mais cela n'est profitable si, et seulement si, lui le désire...

N'hésitez pas de votre côté à entreprendre une thérapie également afin d'être soutenue dans cette épreuve que vous traversez. Elle ne doit pas remettre en cause votre confiance en soi et votre estime de vous.

Je reste personnellement disponible si vous le souhaitez, mes services sont accessibles en présentiel et en visio.

Prenez bien soin de vous,
Laurine DARCY
Psychopraticienne

Laurine Darcy Psy sur Calais

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16 DÉC. 2025

Merci pour ce témoignage. Il met en mots une souffrance intime, souvent vécue dans la solitude et la honte, et il mérite d’être accueilli avec beaucoup de délicatesse.

Ce que vous décrivez est profondément déstabilisant et douloureux. La baisse — voire l’absence — de désir, la découverte répétée des vidéos, le déni de votre partenaire… tout cela peut provoquer un sentiment de rejet, de comparaison, d’incompréhension, et toucher directement l’estime de soi. Il est important de le dire clairement : votre souffrance est légitime.

L’addiction à la pornographie n’est pas une simple question de libido ou de volonté. Elle fonctionne souvent comme un comportement de compensation : pour gérer le stress, l’ennui, l’angoisse, les émotions difficiles ou une forme de vide intérieur. Avec le temps, le cerveau peut s’habituer à une stimulation intense, rapide et sans enjeu relationnel, rendant la sexualité réelle plus complexe, plus anxiogène ou moins “automatique”. Cela ne signifie pas que vous n’êtes plus désirable, ni que vous êtes en cause.

Le fait qu’il ne reconnaisse pas le problème est un point central. Tant qu’il y a déni, la situation ne peut pas réellement évoluer, et c’est souvent le ou la partenaire qui porte seule le poids de la relation, entre attente, doutes et frustration. Vous vous retrouvez coincée entre ce que vous observez, ce que vous ressentez, et ce qu’il refuse de voir ou de nommer.

Dans ce type de situation, un accompagnement psychologique peut être précieux, même si votre partenaire ne souhaite pas consulter pour l’instant. Il peut vous aider à :

-mettre des mots clairs sur ce que vous vivez,
-comprendre les mécanismes de l’addiction et leurs effets sur le couple,
-différencier ce qui vous appartient de ce qui relève de son fonctionnement,
-poser des limites protectrices pour vous,
-réfléchir à ce que vous êtes prête ou non à accepter dans la relation.

Il ne s’agit pas de le contrôler, de le surveiller ou de vous adapter encore davantage, mais de vous recentrer sur vous, sur vos besoins affectifs, relationnels et sexuels. Une relation ne peut pas s’appuyer durablement sur le silence, le manque et le déni.

Vous n’êtes pas impuissante, même si vous vous sentez aujourd’hui démunie. Être accompagnée peut vous permettre de retrouver de la clarté, de sortir de la culpabilité et de la confusion, et de faire des choix plus justes pour vous — que ce soit pour tenter de reconstruire le lien, ou pour vous protéger.

Vous n’avez pas à traverser cela seule. Votre ressenti compte, et il mérite d’être entendu et accompagné.
je peux vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne et Hypnothérapeute

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

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14 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci pour votre message et pour la confiance que vous m’accordez. Ce que vous décrivez est très douloureux, et votre souffrance est légitime. Vivre une baisse marquée du désir de son partenaire, surtout lorsqu’elle est associée à une consommation de porno, touche profondément l’estime de soi, le sentiment de désirabilité et la sécurité dans le couple.

Il est important de poser quelques repères.
L’addiction à la pornographie n’est pas simplement une question de « volonté » ou de choix. Elle repose sur des mécanismes neurobiologiques (recherche de stimulation, habituation, besoin de nouveauté) qui peuvent progressivement diminuer l’intérêt pour la sexualité réelle, même lorsqu’il y a de l’amour et de l’attirance pour le partenaire. Ce que vous vivez n’est donc pas un manque de valeur de votre part, ni la preuve que vous n’êtes plus désirable.

Lorsque votre compagnon nie ou minimise sa consommation, cela rend la situation encore plus lourde pour vous. Le déni fait souvent partie du fonctionnement addictif, mais il vous laisse seule avec votre frustration, votre incompréhension et votre manque de satisfaction sexuelle. Or, votre besoin de désir, de partage et de sexualité est tout à fait légitime.

