Comment se sentir en sécurité soi même

Réalisée par Awreylee · 27 mai 2026 Aide psychologique

Bonjour. Je viens vers vous car je fais des attaques de paniques et des crises d’angoisses et à vrai dire, je n’arrive pas à me sentir en sécurité. J’ai peur de mourir à chaque instant dès que je fais des attaques de panique. Je n’arrive plus à conduire par exemple à 20min de chez moi. Je n’arrive plus à prendre la nationale ou l'autoroute. Même si c’est mon conjoint qui conduit et qu’on va à par exemple 50min de la maison, je n’arrive pas à profiter et j’ai des attaques de panique. Je vois une hypnotherapeute, j’ai un anti-dépresseur, un anxiolitique mais même avec ça c’est difficile. Je me sent en sécurité nul part. Hier en arrivant au travail, j’ai cru mourir, j’ai fais une grosse attaque de panique. Je n’avais qu’une idée en tête c’était de faire demi-tour... Je n’avais personne pour me rassurer. Après avoir pris un anxiolitique et un autre c’est passée mais j’ai peur d’avoir peur, de refaire des crises d’angoisses et attaques de paniques. J’ai peur. Je ne vis plus, je survit.

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Meilleure réponse 28 MAI 2026

Bonjour Awreylee,
Les crises d’angoisse sont d’autant plus difficiles à gérer qu’elles ne semblent pas avoir d’origine particulière : elles apparaissent souvent sans objet identifiable.

Par ailleurs, la peur de mourir est propre à chaque être humain. La question est donc la suivante : est-ce réellement la mort qui vous effraie, ou ce qu’elle recouvre ?

Elle peut dissimuler des peurs existentielles, en lien avec votre histoire personnelle. La mort peut ainsi renvoyer à de nombreuses réalités : la maladie, la perte d’êtres chers, mais aussi la peur de l’inconnu, de la défaillance, ou encore celle de passer à côté de sa vie…

Les raisons peuvent être multiples. L’essentiel est de pouvoir identifier la ou les sources de cette angoisse diffuse. Nommer la peur, la reconnaître, permet déjà d’amorcer un travail pour l’atténuer, voire la faire disparaître.

Enfin, vous avez, comme chacun d’entre nous, à apprendre à vivre avec votre finitude, non pas pour qu’elle vous empêche d’avancer, mais au contraire pour qu’elle rende votre vie plus intense, plus stimulante et plus précieuse.

Pour information, la logothérapie est particulièrement indiquée pour résoudre les problématiques liées à l'angoisse de la mort.

Bien chaleureusement.

David HELFT
Psychopraticien intégratif
Logothérapeute (Analyste Existentiel)

David Helft Psy sur Paris

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2 JUIN 2026

Bonjour,
Tous les hypnothérapeutes n'ont pas la même approche, formation, etc...
Perso, j'utilise des technique de régulation émotionnelle et il est important de revisiter le passé avec des technique type EDMR pour désactiver toutes les croyances négatives en lien avec des souvenirs marquants.
Mes questionnaires clinique permettent d'évaluer les schémas dysfonctionnels de la personne.

Attention à la prise régulière d'anxiolytique qui renforce l'angoisse dès qu'on ne le prend plus. L'anxiolytique est à prendre avec grande prudence et pas tous les jours, uniquement en cas de crise.
Si ces crises sont régulières alors changer de thérapeute et dirigez vous vers une approche intégrative et pscyhocorporelle (voir mon profil).
L'hypnose en soi ne guérit rien, mais cela permet d'accéder à un niveau inconscient qui sera révélateur de choses non réglées.

Restant à votre écoute,
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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2 JUIN 2026

Bonjour, vous avez bien fait d’écrire à ce site. Les attaques de panique peuvent avoir des origines différentes. Il est possible que vous ayez une très forte charge d’angoisse qui vient du passé et qui se traduit aujourd’hui par ce symptôme. Aller faire la démarche de voir un Hypnotherapeute est une bonne démarche. Vous pouvez également faire de l’Emdr. Pour autant je vous invite à ne pas négliger la piste de la psychothérapie, c’est-à-dire la thérapie par la parole qui vous engagera dans un travail très fructueux pour dénouer les tensions psychiques inconscientes que vous subissez. . Bien à vous.

Myriam Lasry Psy sur Paris

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2 JUIN 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez ressemble à un état d’alerte très intense : votre corps réagit comme s’il y avait un danger immédiat, même lorsque vous êtes objectivement en sécurité. Dans l’attaque de panique, la peur de mourir est fréquente et terriblement impressionnante, mais elle ne signifie pas que vous êtes réellement en train de mourir. C’est votre système nerveux qui s’emballe.

J’entends aussi que le problème n’est plus seulement la crise elle-même, mais la peur qu’elle revienne : « la peur d’avoir peur ». C’est souvent ce cercle qui enferme peu à peu la personne, avec l’évitement de la conduite, de l’autoroute, du travail, des trajets loin de chez soi. Plus on évite, plus le monde semble se rétrécir, et plus le sentiment d’insécurité augmente.

Vous êtes déjà accompagnée et sous traitement, ce qui est important. Je vous encourage néanmoins à en reparler rapidement avec le médecin ou le psychiatre qui vous prescrit le traitement, surtout si malgré les médicaments les crises restent aussi envahissantes. Il peut être utile d’ajuster la prise en charge.

