Comment aider notre fils de 15 ans à entrer dans la vie?

Réalisée par Murielle le 27 juil. 2015 Parentalité

Bonjour,

Après de longues et douloureuses années de PMA (7 ans), nous avons connu un immense bonheur avec la naissance de notre 1er garçon, âgé aujourd'hui de 15 ans. Puis 3 ans et demi plus tard toujours grâce à une FIV, plus précisément une ICSI, j'ai donné naissance avec le même bonheur, à notre 2ème fils, âgé aujourd'hui de 11 ans. Ils sont très différents, tant physiquement que psychologiquement. Autant l'aîné est calme, réservé et solitaire, autant le plus jeune est dans l'action, sollicitant des sorties avec les copains aimant les sports de contact etc... Nous avons toujours pensé qu'ils avaient chacun leur personnalité et que cela ne posait pas de problème particulier.


Aujourd'hui le côté introverti de notre aîné s'est accentué au point de le couper de toute communication avec ses professeurs, du moins certains plus que d'autres et de nous également. Il a toujours été un bon élève, apprécié de ses instits et des autres enfants. Au collège, les résultats étaient irréguliers, ils pouvaient être excellents ou très moyens suivants les matières mais avec le même reproche récurrent d'absence totale de participation en cours. Il a déjà été suivi il y a plusieurs années par un pédo-psychiatre qui nous a expliqué que cet enfant se trouvait "enserré comme dans un étau", qu'il ne fallait pas lui mettre de pression et qu'il devait faire du théâtre. Nous avons fait au mieux en lui proposant des activités en dehors du collège. Il a refusé tout net le théâtre mais a demandé à adhérer à un club de foot et faire partie de la section UNSS de badminton. Mais la demande initiale était venue de 2 professeurs de sport qui l'avaient vu jouer. Il a beaucoup de facilité pour tous les sports (athlétisme, course à pied, tennis de table, foot etc..). C'est le seul moment où nous le sentons heureux.


Aujourd'hui, j'ai l'impression que tout cela n'a servi à rien. Nous ne pouvons avoir aucune discussion avec lui. Jamais il ne donne son avis. Il n'arrive pas à parler de lui, de son avenir ou de ce qu'il aime ou déteste. Mon mari et moi nous lui disons que nous l'aimons et que nous sommes inquiets pour lui de le voir si seul et si silencieux. Nous essayons de l'amener à se confier, à parler librement, mais rien n'y fait. Il se raidit, le regard fixe, dans le vague, et ne dit rien. On a l'impression qu'il se retrouve face à un tribunal, ou soumis à une séance de torture. Quand on lui demande pourquoi il ne nous parle pas, il nous répond "je ne sais pas ". Quand on lui demande s'il a un soucis , un problème, il nous répond sur un ton exaspéré "NON!". Il repart dans sa chambre et joue avec son téléphone. Avec son frère, ils ne se supportent plus. Il va entrer en seconde et nous avons réellement peur pour lui. Il peut tout réussir comme il peut tout rater et cela semble glisser sur lui, comme si sa vie se déroulait en dehors de lui, comme s'il était figé, spectateur de sa propre vie. je ne sais pas si je me fais bien comprendre mais c'est tellement compliqué de voir son enfant mal dans sa peau et de se sentir impuissant. Nous voudrions tellement qu'il trouve son chemin et qu'il soit heureux. Que nous conseillez-vous de faire ? Pensez-vous que l'hypnose soit adaptée? Merci infiniment de votre attention.

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Bonjour,

Vous posez les bonnes questions et vous avez raison de ne pas évacuer le problème en prétextant la crise d'adolescence. Certaines questions doivent être posées : Votre enfant est il au courant de vos démarches précédant sa naissance et des conditions de sa conception? Comment avez vous vécu la grossesse quand vous l'attendiez? Y a t il eu des évènements qui ont marqué votre grossesse ou la période de sa naissance? D'autre part, il est impossible d'établir un diagnostic à distance mais on ne peut que vous conseiller de prendre contact avec un thérapeute qui pourra aider votre fils à prendre conscience de ce mal-être qu'il ne peut verbaliser afin de passer ce cap sans compromettre son avenir.
Bon courage
Isabelle Torrisi

Isabelle Torrisi Psy sur Marseille

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Bonsoir ,
je suis navrée de vous répondre si tardivement .
Oui je pense que l'hypnose peut l'aider à l'unique condition qu'il veuille bien venir de son plein gré.
Je suis actuellement en congés;Comptez un minimum d'environ 3 séances pour voir si je peux l'aider à déverrouiller ses blocages.
Etes vous du département de l'Ain?
Si ce n'est pas le cas regardez dans votre département un professionnel qui fasse de l'hypnose ericksonnienne et encore mieux de l'hypnose humaniste.
De mon coté je suis en congés jusqu'au 7 sept inclus .

