Aide ado de 14

Réalisée par Mcreed · 29 janv. 2026 Aide psychologique

Bonjour, mon beau fils de 14 ans est en décrochage scolaire depuis le début d'année, il ne va plus en cours car il nous a dit qu'il avait pas d'ordinateur donc c'est pour ça qu'il ne va plus en cours. Il est en effet addict aux écrans, nous avons donc limité son temps d'écran car il y passé beaucoup de temps et donc était trop fatigué pour aller en cours. Nous ne savons pas quoi faire car il semble être en dépression et est dans le déni, il ne souhaite pas non plus aller au rdv au Cmp qu'on lui propose. Donc il refuse notre aide et l'aide exterieur. Mon conjoint est inquiet pour lui et des repercussion que ça peut engendrer. Nous avons besoin d'aide pour lui mais comment faire puisqu'il refuse de l'aide et pour lui il n'a pas de problème. Merci pour vos reponse.

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Meilleure réponse 5 FÉVR. 2026

Bonjour,

Il y a de quoi vous inquiéter : le refus d’aller à l’école n’est pas acceptable et il est important d’en comprendre les causes réelles de ce refus.

Ce jeune est certainement dans une forme de souffrance, qui peut avoir des causes multiples, liées ou pas a son addiction aux écrans.
Certes… il y a aussi des difficultés liées à son âge, mais il y a heureusement des adolescences sans problèmes majeurs.

Il faudra que son père lui dise qu’il ne peut pas accepter qu’il n’aille pas à l’école et qu’il a besoin de comprendre ce qui se passe et comment l’aider à ne pas s’isoler et s’exclure d’un parcours normal.

Une thérapie familiale peut vous aider à comprendre pourquoi vous en êtes là et comment il faut faire pour l’aider à accepter les contraintes et frustrations de la vie, dont celle de se préparer pour un métier afin de quitter les parents et faire sa vie propre.

Demandez lui de vous accompagner au moins à une première séance pour qu’il vous explique son point de vue sur la situation.

Je vous souhaite de réussir à aider ce jeune à aller mieux et à se construire un avenir choisi.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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6 FÉVR. 2026

Bonjour,

Votre inquiétude est compréhensible. Le décrochage scolaire, le repli sur les écrans et le refus de toute aide sont souvent le signe d’un mal-être chez les adolescents, même lorsqu’ils disent aller bien. Le déni fait parfois partie de la façon qu’ils ont de se protéger quand ils ne savent pas comment exprimer ce qu’ils ressentent.

S’il ne se sent pas prêt à accepter une aide pour lui, cela ne signifie pas que rien n’est possible. Vous, en tant que parents, pouvez être accompagnés pour comprendre ce qui se joue, trouver la bonne posture et maintenir un cadre sécurisant sans entrer dans le conflit. Le plus important est de préserver le lien et de rester présents, afin qu’il puisse, le moment venu, accepter un soutien à son rythme.

Avec tout mon soutien,

Loelia Maraldo

Maraldo Loelia Psy sur Le Perreux-sur-Marne

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5 FÉVR. 2026

Bonjour,
Un décrochage scolaire n'est jamais anodin. Il peut avoir différentes causes. Difficultés scolaires (sociales et/ou d'apprentissage) mal être psychologique ou autre.
Ce que je crois comprendre c'est que lui dit ne pas avoir de problème. Est-ce qu'il le pense? Est-ce qu'il le dit pour éviter une discussion, par pudeur, par honte? Est-ce qu'il le dit pour éviter les "conséquences" (aller voir un psy par exemple)?
Souvent les ados sont bien plus conscients de ce qu'il se passe que ce qu'ils veulent dire...
Je lis également votre inquiétude et je la comprends. Elle me semble fondée. L'adolescence est une période difficile où nos jeunes sont moins accessibles, aspirent à toujours plus de liberté et d'autonomie sans être encore tout à fait autonomes... Et, bien souvent, ils ne souhaitent plus se confier à leurs parents, particulièrement quand ils vont mal.
Le CMP est peut être trop stigmatisant pour lui? Peut-être accepterait il plus facilement un rendez vous chez un psy en libéral? Peut être l'accepterait il plus facilement s'il y voyait un intérêt concret. S'il parle à un professionnel, ce psy ou ce médiateur familial pourrait être un allié pour lui pour vous partager ses besoins, pour l'aider à avoir des demandes acceptables en matière de temps d'écran par exemple et pour vous aider à les entendre. Il ira sans doutes plus facilement s'il y voit un intérêt concret.
De votre côté, vous pouvez demander de l'aide à un professionnel en accompagnement à la parentalité par exemple. Il pourra vous demander plus d'informations, vous aider à comprendre où sont les risques réels et où sont vos peurs et vous donner des pistes d'actions pour améliorer la situation et aider votre beau fils.
N'hésitez pas à demander de l'aide.
Bien à vous.

