Couple vie en perdition suicide

Réalisée par Liaph · 6 avril 2026 Aide psychologique

Bonjour,

Je vous écris pr la 2nd fois (mon premier post était "vie en perdition"). Je suis une femme de 30 ans et je suis en couple depuis 12 ans avec un homme du mm âge que moi.

Je vous écris parce que je suis perdue, et qu'un avis de professionnel m'aiderai peut-être à y voir plus clair (je n'ai personne à qui en parler). Je suis désolé mon écrit sera long. Merci pour votre lecture.

Pr vous expliquer nous sommes ensembles depuis 12 ans. Mon compagnon est qq de tréeeeees famille, qui a tjs eu peur de decevoir/blesser sa famille, les gens en général. Il n a un avis sur presque rien, il suit. Il a vecu une enfance heureuse (il a 2 freres). Un vrai "enfant" a papa et surtout maman, qui vit pr les autres, qui fait ses choix en fonction des autres pr ne pas les decevoir. Un garcon modele qui ne disait jamais rien, qui etait tjs facile a vivre. Cetait une famille tres soudée (famille italienne tres patriarcale/presque macho où chacun a sa place et où les hommes parlent fort et les femmes font la popote).

Moi à l inverse jai eu une enfance chaotique, avec des parents violents, toxiques. Tjs des insultes, coups, dénigrement, rabaissement. Pas de famille soudée et je suis l ainée (1 frere + 1 soeur). Je suis introvertie, je ressens tout enormement, reflechie tt le temps a tout, et jai tjs eu l impression d etre differente d etre TOUJOURS TROP OU PAS ASSEZ (ce que je detestes). Je suis en mode controle, survie depuis toujours. Jai vecu en parallele pdt mon adolescence du harcelement et une agression sexuelle.

On s est mis ensemble, les premieres années ensemble etaient relativement heureuses/faciles malgré un manque important de maturité/conversation de sa part. On voyait sa famille plusieurs fois par mois, a un point où moi je me sentais au fur et a mesure mal (je me sentais tjs differentes, pas a l aise, jugée, on les voyait trop tt le temps avec trop de monde). J en ai fais part a mon compagnon a l epoque mais il n y a jamais vraiment prêté attention, il me disait que cetait moi le pb. Finamement, la mayonnaise n a jamais pris entre moi et sa famille. Je me sentais pas a mon aise, jugée, je suis devenue tres vite assez invisible au point où jetais arrivé a un stade, où pr ne plus y aller, je cherchais des pretextes pr m engueuler avec mon copain avant d aller a un evenement avec sa famille. Je me sentais de trop, mal et surtout pas aidé par lui.

Il y a 6 ans (les nons dits ont macérés) et une enorme dispute a eclaté avec sa famille où je me suis fais littéralement détruire par certains membres de sa famille. Cetait tres violent. On parle ici d'insulte, de rabaissement, d intimidation. On me surveillait, me menacait ouvertement. Mon conjoint n a pas reagi, sous le choc, sur le moment mais aprés non plus, il a prit pdt lgps le partie de sa famille en me disant que leurs reactions etait normale vu qu ils avaient des choses à me reprocher. Jai subi un choc traumatique énorme qui a fait que je me suis complétement refermé a tout et tout le monde.

Nous avons pourtant choisi de continuer ensemble, il s est excusé, a coupé les ponts avec son pere, suivi psy chacun de notre coté (arreté depuis).

Mais depuis notre couple est en mode survie jai limpression. Cet evenement a cassé un truc, on a changé ts les deux (ce qui n est pas un pb en soi) mais on a jamais reussi a retrouvé ce "truc" qu on avait avant, a retrouvé un equilibre en fonction des nouvelles personnes qu on etaient devenues. Meme si pourtant on a vecu de super moment, heureux.

En parallele jai eu et jai tjs de gros pb personnelles (mere suicidaire gravement malade + frere suicidaire + soeur absente + pere absent de ma vie par choix de ma part + etudes de droit intense qui ont abouties a un master mais surtout à un burnout + difficulté a trouvé un travail + reprise d etude pr 2nd master de droit en alternance + denigrement/rabaissement a mon alternance + depression donc chomage + trouble anxieux généralisé + AD).