Il est essentiel de rappeler une chose :
vous ne pouvez ni contrôler ni « guérir » l’addiction de votre partenaire à sa place. En revanche, vous pouvez vous positionner sur ce que vous vivez, sur ce que vous ressentez et sur ce dont vous avez besoin dans la relation. Une discussion, si elle est possible, gagnerait à être centrée non pas sur l’accusation (« tu regardes trop de porno »), mais sur l’impact pour vous : le manque de relations sexuelles, la solitude, la douleur, la distance qui s’installe.

Si votre compagnon accepte un jour de reconnaître ses difficultés, un accompagnement spécialisé (sexologue, addictologue) peut réellement l’aider. Mais s’il refuse toute remise en question, une question importante se pose aussi pour vous : combien de temps pouvez-vous rester dans une relation où vos besoins affectifs et sexuels ne sont plus respectés ?

Je vous encourage vivement à ne pas rester seule avec cette situation. Un espace thérapeutique pour vous, même indépendamment de lui, peut vous aider à retrouver de la clarté, à restaurer votre estime de vous et à réfléchir à ce qui est juste pour vous.

Vous avez le droit d’être désirée, écoutée et respectée dans votre vie intime.

Bien à vous,

Lysiane MALUS BONTEMPS Psy sur Béziers

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11 DÉC. 2025

Bonsoir,

La situation que vous décrivez est difficile, et votre inquiétude est légitime. Quand un partenaire se replie sur la pornographie et que le désir dans le couple diminue, ce n’est jamais anodin pour la relation. Beaucoup de personnes utilisent le porno comme un moyen de gérer le stress, l’ennui, ou certaines émotions, et cela peut devenir une habitude qui prend la place de la sexualité réelle, parfois sans qu’ils en aient pleinement conscience.

Le déni est aussi fréquent : admettre une dépendance est souvent confrontant, parce que cela touche à l’intimité, à la honte, et à l’image de soi.

Ce que vous vivez a un impact réel sur votre confiance, votre désir et votre sentiment de sécurité émotionnelle. Vous n’êtes pas responsable de ce qui lui arrive, mais vous êtes concernée par les conséquences.

Une thérapie peut être utile, soit pour lui, soit pour vous deux, afin de :

comprendre ce qui s’est installé,

remettre du dialogue autour de la sexualité,

et retrouver une dynamique plus saine dans le couple.

Vous n’êtes pas obligée d'affronter cela seule, et il existe des accompagnements efficaces pour ce type de problématique.

Bien à vous,
D. Bailly – psychopraticienne / sexothérapeute

Delphine Bailly Psy sur Clermont

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10 DÉC. 2025

L’addiction au porno agit souvent comme un refuge anxieux : elle offre un contrôle total, sans exposition émotionnelle, ce qui finit par détourner du corps réel de l’autre. Avec le temps, le cerveau s’habitue à une stimulation artificielle intense et la libido relationnelle s’éteint. Ce n’est donc pas un manque d’attirance pour vous, mais un circuit interne qui s’est rigidifié. Le déni est fréquent : reconnaître l’addiction obligerait à affronter une vulnérabilité qu’il évite.

Je peux vous accompagner pour comprendre comment poser des limites, restaurer votre place et éviter que cette situation n’érode votre estime. Une première séance avec moi est gratuite si vous souhaitez un espace pour clarifier comment avancer.

Lorena Salthu
Conseils téléphoniques personnalisés. Urgences pendant le weekend
Psychopraticien - Psychanalyste - TCC
Professeure Facultad Lalangue
Séances en ligne ou en présentiel.
Français, English et Español

Lorena Salthu Psy sur Paris

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10 DÉC. 2025

Bonjour,
L’addiction au porno agit souvent comme un refuge anxieux : elle offre un contrôle total, sans exposition émotionnelle, ce qui finit par détourner du corps réel de l’autre. Avec le temps, le cerveau s’habitue à une stimulation artificielle intense et la libido relationnelle s’éteint. Ce n’est donc pas un manque d’attirance pour vous, mais un circuit interne qui s’est rigidifié. Le déni est fréquent : reconnaître l’addiction obligerait à affronter une vulnérabilité qu’il évite.

Je peux vous accompagner pour comprendre comment poser des limites, restaurer votre place et éviter que cette situation n’érode votre estime. Une première séance avec moi est gratuite si vous souhaitez un espace pour clarifier comment avancer.

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10 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci pour votre confiance et pour la sincérité de votre message.