Ophélie Carnet Psy sur Toulouse

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4 FÉVR. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez met en lumière une situation complexe et souvent très déstabilisante pour les parents et beaux-parents. Le décrochage scolaire, l’usage massif des écrans, le retrait et le refus d’aide peuvent être des signaux de mal-être chez un adolescent, même lorsque celui-ci n’en a pas conscience ou ne peut pas le reconnaître.

À cet âge, le déni et l’opposition à l’aide sont fréquents, surtout lorsque les propositions viennent des adultes. Cela ne signifie pas qu’il n’y a rien à faire, mais plutôt que la question du lien et du cadre est centrale. L’enjeu n’est pas de le convaincre qu’il va mal, mais de maintenir une présence contenante, cohérente, sans entrer dans un rapport de force permanent.

Limiter les écrans peut être nécessaire, mais cela ne suffit pas toujours si cela ne s’accompagne pas d’un espace où ce qui se joue pour lui peut être entendu autrement que sous l’angle du symptôme ou de la contrainte. Le refus du CMP, par exemple, peut dire quelque chose de sa peur, de sa défiance ou de sa difficulté à se sentir concerné, plus que d’un refus de toute aide.

Dans ce type de situation, il est souvent utile que les adultes autour de l’adolescent puissent eux-mêmes être accompagnés : réfléchir ensemble à la posture à tenir, aux limites à poser, à ce qui est négociable ou non, et à la manière de rester un appui sans s’épuiser.

Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à me contacter pour en parler. Parfois, travailler d’abord avec les parents permet déjà de remettre du mouvement dans une situation qui semble figée.

Axel David Psy sur Lyon

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31 JANV. 2026

Bonjour,
Il est dans une phase de rébellion dans sont passage adolescence.
Vous exprimer une inquiétude et cela devient votre problème. Donc vous récupérez la responsabilité. Il est normal qu'il dit qu'il n'a pas de problème puis qu'il ne ressent pas la responsabilité sur sa vie.
Toute personne qui ne porte pas elle même la responsabilité sur ces actes ni sur les conséquences de ses choix ne bougera pas. C'est le confort, simplicité.
Les écrans sont aussi une façon simple de recevoir l'hormone de plaisir/satisfaction. Une cachète pour ne pas affronter des difficultés. La confiance n'a pas de possibilité de grandir.
Pour que cela change il faut que cela devient son problème; ses difficultés à lui pour les affronter.
les étapes:
1: arrêtez de vous inquiétez sur son avenir. Pour cela arrêtez de projeter vos peurs sur lui. Demandez le de décider pour les choix de son métier, son école, combien veut il gagner de l'argent? qu'est ce qu'il est prêt à faire pour cela? Il est possible qu'il s'est fermé par trop de pression; Occupez vous de vos taches et regardez le avec assurance "ton avenir est entre tes mains"
2: quand il est prêt ; cela veut dire qu'il a vu qu'il n'y a pas de pression, commencez par s'intéresser à lui et sa personnalité; sur ce qu'il aime; devenez son "ami"; rentrez dans son monde avec bienveillance et sincérité; créez une ambiance de sécurité.
3; montrez lui et dites lui que vous êtes là si besoin
4; laissez le venir vers vous
5; maintenez le cadre avec des règles posées et explicites dans votre foyer

Le livre à lire; "Parler pour que les ados écoutent et écouter pour que les ados parlent"; "Le Je des miroirs"

Les enfants viennent nous refléter ce que nous ne voulons pas voir en nous!!!

