Bonjour,
Je suis maman de 4 enfants (17,15 et 12 ans) : 3 enfants d'une première union et mon dernier (4 ans) issu de ma relation actuelle avec mon compagnon.
ce dernier est père d'une première union (11 ans).
Nous vivons ensemble, mon compagnon et mes enfants d'abors, depuis 2020.
en 2021, ets né notre fils commun
en 2024 est venu vivre avec nous le fils de mon compagnon. Il retourne chez sa mère 1 week-end/2 et la moitié des vacances scolaires.
Mes 3 premiers enfants, sont quasi tout le temps avec moi, leur père ne prenant pas son rôle de père.
depuis l'arrivée de mon beau-fils, j'ai beaucoup à me situer : je suis très sévères avec lui, je fais une fixation sur tous ses défauts, ses manquements.
je suis agacée lorsqu'il me parle, lorsqu'il prend trop de "place" dans mon quotidien. J'aimerai qu'il se fasse "discret".
J'ai le sentiment de subir son arrivée, et en veux à sa mère de l'abandonner et de ne aps s'en occuper au quotidien, et nous laissant le soin de faire l'éducation de son fils.
je n'arrive aps à être totalement sereine lorsqu'il ets présent et je n'aime pas le fait qu'il partage des moments auprès de mes proches et qu'il s'appropie MA VIE, MA FAMILLE.
c'est un enfant qui a tendance à ne pas avoir de limites dans ses relations et à être très présent.
je n'ai pas envie de lui consacrer du temps, ayant déjà à ma charge mes 4 enfants et n'ayant pas de relai pour mes 3 grands.
je ne souhaite pas avoir de charge supplémentaire (qu'elle soit émotionnelle, pratique, affective, financière ....).
j'ai conscience que ce que je décris n'est pas l'idéal,et d'ailleurs ne me ressemble pas à priori, mais c'est ce que je ressens.
je suis quelqu'un de gentille, de nature ordonnée, sympathique, joviale qui aime conseiller, aider les gens.
l'attitude que j'ai envers mon beau fils est un aspect de ma personnalité que je découvre et qui ne me ravi pas du tout.
j'aimerai apprendre à apprécier sa présence, à l'apprécier lui et à être plus sereine avec lui.
merci pour vos retours , je suis en attente de conseils, déclairages ....
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15 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 55 personnes
Bonjour Nokata,
Je suppose que cette situation est très difficile à vivre aussi bien pour vous que pour lui et les autres membres de votre famille qui doivent ressentir votre exaspération.
Vous semblez projeter sur votre beau-fils beaucoup de choses enfouies qui émergent sans que vous puissiez résister.
Il est devenu l'objet de vos insatisfactions. Il est essentiel prendre le temps de comprendre exactement ce qui vous arrive, point par point pour trouver les moyens d'améliorer votre situation.
Prenez le temps de mettre de l'ordre dans vos pensées pour pouvoir ensuite expliquer ce qui vous arrive, à votre mari. Il est essentiel de trouver un soutien dans cette épreuve.
Vous semblez saturée et en souffrance .Ce n'est pas à prendre à la légère
Vous avez raison de vous en inquiéter car pour un jeune c'est humiliant de subir le rejet surtout au cœur de sa propre famille.
C'est très déstructurant.
Votre situation impacte toute votre famille et votre quotidien, vous avez raison d'oser en parler pour que cette situation ne se dégrade pas. Prenez rdv avec un professionnel si nécessaire. quelques séances peuvent suffirent pour y vois plus clair.
Ne restez pas seule pour gérer cette situation dans laquelle beaucoup de personnes sont impliquées .
Courage.
19 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 45 personnes
Bonjour,
Je comprends aisément ce que vous pouvez ressentir en temps que maman, en voyant que la mère de votre beau-fils ne s'en occupe pas à plein temps.
Cependant, cet enfant n'a rien demandé, et le fait qu'il soit très présent et qu'il prenne beaucoup de place selon vous, montre qu'il a besoin de se faire une place et qu'il est probablement en souffrance.