Ce que vous décrivez est profondément douloureux et déstabilisant. Il est très difficile de vivre un éloignement intime lorsqu’on est en couple depuis plusieurs années, surtout lorsqu’on se sent mise à distance au profit de contenus pornographiques. Vos ressentis (tristesse, doute, incompréhension, peut-être colère) sont légitimes

Ce que vous vivez ne se résume pas à une question de « désir » ou de « comparaison », mais bien à une rupture du lien, de la confiance et de l’intimité. Lorsqu’un partenaire se replie dans des comportements répétitifs et secrets, cela peut créer un fort sentiment d’insécurité affective chez l’autre.

Il est important de rappeler que vous n’êtes pas responsable de ce qu’il vit. Les conduites addictives, lorsqu’elles existent, sont des stratégies de régulation émotionnelle qui dépassent la volonté seule. Cependant, votre partenaire reste responsable de son engagement dans le couple et de sa capacité à entendre votre souffrance.

Vous avez le droit d’avoir des besoins relationnels et intimes, et il est légitime d’attendre de la considération, de la transparence et du respect dans une relation.

Si un dialogue est possible, il peut être aidant de parler en termes de ressentis plutôt que d’accusation.

S’il persiste dans le déni ou le refus de dialoguer, il est alors important de vous recentrer sur vous

Vous n’avez pas à porter seule une situation qui vous fait souffrir.
Vous méritez une relation dans laquelle vous êtes vue, désirée et respectée

Un accompagnement individuel ou de couple peut être un espace précieux pour vous soutenir dans cette épreuve.

N'hésitez pas à consulter mon profil et revenir vers moi

Bien à vous

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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10 DÉC. 2025

Bonjour,

Ce que vous vivez est très douloureux, et ce que vous décrivez est malheureusement assez fréquent : au début, une sexualité très présente, puis au fil du temps une baisse du désir, alors que l’autre semble réserver son excitation uniquement aux vidéos pornographiques.

D’abord, j’ai envie de vous dire ceci :
Ce n’est pas parce qu’il regarde du porno que vous êtes moins désirable ou “pas assez bien”.
Son comportement parle d’abord de lui, de son rapport à la sexualité, pas de votre valeur de femme.

Vous expliquez qu’il regardait déjà des vidéos plusieurs fois par semaine avant votre relation, et que cela a repris, voire pris plus de place, au détriment de vos rapports sexuels.
Cela peut ressembler à un usage compulsif ou difficile à contrôler du porno, surtout si :
• il préfère ces vidéos à la sexualité réelle,
• il cache ce comportement,
• et que, malgré les conséquences sur le couple, il ne parvient pas à s’en passer.

Ce genre de fonctionnement peut être lié à plusieurs choses :
• recherche de décharge rapide du stress ou de l’angoisse,
• habitude installée depuis longtemps,
• parfois évitement de l’intimité réelle (peur de ne pas être à la hauteur, peur de l’engagement corporel, etc.).

Vous ne pouvez pas le “guérir” à vous seule, ni le forcer à reconnaître ce qu’il vit.
En revanche, vous pouvez :
• Lui parler de vous, sans l’accuser :
“Quand je te surprends en train de regarder du porno alors que tu n’as plus envie de moi, je me sens rejetée / blessée / dévalorisée.”
• Poser un cadre : lui dire ce que vous pouvez accepter ou non dans la durée.
• Proposer une aide extérieure : un sexologue, un thérapeute de couple, ou un psychopraticien habitué à travailler sur les conduites addictives et la vie intime.

De votre côté, il est important de ne pas vous épuiser à “tout essayer” pour relancer son désir si lui ne se met pas en mouvement. Votre responsabilité n’est pas de compenser le porno par “plus de caresses” ou “plus de performances”, mais de prendre soin :
• de vos besoins,
• de votre estime de vous,
• de votre bien-être dans ce couple.

Si vous le souhaitez, je peux vous accompagner pour :
• mettre des mots sur ce que vous ressentez vraiment,
• réfléchir à ce que vous pouvez (et ne pouvez plus) accepter,
• et vous aider à retrouver une place plus respectée dans votre vie affective et sexuelle.

Je reste à votre écoute,

Alexandre LOCONTE
Psychopraticien – Thérapie intégrative
Disponible 7j/7 de midi à minuit

Alexandre Loconte Psy sur Grenoble

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10 DÉC. 2025

Bonjour,

Il est bien connu qu’une pratique trop intense de la masturbation en visionnant du porno peut mener à l’addiction et tuer petit à petit l’intérêt pour les relations sexuelles partagées avec une femme réelle.
Dans toute addiction il y a la recherche d’une fuite devant l’anxiété de la confrontation avec certaines difficultés de la vie passée ou présente.