Bonne continuation

Bien à vous

Tonia

Tonia Chaligne Psy sur Meythet

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31 JANV. 2026

Bonjour,

Votre message traduit une grande inquiétude, et elle est légitime. Ce que vous décrivez n’est pas simplement une question d’écrans ou de motivation scolaire, mais le signe d’un mal-être plus profond chez votre beau-fils, qui semble aujourd’hui se manifester par l’évitement, le repli et le refus de toute aide.

À 14 ans, l’adolescence est une période de bouleversements identitaires majeurs. Quand un jeune décroche de l’école, s’isole, se réfugie massivement dans les écrans et refuse toute proposition de soutien, cela peut être une façon de se protéger face à quelque chose qu’il ne sait pas encore nommer. Le déni n’est pas de la mauvaise volonté : c’est souvent une stratégie inconsciente pour ne pas affronter une souffrance trop envahissante.

Votre réaction de limiter les écrans est compréhensible, mais elle peut aussi être vécue par lui comme une perte de son seul espace de contrôle ou de refuge. Cela peut accentuer le conflit et renforcer son opposition, surtout s’il n’a pas d’autre moyen d’exprimer ce qu’il traverse. L’enjeu n’est donc pas uniquement de “corriger” un comportement, mais de réouvrir un espace de lien et de sécurité.

Lorsqu’un adolescent refuse l’aide, il est rarement prêt à entendre un discours centré sur “le problème”. En revanche, il peut parfois s’ouvrir si l’approche est déplacée vers lui : s’intéresser à ce qu’il ressent, à ce que l’école représente pour lui aujourd’hui, à ce qui lui fait peur ou l’épuise, sans chercher à convaincre ni à diagnostiquer. Lui dire, par exemple, que vous voyez qu’il ne va pas bien, que vous ne cherchez pas à le forcer mais que vous restez disponibles, peut déjà apaiser la tension.

Concernant le CMP, le refus est fréquent chez les adolescents. Il peut être utile de lui proposer une rencontre non pas “pour aller mieux”, mais simplement pour parler, sans obligation de suivi. Parfois, accepter que le premier pas prenne du temps est déjà une forme d’aide. En parallèle, votre conjoint et vous pouvez aussi être accompagnés, même si lui ne l’est pas encore : travailler sur votre posture, vos limites, vos inquiétudes, permet souvent d’avoir un effet indirect mais réel sur le jeune.

Enfin, il est important de rester attentifs aux signes de dépression plus marqués (isolement extrême, rupture totale avec la réalité scolaire, discours très négatifs sur lui-même). Dans ce cas, même sans son accord, il peut être nécessaire de solliciter des professionnels pour évaluer la situation et ne pas rester seuls face à cela.

Vous n’êtes pas démunis, même si vous avez cette impression aujourd’hui. Accompagner un adolescent qui refuse l’aide demande du temps, de la patience et parfois un soutien extérieur pour les adultes eux-mêmes.

Bien à vous,

Julie Pecoraro
Psychopraticienne · Sexothérapeute
Consultations en ligne

Julie Pecoraro Psy sur Quimper

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30 JANV. 2026

Bonjour Mcreed , eur demandez

Vaste sujet de société que les écrans et l'enfance car au delà de son âge ,votre beau fils reste un enfant . Votre inquiétude est légitime et c'est tout a fait normal .

J'aurai voulu en savoir un peu plus sur le collège et son refus d'y aller car juste le fait de ne pas avoir d'ordinateur cache peut être autre chose .

Ne coupez surtout pas le dialogue avec lui que ce soit votre conjoint et vous même , posez lui des questions pour connaître ses envies , ses peurs aussi . Proposez lui aussi des moments ensemble des sorties et la limite d'écran est vraiment très bien que ce soit pour sa santé mentale ainsi que sa santé corporelle ( surpoids , mauvaises positions ,etc).

Pas de jugement mais une compréhension de son mal être et de lui faire savoir que vous êtes présent et que vous l'aimez car actuellement son estime de soi doit être au plus mal .

N'hésitez pas a m'en dire plus et attention aussi a votre propre santé .

