Bonjour à vous toutes et tous
Je suis une femme de 34 ans marié jai 3
enfants l’année dernière y’a eu des histoires d’argent avec ma belle sœur .
On vis avec la belle mère (la mère de mon mari ) mon mari n’a jamais laissé ça mère depuis le décès de son père
J’étais toujours bien avec la belle famille
J’étais toujours présente je fesais des repas j’organise leur anniversaire tous se passais. Bien et le pire que je m’occupe de ma belle mère
Un jour ma belle mère Me propose d’utiliser ça carte bleu sans que sa fille sache
Je vous le dis honnêtement oui j’ai utiliser j’ai acheter ce que j’avais besoin ( mon mari c’est lui qui gère tous ni je travaille ni j’ai un compte bancaire j’attend toujours qu’il me donne ) j’ai pas de revenue zéro
Ma belle sœur un jour elle aperçue le relever à sa mère que y’a des retrait ce que ma belle mère a totalement ignorer Et. A crée des vrai problème des cries des dispute
J’ai pris les enfants et je suis partie de la maison vers des associations pour trouver un endroit où je peux rester avec mes enfants par peur que mon mari me frappe
Après mon mari a tous fais pour que je revienne à la maison.
Ma belle sœur et venue un jour j’étais dans la chambre avec la fille elle est rentrer elle a sauter sur moi elle attraper par la gorge elle m’a frapper devant ma fille je commençais à crier à Appller mon mari
Il est venue il a attraper et il a frapper pour le défendre….ça reste graver tous ça malheureusement
J’ai essayer un jour avec ma belle sœur de lui parler de lui faire comprendre tous ça elle. Eux rien à savoir
Et elle a dis que c fini avec. son frère parce qu’il la frapper mai elle n’a pas compris il a frapper pour me défendre
Jusqu’à aujourd’hui elle envois des cadeau à ma fille avec ma belle mère mainsans nous parler
J’hésite de lui reparler de l’inviter
On étais trop complices jusqu’au jour ou malheureusement s’est mal tourner c’est depuis juin 2025
Je suis triste je culpabilise en me disant que tous c’est à cause de moi
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7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 4 personnes
Bonjour Dina,
Vous n’êtes pas obligée d’aimer et de soutenir votre belle-famille. Vous devez simplement les supporter, puisqu’ils sont arrivés avec l’acceptation de mise en couple avec votre partenaire.
Ici, ce qui se joue, c’est la jalousie de votre belle-sœur par rapport à l’argent que vous octroie votre belle-mère. C’est donc un problème à régler entre cette belle-sœur et cette belle-mère. Vous n’êtes que la victime de cette jalousie financière.
Je vous suggère de ne plus utiliser la carte bancaire de votre belle-mère, même si cela vous aidait à mieux vivre, mais de demander à votre partenaire cet argent dont vous avez besoin, puisque vous n’êtes pas autonome financièrement.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)
6 OCT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous regrettez la complicité que vous aviez avec votre belle-sœur, et vous vous demandez si tout est de votre faute. Je comprends que cette rupture vous rende triste, surtout après avoir partagé autant de moments avec elle.
Mais la dispute autour de la carte bancaire ne justifie pas qu’elle vous ait attrapée à la gorge et frappée. Vous n’êtes pas responsable de cette agression. Ce qu’elle vous a fait subir, devant votre fille, est grave.
Les cadeaux qu’elle envoie peuvent vous donner envie de renouer, mais ils ne permettent pas de savoir comment elle se comporterait avec vous. Avant de l’inviter, il faut prendre en compte votre sécurité et celle de vos enfants. Vous pouvez garder vos distances, même si cette relation vous manque.
Je suis aussi attentive à ce que vous racontez sur votre mari : vous avez quitté la maison parce que vous aviez peur qu’il vous frappe. Le fait qu’il soit intervenu ensuite face à sa sœur ne fait pas disparaître cette peur. Il serait important de pouvoir raconter à quelqu’un ce qui vous a amenée à craindre sa réaction.
Vous expliquez aussi devoir attendre qu’il vous donne de l’argent, sans revenus ni compte personnel. Cela peut compliquer vos démarches et vos possibilités de partir si vous en avez besoin.