Depuis jai la sensation de porter a bout de bras notre couple et mon compagnon lui ne voit rien sauf si je prend les devants et que lui dit que je ne suis pas heureuse. Il reconnait, s excuse et dit qu il va faire des efforts. Cela m arrive frequemment d etre qq part, en sortie, dans ma douche, peut importe l endroit, et de me dire d un coup dans ma tete que ca ne va pas, que je suis pas heureuse, que je me sens mal, triste...etc. Je culpabilise.
La vie avec lui m'est devenue presque invivable. Je me sens dans une prison dorée car c'est qq de super, que jaime, on a un super appart, un chat, des projets... Cest qq d incroyable, bourré de qualités, je l aime profondement et fidelement, jai passé dans ces 12 ans années les meilleurs moments de ma vie avec lui, cest ma personne préférée au monde. Je voudrais passer ma vie avec lui.

Mais jai la sensation de me battre seule. De tjs proposer des solutions. De communiquer. De chercher des compromis. Je lui exprime mes besoins souvent (parfois mal) il ecoute mais rien ne change ou 1 semaine et ensuite il arrête. Il est insconstant. Et de ce fait on se dispute tjs pr les mêmes raisons sans aucune evolution:
- la communication -> il n exprime pas ses besoins car selon lui il n en a pas/ il ne se connait pas. Il dit qu il oublie, qu il ne sait pas. Il ne fais jamais le 1er pas pr discuter de notre couple et de nos pbs. Donc je porte.

- sa maniere de gerer les limites avec sa famille et moi -> il accepte regulierement qu on me manque de respect (encore auj). Et mm des annees apres certains evenements il a du mal/n arrive pas a dire que tel ou tel membre de sa famille est allé trop loin (ex: jai eu plusieurs remarques sexistes/obscéne sur mon physique par un de ses oncles il y a des annees du type "tu dois bien t eclater avec des seins pareil" il n a rien dit, n a pas pris ma defense alors qu on etat present ts les deux (moi je n ai rien dis pr ne pas faire de vague) et mm encore maintenant il n est pas plus choqué, veut tjs rester en contact avec cette personne).

- notre sexualité, la seduction -> il se délaisse, ne se lave presque plus, peut garder des jrs le mm boxer...
On fait l amour 1 fois puis svt on reste 2 mois / 2 mois et demie avant la prochain.

- le peu de temps de qualité et de quantité ensemble -> jai limpression de tjs reclamer, il touche plus (passe plus de temps) son ordinateur/portable que moi. Je vis aussi tres mal le fait qu il me laisse souvent seule (etant sous AD je suis souvent au lit). Il prefere partir jouer la plupart du temps.

- les promesses nons tenues -> il n a jamais tenu aucune promesse en 12 ans.

- le partage de la charge mentale de notre couple et de notre foyer (tâches ménagéres) -> qui m incombe presque totalement alors que selon lui j'exagére.

Pourtant je tient depuis 12 ans. Enfin je tenais. Recemment, je lui ai dis que je voulais partir (chez ma mere toxique et violente) suite à une grosse dispute.
La goute de trop pr moi a été la question de notre PACS + sa famille + sa reaction :
Pacs -> il y a 2 ans je lui ai proposé qu on ce pacs. Cetait important pr moi. Il m a dit qu'il etait d'accord mais qu il voulait m'organiser lui même une demande, cela lui tenait à coeur. On s était mis d accord pr un "delai". Pdt ce delai rien, pas de demande. Pas de communication de sa part. Rien. Je finis par lui en reparler, par lui reprocher. Il me fait part de ses excuses, il avait peur, peur de me decevoir. Soit, les mois passent je decide de passer l eponge je lui redemande en octobre 2024. Il est daccord, m offre une bague mais encore une fois veut s occuper des demarches, me faire une surprise. J'accepte. Auj, 1 an et demi apres rien n'a changé, il na fait aucune demarce, rien (enfin si il a appelé 1 fois la mairie, 1 fois en 1 ans et demi). Nous ne sommes pas pacsés. J'ai si mal, je me sens si peu choisie, je me sens trahie.

Sa famille -> un weed end est prevu ces prochains jours avec sa famille. Mon compagnon ne suivant aucune conversarion il n est pas au courant. Finalement je finis par lui en parler, je regarde le groupe pr l evenement, ce qui est prévu. Je me rend compte que toute sa famille est dedans (les +1 compris) sauf moi. Je lui en parle et encore une fois il reagit a peine, nuance, defend. Cela ne lui fait ni chaud ni froid alors que pr moi cest si douleureux de voir que je ne suis pas dans la conversation, que je suis exclue, pour moi si je ne suis pas dans la conversation = je ne suis pas invitée.