Il serait bon de discuter avec lui de votre relation dans son ensemble : êtes vous suffisamment complices et satisfaits par ailleurs ?
Sans vous focalisez sur ses pratiques solitaires dites lui vos besoins et vos attentes et demandez lui les siennes : à vous deux de voir comment faire si vous voulez rester ensemble.

Vous pouvez lui suggérer une thérapie de couple qui vous donnera l’occasion d’échanger sur ce que chacun d’entre vous ressent et décider de la suite de votre relation.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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10 DÉC. 2025

Bonjour

Merci d'avoir posté ce message avec cette grande clarté.

Votre relation s'est ternie en ce qui concerne votre activité sexuelle et vous en souffrez. Comme votre compagnon consommait et s'est de nouveau mis à consommé du porno vous y voyez-là la cause de cet effritement de votre vie intime.

En fait ce n'est pas si sûr que cela, il peut y avoir une grande diversité de causes à cet effritement et la consommation du porno pourrait être rangée au titre des symptômes plutôt que celui de la cause.

Répondre à l'ensemble que cette situation suppose un accompagnement thérapeutique, idéalement une thérapie de couple avec un systémicien par exemple, parce que ce problème vous concerne bien tous les deux.
S'il refuse un travail à deux, avec vous, vous pouvez lui proposer un travail individuel, qu'il choisisse le thérapeute qui lui convienne, et qu'il travaille sur ses difficultés, il devrait avoir conscience que cette situation vous met à mal, d'ailleurs n'hésitez pas à lui dire, pas sous la forme d'un reproche qui peut générer de la culpabilité et augmenter ses difficultés mais sous la forme d'un simple constat. Vous avez le droit de dire ce que vous ressentez simplement, sans jugement.
Enfin si cette situation est trop douloureuse pour vous, vous pouvez consulter également de votre côté, histoire de traverser cette situation difficile dans les meilleurs conditions pour vous.

Je reste à votre disposition soi vous souhaitiez approfondir cet échange, ou simplement parlez de votre situation, n'hésitez pas à me contacter.

Bien cordialement

Bruno BRICE

Bruno Brice Psy sur Meyreuil

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10 DÉC. 2025

Bonjour,
Je vais être directe, vous lui demandez de choisir, c'est vous ou les vidéos porno, ou qu'il consulte.
En effet votre compagnon est addict et il serait intéressant qu'il consulte.
Je suis un patient qui était addict au pornos en arrivant me voir, au bout de quelques séances, cette addiction s'est déplacée dans un profond désespoir (alors qu'il est mariée) qu'on est toujours en train de traiter, mais les origines s'éclaircissent de plus en plus.

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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10 DÉC. 2025

Bonjour,

L'addiction, peu importe laquelle, est un refuge pour ne pas affronter certaines problématiques de notre vie.
La personne met en place, plus ou moins consciemment, le moyens de détourner son attention afin d'éviter de faire face.
Le déni est également un système de protection qui renforce les moyens d'éviter le désagrément de s'interroger sur ce qui ne va pas.
La seule personne qui peut tout à coup réaliser que la situation ne peut plus durer est la personne elle même.
Vous ne pourrez rien faire à part réfléchir à votre situation, ce que cela vous fait subir, à ce que vous êtes prête à accepter ou pas..
Cette situation vient heurter votre couple et il est important de vous protéger car l'estime de vous même peut être impactée si vous ne réagissez pas.
Je vous invite à vous faire aider afin de réfléchir à votre position dans cette situation. Réfléchir et agir pour ne pas être emportée dans la problématique de votre conjoint. cette démarche n'est pas facile mais vous aidera à réagir avec plus de discernement.
Bien à vous.

S .Filleul. Psychanalyste.
RDV sur Crenolibre.

Sandrine Filleul Psy sur Evry

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10 DÉC. 2025

Bonjour, il est vrai que les addictions peuvent perturber la vie de celui ou celle qui en est victime et faire souffrir l'entourage.
Beaucoup de personnes cèdent aux appels du virtuel car il est plus facile à gérer que la vraie vie, mais il entraîne un replis sur soi, quel que soit le domaine de l'existence.
Vous pouvez suggérer de faire une thérapie de couple à votre compagnon, ou tenter d'établir un dialogue afin de parler sans tabou de ce que vous aimez faire dans l'intimité.
Je reste à votre écoute en cabinet à Nice ou en visio.
Cordialement,
Laurent Stevenoot
psycho analyste clinicien.

Laurent Stevenoot Psy sur Nice

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9 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci pour votre témoignage.

Le rapport à la sexualité est parfois complexe, entre désir et amour il est parfois difficile de comprendre ce qu'il se joue chez les partenaires.