Je vous encourage à reprendre contact avec une association d’aide aux victimes ou une assistante sociale, pour en parler en toute confidentialité. Vous pourrez faire le point sur votre sécurité, les aides possibles et les moyens de retrouver davantage d’autonomie. Dites-leur aussi que votre fille a assisté à l’agression, afin que ses besoins soient pris en compte.
Si vous ou vos enfants êtes en danger immédiat, contactez les secours.
Vous n’êtes pas obligée de lui reparler maintenant, même si vous vous sentez coupable. Prenez d’abord le temps de chercher du soutien pour vous et vos enfants. Vous pourrez ensuite réfléchir à ce que vous souhaitez faire concernant cette relation.
14 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Madame,
C’est un concours de situations, de non dits et d’incompréhensions réciproques qui font que votre belle sœur s’est éloignée de vous et de votre mari.
Peut être que vous pouvez parler de votre culpabilité et vos regrets à votre belle mère pour voir si elle peut vous aider à vous réconcilier avec sa fille.
En même temps vous pouvez expliquer (dans un bon moment à trouver) à votre mari que tout ce conflit a eu lieu parce que vous avez besoin d’avoir un accès à un compte commun pour les courses à faire pour la maison, ce qui vous éviterait de vous retrouver dans des situations gênantes.
Et puis, si c’est envisageable et si vous le souhaitez vous pouvez trouver un emploi (quitte à passer par une formation, comme recommandé par une consœur) même à temps partiel pour gagner un peu d’indépendance financière et devenir plus autonome.
sp
10 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Parfois des situations difficiles peuvent révéler qu'il y a des décisions à prendre pour qu'elles cessent de se présenter: peut-être pouvez-vous réfléchir à travailler, et entamer une formation si nécessaire. Et si vous avez besoin de rattraper un niveau pour entamer une formation, tout cela est possible. La France est un pays où toutes ces possibilités sont présentes: remis à niveau, formations, et soutien financier. Cherchez de ce côté-là afin de ne pas dépendre ni de votre mari ni de votre belle-mère. La liberté financière permet la liberté dans la vie. Il y a des avantages à ne pas travailler, mais aussi des chaînes comme vous le vivez actuellement. Oui, ça demande du courage d'entamer cette démarche, mais les femmes ont souhaité travailler et cela leur permet de vivre la vie qui les rend indépendantes.
En espérant vous avoir donné quelques réponses, cordialement
Inès AVOT
10 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Ce que vous racontez est très lourd à porter : il y a eu un conflit familial, une rupture de confiance, de la violence, et aujourd’hui vous restez avec beaucoup de tristesse et de culpabilité.
J’entends aussi que vous avez été très investie dans cette famille, proche de votre belle-sœur, présente auprès de votre belle-mère, et que la perte de cette relation vous touche profondément.
Vous pouvez bien sûr réfléchir à votre part dans ce qui s’est passé autour de l’argent. Mais cela ne signifie pas que vous êtes responsable de tout ce qui a suivi. Un conflit ne justifie jamais que l’on vous attrape à la gorge ou que l’on vous frappe.
La violence n'est pas une réponse à une situation et en aucun cas ne peut être utilisée.
Peut-être que votre envie de reprendre contact vient à la fois du manque de cette ancienne complicité et du désir de réparer ce qui s’est cassé. Mais avant de lui reparler, il serait important de vous demander si vous vous sentez réellement en sécurité et si cette relation pourrait aujourd’hui reprendre dans un cadre respectueux.
Vous n’avez pas forcément à décider tout de suite. Il peut être plus important, d’abord, de prendre soin de vous, de retrouver du recul, et de distinguer ce qui vous appartient de ce qui ne vous appartient pas dans cette histoire.
Sentir ce qui est bon pour soi est souvent un indicateur pour vous accompagner avant tout dans vos prises de décision
Et puisque vous évoquez également la peur que votre mari puisse vous frapper, gardez un lien avec les associations ou professionnels qui peuvent vous soutenir si cette peur est encore présente.
En espérant que ces mots trouveront résonance pour vous, bien à vous.
10 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
À vous lire, j’ai surtout envie de vous dire que vous avez traversé beaucoup de choses en très peu de temps : un conflit familial, une grande insécurité matérielle, la peur de votre mari, puis une agression physique devant votre fille. Il est compréhensible que tout cela reste encore très présent en vous aujourd’hui.