En complément, un travail thérapeutique centré sur les attaques de panique peut beaucoup aider : apprendre à reconnaître les sensations corporelles, comprendre le mécanisme de la panique, se réancrer dans l’ici et maintenant, puis réapprivoiser progressivement les situations évitées. L’objectif n’est pas de « se forcer », mais de reconstruire pas à pas un sentiment de sécurité intérieure.

Dans l’instant d’une crise, essayez de revenir à des repères simples : sentir vos pieds au sol, nommer ce que vous voyez autour de vous, ralentir l’expiration, vous rappeler que la crise monte puis redescend. Vous pouvez aussi préparer une petite phrase de soutien : « c’est une attaque de panique, c’est très désagréable, mais ça va passer ».

Vous dites : « je ne vis plus, je survis ». Cette phrase montre votre souffrance, mais aussi votre besoin profond de retrouver de la liberté. Ne restez pas seule avec cela : avec un accompagnement adapté, il est possible de sortir progressivement de ce cercle et de reprendre confiance en votre corps, vos déplacements et votre vie.

Bien chaleureusement ,
François Créach

François Créach Psy sur Le Relecq-Kerhuon

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2 JUIN 2026

Bonjour,

Je souhaiterais tout d'abord vous rassurer : on ne peut pas mourir d'une attaque de panique, même si on a le coeur et la respiration qui s'accélèrent.
Pourquoi ? Parce que la crise de panique est déclenchée par un sentiment de danger qui provoque la sécrétion d'adrénaline et c'est cette hormone qui génère les symptômes de l'anxiété.
C'est contre-intuitif mais l'anxiété est là pour vous protéger. Eh oui ! C'est le même processus qui va vous faire faire un bond en arrière lorsqu'une voiture arrive au moment où vous allez traverser. La seule différence est que dans ce cas, le danger est bien réel.

Vous pouvez retrouver toutes ces explications, des techniques de gestion de l'anxiété ainsi qu'un travail approfondi sur vos pensées négatives ou de catastrophe si vous vous engagez dans une Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC), très efficace pour traiter les troubles anxieux.

Vous pouvez bien sûr continuer l'hypnose, ces deux techniques sont complémentaires : la TCC pour comprendre et travailler sur votre problématique en conscience et l'hypnose pour lever les blocages inconscients.

Je suis à votre disposition si vous avez besoin d'explications supplémentaires et je vous souhaite de retrouver rapidement votre goût de vivre.

Sandrine Loisel
Psychopraticienne spécialisée en TCC
Hypnothérapeute

Sandrine Loisel Psy sur Luc-sur-Mer

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31 MAI 2026

Bonjour,
Le traitement que vous prenez est nécessaire mais il ne règle pas le pourquoi de vos crises. Il me semble que vous devriez consulter rapidement un thérapeute for un travail avec un professionnel qui vous accompagnera pour rapidement pour comprendre et évacuer ce qui vous arrive . Pour calmer vos crises douloureuses et trouver les causes . Depuis quand sont elles apparues et pourquoi .. Qu'avez vous besoin dans la vie pour vivre sereinement . Démarrez rapidement un travail pour retrouver calme et tranquillité . Je reste disponible si nécessaire
. Avec mon accouter attentive .

Mme ROUX Odette Psychologue ( Drome)

Odette Roux Psy sur Valence

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31 MAI 2026

Bonjour,

Depuis quand êtes-vous sujette à ces crises  de panique ? Y a-t-il eu un déclencheur ? Une situation ou un événement traumatique qui aurait pu déclencher cela ?

Si vous ne parvenez pas à identifier la cause profonde c'est probablement que cela remonte à votre toute petite enfance ou un moment tellement fort que vous avez déclenché une amnésie traumatique.

Auriez-vous été victime d'abus, attouchement, viol ou inceste ?
Un enfant sur 10 est victime agression sexuelle. Cela se passe souvent dans des périodes où l'enfant n'est pas en capacité de comprendre ce qui se passe, sa parole n'est pas entendue ou il ne peut pas parler et les événements restent bien enfouis sans avoir pu les nommer.
Et petit à petit se développent des crises d'angoisse, non identifiées et qui peuvent s'amplifier à tout moment le reste de sa vie.

Peut-être que c'est ça votre histoire. Peut-être que ce n'est pas ça et que vous savez parfaitement ce qui s'est passé, maladie, accident, deuil et c'est cela que vous travaillez en hypnose.

Je vous invite à garder confiance, ou peut être ajouter une autre thérapie afin d'accélérer le processus de guérison.
Si rien de tout cela ne fonctionne alors je vous invite à vous tourner vers une hypothèse transgénérationnelle, il est possible aussi que ce que vous vivez ne vous appartient pas directement. Peut-être que vous portez un problème familial sur plusieurs générations. Vous pouvez choisir un-e thérapeute spécialisé-e dans les thérapies systémiques ou constellations familiales.

Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas,
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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31 MAI 2026

Bonsoir,

Vous faites quelque chose qui s'apparente à de l'agoraphobie.
Le traitement par antidépresseur est intéressant car les antidépresseurs ont un effet anti-phobique. Mais il faut trouver le bon dosage avec votre médecin traitant.
Il faut également vous faire accompagner pour "vaincre" ces phobies. Vous pouvez travailler avec un psychologue en TCC ou opter pour une thérapie plus classique qui travaillera sur l'origine de vos angoisses.
Sachez que cela se traite très bien et qu'il n'y a pas lieu de paniquer.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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31 MAI 2026

Bonjour,

Merci pour votre message et pour votre confiance.

Ce que vous décrivez m'a touché. J'ai bien connu l'angoisse.