Pour l'homme, le rapport à la sexualité est parfois en lien avec les premières expériences notamment la masturbation.
Quand les premières fois se sont fait devant du porno et seul, alors ce fonctionnement reste ancré en soi. Ce n'est pas contre la partenaire, ce n'est pas une question de manque de désir, c'est plutôt une habitude.

Ensuite il y a parfois, le besoin de se décharger de sa journée.
Le fait de se masturber apporte un pic d'hormones qui favorise la détente.
Cela permet de décharger le stress de la journée. Et il est plus "facile" et rapide de le faire seul, que de s'engager dans une relation sexuelle avec sa partenaire.
Pourquoi ?
Parce que souvent, l'homme souffre du complexe de la performance.
Satisfaire sa partenaire est le critère numéro 1 pour lui et quand il se sent épuisé du quotidien et des soucis, cela sous entend être "en forme" pour s'engager dans l'acte sexuel avec sa partenaire et être performant pour la satisfaire. Cela lui demande de l'énergie qu'il n'a pas sur le moment. La masturbation est la solution la plus facile et la plus rapide car cela n'engage que lui.

Dans ces moments là, la partenaire ne comprend pas ce qu'il se passe et se sent rejetée. Elle se sent moins désirée voire moins aimée.
Et sans se rentre compte, elle peut être plus en demande et cela met encore plus de pression au partenaire.
Et on bascule dans un cercle infernal ou les 2 partenaires souffrent en silence.

Avant de parler d'addiction, il faut écarter plusieurs points :
- Est ce que votre compagnon est stressé en ce moment, est ce qu'il a des soucis?
- Est ce qu'il pourrait y avoir un problème organique (trouble de l'érection) et qu'il serait dans l'évitement de la relation à 2.
- Est ce qu'il y a entre vous du sentiment amoureux?

Ensuite, il faut communiquer, comprendre la position de l'un et de l'autre sans se juger, pour trouver une solution et se retrouver.
Il est essentiel de s'accorder des moments à 2, les planifier et commencer par des choses simples : une soirée au restaurant, ou une soirée "massage" et se masser sans forcement finir par l'acte sexuel. Se retrouver, retrouver les sensations du corps, être détendu sans penser à la gestion du quotidien ni même à la performance.

Si c'est une question de manque d'amour, il est aussi essentiel d'en parler, pour identifier là ou peut-être le quotidien à pris toute la place, là ou on peut essayer de redonner un espace au couple etc...

Enfin s'il s'agit d'une véritable addiction, alors il faut privilégier une consultation en psychothérapie car les addictions sont la conséquence d'émotions non gérées, trop douloureuses. L'addiction répond à une angoisse ou un traumatisme qui remonte dans l'enfance.

Vous pouvez aussi vous faire accompagner afin d'avoir le soutien et des solutions pour en sortir.
Souvent cela réveille un sentiment de rejet, une dévalorisation, l'impression de ne pas être assez bien pour le partenaire et beaucoup de souffrance.

Prenez soin de vous.
Je reste à votre écoute.

Michaële Pellissier
Consultation à distance,
Praticienne en psychothérapie,
Praticienne en psychogénéalogie,
Sexothérapeute.

Michaële pellissier Psy sur Trets

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8 DÉC. 2025

Merci pour ce partage. Je perçois à travers vos mots que vous sentez peut-être blessée, déçue, et un peu perdue face à ce que vit actuellement votre couple : vous décrivez une relation qui compte pour vous, une intimité qui s’est transformée, et un sentiment d’être laissée de côté.

Votre ami, de son côté semble pris dans une spirale qui le dépasse, et qui affecte votre relation à tous les deux. La dépendance aux vidéos pornographiques est un sujet complexe, souvent lié à des mécanismes de fuite, de compensation, ou de recherche de sens – et non à un manque d’amour pour le partenaire.

Votre compagnon a la chance d’avoir à ses côtés une personne réelle, capable d’un amour bien plus riche que ce qu’un écran peut offrir. Il gagnera à soigner votre relation. Et s’il est probable que vous ne pourrez pas changer fondamentalement votre ami, vous pouvez choisir comment vous positionner face à cette situation.

Vous pouvez vous poser les questions suivantes : – Qu’est-ce que cette situation vient toucher en vous ? – Comment pourriez-vous exprimer vos besoins sans vous épuiser ? – Quelles limites sont nécessaires pour préserver votre équilibre ? De quoi avez-vous besoin pour vous sentir respectée et en sécurité émotionnellement ?