Vous semblez porter énormément de culpabilité en vous disant que « tout est arrivé à cause de vous ». Pourtant, même si vous pouvez reconnaître votre part dans l’utilisation de la carte bancaire, cela ne signifie pas que vous êtes responsable de la manière dont les autres ont choisi de réagir. Rien ne justifie qu’une personne vous saisisse à la gorge ou vous frappe.
Concernant votre belle-sœur, peut-être que la question n’est pas encore de savoir s’il faut l’inviter ou reprendre contact, mais plutôt de vous demander : qu’est-ce que cette relation fait naître en vous aujourd’hui ? De la peur ? Du manque ? De la tristesse ? L’envie de retrouver ce que vous aviez avant ? Et surtout : de quoi auriez-vous besoin pour vous sentir suffisamment en sécurité dans un éventuel rapprochement ?
En Gestalt, nous cherchons souvent à remettre de la conscience là où tout semble emmêlé : distinguer ce qui vous appartient de ce qui appartient aux autres, reconnaître vos émotions, vos besoins et vos limites, sans vous obliger à pardonner ou à renouer avant d’être prête.
Je suis également attentive au fait que vous évoquez avoir quitté le domicile par peur que votre mari vous frappe et que vous ne disposez actuellement ni de revenus ni de compte bancaire personnel. Ce sont des éléments importants à ne pas minimiser. Si vous vous sentez de nouveau en danger, vous pouvez vous rapprocher d’une association spécialisée ou appeler le 3919 ; en cas de danger immédiat, le 17 ou le 112.
Prenez soin de vous et ne vous imposez pas de réparer toute cette histoire seule.
Martha Gambet
Psychopraticienne en Gestalt-thérapie
9 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci d’avoir partagé tout cela. On sent à quel point cette histoire vous pèse encore, notamment parce que vous avez perdu une relation qui comptait beaucoup pour vous et que vous vous retrouvez aujourd’hui avec beaucoup de culpabilité.
Je pense qu’il est important de distinguer plusieurs choses. Vous reconnaissez vous-même avoir utilisé la carte de votre belle-mère et vous pouvez avoir des regrets concernant cela. Mais cette décision ne fait pas de vous la responsable de tout ce qui s’est ensuite passé, et surtout elle ne justifie en aucun cas les violences que vous avez subies.
Vous avez vécu une situation très éprouvante, avec une agression physique devant votre fille, la peur que votre mari puisse vous frapper et une rupture brutale avec une relation familiale qui était auparavant importante pour vous. Il est compréhensible que tout cela reste très présent et que vous soyez aujourd’hui partagée entre l’envie de retrouver votre belle-sœur et la peur de rouvrir une situation douloureuse.
Concernant le fait de lui reparler ou de l’inviter, je ne pense pas que vous ayez besoin de prendre cette décision tout de suite, ni de le faire pour « réparer » ce qui s’est passé. Vous pouvez d’abord prendre le temps de comprendre ce que vous ressentez réellement, ce que vous attendez de cette relation aujourd’hui et surtout ce qui serait sécurisant pour vous et vos enfants.
Et peut-être que le plus important à travailler aujourd’hui est justement cette culpabilité qui semble prendre beaucoup de place : reconnaître sa part dans une situation ne signifie pas devoir porter la responsabilité de tout ce qui s’est passé ensuite.
Un espace avec un professionnel pourrait vous permettre de déposer tout cela sans jugement, de mettre des mots sur ce que vous avez vécu et de retrouver progressivement un peu plus de sérénité dans vos décisions.
Si vous sentez que vous avez besoin d’en parler plus personnellement, je peux également vous proposer un premier échange afin de voir ensemble ce qui pourrait vous convenir.
Je reste à votre écoute, prenez soin de vous,
Margaux Jarrige
8 SEPT. 2026
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Bonjour Dîna,
Merci pour ton message. On sent à quel point cette situation t’a profondément marquée et qu’elle continue encore aujourd’hui à avoir une place importante dans tes pensées. Tu sembles porter beaucoup de culpabilité en te disant que tout cela est arrivé « à cause de toi ». J’aimerais vraiment t’inviter à prendre un peu de recul par rapport à cette culpabilité. Tu peux reconnaître que l’utilisation de la carte de ta belle-mère a été une situation qui a posé problème et réfléchir à ce que tu aurais pu faire différemment, sans pour autant porter la responsabilité de tout ce qui s’est passé ensuite. Une situation conflictuelle ou une erreur ne justifie jamais la violence. Ce que tu as vécu avec ta belle-sœur, lorsqu’elle t’a agressée physiquement devant ta fille, est une violence que tu as subie. Je comprends aussi que cet événement puisse rester gravé en toi. Il y a eu beaucoup de peur, de cris, de tensions et de bouleversements en très peu de temps. Ce sont des événements qui peuvent laisser des traces, et il est important de pouvoir les déposer et les comprendre plutôt que de tout garder pour toi.