Il y a une chose que je veux dire ici : vous ne mourez pas de ça. Une crise de panique a un pic, et une fin. Le corps ne peut pas maintenir cette intensité indéfiniment. Ce qu'il fait, c'est vous rappeler que votre corps, vos émotions, vos besoins, encore sous le seuil de votre conscience, méritent votre attention. Le problème c'est quand votre mental prend le relais et continue à alimenter la peur.

Vous avez déjà mobilisé beaucoup de ressources. L'hypnothérapeute, les médicaments, tout ça ne suffit pas encore. Ce n'est pas un manque d'efforts. Je crois que ça dit quelque chose sur l'endroit où se trouve le vrai problème.

Le mécanisme que vous décrivez, c'est souvent ce qu'on appelle l'anxiété anticipatoire : la peur d'avoir peur. Votre système nerveux a appris que le monde n'est pas sécure, et maintenant il fait ce pour quoi il est fait. Il surveille. En permanence. Avant les trajets, pendant les trajets, au travail, même quand il ne se passe rien. C'est pour ça que les médicaments aident à traverser les crises, mais que le champ de vie continue de rétrécir. Ils apaisent le feu. MAis l'alarme, elle, ne s'éteint plus.

On conduit souvent sa vie comme on conduit son véhicule. La façon dont on gère le volant dit quelque chose de la façon dont on gère ce qui vient. Vous ne pouvez plus vous éloigner de chez vous. Le périmètre se referme. L'angoisse au volant dit quelque chose de plus large : le monde qui se réduit.

Est-ce que dans les moments calmes, vous avez l'impression qu'une partie de vous reste en veille, à surveiller si quelque chose va se passer ?

CEtte surveillance permanente, c'est ce qui épuise. Pas les crises à proprement parler, mais l'attente des crises. Et ce que ça veut dire, c'est que le travail n'est pas seulement de gérer les crises quand elles arrivent, mais de remettre le système nerveux en mode sécurité entre elles. C'est un travail différent. Et c'est exactement ce sur quoi on peut travailler ensemble.

Je vous propose une séance bilan. C'est gratuit, en visio, ça n'engage à rien. Cela vous permettra de comprendre ce que ce mécanisme de surveillance permanente dit de vous, et d'identifier un premier point d'appui pour retrouver de l'espace intérieur. Le lien se trouve dans la description de mon profil, ou envoyez-moi directement un message.

Belle journée et au plaisir de vous rencontrer.

Boris Amiot

Boris Amiot Psy sur Serris

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31 MAI 2026

Bonjour,

Merci pour votre partage authentique qui indique vos difficultés.

Est ce que vous avez conscience de l'origine de vos crises ? Une situation que vous auriez vécu ? Existent-elles depuis toujours ou depuis pas ?

Un travail thérapeutique est une solution qui peut vous aider a développer un sentiment de sécurité.

Souhaitant votre amélioration.

Au plaisir.

Les Dentelles du Coeur.

David Cifredo Psy sur Camaret-sur-Aigues

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31 MAI 2026

Bonjour,
Je tiens à vous féliciter d'avoir pris le temps de partager ce que vous vivez et ressentez.
En effet, cela n'est pas facile pour vous, cela représente un réel handicap.

A la lecture de ce que vous partagez, vous avez besoins de vous faire confiance, car il paraît
évident que la mise en place de votre prise en charge, serait à compléter avec une psychothérapie.
Elle vous permettrait de travailler en profondeur sur ces maux dont vous souffrez, et par delà retrouver
confiance en vous.
A terme, vous pourrez ainsi aspirer à une vie normale.
Pour cela je serais ravie de vous y aider.
Faites de vous une priorité!

Chaleureusement Cindy.
rendez-vous en ligne (visio ou téléphone).

Cindy Boucher Psy sur Nantes

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28 MAI 2026

Bonjour Aurélie,

Ce n’est en effet qu’une peur souvent absurde et qui ne résonne en rien avec votre vie qui vous submerge et qui provoque par auto-stimulation de cette même peur les crises d’angoisse. Les anxiolytiques peuvent calmer les crises, mais il va être essentiel de travailler avec un professionnel pour vous aider à comprendre d’où viennent ces peurs. Pourquoi vous sentez-vous en insécurité dès que vous vous éloignez du domicile ? Qu’est-ce qui a provoqué cela ?

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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28 MAI 2026

Bonjour Awreylee,

Je suis très touchée par votre message, et vous avez bien fait de le déposer ici pour y être rassurée et trouver des pistes pour vous aider. Ce que vous traversez est extrêmement éprouvant, et rien que le fait de pouvoir le mettre en mots ici montre à quel point vous cherchez à comprendre ce qui vous arrive.

Vous vivez un état de panique qui donne l’illusion d’un danger vital, alors que votre corps tente simplement de signaler une surcharge émotionnelle.
Dans ma pratique en Gestalt-thérapie, on regarde ces moments non pas comme un problème à “faire disparaître”, mais comme un appel du corps, un système d’alarme qui s’active parce qu’il ne se sent plus soutenu. La panique, c’est une tentative de survie, et vous le sentez d'ailleurs comme tel.

Et dans ce que vous décrivez, il y a quelque chose de très important : vous dites « je ne me sens en sécurité nulle part ». C’est en effet un état interne, une sensation qui vous envahit mais pas une réalité extérieure. Le corps, quand il est saturé, perd ses repères et cherche désespérément un endroit où se poser et se déposer.