Le déni de votre ami (fréquent en cas d’addiction) vient quelque peu compliquer les choses pour vous… Ce déni agit sans doute comme une protection pour lui, car il peut ressentir de la honte, de la culpabilité, ou craindre votre réaction. Il est alors essentiel d’aborder le sujet avec lui de manière bienveillante, sans accusation, pour lui permettre d’entendre votre souffrance et de prendre conscience de l’impact de ses actes. Vous pouvez, pour cela, l’inviter à un dialogue authentique.

Vous pourriez ainsi vous demander ensemble (ou avec l’aide d’un thérapeute) : – Qu’est-ce qui donne du sens à votre relation ? – Qu’est-ce qui vous a unis au départ ? – Et qu’est-ce qui pourrait vous aider à reconstruire une intimité authentique (valeurs, projets communs) ?

Derrière sa fuite dans le monde virtuel, y-a-t ’il une peur ou une rancœur qui vous lie ? Un fantasme non avoué qui pourrait au final vous rapprocher ? Une fatigue passagère ? Une crise existentielle (perte profonde de sens à sa vie) ?
Ces questions peuvent ouvrir un dialogue plus profond que simplement l’observation de son comportement.

Je serais heureuse de vous accompagner, que ce soit en individuel pour vous soutenir dans cette épreuve, ou en couple si votre ami est ouvert à cette idée. L’objectif serait de retrouver un espace de dialogue, de compréhension mutuelle, et de reconstruction – ou, si nécessaire, de vous aider à faire des choix qui préservent votre bien-être.
N’hésitez pas à me dire ce qui résonne pour vous, ou ce que vous aimeriez explorer en priorité.

Emmanuelle BRUN BARRIQUAULT Psy sur Paris

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8 DÉC. 2025

Bonjour,
Merci d’avoir pris le temps d’écrire ici, votre message montre déjà combien cette situation vous touche et à quel point vous cherchez à comprendre plutôt qu’à accuser, et c’est très important.
Ce que vous décrivez ressemble moins à une addiction qu’à un comportement devenu refuge pour votre compagnon, possiblement accentué par le stress, la fatigue, un malaise personnel ou une baisse de confiance en lui. Beaucoup de personnes utilisent la pornographie comme une manière de gérer des émotions difficiles, et cela peut effectivement impacter le désir dans le couple.
- Le fait qu’il ne “veuille pas l’admettre” n’est pas rare. Il peut ressentir de la honte, de la culpabilité, ou craindre votre réaction.
- Le fait qu’il n’ait “plus envie de vous” ne signifie pas qu’il ne vous aime plus. Le désir n’est pas un baromètre de sentiments : il est extrêmement sensible au stress, à la fatigue, à l’image de soi, ou à l’habitude.

Ce que vous pouvez faire
• Ouvrir un espace de dialogue sans accusation : parler en utilisant “je” plutôt que “tu” (“Je me sens mise à distance…”, “Je m’inquiète pour nous…”).
• Rappeler que vous n’êtes pas contre lui, mais contre ce qui crée une distance dans votre couple.
• Explorer ensemble ce qui se passe dans votre intimité : tensions, charge mentale, fatigue, image du corps… Beaucoup de couples traversent des périodes de baisse de désir prolongées.

Ce que lui pourrait explorer
Regarder du porno ne pose pas de problème en soi tant que cela n’empêche pas une sexualité réelle et choisie. Lorsqu’il devient un refuge systématique, il peut être utile pour lui :
• de réfléchir à ce qu’il cherche dans ces vidéos (décharge, contrôle, habitude, oubli…)
• de réapprendre à reconnecter son désir à la relation réelle, ce qui se travaille très bien en consultation.

Et pour vous ?
Votre souffrance est réelle : se sentir mise à distance est douloureux, et cela mérite aussi d’être entendu. Vous n’êtes pas responsable de ce qu’il vit, et vous n’avez pas à porter seule la situation.

Quand consulter ?
Une consultation de couple ou individuelle peut vraiment aider à :
• rétablir la communication,
• comprendre ce qui s’est déréglé dans le désir,
• redonner une place à la sexualité partagée,
• désamorcer les comportements compulsifs éventuels.
N’hésitez pas à revenir vers moi si vous souhaitez en parler plus en détail.
Je vous souhaite beaucoup de courage et de douceur dans cette période.

Émilie Delaunay
Infirmière – Conseillère en santé sexuelle
(Consultations en visio ou en présentiel)

Anonyme-463038 Psy sur Bordeaux

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7 DÉC. 2025

Bonjour,

Votre situation correspond à un schéma bien connu en psychologie clinique : celui d’une addiction sexuelle centrée sur le porno, qui finit par supplanter la relation réelle. Beaucoup de personnes concernées n’assument pas ce glissement, non par mauvaise foi, mais parce que l’addiction fonctionne précisément sur le déni, la honte et la perte progressive de contrôle.