Concernant ta belle-sœur, je comprends ton hésitation aujourd’hui. Vous aviez auparavant une relation de complicité et depuis cet événement, les choses ont profondément changé. Le fait qu’elle continue à envoyer des cadeaux à ta fille par l’intermédiaire de ta belle-mère peut également te laisser dans le doute et te faire te demander quelle place donner aujourd’hui à cette relation. Tu n’es pas obligée de prendre une décision immédiatement. Tu peux prendre le temps de réfléchir à ce que toi, tu souhaites réellement, mais aussi à ce dont tu as besoin pour te sentir en sécurité et en paix. Lui reparler est une possibilité, mais ce n’est pas une obligation. Et si tu souhaites un jour reprendre contact, cela peut aussi se faire progressivement, avec des limites qui te permettent de te protéger.
Je pense surtout qu’il serait important aujourd’hui que tu puisses avoir un espace à toi pour parler de tout cela. Tu sembles avoir beaucoup donné à ta famille et avoir beaucoup pris soin des autres. Peut-être qu’il est temps de pouvoir prendre soin de toi également. Tu as le droit de reconnaître tes erreurs sans te condamner pour autant. Tu as le droit d’être triste de la situation. Tu as le droit de regretter ce qui s’est passé et, en même temps, de comprendre que tu ne peux pas porter seule la responsabilité des réactions et des comportements des autres. Ce qui s’est passé ne définit pas qui tu es.
Si tu ressens le besoin d’en parler plus en profondeur, tu peux bien sûr me contacter. Je serai heureuse d’échanger avec toi et de voir ensemble comment je pourrais t’accompagner, avec bienveillance et sans jugement.
Avec bienveillance,
Benjamine Artaud
Psychopraticienne — Psychologie transpersonnelle & EMDR
À Marseille ou en visio
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Dîna,
Vous n’êtes pas responsable de cette situation. Tout d’abord, votre belle-mère vous avait proposé de vous prêter sa carte bancaire et vous l’avez simplement utilisée avec son accord. Le problème vient surtout du fait que votre belle-sœur n’était pas au courant. Mais, en réalité, cela ne la concernait pas directement. Si elle souhaitait obtenir des explications, c’était à votre belle-mère de lui en parler ou, à défaut, à votre belle-sœur de se tourner vers elle pour comprendre la situation.
En revanche, ce qui est beaucoup plus grave et qu’il ne faut surtout pas minimiser, c’est le comportement violent que votre belle-sœur a eu envers vous, d’autant plus que cela s’est produit devant votre fille. Je vous invite, si vous ne l’avez pas déjà fait, à en parler avec votre fille afin de comprendre comment elle a vécu cette scène et ce qu’elle a pu ressentir. Même si les circonstances peuvent éventuellement permettre de comprendre le geste de votre belle-sœur, elles ne peuvent en aucun cas l’excuser.
Le fait que votre belle-sœur cherche aujourd’hui à revenir vers vous laisse peut-être penser qu’elle regrette ce qui s’est passé. Si, de votre côté, vous avez envie de renouer le dialogue avec elle, je pense qu’il serait important de ne pas faire comme si rien ne s’était passé. Une véritable discussion serait nécessaire, avec, avant tout, des excuses sincères de sa part. Il faudrait également essayer de comprendre ce qui s’est joué lors de cet événement, afin que chacun puisse exprimer ce qu’il a ressenti et, éventuellement, repartir sur des bases plus saines.
L’essentiel est surtout de ne pas culpabiliser pour une situation dont vous n’êtes pas à l’origine, tout en restant attentive à ce que vous et votre fille avez vécu.
Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach.
7 SEPT. 2026
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Bonjour,
La violence c'est stop.
À aucun moment la violence n'est justifiée.
Or vous évoquez la violence à plusieurs reprises dans votre récit.