Christophe Rzepala
Psycho praticien

Christophe Rzepala Psy sur La Celle-Saint-Cloud

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30 JANV. 2026

Bonjour,

On peut sentir votre inquiétude dans votre message, et c'est légitime. Vous êtes impliqués et attentifs ce qui est important et ce n'est pas rien.

A 14ans, le décrochage scolaire, le repli sur les écrans, la fatigue, le refus d'aide peuvent effectivement être des signaux de mal-être, voir de souffrance (même s'il ne le reconnait pas). Le déni fait souvent partie du processus, il n'est pas encore prêt à faire face à sa douleur, accepter qu'on ne va pas bien peut être très difficile et angoissant. Surtout à cet âge.

Parfois les écrans sont surtout un refuge plutôt que la cause du mal être. Ils peuvent être un endroit où il se sent compétent, apaisé, protégé... Les limiter est compréhensible. Dans certains cas nécessaire, tout dépend de ce qu'il y vit, et en comparaison de ce qu'il vit à l'école (S'il est en échec, s'il a peur du regard des autres...). Tout dépend donc de ce qu'il vit dans chacune des parties mais si les écrans est un refuge, les limiter peut aussi accentuer son sentiment d'incompréhension ou de punition s'il n'y a pas en parallèle un espace où il peut exprimer sa souffrance et être entendue.

Le refus du CMP montre qu'il n'est pas prêt à cette forme d'aide pour le moment, et forcer risque d'accentuer le blocage.
Paradoxalement, ce qui peut aider c'est maintenir le lien sans pression surtout, lui montrer que vous êtes disponibles pour parler (sans jugement, avec écoute) et même de choses banales. Vous pouvez nommer vos inquiétude mais en parlant de vous, n'utilisez pas le "tu".
Il peut être utile de consulter pour lui, même s'il refuse de venir. Vous pouvez être guidé dans ce processus.
Peut être que des aménagements peuvent être pris avec l'école pour que le décrochage ne soit pas complet.

L'impuissance à laquelle vous faites face est compréhensible, mais vous n'êtes pas sans ressources. Aider un ado c'est souvent lent, c'est avancer par petit pas. Le changement ne sera pas immédiat. Le plus important c'est qu'il ne se sente pas seul face à ce qu'il traverse même s'il ne vous le dit pas encore.

N'hésitez pas à demander de l'aide pour vous aussi. Prendre soin de lui peut passer par prendre soin de vous.

Bien à vous,
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Les Villards-sur-Thônes

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30 JANV. 2026

Bonjour,
Je comprends votre inquiétude et celle de votre conjoint face à un ado qui semble vous dire " fichez moi la paix je vais bien c'est vous qui ne comprenez rien à mon mal être dont je ne veux rien dire" voilà le message en clair de votre ado qui reste un ado "normal". Vous avez eu la bonne démarche en limitant son temps derrière les écrans car ce ne sont pas les écrans qui sont responsables de tout cela mais plutôt le temps passé derrière et pourquoi ? Il faut comprendre que l'adolescence est une période difficile comme vous le savez et les parents sont souvent démunis face à leur enfant qui marque un temps d'arrêt dans la vie. Vous ne pouvez pas non plus le forcer à aller au CMP s'il ne veut pas, il n'en ressortira aucun effet thérapeutique s'il n'est pas engagé lui et lui seul dans cette démarche et s'il le fait ce sera pour vous faire plaisir. Ayez une parole soutenante et compréhensive avec cet ado, n'oubliez pas aussi que votre attitude envers lui est souvent une projection de vous même, animé par vos rêves de ce que il doit être pour être conforme, votre ado (beau fils) est dans une souffrance due aux tiraillement qu'il subit entre les exigences de son corps et de sa vie morale et aussi entre un malentendu profond entre lui et son entourage donc pour répondre à votre question, ne lui imposez rien de ce qu'il ne veut pas faire mais agissez plutôt en "médiateur", faites lui savoir que vous l'aimez comme il est mais que vous êtes aussi inquiet vous parents par son comportement et que vous aimeriez trouver comment l'aider, soyez disponible et à l'écoute de ce qu'il a à vous dire, faites lui confiance pour pouvoir lui donner libre cours à sa parole sans rien brusquer. Nous restons à votre écoute pour plus d'informations, donnez nous des nouvelles. Bien cdt