Ce que vous vivez est réel, intense, et mérite un accompagnement humain et professionnel. Les médicaments et l’hypnose peuvent aider, mais ils ne suffisent pas toujours à eux seuls. Un médecin ou un psychologue peut vous aider à comprendre ce qui se joue physiologiquement et émotionnellement, et à retrouver des appuis plus stables.

Pour ma part, je pratique également l'approche PSYCH-K (méthode neuro-émotionnelle) qui vise à réduire considérablement la perception du stress et à atteindre un état de paix et de non attachement face aux situations qui vous activent. Je consulte en visio, et cela fonctionne très bien.

En Gestalt, nous travaillons dans l'analyse à remettre du soutien là où le corps n’en trouve plus, comprendre ce qui déclenche cette montée de panique, redonner des repères internes, et surtout, ne plus rester seule face à cette peur de mourir. Car oui vous êtes en train de traverser quelque chose de trop grand pour être porté seule.
Vous avez beosin d’être accompagnée, soutenue, entendue. Ce que vous vivez n’est pas une fatalité. Alors avec un suivi adapté, il est tout à fait possible de retrouver de l’espace, du souffle, et un sentiment de sécurité intérieure.

Prenez soin de vous.
Je reste à votre écoute si besoin, mon site internet est accessible pour plus d'info https://www.celiavigouroux.fr

Chaleureusement,

Célia Vigouroux - Cabinet INSCIA
Psychopraticienne en Gestalt-thérapie & Facilitatrice PSYCH-K®
Accompagnement en présentiel à Tours et en ligne (visio)

Celia Vigouroux Psy sur Saint-Avertin

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28 MAI 2026

Bonjour,

Ce que vous vivez est extrêmement éprouvant... et pourtant, vous n'êtes pas en train de devenir folle ni de mourir.
Une attaque de panique donne justement cette sensation très intense de danger imminent, de perte de contrôle ou de mort, alors qu'en réalité, votre système nerveux est en état d'alerte maximale.

Avec le temps, le cerveau
finit parfois par associer certains lieux ou situations (la route, l'autoroute, le travail, l'éloignement de la maison...) à un risque.
C'est ainsi que s'installe peu à peu la "peur d'avoir peur", qui devient souvent plus envahissante encore que la crise elle-même.
Le fait aue vous ne vous sentiez "en sécurité nulle part" montre probablement que votre corps et votre psychisme sont épuisés par un état d'hypervigilance
permanent. Vous survivez plus que vous ne vivez, comme vous le dites très justement.

La bonne nouvelle, c'est que cela se travaille et que l'on peut sortir progressivement de ce cercle anxieux.
L'objectif n'est pas seulement de faire disparaître les symptômes, mais de reconstruire une sécurité intérieure : apprendre à rassurer votre système nerveux, retrouver de l'ancrage, du soutien, de la confiance d votre
capacité à traverser les
Situation sans danger réel .

Ne restez pas seule, Faites vous accompagner pour traverser ces situations particulières et enfin sortir du brouillard.

Brigitte Peuchot Psy sur Cassis

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28 MAI 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez, cette peur de la peur elle-même, a un nom : l'agoraphobie anxieuse avec anticipation des crises.

Et ce que vous vivez est épuisant, parce que ce n'est plus seulement la crise qui vous envahit, c'est l'espace entre les crises aussi.

Ce que je veux vous dire d'abord : vous n'êtes pas en train de devenir folle. Votre corps a appris à confondre danger réel et signal d'alarme intérieur. Et maintenant il déclenche l'alarme même quand il n'y a pas d'incendie.

Il y a quelque chose d'important que j'observe souvent chez les personnes qui vivent ce que vous vivez : derrière chaque crise d'angoisse se cache souvent une émotion qui n'a pas pu s'exprimer: de la colère refoulée, une profonde peur de ne pas survivre seule, un besoin de sécurité qui n'a jamais vraiment été comblé.

Le corps prend alors le relais et parle à sa façon: de manière brutale, envahissante.

Le problème avec les crises, c'est qu'elles vont trop vite. Trop d'informations à traiter en quelques secondes, le système nerveux est submergé et vous perdez prise sur ce qui se passe autour de vous. C'est pour ça que vous avez l'impression de mourir: votre corps est en mode survie totale.

Mais il existe des approches qui ont fait leurs preuves pour reprendre ce pouvoir sur vos pensées, apprivoiser vos sensations plutôt que les fuir, et comprendre ce qui se joue vraiment derrière ces crises.

Le livre La peur d'avoir peur de Chantal Savoy est une ressource que je recommande souvent comme point de départ: pour mettre des mots sur ce mécanisme et ne plus se sentir seule face à lui.

L'hypnothérapie que vous faites peut être un bon outil, et un accompagnement thérapeutique centré sur le trauma et la régulation du système nerveux peut vraiment changer la donne.

Vous survivez aujourd'hui. L'objectif, c'est que vous recommenciez à vivre. C'est possible.

Êtes-vous suivie par un thérapeute en dehors de l'hypnothérapeute ?

Contactez-moi si vous le souhaitez
Julia Bouchinet
Praticienne en psychothérapie & psychotraumatologie
Consultations en distantiel uniquement.

Julia Bouchinet Psy sur Saint-Jean-de-Luz

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28 MAI 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez ressemble à un état d’hypervigilance et d’anxiété devenu extrêmement envahissant, au point que votre cerveau semble désormais associer certains lieux ou situations (route, éloignement, travail, absence de personne rassurante) à un danger vital, même lorsqu’il n’y a pas de danger réel.