Vous avez eu peur que votre mari vous frappe, l'a t-il déjà fait ? Est-ce que cela arrive régulièrement ? Souvent ?
Votre belle-soeur vous a frappée, puis votre mari l'a frappée elle...
Il y a d'autres façons de communiquer, même lorsque l'on ressent de la colère. Je peux être dans une émotion de colère et pour autant, si je l'identifie, si je vais voir à l'intérieur ce qui se passe en moi, si je prends le temps de l'accueillir et de voir de quoi j'ai besoin, la colère ne se transformera pas en violence.
Vous dites que votre mari ne vous donne pas d'argent. Qu'est-ce qui vous empêche de travailler vous ? Qui a décidé que vous restiez à la maison, enfermée et prisonnière à vous occuper des enfants, sans aucune possibilité de faire les courses ?
Quelle est le sens de votre vie ? Êtes-vous heureuse ?
Le sujet de votre question semble bien plus vaste que la relation avec votre belle-sœur.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute
7 SEPT. 2026
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Bonjour Dina et merci pour votre sollicitation.
La culpabilité que vous ressentez ne vous appartient pas : vous êtes devenue le bouc émissaire d'un système familial profondément dysfonctionnel.
Les événements survenus depuis juin 2025 révèlent un enchevêtrement de traumatismes, de secrets et de violences dont vous subissez les conséquences sans en être la cause.
Décodage des schémas et de la dynamique familiale
Le schéma d'assujettissement et la dépendance financière :
Ne disposer d'aucun revenu ni compte bancaire personnel vous place dans un état de vulnérabilité extrême.
Accepter la carte de votre belle-mère répondait à un besoin matériel légitime dans un contexte de contrôle financier.
La triangulation et le secret :
Votre belle-mère a instauré une dynamique toxique en vous demandant de cacher cet argent à sa fille, avant de nier la situation lors de la confrontation.
L'inconscient familial a fait de vous la coupable idéale pour préserver l'illusion de l'harmonie entre la mère et ses enfants.
L'empreinte transgénérationnelle : L'incapacité de votre mari à quitter le domicile maternel depuis le décès de son père traduit une loyauté invisible.
Ce rôle de « mari de substitution » l'empêche de fixer des limites claires entre sa famille d'origine et le foyer que vous formez ensemble.
Sécurité et mémoire traumatique :
L'agression physique que vous avez subie — une strangulation devant votre fille — constitue un acte d'une extrême gravité.
Votre envie actuelle de recontacter ou d'inviter votre belle-sœur relève d'un mécanisme de défense inconscient : essayer d'apaiser l'agresseur pour tenter de neutraliser le danger et soulager une anxiété permanente.
Actions prioritaires
Refuser le contact et maintenir des limites :
N'invitez pas votre belle-sœur.
Réintroduire une personne violente dans votre domicile invaliderait le traumatisme subi par votre fille et vous-même.
Engager une démarche d'autonomie :
La priorité pour sortir de ce schéma de soumission, d'assujettissement et d'abnégation est d'acquérir un espace d'autonomie financière (ouverture d'un compte bancaire individuel, démarches d'accompagnement social ou professionnel).
Travailler sur la mémoire émotionnelle :
Un accompagnement thérapeutique est nécessaire pour libérer l'empreinte traumatique de l'agression et déconstruire ce sentiment de culpabilité infondé.
Avez-vous la possibilité d'échanger avec une structure d'accompagnement ou un professionnel pour entamer des démarches vers votre autonomie ?
Bien à vous, Jonathan Desjours – coach et thérapeute de l'inconscient.
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Dîna,
À la lecture de votre message, je ne crois pas qu’il s’agisse uniquement d’un conflit entre belles-sœurs. Ce que vous décrivez révèle plutôt un système familial dans lequel les places, l’argent, les loyautés et les responsabilités se sont progressivement confondus, jusqu’à faire éclater une violence qui vous dépasse aujourd’hui.
Vous pouvez reconnaître votre part dans l’utilisation de la carte bancaire de votre belle-mère sans devenir responsable de tout ce qui a suivi. Vous avez accepté une proposition qui devait rester secrète, dans un contexte où vous ne disposez ni de revenus ni de compte bancaire personnel. Cette situation a créé un terrain propice aux malentendus et aux accusations. Mais votre belle-mère reste responsable de vous avoir donné son accord puis de l’avoir nié, votre belle-sœur de vous avoir agressée, et votre mari d’avoir répondu à cette agression par une autre violence. Comprendre l’enchaînement des faits ne revient pas à les excuser.