Caroline Clini Psy sur Courthézon

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30 JANV. 2026

Bonjour,

Il va être temps de vous imposer et de lui faire bien comprendre que c’est une grande partie de son avenir qu’il est en train de jouer dans les quelques années à venir. Vous devez aussi lui dire que vous n’êtes pas éternels et que vous ne pourrez pas toujours subvenir à ses besoins. Dites-lui toutefois que vous ferez tout pour l’aider et le soutenir pendant cette phase difficile de sevrage de l’écran. C’est en effet un gros problème de nos jours.
N’hésitez pas à trouver peut-être d’autres voies pour lui faire comprendre tout l’enjeu de la situation. Il a aussi peut-être des difficultés relationnelles, il peut en parler avec vous bien entendu.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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30 JANV. 2026

Bonjour,
En effet un ado de 14 c'est parfois compliqué . Vous avez totalement arrêté l'ordinateur dites vous : Les réseaux sociaux je pense , le téléphone et l'ordinateur ?
Pourriez vous prendre le temps dans votre couple pour évoquer 'entre vous deux une solution commune . Vous ne dites pas depuis quand vous êtes ensemble et si il est le seul enfant ? Comment vous êtes vous aperçu qu'il fallait limiter cela ?
Bref je pense qu'au lieu de tout bloquer vous devriez prendre le temps de parler . Lui avez vous demande ce qu'il y faisait ? Qu'elle site l'intéressait ? S'il y voyait parfois des choses inappropriés , des choses choquantes ..;
Sans surveillance bien sur il est devenu accro ! et il ne peut que réagir a cette punition car Il ne peut se contrer lui même , et les écrans le soir empêchent de dormir son sommeil est décalé.. . La parole et le lien sont les premières choses a faire pour lui avant de l'envoyer chez un psy vous pouvez aussi utiliser son médecin generaliste qui lui parlera du négatif pour sa santé et comment avancer avec lui .
Bien cordialement . Courage

.Mme ROUX Odette Psychologue

Odette Roux Psy sur Valence

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30 JANV. 2026

Bonjour,
la situation que vous décrivez est effectivement préoccupante et votre inquiétude est pleinement légitime. À 14 ans, un décrochage scolaire associé à un repli massif sur les écrans renvoie rarement à une simple difficulté matérielle. Les écrans semblent plutôt jouer ici un rôle de refuge face à une souffrance plus profonde, possiblement dépressive, même si votre beau-fils est dans le déni et refuse toute aide.
Le refus de consultation est très fréquent à l’adolescence et ne doit pas être interprété comme un signe que tout va bien. Poser un cadre autour des écrans est nécessaire, mais cela reste insuffisant si la souffrance psychique n’est pas prise en compte, au risque d’accentuer le retrait et le blocage. Il est donc essentiel que vous, en tant que parents, puissiez consulter, même sans lui dans un premier temps, afin d’être soutenus et guidés par un professionnel (CMP, médecin, psychologue). Cela permet souvent de trouver une stratégie ajustée et d’ouvrir progressivement une porte vers l’aide pour l’adolescent.
Continuer à exprimer votre inquiétude sans jugement, maintenir un lien avec l’école et ne pas rester seuls face à cette situation sont des points essentiels. La consultation n’est pas un échec, mais un appui indispensable dans ce type de contexte, à la fois pour votre beau-fils et pour vous.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne et Hypnothérapeute

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

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30 JANV. 2026

Bonjour,

IL faudrait comprendre s'il ne va plus à l'école pour vous "punir" d'avoir limité son temps d'écran ou si, addict, la diminution du temps d'écran a été trop brutale et génère une forme de dépression.
Dans le premier cas il ne faut pas céder, dans le second il faut qu'il soit suivi par un addictologue pour voir s'il n'a pas été sevré trop vite. Etant mineur vous pouvez l'obliger à aller voir un spécialiste. Il ne faut pas lui laisser le choix.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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30 JANV. 2026

Bonjour,

Votre inquiétude est légitime et on sent combien vous cherchez à faire au mieux pour votre beau-fils, sans le brusquer mais sans non plus fermer les yeux sur ce qui se passe. Le décrochage scolaire, l’isolement, l’addiction aux écrans et ce refus de toute aide sont des signaux qui méritent d’être pris au sérieux, même — et surtout — quand l’adolescent est dans le déni.