Je vous conseille de faire quelques séances avec un psychologue clinicien afin de parler de vos ressentis et de vous aider à vivre sereinement votre vie de famille. Je reste à votre disposition si vous souhaitez entamer cet accompagnement
17 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour
Merci de partager vos ressentis, qui sont très naturels dans une situation complexe. Accueillir un beau‑enfant dans une famille recomposée peut réveiller des émotions contradictoires, surtout quand on a déjà beaucoup de responsabilités. Il est normal de ressentir agacement, frustration ou sentiment de surcharge.
L’important est d’abord de prendre conscience de vos limites et de les respecter, tout en cherchant à créer des moments de proximité petit à petit, sans pression, et en valorisant les qualités de votre beau-fils. Communiquer avec votre compagnon sur vos ressentis et fixer ensemble des règles claires peut aussi aider à réduire les tensions.
Un accompagnement thérapeutique ou familial peut vous donner des outils pour apaiser vos émotions et trouver un équilibre entre vos besoins et ceux de votre famille recomposée. Vous n’êtes pas “mauvaise” : vous traversez une période d’adaptation difficile, et vouloir progresser montre déjà votre engagement envers vos enfants et votre famille
Je vous propose de vous aider j'ai l'habitude d'accompagner des personnes ayant la même problématique que la vôtre
N'hésitez pas à consulter mon profil et revenir vers moi
16 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Votre message est d’une grande honnêteté et il mérite d’être accueilli avec beaucoup de respect.
Ce que vous décrivez ne parle pas d’un manque de cœur ou de bienveillance, mais d’une surcharge émotionnelle profonde, accumulée sur plusieurs années : trois enfants quasiment à charge exclusive, peu ou pas de relais, une recomposition familiale complexe, puis l’arrivée d’un enfant supplémentaire dans un système déjà très sollicité. Dans ce contexte, votre réaction n’est pas rare, même si elle vous surprend et vous culpabilise.
La relation au beau-fils vient toucher plusieurs zones sensibles : la question des limites, de la place, du territoire affectif, mais aussi un sentiment d’injustice et de fatigue ancienne. Quand les ressources internes sont épuisées, l’agacement, le rejet ou le désir de retrait ne sont pas des signes de “mauvaise personne”, mais des signaux d’alerte.
Il est important de souligner que vous ne rejetez pas l’enfant en tant que tel : vous rejetez ce que sa présence vient réveiller en vous. Et cela peut être compris, travaillé et transformé — sans vous forcer à être quelqu’un que vous n’êtes pas, ni à porter davantage que ce qui est juste pour vous.
Ce type de situation mérite un espace sécurisé pour déposer ce que vous ressentez sans jugement, clarifier votre rôle, vos limites, et retrouver une position plus apaisée — pour vous, pour votre couple, et pour les enfants. La psychothérapie permet précisément cela : remettre du sens là où il n’y a plus que de la tension, et redonner de la liberté intérieure là où tout semble subi.
Si vous sentez que cette situation vous pèse, qu’elle vous éloigne de la femme que vous êtes habituellement, ou qu’elle fragilise votre équilibre, je vous invite à ne pas rester seule avec cela. Un accompagnement peut réellement vous aider à retrouver de la sérénité et une relation plus juste avec chacun.
16 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Il se joue quelque chose par rapport à votre beau-fils qui doit être exploré. Comprenez qu'en créant la relation avec votre compagnon actuel, vous ne pouvez tirer un trait sur son passé et devez assumer qu'il a eu une vie avant. Il serait intéressant pour vous d'explorer pourquoi cette relation avec cet enfant a fait apparaître cette amertume. Il est difficile de lui demander de ne pas exister parce que cela ne vous plaît pas qu'il soit là, à plus forte raison pour un adolescent qui se construit.
je reste disponible si vous voulez en parler.
14 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Madame,
C’est important d’avoir pu écrire vos difficultés ici : reconnaître en vous même vos émotions et votre désir de ne pas avoir à vous occuper du premier fils de votre conjoint est un premier pas vers une réflexion réaliste sur une situation objective que vous ne pouvez pas changer.
Bravo à vous pour votre sincérité.
Ce petit dont sa mère ne veut/peut pas s’en occuper est venu s’installer chez vous en changeant l’équilibre instauré avant, et la présence de cette personne vous agace, d’autant plus qu’étant plus ou moins délaissé par sa mère il demande beaucoup d’attention.