Un élément de votre récit mérite également une attention particulière : lorsque vous êtes partie avec vos enfants, vous l’avez fait par peur que votre mari vous frappe. Cette peur ne doit pas être minimisée sous prétexte qu’il vous a ensuite défendue. De même, le fait de dépendre entièrement de lui pour accéder à l’argent vous place dans une situation de grande vulnérabilité. Cela ne permet pas, à distance, de tirer des conclusions sur votre couple, mais ce sont des signaux importants à explorer.
Votre culpabilité semble aujourd’hui vous pousser à vouloir réparer la relation avec votre belle-sœur. Pourtant, inviter de nouveau une personne qui vous a saisie à la gorge et frappée devant votre fille ne peut pas être le premier geste de la réconciliation. La nostalgie de votre ancienne complicité ne constitue pas encore une garantie de sécurité.
Avant toute reprise de contact, plusieurs conditions me paraissent essentielles : que les violences soient clairement reconnues, que chacune puisse assumer sa part sans déplacer toute la faute sur vous, et qu’un éventuel échange ait lieu dans un endroit neutre, sans vos enfants et sans confrontation improvisée. Un lien peut parfois être reconstruit, mais il ne peut pas l’être en faisant comme si l’agression n’avait pas existé. Il me semble nécessaire que vous viviez éventuellement cette rencontre avec douceur et non avec la peur de violences potentielles.
La question n’est donc peut-être pas : « Dois-je l’inviter ? », mais plutôt : « Qu’est-ce qui me prouverait qu’une rencontre est aujourd’hui suffisamment sûre et respectueuse ? »
Un accompagnement thérapeutique pourrait aussi vous aider à travailler cette tendance à porter seule la responsabilité du fonctionnement familial, mais également à retrouver une autonomie personnelle et financière. Prendre soin des autres ne devrait jamais vous conduire à ne plus disposer d’un espace, d’une sécurité et de moyens qui vous appartiennent.
Prenez soin de vous, et si vous souhaitiez aller plus loin, sachez que ma première consultation en visio est offerte et réservable en ligne.
Virginie VINCENT
Psychopraticienne
En cabinet ou en visio à Aix en Provence
7 SEPT. 2026
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Bonjour,
Ce que vous traversez depuis des mois est lourd. Très lourd. Et ce que vous écrivez à la fin — "tout ça c'est à cause de moi" — mérite qu'on s'y arrête un instant, parce que cette phrase porte beaucoup.
Vous décrivez une situation où vous n'aviez pas de revenu, pas de compte bancaire, où vous dépendiez de votre mari pour le moindre besoin. Votre belle-mère vous a proposé d'utiliser sa carte. Vous l'avez fait. Et pourtant, c'est vous qui portez aujourd'hui la culpabilité de tout ce qui a suivi. Je me demande si cette culpabilité est vraiment à votre mesure, ou si elle est devenue trop grande pour ce que vous avez réellement fait.
Ce que vous décrivez — la violence physique de votre belle-sœur, la peur que votre mari vous frappe, le départ en urgence avec vos enfants — tout ça a sa place dans cette histoire, et ça ne peut pas être effacé par la nostalgie de la complicité d'avant. Il se peut que vous ressentiez en même temps le manque de ce lien, la tristesse de sa perte, et quelque chose de plus difficile à nommer : peut-être une colère, ou une confusion profonde sur ce qui est juste dans tout ça.
Vous portez beaucoup seule. Trop peut-être.
Ce que vous vivez — cette fatigue, cette tristesse, cette hésitation sur ce qu'il faut faire avec la belle-sœur — ça mérite un espace où vous n'avez pas à tout porter seule, et où votre vécu peut être entendu sans jugement.
Ce que vous ressentez en ce moment, dans le corps comme dans les pensées, a toute sa place et mérite d'être accueilli.
7 SEPT. 2026
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Bonjour,
Que vous ayez eu tort ou raison le point de départ du conflit est passé. Vous ne pourrez pas revenir en arrière.
Vous vous êtes expliquée mais votre belle soeur semble ne rien vouloir entendre. Plus vous tenterez de vous justifier et plus vous prendrez le risque de ne pas être crue.