Dans votre cas, deux éléments apparaissent clairement.
D’abord, votre compagnon utilisait déjà la pornographie de manière fréquente avant votre rencontre. Cela signifie que ce comportement n’est pas conjoncturel, mais installé depuis longtemps. Ensuite, l’érotisme partagé dans votre couple s’est peu à peu éteint, signe typique d’une dépendance : le cerveau s’habitue à une surstimulation artificielle et perd l’appétit pour la relation charnelle réelle, plus lente, plus vivante, moins “immédiate” que la gratification fournie par les vidéos.

Sur le plan analytique, la pornographie agit souvent comme un refuge psychique. Elle évite la vulnérabilité, la rencontre réelle de l’autre, l’émotion, le désir partagé. Votre compagnon reste donc dans un monde où il maîtrise tout… au prix du lien affectif et du désir.

Pour vous, plusieurs pistes existent.
• Ne pas vous culpabiliser : ce problème n’est pas né de vous, ni lié à votre désirabilité.
• Nommer calmement les faits : non pour l’accuser, mais pour briser le déni (“je constate…, voici ce que je ressens…”).
• Poser un cadre clair : dire ce dont vous avez besoin pour continuer la relation (honnêteté, prise en charge, dialogue).
• Encourager une aide professionnelle : les addictions sexuelles se traitent très bien, mais rarement sans accompagnement.

L’essentiel est que vous ne restiez pas seule face à cette dynamique qui, laissée sans limite, érode profondément l’intimité et la confiance.

Bien à vous,

Séverine Hutinet
Psychanalyste Jungienne et analyste de rêve

Séverine Hutinet Psy sur Léognan

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6 DÉC. 2025

Bonsoir Ef,

Vous dites que vous aviez une sexualité normale au début, voire "très active" : peut-être cela compensait suffisamment les besoins de votre conjoint à ce moment ?
A quel moment votre sexualité s'est "amoindrie" ? Il a pu y avoir un évènement particulier associé qui a apporté des répercussions sur votre relation.
Aujourd'hui, il se replie sur lui, et retourne dans ses habitudes pour juguler ses anxiétés.
Je pense qu'il est nécessaire que vous puissiez avoir une discussion sur ce qui vous arrive à tous les deux, à savoir : le délitement de votre couple.
Vous aimez-vous encore ? Partagez-vous toujours des moments de complicité ? Qu'est-ce qui fait que ça bloque entre vous deux ? Une peur ? Une rancœur ?

Une bonne communication dans le couple est indispensable pour sa pérennité.

Cordialement,
ARK

Alexandra Rimsky-Korsakoff Psy sur Rennes

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6 DÉC. 2025

Bonjour,
Il faudrait voir ce que représente pour lui ce visionnage de la pornographie. Un des écueils qu'on trouve dans la pornographie est d'idéaliser la sexualité (comme espérer conduire ou se battre à la manière du héros d'un film d'action, ou espérer avoir un idylle comme dans une comédie romantique). Il peut être important de voir ce qui se cache derrière cette addiction, quel besoin ou quel blessure est réactivé. Il est possible que votre ami fantasme sur une pratique, et en parler peut ouvrir sur une nouvelle expérience (si elle est acceptable pour vous) ou au contraire permettre de poser clairement que cela restera un fantasme.
Je pense que la communication sera la clé de la résolution de cette situation, et s'il y a vraiment addiction à la pornographie de sa part, je l'invite à entrer en thérapie pour chercher ce qui peut se cacher derrière (toute addiction est une compensation d'un manque affectif ou d'une blessure, qu'on cherche à apaiser par l'addiction).
Je reste disponible si vous voulez en parler.

Jimmy Ruscica Psy sur La Garde

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6 DÉC. 2025

Bonjour,

En effet, la consommation de pornographie peut, en devenant addictive, commencer à poser de sérieux problèmes dans la sexualité du couple. Aujourd’hui, votre partenaire est dans le déni et ne se rend pas compte que ce manque de relation sexuelle dont il ne semble plus ressentir le besoin, puisqu’il comble cela avec de la pornographie est pour vous une souffrance.
De plus, à force de consulter ses vidéos, la nudité est banalisée et il est fort probable que votre corps nu ne provoque plus la même tension qu’au début de votre relation.
Il est aujourd’hui grand temps que vous indiquiez que vous souffrez de cette situation et que cela ne peut plus durer. Je peux vous aider aussi bien en thérapie de couple, qu’en thérapie individuelle pour combattre cette addiction à la pornographie. Cependant, dans les deux cas, il est indispensable que votre partenaire ait le souhait de se réparer.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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6 DÉC. 2025

Bonjour,

Effectivement, votre situation est difficile et pose question. Car le fait de regarder des vidéos pornos n'est pas un problème quand la vie sexuelle en couple est épanouie. Par contre, si depuis plusieurs mois vous dites qu'il n'a plus envie de vous, cela questionne.