À 14 ans, un jeune n’a pas encore la maturité nécessaire pour évaluer seul ce qui est bon ou non pour sa santé, qu’elle soit physique ou psychique. Comme pour une blessure corporelle, il arrive un moment où l’adulte doit prendre le relais et poser un cadre, même si cela génère de la résistance ou de la colère. Ce n’est pas une punition, ni une violence, mais une responsabilité éducative et protectrice. La santé mentale obéit à la même logique que la santé physique : on n’attend pas que la situation s’aggrave pour agir.

Le refus du CMP ne signifie pas qu’il n’a pas besoin d’aide, mais souvent qu’il a peur, qu’il ne se sent pas prêt, ou qu’il ne se reconnaît pas dans ce qui lui est proposé. Dans ces situations, il peut être utile de passer par une figure plus neutre et moins stigmatisante à ses yeux : le médecin généraliste, le médecin scolaire, l’infirmière du collège, ou un adulte en qui il a confiance. Parfois, un premier échange médical permet d’ouvrir la porte, sans parler tout de suite de « psy » ou de « thérapie ».

Il est aussi important de lui faire passer un message clair et cohérent : vous entendez qu’il ne se sente pas prêt, mais vous ne pouvez pas le laisser seul face à ce qui semble le faire souffrir. L’aide n’est pas une option punitive, c’est un soutien. Plus le cadre est posé calmement, fermement et de façon unie entre adultes, plus il devient sécurisant pour l’adolescent, même s’il le conteste.

Enfin, n’oubliez pas que vous aussi, en tant que parents et beaux-parents, vous avez le droit d’être accompagnés. Être soutenus dans la manière de poser ce cadre, de comprendre ce qui se joue et d’ajuster vos réponses peut faire une vraie différence. Vous ne faites pas fausse route en vous inquiétant : vous êtes en train d’essayer de protéger un jeune qui, pour l’instant, n’est pas en mesure de le faire seul.

Anonyme-468016 Psy sur Mallemort

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30 JANV. 2026

Bonjour,
Merci pour votre message.
Deux éléments me semblent importants à prendre en compte.
D’une part, votre place, et plus précisément la manière dont vous et votre conjoint vivez chacun les difficultés actuels et comment vous traversez cette situation ensemble.
D’autre part, l’accompagnement de votre enfant, au-delà de l’adolescence, en veillant à ce que le lien qui se crée soit volontaire comme un "deal" et non vécu comme imposé.
L’enjeu n’est pas tant une question de répartition ou de compromis chiffré, mais plutôt d’imaginer une proposition qui fasse sens pour lui. Cela peut passer par l’idée de lui laisser une part de choix et de pouvoir, afin qu’il ne s’engage pas uniquement « pour faire plaisir » ou pour maintenir un accord familial.
Une piste possible serait de lui proposer un cadre clair et limité dans le temps : par exemple, trois séances (que ce soit en CMP ou avec un professionnel en libéral, en présentiel ou en ligne). À l’issue de ces trois séances, il pourrait décider librement de poursuivre ou non.
L’idée est que, si après ce temps il ne souhaite pas continuer, c’est probablement que le lien thérapeutique ne s’est pas créé, et que le travail aurait de toute façon du mal à s’installer. À l’inverse, ce cadre peut aussi permettre qu’un lien se tisse progressivement.
Vous pourriez également lui proposer de participer au choix du professionnel : plutôt un homme ou une femme, quelqu’un de jeune ou de plus âgé, en présentiel ou à distance. Ce sont autant de paramètres qui peuvent favoriser son engagement et son sentiment d’être acteur de la démarche.
Cela pourrait être une première étape à expérimenter, et à ajuster ensuite en fonction de ce qui se vit pour chacun.
N’hésitez pas si vous avez d’autres questions ou si vous souhaitez en reparler.
Bien cordialement,
Maël Jourdan
Grenoble ou en visio.

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

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