Vous n'avez d'autre choix que d'attendre que la situation évolue de son côté à elle.
Rien ne sert à culpabiliser. Cela ne fera pas avancer les choses.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Dîna,
Je comprends que cette situation puisse être difficile à vivre pour vous et que vous puissiez vous poser beaucoup de questions. Mais je ne pense pas que vous soyez responsable de ce qui s’est passé.
Votre belle-mère vous avait proposé de vous prêter sa carte bancaire et vous l’avez utilisée avec son accord. Vous n’aviez donc pas de raison particulière de penser que vous faisiez quelque chose de mal. Le fait que votre belle-sœur n’ait pas été au courant a certainement pu créer de l’incompréhension ou des interrogations de son côté, mais cela ne vous rend pas responsable de cette situation. Si elle souhaitait comprendre ce qui s’était passé, c’était avant tout à votre belle-mère de lui en parler, ou à votre belle-sœur de se tourner vers elle pour avoir des explications.
En revanche, ce qui me semble important de ne surtout pas minimiser, c’est la violence dont votre belle-sœur a fait preuve à votre égard, d’autant plus que votre fille était présente. Quelle que soit la colère, l’incompréhension ou la blessure qu’elle ait pu ressentir, cela ne justifie pas un comportement violent.
Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous encourage également à prendre un moment pour en parler avec votre fille, avec douceur, afin de savoir comment elle a vécu cette scène, ce qu’elle a ressenti et si elle a besoin d’en parler. Cela peut lui permettre de mettre des mots sur ce qu’elle a vu et de se sentir rassurée.
Le fait que votre belle-sœur cherche aujourd’hui à revenir vers vous peut effectivement signifier qu’elle regrette son comportement ou qu’elle souhaite apaiser les choses. Si, de votre côté, vous en avez également envie, vous pouvez peut-être laisser une porte ouverte au dialogue, mais sans vous précipiter.
Une première étape pourrait être d’avoir une discussion calme, dans laquelle chacun puisse exprimer ce qu’il a ressenti. Il me semblerait important que votre belle-sœur puisse reconnaître ce qui s’est passé et vous présenter des excuses sincères. Vous pourrez ensuite essayer de comprendre ensemble ce qui a conduit à cet événement et voir s’il est possible de reconstruire une relation plus apaisée.
Vous avez tout à fait le droit de prendre votre temps. Pardonner ou renouer le dialogue ne signifie pas oublier ce qui s’est passé ni accepter que cela puisse se reproduire. L’important est de respecter vos émotions, celles de votre fille, et de faire les choses à votre rythme, dans un climat de respect et de bienveillance.
Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Je comprends que vous soyez triste de cette rupture avec votre belle-sœur, surtout après une relation qui était auparavant très complice. Mais j’aimerais vous inviter à regarder une chose essentielle : vous n’êtes pas responsable de toute cette histoire.
Vous avez accepté d’utiliser la carte de votre belle-mère alors que la situation financière de votre couple vous rendait très dépendante de votre mari. Vous pouvez reconnaître que ce choix a eu des conséquences, sans pour autant porter sur vos épaules les cris, les violences et tout ce qui a suivi.
Le fait que votre belle-sœur vous ait agressée physiquement, devant votre fille, est grave. Et même si votre mari vous a défendue, le fait qu’il ait frappé sa sœur a également créé une nouvelle rupture. Chacun reste responsable de ses propres actes.
En Gestalt, je vous inviterais à vous arrêter un instant sur cette phrase : « tout est à cause de moi ». Quand vous la prononcez, que ressentez-vous ? De la culpabilité ? De la peur ? De la tristesse ? Peut-être aussi le désir de pouvoir revenir à « avant », lorsque vous étiez complices.
Vous pouvez regretter cette relation sans être obligée de la réparer immédiatement. Les cadeaux envoyés à votre fille montrent peut-être qu’un lien existe encore quelque part, mais cela ne signifie pas que vous devez reprendre contact comme si rien ne s’était passé.
Avant de l’inviter, demandez-vous simplement : est-ce que je souhaite vraiment renouer, ou est-ce que je cherche surtout à soulager ma culpabilité et à retrouver la famille d’avant ?
Prenez soin de vous et de vos enfants. Une relation peut parfois se reconstruire, mais elle doit pouvoir le faire dans un cadre où chacun se sent respecté et en sécurité.