Quand les attaques de panique se répètent, il arrive souvent qu’une “peur de la peur” s’installe. On ne craint plus seulement la situation, mais surtout la possibilité de refaire une crise. Petit à petit, le monde peut sembler se rétrécir autour de quelques zones “sécurisées”, généralement proches de la maison ou des figures rassurantes.

Mais il est important de savoir une chose : une attaque de panique, aussi impressionnante soit-elle, ne fait pas mourir. Le corps déclenche une alarme maximale, avec des sensations très violentes, mais ce n’est pas un danger mortel. En revanche, la souffrance psychique, elle, est bien réelle et mérite d’être accompagnée avec sérieux.

Le fait que vous soyez déjà suivie est très positif, même si aujourd’hui vous avez peut-être l’impression que cela ne suffit pas encore. Certains troubles anxieux demandent du temps, de la régularité et parfois un travail plus profond autour du sentiment de sécurité intérieure, du contrôle, ou d’expériences de vie passées qui ont pu fragiliser ce sentiment de sécurité.

Vous dites quelque chose de très important : “je ne vis plus, je survis”. Cela montre à quel point votre système nerveux est épuisé par cet état d’alerte permanent.

La sécurité intérieure ne se construit malheureusement pas par la seule volonté ou en se “raisonnant”. Elle se reconstruit progressivement :

* en apprenant à reconnaître les signaux du corps sans les interpréter comme un danger de mort,
* en retrouvant des expériences corporelles d’apaisement,
* en diminuant peu à peu les évitements,
* et surtout en ne restant pas seule avec cette peur.

Essayez aussi de ne pas culpabiliser de vos difficultés actuelles. Beaucoup de personnes souffrant d’anxiété sévère ont le sentiment de “devenir folles” ou de “perdre leur vie”, alors qu’elles traversent en réalité un système nerveux saturé par la peur.

Avec un accompagnement adapté, il est possible de retrouver progressivement une liberté de mouvement, de reprendre confiance en votre corps et de ne plus vivre dans cette anticipation permanente de la catastrophe.

Prenez soin de vous.

Sandra Delaval Psy sur L'Isle-sur-la-Sorgue

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28 MAI 2026

Bonjour,
Ce que vous décrivez est extrêmement éprouvant. Les attaques de panique, surtout lorsqu’elles s’accompagnent de cette peur intense de mourir, peuvent donner l’impression de perdre le contrôle de sa propre vie. Le fait que vous vous sentiez en insécurité partout, même avec un accompagnement médical et thérapeutique, montre à quel point cette angoisse a pris le dessus.

Il est important de comprendre ce que vous traversez :
La peur de la peur : C’est un cercle vicieux classique. Votre cerveau anticipe la crise, ce qui la déclenche. Vous n’êtes pas en danger, même si votre corps vous envoie des signaux contraires.
L’isolement : Ne pas pouvoir compter sur quelqu’un pour vous rassurer au moment de la crise aggrave ce sentiment de vulnérabilité.

Quelques pistes pour avancer :
L’hypnothérapie que vous suivez est une excellente approche pour retrouver un ancrage et travailler sur ces mécanismes d’angoisse. Avec le temps, elle peut vous aider à réapprivoiser ces sensations et à réduire leur intensité.
Les médicaments (antidépresseurs, anxiolytiques) sont un soutien, mais ils ne suffisent pas toujours à eux seuls. Associez-les à des outils concrets :
Respiration : Essayez la cohérence cardiaque (5 secondes d’inspiration, 5 secondes d’expiration) dès que vous sentez l’angoisse monter.
Exposition progressive : Commencez par des trajets très courts (même 5 minutes) avec votre conjoint, en augmentant progressivement la durée quand vous vous sentez prête.
Ancrage sensoriel : Mobilisez tous vos sens (visuel, auditif, toucher, émotion, odorat, goût) lors d'une activité simple du quotidien (brossage de dents, douche,...) de façon à vous "réincarner".
Autre point :
Vous dites "je ne vis plus, je survit". C’est déjà un pas énorme que de chercher de l’aide et de continuer à vous battre. Les crises de panique, aussi terrifiantes soient-elles, ne sont pas dangereuses pour votre santé physique. Votre corps est en mode "alerte maximale", mais il n’est pas en train de s’effondrer.

Vous n’êtes pas seule dans cette épreuve. Beaucoup de personnes ont traversé cela et ont retrouvé une vie apaisée. Cela prend du temps, mais c’est possible. J'ai moi-même accompagné de nombreuses personnes vivant ce type de situation. Une approche comme l'ICV aide souvent à régler les angoisses en profondeur en balayant tous les événements (évidents pour plus discrets) ayant contribuer à installer durablement le sentiment d'insécurité.

Prenez soin de vous, un pas à la fois.

Céline Jeanroy
Thérapeute ICV, PNL, hypnose en ligne

Céline Jeanroy Psy sur Le Thillot

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28 MAI 2026

Bonjour,
Ce que vous vivez est extrêmement éprouvant, et on sent à quel point votre corps et votre esprit sont aujourd’hui en état d’alerte presque permanent. Quand les attaques de panique deviennent fréquentes, le cerveau finit souvent par développer une “peur de la peur” : ce n’est plus seulement la crise qui angoisse, mais l’idée qu’elle puisse revenir n’importe quand, n’importe où. Et petit à petit, le monde entier peut commencer à paraître dangereux ou insécurisant.