Il me semble que vous n’avez pas vraiment le choix… et que le mieux serait de comprendre pourquoi vous le voyez comme un intrus qui s’approprie votre vie et votre famille… dont il fait objectivement partie, autant que vos propres enfants par rapport à son père (votre conjoint).
Que de votre propre histoire fait qu’une femme gentille comme vous ne peut pas le supporter ?!
Qui est ce qu’il vous rappelle ?!
Allez en parler avec un-e thérapeute qui vous aidera à trouver l’organisation familiale qui vous permettra de l’accepter petit à petit : probablement il sera bon d’impliquer plus son père ?!
Une thérapie de couple avec des séances ouvertes à la famille entière vous seront aussi utiles par la suite, mais d’abord il vaut mieux travailler sur votre rejet de ce petit qu’il faut commencer à voir comme le frère de votre dernier enfant, frère qui est en souffrance et qui a besoin de la chaleur et de l’affection de vous tous.
Je vous souhaite de pouvoir transformer votre rejet en compassion afin d’accepter d’adopter symboliquement le premier fils de votre conjoint.
sp
14 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Lorsque vous avez décidé de vous mettre en couple avec votre partenaire, vous avez aussi accepté par défaut cet enfant d’une précédente union. Votre attitude vis-à-vis de lui est totalement injuste, car il n’a pas demandé à ce que cette situation se produise. Vous lui devez le respect (et cela doit être réciproque) et réussir à vivre ensemble en façon paisible.
Si cela vous est impossible, quittez cet homme et cette famille que vous ne supportez pas.
Vous dites que ce garçon a des manières que vous n’aimez pas. En avez-vous parlé avec son père ? Il est toujours possible d’instaurer des règles de vivre ensemble que TOUT le monde doit alors partager (cet enfant, vous, vos enfants également). Cela devrait permettre de créer une situation plus convenable pour tout le monde.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)
14 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Vous semblez avoir tout en vous pour l'accueillir dans votre coeur mais quelque chose vous fait peur.
Vous résoudrez le problème en laissant fondre vos résistances. Sa venue ne vous prive de rien et il a manifestement besoin qu'on s'intéresse à lui. N'est-ce pas normal? Ce n'est ni un riJe reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
val ni un obstacle.
14 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Nokata,
Vous parlez au "je" comme si vous étiez seule avec 5 enfants. Vous dites que vous n'avez pas de relais pour vos 3 grands, je fais donc l'hypothèse que vous avez du relai pour votre enfant de 4 ans. C'est bien ça ?
Comment se positionne votre compagnon actuel ? D'une part c'est à lui d'assurer l'éducation de son fils de 11 ans de même que du petit de 4 ans, d'autre part, peut-il vous apporter du relai auprès des 3 grands ?
Je ressens à vous lire une sorte de clivage, quand vous dites "MA VIE, MA FAMILLE", je me questionne, c'est quoi une famille pour vous ?
Soit vous partagez la gestion du quotidien et des 5 enfants ensemble avec votre compagnon actuel, et dans ce cas il s'occupe aussi de vos 3 grands, soit vous le quittez et vivez avec vos 4 enfants.
Je pousse mon raisonnement à l'extrême car je sens de la colère en vous qui se reporte sur l'enfant de 11 ans. Vous dites qu'il " s'approprie " votre vie et votre famille. Eh bien oui ! Que peut-il faire d'autre ? Les adultes décident pour lui qu'il doit vivre avec vous. Sa mère se désengage. Le père de vos 3 grands se désengage...
Tout cela sont des histoires d'adultes.
Il est temps de redessiner vos désirs, vos valeurs et surtout de communiquer avec votre compagnon. Qui fait quoi ? Qui est qui ? Comment vous organisez-vous ?
Je vous invite à consulter ensemble un-e thérapeute afin de vous faire accompagner dans vos aspirations et organisation au quotidien.
Je vous invite aussi à découvrir la CNV, Communication Non Violente, qui vous permettrait d'identifier vos émotions et ressentis, de cerner les besoins insatisfaits et de trouver diverses solutions pour soulager et aimer votre vie.
Je reste à votre disposition pour approfondir ces questions si vous souhaitez.