Cordialement et je vous souhaite le meilleur pour vous et lui.resptez surtout positif.Vos pensées et paroles ont un impact réel dans votre vie quotidienne y compris au niveau incosncient et il y a toujours des solutions !
Marina Mattera

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Bonjour Madame,
Je pense que les problèmes viennent de vous, de vos propres peurs et projections d'angoisse. Vous les entretenez comme une raison de vivre en conformité avec les modèles sociaux actuels.
Votre fils aîné est introverti ? C'est OK et il a le droit de vivre comme tout autre ado différent. Il vous dit ne pas avoir de problème ? OK. Alors pourquoi lui en créer en voulant à toute prix qu'il en ait.

Laissez le vivre sans intervention et respectez sa personnalité. Si vos angoisses et besoins de comparaison subsistent, je vous conseille de vous lancer dans un dérivatif qui vous intéresse... ou d'aller voir un psy pour vous.

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Comment aider votre fils à entrer dans la vie ? Il y est entré, il y a 15 ans. Certes vous avez subi de longues années avant de pouvoir être enceinte mais lorsque votre fils est né, sa vie commençait. Comme tout futur parent vous avez projeté et imaginé ce que pourrait être votre enfant, de surcroît toutes ces années d'attente vous ont donné beaucoup de temps pour ancrer vos désirs. A la naissance chaque parent doit faire le deuil de l'enfant imaginaire, en premier lieu sur l'aspect physique (il a pas les yeux bleus, il a des cheveux, il en a pas...) puis sur son développement (il a 13 mois et il ne marche pas encore...), puis sur ses traits de caractère (il est coléreux, il est timide....).

L'adolescence est le temps de l'opposition à ses parents, que ce soit dans la passivité, en refusant tout ou dans la rébellion. Peut-être est-ce le temps pour vous de regarder votre fils autrement et de le laisser être lui-même sans vous inquiéter outre mesure. Regardez ce qu'il fait et intéressez vous y sans prendre les rênes. Donnez-lui des permissions pour être lui-même. Faites lui confiance.

Peut-être avez vous besoin de rencontrer un thérapeute pour vous-même et approfondir les raisons qui vous amènent à tant vous inquiéter pour votre fils, avant d'envisager une thérapie familiale.

Bon courage.
Christine Bourguignon

Christine Bourguignon Psy sur Eaubonne

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Bonjour,
en attendant d'envisager d'éventuels rdv pour votre fils, peut-être pourriez vous envisager de rencontrer un psychanalyste, chacun de votre côté pour parler de ce qui se passe …
bien à vous
FLM

Françoise L Meyer Psy sur Fresnes

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Madame,

Quand nous désirons tellement nos enfants ne nous sentons nous pas obligés d'être des parents parfaits , qui offrent une vie parfaite à leurs enfants ....?
A vouloir le surprotéger, il se sent très certainement incompris et se focalise uniquement soit sur sa détresse soit sur sa colère et ne voit rien d'autre.
Il ne peut comprendre votre position car comme tout adolescent il est dans son égocentrisme.
Avez vous envisagé l'internat ? Ce n'est pas une punition c'est simplement une solution qui lui permettra de se retrouver avec des adolescents de son âge, dans un milieu de son âge et lui permettra ainsi le week-end de vous retrouver dans le plaisir de revenir chez lui et de redécouvrir sa famille telle qu'elle est.
C'est parfois très salvateur, c'est une solution auquel vous pouvez réfléchir.
Sinon, proposez un thérapeute qui pourra le suivre lui mais en même temps la famille, la difficulté de votre fils est familiale.
Pensez-y,
Bon courage
Isabelle Dlubek

Dlubek Isabelle Psy sur Carentan

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Bonjour Murielle,
Je suis d'accord avec Silvia quant à sa longue réponse à votre long courrier. Oui, une séance familiale serait intéressante pour entendre le vécu (donc avec écoute et non jugement) des uns et des autres et peut être lever quelques 'malentendus' ou méconnaissances.
Roland Somville

Roland Somville - couples - individuel - groupes Psy sur Saint-Julien-en-Genevois

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bonjour,
votre fils à 15 ans. Il rentre dans l'adolescence. Ce n'est pas une période facile pour les jeunes. Pour grandir il faut perdre certains avantages de l'enfance.
Souvent à l'adolescence se rejouent des problématiques de l'enfance, rivalité fraternelle, relation fusionnelle avec la mère.
Beaucoup ne savent qu'est-ce qui leur arrive, leur corps se transforme, ils ont des sensations nouvelles, ils deviennent complexés parce que la question de la séduction est au 1er plan.
Bien sur ils ne peuvent pas dire tout cela.