Avez-vous essayé de lui en parler calmement ? Car il y a sûrement une explication : soit il repart dans ses travers, comme s'il était de nouveau célibataire, soit il est dans un mal être, et c'est la solution qu'il a trouvé pour décharger ses problèmes. En tout cas, il y a un problème et donc des explications et des solutions.

Il serait bénéfique qu'il consulte un sexologue afin de comprendre pourquoi il diminue sa vie sexuelle en couple. Je reste à votre disposition.

Avec tout mon soutien
Bien à vous

Caroline Crochet-Lançon
Sexologue
Psychologue clinicienne

Caroline Crochet-Lançon Psy sur Saint-Aubin

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6 DÉC. 2025

Bonjour, merci pour votre message.
La situation que vous décrivez semble vraiment difficile à vivre, et il est compréhensible que cela suscite beaucoup de questionnements.

Je m’interroge notamment sur la communication entre vous deux. Vous dites qu’il est « retombé dans ses travers » et qu’il ne l’assume pas. Cela signifie-t-il qu’il ne reconnaît pas sa consommation de pornographie, ou qu’il n’admet pas l’impact que cela peut avoir sur votre relation et sur votre sexualité ? Comment explique-t-il, de son point de vue, la diminution de vos relations sexuelles ?

Il serait également important d’explorer : comment se passait votre sexualité avant ?
dans quelle mesure elle était partagée et vécue ensemble ?
ce qui a évolué au fil du temps ?
comment chacun de vous interprète et vit cette baisse?


De votre côté aussi, il y a des questions essentielles :
Comment vous positionnez-vous face à cette situation ?
Qu’est-ce que cela vient toucher en vous ?
Comment pourriez-vous trouver un peu plus d’apaisement ?
Comment parvenez-vous à exprimer cela dans la relation ?

La manière dont vous communiquez ensemble autour de ce sujet est un axe fondamental : est-ce que vous arrivez à vous entendre, à vous comprendre, à aborder ces sujets sans que cela crée du conflit ou du retrait ?

Selon les réponses que vous trouverez dans cette exploration, plusieurs pistes de travail peuvent émerger.

Et si cela devient trop difficile à approfondir seule ou en couple, que ce soit pour améliorer la communication, comprendre ce qui se joue, ou retrouver une manière plus sereine de vivre votre intimité, je vous encourage à vous faire accompagner. Il y a souvent des chemins possibles, des ajustements à trouver, des pas à faire ensemble ou individuellement.

Je vous souhaite beaucoup de courage dans cette démarche et dans tout ce que vous traversez.

Mael jourdan, accompagnement en ligne possible.

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

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6 DÉC. 2025

Bonsoir,

Merci pour votre message.
Dans une approche systémique – et encore plus dans l’école de Palo Alto – il est essentiel de comprendre qu’aucune situation ne peut être éclairée uniquement depuis un seul point de vue.

Vous partagez ici une partie de votre vécu, très légitime, mais il manque encore des éléments indispensables pour comprendre la dynamique de votre couple :
• les Tentatives De Solution déjà mises en place (ce que vous avez essayé, répété, ou accentué),
• la vision de chacun sur la sexualité, l’intimité, le désir,
• les croyances que vous portez vous-même autour du porno, de la fidélité, du désir,
• les émotions qui vous traversent dans cette situation,
• et enfin votre objectif concret, ce que vous souhaitez réellement changer, et dans quelle direction.

Vous me demandez « quoi faire », et c’est justement là que la méthode Palo Alto se distingue :

Eric Oignet Psy sur Herblay

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6 DÉC. 2025

Bonjour,

La première chose à faire c'est le dialogue, parlez de vous, de ce que vous ressentez, de la frustration, déception. De vos besoins d'amour, de sensualité, de sexualité, de considération.
Si tout cela n'aboutit pas, proposez-lui d'aller voir un-e thérapeute ensemble.
S'il refuse, posez-vous la question des bénéfices pour vous-même (vous-m'aime) de rester avec lui.

Je reste à votre disposition pour approfondir ces questions si vous souhaitez.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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