Ce que vous décrivez avec la voiture, l’autoroute, le travail, le besoin de proximité rassurante… ce sont des mécanismes très fréquents dans les troubles anxieux sévères. Votre système nerveux semble aujourd’hui épuisé et hypervigilant. Il interprète des situations normales comme des menaces vitales, ce qui déclenche ces sensations terrifiantes de mort imminente.

Mais il y a quelque chose d’important à garder en tête, même si je sais qu’au cœur d’une attaque cela paraît impossible à croire : une attaque de panique est extrêmement violente à vivre, mais elle n’est pas dangereuse en elle-même. Le corps déclenche une alarme maximale, comme s’il y avait un danger vital, alors qu’il n’y en a pas réellement.

Le problème, c’est qu’à force d’éviter les situations anxiogènes ou de chercher constamment à être rassurée, le cerveau finit par apprendre : “si j’ai peur, c’est qu’il y a vraiment un danger.” Et le cercle se renforce.

Je trouve déjà très positif que vous soyez accompagnée et que vous ayez cherché de l’aide. Cela montre que vous ne baissez pas les bras malgré l’épuisement. Mais parfois, quand les attaques deviennent aussi envahissantes, il peut être utile de réévaluer l’accompagnement avec un professionnel spécialisé dans les troubles anxieux ou les attaques de panique, notamment sur :
- le traitement
- les stratégies thérapeutiques
- le travail sur l’évitement
- et la compréhension de ce qui a mis votre système nerveux dans cet état d’insécurité.

Parce qu’au fond, ce que vous décrivez ressemble moins à “je veux mourir” qu’à : “mon corps est tellement terrorisé qu’il croit que je vais mourir.” Et ce n’est pas la même chose.

Je crois aussi qu’il est important d’avoir beaucoup de douceur envers vous-même en ce moment. Vous ne “devenez pas folle”, vous n'êtes pas faible, et vous n’êtes pas en train de perdre le contrôle définitivement. Vous êtes dans un état anxieux intense qui a pris énormément de place dans votre quotidien.

Et même si aujourd’hui vous avez l’impression de survivre plutôt que vivre, cet état peut s’améliorer. Beaucoup de personnes qui ont connu des périodes de panique sévère retrouvent progressivement une liberté de mouvement, du plaisir et de la sécurité intérieure avec un accompagnement adapté et du temps. J'en suis la preuve.

Pour l’instant, votre cerveau essaie de vous protéger maladroitement de dangers qui n’existent pas réellement. Il est épuisé, pas cassé.

Je reste à votre écoute si vous voulez aller plus loin.
Prenez soin de vous,
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Paris

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28 MAI 2026

Bonjour,

Tout d’abord, merci pour votre confiance. Ce que vous traversez actuellement semble extrêmement épuisant psychologiquement et physiquement, et il est important de rappeler que vous n’êtes pas “folle” ni “faible”. Ce que vous décrivez ressemble à un état d’anxiété très intense où le cerveau et le corps restent en permanence dans une sensation de danger.

Quand les attaques de panique deviennent fréquentes, beaucoup de personnes finissent par développer ce qu’on appelle “la peur de la peur”. Le cerveau commence à anticiper constamment la possibilité d’une nouvelle crise, et progressivement certains lieux, trajets ou situations deviennent associés au danger : conduire loin de chez soi, prendre l’autoroute, aller au travail, être loin d’un endroit “sécurisant”, ne pas avoir quelqu’un pour rassurer, etc. Petit à petit, le cerveau se met en état d’alerte presque en continu, comme s’il essayait de vous protéger d’un danger imminent, même lorsqu’il n’y a pas de réel danger autour de vous.

Et ce qui est très important à comprendre, c’est que ce type d’anxiété chronique et de peur permanente peut parfois être profondément lié à un traumatisme psychique, même ancien ou parfois difficile à identifier consciemment. Un traumatisme ne signifie pas forcément avoir vécu un événement “extrême” au sens où on l’imagine souvent. Parfois, le cerveau et le système nerveux ont simplement appris à vivre dans un état d’hypervigilance et de peur permanente pour survivre émotionnellement.

Avec le temps, le cerveau peut presque enregistrer inconsciemment l’idée suivante : “si je reste en alerte, je suis en sécurité”. Et paradoxalement, lorsque le calme revient ou qu’il n’y a plus de peur immédiate, certaines personnes ressentent encore plus d’angoisse, comme si leur cerveau interprétait l’absence de vigilance comme un danger. C’est quelque chose de très déroutant à vivre, mais surtout quelque chose qui dépasse souvent la simple “volonté” ou le contrôle conscient. Ce n’est pas juste “dans votre tête” au sens où vous pourriez décider d’arrêter ces sensations du jour au lendemain. Le corps, le système nerveux et le cerveau sont profondément impliqués dans ce mécanisme.

Les anxiolytiques et les antidépresseurs peuvent effectivement aider à diminuer l’intensité des symptômes et permettre au système nerveux de souffler un peu, mais quand l’anxiété est aussi ancrée et permanente, il est souvent important d’aller également travailler ce qui se passe plus profondément au niveau émotionnel et traumatique.