Est-ce qu'il continue le sport ? C'est essentiel si ce sont des moments qui le rendent heureux. Ce sont des sports collectifs et par là il fait l'expérience des copains, il es valorisé, on le regarde. C'est une façon de vous mettre à distance parce que sans doute il vous sens trop proche.
De votre côté (les parents et pas seulement la mère !) la longue attente de sa venue,
et est-ce que c'était une FIV avec donneur ? Si c'est le cas, peut-être que pour son père ça n'a pas été facile de rntrer dans la paternité.
Je ne peux pas ici vous dresser une liste d'hypothèses qui peuvent sous tendre cette situation.
Ce serait bien que vous rencontriez une psychologue afin qu'elle (ou il) vous aide dans cette situation qui vous inquiète et on peut le comprendre mais cette inquiétude est sans doute ressentie par votre fils alors qu'il a besoin d'avoir confiance en lui.
Des consultations chez un psychologue peuvent ouvrir et apaiser.
Il existe aussi des centres pour adolescents où les parents sont reçus.
Bien à vous

Andrée-Anne Zazzera Psy sur Fontenay-sous-Bois

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Bonjour, j'ai répondu à cette personne mais ma demande n'est pas publiée. Pourtant elle a été acceptée. Que s'est il passé?
Merci de vos explications.
Andrée Anne Zazzera

Andrée-Anne Zazzera Psy sur Fontenay-sous-Bois

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Bonjour,

Nous ressentons dans cette lettre détaillée toute votre angoisse et votre désir de bien faire. Votre dites que votre fils est renfermé et a tendance à s'isoler mais ces comportements ne semblent pas nouveau. L'adolescence est une période difficile de la vie d'un jeune car il change physiquement et psychiquement, ce qui le perturbe et peut renforcer un malaise déjà présent. Il est en train de se construire une nouvelle identité, à chercher la bonne distance avec aux autres et sa famille, ce qui peut le conduire à s'isoler. Il est encore trop tôt pour lui demander de se définir dans l'avenir, il faut le laisser se renforcer intérieurement.
Aimer le sport est excellent à son âge car il peut ainsi s'affirmer dans son corps et rejoindre une équipe. Encouragez le.
Par contre, il doit reprendre une thérapie qui va l'aider à grandir, à se définir et à passer ce moment difficile de l'adolescence. Le plus approprié pour lui, serait du psychodrame individuel ou de groupe qui joint la psychothérapie au théâtre. Elaborer des jeux, les jouer (avec d'autres participants) pourrait lui permettre de dire par l'agir corporel ce qu'il ne peut exprimer autrement.
Il faut dédramatiser.
Cordialement,

Evelyne Ridnik
Psychothérapeute à Paris 9e

Psychologue Ridnik Psy sur Paris

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Bonjour, Murielle,

Votre long message semble refléter une certaine détresse familiale, ou du moins une grande inquiétude parentale.

Etant donné vos efforts pour les avoir, il est fort possible que vous ayez beaucoup attendu de vos enfants (tout en leur donnant beaucoup d'attention, amour, etc) : votre bonheur semblait en dépendre.

Votre fils aîné traverse l'adolescence, période souvent difficile pour tous dans une famille : c'est une autre étape de la vie du jeune, mais aussi des parents.
Beaucoup de changements s'imposent à tous, et ce n'est pas toujours évident de comprendre, suivre et s'adapter.

Votre grand fils a probablement plus de facilités de parler avec ses pairs.
A son âge, on commence à prendre de la distance par rapport aux parents, on devient critique par rapport à eux : c'est nécessaire pour devenir soi, et différent d'eux.
Cet éloignement ne fait que vous mettre face au suivant, qui est encore plus difficile pour tous les parents : la séparation au moment où l'enfant devenu adulte quitte la maison parentale. Ce n'est pas pour demain, mais...qu'est ce que ça vient vite !

Etant donné ce que le pédopsychiatre vous avez dit, je crois comprendre que votre fils aîné, avec sa personnalité introvertie et son besoin "d'air" (et d'espace) a probablement vécu (depuis son enfance) votre comportement parental soucieux et inquiet comme intrusif (et quelque peu inquisiteur aujourd'hui).

Quand une solution adoptée ne marche pas..., il faut trouver une autre.
Lui parler beaucoup et vous inquiéter de ce qu'il pense n'est visiblement pas la solution qui convient actuellement.

Le fait que vos fils ne s'entendent pas peut être passager, ou signe d'un malaise plus profond (se sentent-ils comparés, ou en compétition ?).

Personnellement, je pense que vous pouvez vous sentir moins impuissants si vous acceptez l'idée que cette période peut être transitoire, et qu'il faut laisser à votre fils aîné plus d'indépendance psychique...