12 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
Accueillir et accepter l’enfant de son conjoint n’est jamais quelque chose de « naturel », et vous n’avez aucune raison de vous en vouloir. Il est important de vous libérer de toute culpabilité concernant vos pensées ou vos réactions : elles sont souvent le reflet de votre histoire personnelle, pas d’un manque de bonne volonté.
Ce qui mérite attention, en revanche, c’est ce que ces situations viennent réveiller en vous. Le fait de vous sentir gênée par sa présence, de le mettre parfois à distance ou de ne pas avoir envie de vous impliquer peut être lié à des expériences marquantes de votre propre parcours. Vous mentionnez, par exemple, que le père de vos enfants n’assume pas pleinement son rôle et que vous devez tout gérer. S’occuper de l’enfant de votre conjoint représente donc non seulement une charge supplémentaire, mais peut aussi réactiver la blessure de devoir compenser à la place d’un parent qui ne prend pas ses responsabilités.
Il est possible que, sans vous en rendre compte, une partie de la colère ou de la frustration que vous portez envers votre ex-partenaire se projette sur cet enfant. Pourtant, cet enfant de 11 ans n’a pas choisi le contexte dans lequel il grandit. Il se comporte en fonction de ce que son environnement lui a permis de comprendre et d’intégrer.
Il est tout à fait normal que l’implication auprès d’un enfant qui n’est pas le vôtre soit difficile. En replaçant chacun à sa juste place, les parents, les beaux-parents, les enfants et en évitant les transferts émotionnels entre différentes situations, vous trouverez progressivement une manière de créer un lien plus apaisé et plus juste pour vous.
Et bien sûr, si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à demander un accompagnement professionnel : cela peut véritablement aider à comprendre ses réactions, alléger la charge émotionnelle et trouver un positionnement plus serein.
Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach et Méditation guidée.
12 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous décrivez ce que vous vivez. Les situations de famille recomposée sont souvent complexes et viennent toucher des zones sensibles : la place de chacun, les loyautés, la charge mentale, la fatigue émotionnelle et le sentiment de justice ou d’injustice. Ce que vous ressentez peut être difficile à reconnaître, mais cela ne fait pas de vous une « mauvaise personne » ou une « mauvaise belle-mère ».
En Gestalt thérapie, nous portons une attention particulière à ce qui se joue dans l’ici et maintenant, dans le lien. L’arrivée de votre beau-fils semble avoir réactivé chez vous un sentiment de saturation : vous portez depuis longtemps une charge parentale importante, avec peu de relais pour vos trois grands enfants, et vous vous retrouvez confrontée à une responsabilité supplémentaire que vous n’avez ni choisie ni désirée. Votre rejet, votre irritation et votre besoin qu’il soit « discret » peuvent être compris comme des signaux de protection, face à un trop-plein émotionnel et pratique.
Il est important de souligner que votre réaction ne parle pas tant de cet enfant en lui-même, que de votre épuisement, de votre besoin de préserver votre espace, votre énergie et votre identité. Le sentiment qu’il « s’approprie votre vie et votre famille » renvoie souvent à une difficulté de frontière : où êtes-vous encore sujet, et où commencez-vous à vous oublier pour les autres ?
En Gestalt, nous considérons que les émotions inconfortables — colère, rejet, agacement — ont du sens. Elles viennent indiquer un besoin non respecté. Ici, il semble essentiel de vous interroger sur :
vos limites réelles aujourd’hui,
ce que vous pouvez et ne pouvez plus porter,
la place que vous souhaitez (ou non) occuper auprès de votre beau-fils,
et la responsabilité parentale de votre compagnon dans cette organisation familiale.
Apprendre à apprécier sa présence ne peut pas se faire en vous forçant à être différente de ce que vous ressentez. Cela commence par vous autoriser à reconnaître vos limites, sans culpabilité. Un accompagnement thérapeutique, notamment en Gestalt thérapie, peut vous aider à mettre de la clarté sur votre position de belle-mère, à déposer la pression d’être « gentille » ou « idéale », et à retrouver une relation plus apaisée, plus juste, pour vous comme pour les enfants.
Vous êtes en train de découvrir une facette de vous-même qui vous interroge ; cela peut devenir une opportunité de mieux vous connaître, plutôt qu’un motif de honte. Vous avez le droit d’être accompagnée dans cette traversée.