Vous évoquez déjà un travail en hypnose, ce qui peut effectivement vous aider. Une autre approche qui pourrait éventuellement être envisagée en parallèle est l’EMDR. L’EMDR est une thérapie souvent utilisée dans les états de stress post-traumatique, les anxiétés chroniques et les attaques de panique. Le but est d’aller retraiter certaines expériences ou émotions restées “bloquées” dans le système nerveux afin que le cerveau ne continue plus à réagir comme s’il était encore en danger. En travaillant sur certaines cibles émotionnelles, cela peut progressivement diminuer l’intensité de la peur automatique et aider le corps à retrouver un sentiment de sécurité intérieure.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que tout disparaît instantanément, mais beaucoup de personnes souffrant d’anxiété chronique ressentent une amélioration importante lorsqu’un travail thérapeutique plus profond est entrepris en complément des traitements déjà mis en place.

Ce que vous vivez actuellement semble très envahissant, et on sent à quel point vous êtes épuisée de vivre constamment dans cette peur. Le fait d’avoir l’impression de “survivre” plutôt que de vivre est quelque chose que beaucoup de personnes souffrant d’anxiété sévère décrivent également.

Je reste disponible si vous ressentez le besoin d’échanger davantage ou de parler plus en profondeur de ce que vous traversez actuellement.



Benjamine Artaud
Psycho Practicienne / EMDR
Marseille

Benjamine Artaud Psy sur Marseille

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28 MAI 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez ressemble à un cercle anxieux très éprouvant, où la peur des attaques de panique finit peu à peu par limiter les déplacements, le sentiment de sécurité et la liberté au quotidien. Quand les crises deviennent fréquentes, il est courant d’avoir ensuite “peur d’avoir peur”, d’anticiper la prochaine attaque et de chercher constamment à se rassurer ou à éviter certaines situations.

Dans ce type de problématique, il est souvent très important de bien comprendre ce qu’est réellement une attaque de panique. Les sensations vécues sont extrêmement impressionnantes et peuvent donner la sensation de mourir, de faire un malaise grave ou de perdre le contrôle. Pourtant, une attaque de panique, même très intense, n’est pas dangereuse : on ne meurt pas d’une crise d’angoisse, on ne fait pas un arrêt cardiaque à cause de celle-ci, et l’anxiété finit toujours par redescendre. Généralement, le pic de la crise dure quelques minutes avant de diminuer progressivement.

Paradoxalement, plus on cherche à supprimer totalement les sensations ou à lutter contre elles, plus la peur peut se renforcer. L’objectif thérapeutique est souvent d’apprendre progressivement à reconnaître les mécanismes de l’anxiété, à moins dramatiser les sensations corporelles et à retrouver un sentiment de sécurité intérieure, sans que la vie soit organisée autour de l’évitement ou du besoin permanent de réassurance.

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) sont d’ailleurs particulièrement indiquées dans la prise en charge des attaques de panique et de l’anxiété avec évitement, car elles permettent de travailler concrètement sur ces mécanismes.

Le fait que vous soyez déjà accompagnée et suivie médicalement est important. N’hésitez pas également à échanger avec votre médecin si vous sentez que les symptômes deviennent trop envahissants actuellement.

Même si aujourd’hui vous avez le sentiment de survivre plus que de vivre, des améliorations sont possibles avec un accompagnement adapté et progressif.

Prenez soin de vous.

Delphine Revault
Psychanalyste et Praticienne en TCC

Delphine Revault Psy sur Lyon

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28 MAI 2026

Bonjour,
Je comprends bien que votre situation est très difficile à vivre.
Vous indiquez que vous prenez des antidépresseurs, des anxiolytiques, que vous voyez un hypnothérapeute... mais que cela ne résout pas vraiment votre problème.
Il est peut-être temps de l'aborder sous un autre angle : le travail sur vous-même et sur votre histoire, dont vous ne parlez pas dans votre message.
Une psychothérapie peut vous aider à comprendre ce qui entretient l’angoisse, à sortir des répétitions qui l’alimentent et à retrouver un fonctionnement plus apaisé. Le travail thérapeutique ne consiste pas uniquement à faire disparaître les symptômes, mais aussi à mieux comprendre ce qui se joue intérieurement et relationnellement.
Et ainsi déconstruire le processus qui aboutit à vos crises de panique.
La psychothérapie n'a pas d'effet immédiat, mais elle s'attaque aux causes qui nourrissent votre état, et résout en général le problème à la racine et définitivement.
Je ne saurais trop vous encourager à engager un travail de psychothérapie avec un professionnel qui puisse vous entendre, vous comprendre et vous accompagner dans la compréhension des origines de votre angoisse.

En espérant que ces conseils vous apportent l’aide souhaitée.

Je reste à votre écoute.

Michel Raffoul
Psycho-praticien en Analyse transactionnelle
Séances en présentiel à Paris XIIIe ou en distanciel en visio

Michel Raffoul Psy sur Paris

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28 MAI 2026

Bonjour,

Vous évoquez des attaques de panique et des crises d'angoisse. Nous savons tous combien ces moments tellement intenses sont extrêmement difficiles à vivre. Et à cela, vous avez des peurs anticipatoires de la prochaine crise.
ce qui se joue chez vous en ce moment est du domaine de la peur, de l'émotion. Et l'émotion, c'est le corps qui s'exprime . Votre corps est actuellement comme un messager qui vous dit qu'il y a un ou des évènements dans votre vie passée qui n'ont pas pus être surmontés. Lors de ce ou ces évènements, vous avez eu une peur qui vous a fait ressentir de l'impuissance et une forme de sidération paralysante. Vous vous êtes mis en position de "survie", d'ultra vigilance. c'est très impressionnant et très fatigant, énergivore.
Cette peur en a certainement emmené d'autres qui se sont succédées. et vous vous remettez dans ces ressentis émotionnels et corporels d'ultra vigilance. Vous répétez ce schéma opératoire car c'est votre réponse la plus adaptée.
Rassurez-vous: nous aurions tous réagi de la même façon.
Et plus vous essayez de contrôler et plus cela se renforce, n'est-ce pas?