Il est encore jeune pour faire le choix de son avenir, laissez-le juste profiter de ce qu'il aime : vous avez déjà constaté qu'il aime le sport plus que tout, encouragez-là dans cette direction (même si ce n'est pas ce que vous, parents, aurez choisi pour lui :)...).
Et soyez là, pour répondre à ses demandes et interrogations, sans les devancer..., tout en mettant les limites nécessaires à son âge (ni trop, ni pas assez...).

Pour vous rassurer, vous pouvez vous, parents, demander quelques conseils auprès d'un thérapeute familial.
Participer à un groupe/forum d'échanges entre parents d'adolescents peut vous aider, aussi.
Je ne crois pas que l'hypnose soit adaptée, non.
D'ailleurs, tout ce qui est thérapie individuelle pour votre fils est voué à l'échec s'il ne souhaite pas s'y impliquer.

Bon courage, vous allez trouver les bonnes solutions pour vous tous !
sp

Silvia PODANI Psy sur Issy-les-Moulineaux

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Bonjour Murielle,

Votre message en dit long sur votre amour et sur votre souci pour votre fils... Je vous alerte toutefois sur un point : vous y mêlez expression de bonheur et bonheur. Peut-être que votre fils n'est pas malheureux à l'intérieur, "mal dans sa peau". Je vous concède néanmoins que vous avez de quoi en douter...

Tel que vous le décrivez, il apparaît improbable de le voir adhérer à l'idée de se rendre à une séance d'hypnose. Je vous invite plutôt à lui proposer des consultations à distance, moins "enserrantes", son interlocuteur ne le scrutant pas, ne le faisant pas agir "malgré lui", étant soumis au secret professionnel dans le meilleur des cas, et s'engageant à ne rien communiquer du contenu des séances à son entourage. Cela implique également l'acceptation de votre part de n'en rien savoir, de n'en constater que les fruits...

Je reste à votre disposition si vous souhaitez échanger, et espère que vous trouverez prochainement un apaisement.

Cordialement,

Stéphanie LADEL

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Bonjour,

15 ans, dites vous. Et si votre fils ne faisait rien d’autre que passer sa crise d’ado avec tout ce que cela comporte vis à vis des parents, des proches, des profs.
Il aime le sport, y compris les sports collectifs, c’est déjà bon signe, et même s’il se coupe avec certains profs, il garde un bon contact avec d’autres. Preuve qu’il se cherche, choisit ce qui lui plaît, et met de côté ce qui lui convient moins.
Ce n’est pas parce que l’adolescence est une période facile à admettre et comprendre sur le plan intellectuel (et encore?) par des parents, qu’elle est tout aussi simple à vivre sur le plan émotionnel pour des ados. Par exemple, ce qui apparaît comme une banale peine de cœur pour des parents sera vécu comme un drame pour un jeune qui voit s’éloigner une copine (ou un copain).
A cet âge, tout prend des proportions exagérées et ce n’est pas la sollicitude de parents croyant bien faire qui améliorera la situation. Au contraire, c’est souvent contre-productif.
Il est introverti ? C’est possible, mais ce qui est plus probable, c’est qu’il a envie de garder pour lui les jardins secrets qui font partie de sa construction d’adulte.
Certains parents ont avec leurs ados une relation de transparence, voire de copinage. Pourquoi pas, mais rien ne dit que tous les ados apprécient cela et jouent le jeu à fond.
Dans l’immédiat, je dirai « wait and see ».
Réservé, replié, ne veut pas dire pour autant dépressif.
Entrer dans la vie à 15 ans ? Laissons le déjà poursuivre son adolescence.
Cordiales salutations

Maurice Gaillard Psy sur Vincennes

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Bonjour Murielle,

Votre message en dit long sur votre amour, et sur votre souci vis-à-vis de votre fils. Je soulève néanmoins un point : vous y mêlez expression de bonheur et bonheur. Peut-être que votre fils n'est pas malheureux, "mal dans sa peau" ; mais vous avez effectivement de quoi en douter...

Tel que vous le décrivez, il apparaît improbable que votre fils adhère à l'idée de se rendre à une séance d'hypnose. Je préconiserais plutôt pour lui des consultations à distance, moins "enserrantes", son interlocuteur ne le scrutant pas, ne l'obligeant pas à s'exprimer "malgré lui", étant soumis au secret professionnel dans le meilleur des cas, et s'engageant à ne rien divulguer du contenu des séances à son entourage. Cela implique également votre acceptation de n'en rien connaître, de ne constater que les fruits.

Je reste à votre disposition si vous souhaitez échanger. Et je vous souhaite de trouver prochainement l'apaisement...

Cordialement,

Stéphanie LADEL

Stéphanie LADEL Psy sur Lyon

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