Travailler en hypnose est excellent car vous avez peut-être la possibilité de partir à l'origine de votre trouble anxieux.
l'approche thérapeutique EMDR est elle aussi très indiquée pour accompagner la résolution d'évènements perturbants ou traumatiques qui ont pu causé des crises d'angoisse et de panique.

Je vous remercie de votre confiance.

Prenez soin de vous.

Laurence Dubory

Laurence Dubory Psy sur Issy-les-Moulineaux

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28 MAI 2026

Bonjour,

Ce que vous vivez ressemble à un trouble anxieux avec attaques de panique importantes. La sensation de mourir est extrêmement impressionnante, mais une attaque de panique ne met pas votre vie en danger. En revanche, la peur de refaire une crise finit par enfermer progressivement : conduite, autoroute, travail, trajets… votre cerveau associe maintenant ces situations à un danger.

Le fait que vous soyez déjà suivie et traitée est positif. Cela montre que vous êtes dans une démarche de soin. Parfois, il faut un peu de temps pour ajuster le traitement ou trouver l’approche thérapeutique la plus adaptée.

Quelques conseils concrets :

- respirer lentement pendant les montées d’angoisse,
- éviter de fuir systématiquement les situations anxiogènes,
- avancer par petites étapes,
- limiter la surveillance permanente de vos sensations physiques,
- et surtout accepter que la peur soit présente sans penser immédiatement “je vais mourir”.

Votre système nerveux est actuellement épuisé, cela donne l’impression de “survivre”. Pourtant, beaucoup de personnes retrouvent progressivement une vie normale avec un accompagnement adapté et du temps.

Vous avez déjà une force importante : malgré la peur, vous continuez à aller travailler, à sortir, à essayer. Chaque petit pas compte, même lorsqu’il semble difficile.

Bien à vous,
Fabrizio De Santis
Psychopraticien

Fabrizio De Santis Psy sur Molsheim

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28 MAI 2026

Bonjour Madame,

Merci pour votre message et pour la confiance que vous accordez en partageant ce que vous vivez. Ce que vous décrivez semble extrêmement éprouvant et épuisant au quotidien. Vivre avec cette peur constante, cette sensation d’insécurité et l’anticipation permanente des attaques de panique peut donner l’impression de ne plus pouvoir respirer sereinement ni profiter de la vie.
Dans les moments de panique, le corps et le mental peuvent réellement nous faire croire que nous sommes en danger immédiat, voire que nous allons mourir. Même si cette sensation est très réelle et terrifiante, vous n’êtes pas en train de devenir folle ni en train de perdre le contrôle de votre vie définitivement. Votre système nerveux est aujourd’hui dans un état d’alerte intense et permanent.
Vous avez déjà mis en place des choses importantes : vous êtes accompagnée, vous consultez une hypnothérapeute et vous avez un suivi médical. Cela montre aussi une grande force malgré l’épuisement que vous ressentez. Parfois, lorsque l’angoisse devient envahissante, il est nécessaire d’être entourée dans un espace thérapeutique où l’on peut avancer pas à pas, retrouver progressivement un sentiment de sécurité intérieure et comprendre ce que ces peurs viennent exprimer profondément.
En tant que thérapeute humaniste, je crois qu’il est essentiel d’accueillir votre souffrance avec douceur, sans jugement et sans chercher à “forcer” les choses. Vous n’avez pas à affronter cela seule. Et même si aujourd’hui vous avez l’impression de survivre plus que de vivre, cette situation peut évoluer avec un accompagnement adapté et sécurisant.
Prenez soin de vous avec beaucoup de bienveillance.

Bien chaleureusement,
Sandra Kesteman, psy a LA ROQUEBRUSSANNE

Sandra Kesteman Psy sur La Roquebrussanne

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28 MAI 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez ressemble à un état d’angoisse très envahissant, avec une peur permanente de refaire une crise. Et souvent, dans les attaques de panique, ce n’est pas seulement la crise qui fait souffrir : c’est la peur de la crise suivante.

Votre corps se met en alerte comme s’il y avait un danger vital, même lorsqu’il n’y en a pas. Cela donne cette impression terrible de mourir, de perdre le contrôle, de devoir fuir. Ce n’est pas “dans votre tête” au sens où vous l’inventez : votre système nerveux est réellement en état d’alarme.

Le fait que cela commence à limiter vos déplacements, la conduite, le travail et même les moments avec votre conjoint montre qu’il est important de ne pas rester seule avec cela. Un accompagnement thérapeutique peut vous aider à retrouver progressivement un sentiment de sécurité, à comprendre ce qui déclenche ces crises et à ne plus organiser toute votre vie autour de la peur.

Je vous encourage aussi à refaire un point avec le médecin ou le psychiatre qui vous prescrit le traitement, surtout si malgré les médicaments vous restez dans cet état de survie.

Et si un jour la crise devient trop forte ou que vous avez peur de vous mettre en danger, contactez le 15 ou allez aux urgences.

Vous pouvez retrouver de l’air, même si aujourd’hui cela vous semble loin.

Prenez soin de vous ☀️

Aurore Zerger
OPOP THÉRAPIE

Aurore ZERGER Psy sur Ars-Laquenexy

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