Sa reaction -> suite à cette conversation je me suis énervée, jai haussée le ton sur lui, lancé un verre sur notre fenêtre. Sa reaction a été trés menacante, jai eu peur, peur qu il me tape. Depuis, il le regrette, m a dit qu il ne s en etait pas rendu compte, qu il ne m aurait jamais tapé et que ca reaction faisait suite à mes actes et à la peur qu il a ressenti.

Mon depart est prevu ces prochains jours mais je suis PERDUE jai parfois l impression d avoir des miettes de sa part, d etre une merde.
En depression depuis 2 ans je ne sais pas si ma depression joue sur notre relation et à quel point.
J'aspire à être heureuse mais jai peur de faire la plus grosse erreur de ma vie car même si il y a des faits, des erreurs, de la douleur, des pleurs je l aime profondement, entierement, fidelemment. Jai veritablement donné mon ame à cet homme, à cette relation.

Ce qui me fait beaucoup douter cest egalement le fait que c'est quelqu un que j admire sur d autres aspects, qui est doux, aimant, qui me fait rire, cest qq de bon, de bien. Il me soutient dans plein d autres aspects de ma vie, dans ma maladie, dans mes traumas, avec ma famille.

Et pourtant j'ai limpression que notre couple finalement ne repose que sur l amour, les souvenirs et les espérances de l aboutissement de nos projets, cette avenir radieux que jai l impression de toucher véritablement du bout des doigts. Alors que factuellement, je me rend bien compte qu il est inconstant, peu fiable, qu il ne s ameliore pas (en communication, sur son rapport famille/moi, sur la sexualité, sur ses promesses a tenir).

J en discute bcp avec lui et lui pourtant me dit qu il donne tout dans notre relation. Il est épuisé (il dort tres mal, peu). Et moi jai limpression de lui demander du sel et qu il me donne du sopalin. Et donc je me sens nulle, capricieuse. Je culpabilise.

Que faire ?
Jai essayé, j ai communiqué, dit mes besoins, patienter, etait fidéle.
J'ai si mal, si mal de me projeter de partir, de plus etre avec lui de faire une croix sur qq de bien qui m apporte , que jaime.

Jai en paralléle si peur de partir chez ma mere, toxique, blessante, oppresante, violente sans travail, sans argent, en depression.

Je n arrive pas a savoir si je dois partir, si je dois encore essayé, si je dois changer quelque chose, si jai un pb, si je l ecoute pas assez, si ma depression y joue et donc si je dois attendre d etre "guerrie" pr prendre une telle decision. Je veux me battre mais lui ne me donne pas cette impression depuis que lui ai annoncé mon depart.

J'en arrive à un stade où la seule alternative que je vois est de me suicider.. je supporte plus cette prison dorée, ma vie, ma façon d'être.

Voila.. je suis desolé pour le pavé, merci pour votre lecture, vos conseils éventuels et merci d exister et d aider les personnes comme moi.

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Meilleure réponse 8 AVRIL 2026

Bonjour,

Ce que vous portez est très lourd, et le fait que vous ayez trouvé les mots pour l'écrire, même dans cet état d'épuisement profond, dit quelque chose d'important sur votre force, même si elle vous est invisible en ce moment.
Ce qui transparaît dans votre récit, c'est une femme qui a appris très tôt à tenir coûte que coûte, à s'adapter, à survivre dans des environnements où elle ne se sentait pas en sécurité. Ce schéma, vous le reproduisez aujourd'hui dans votre couple, non par faiblesse, mais parce que c'est ce que vous connaissez. Porter seule, anticiper, combler les manques de l'autre, culpabiliser quand ça ne suffit pas, puis vous demander si c'est vous le problème. Ce n'est pas un défaut de caractère, c'est une stratégie de survie qui a ses racines bien avant cette relation, bien avant cet homme.

Il y a quelque chose de particulièrement éprouvant dans ce que vous décrivez : vous aimez profondément quelqu'un qui ne vous donne pas ce dont vous avez besoin, et vous vous retournez cette réalité contre vous-même. Vous vous demandez si vous exagérez, si vous êtes capricieuse, si votre dépression fausse votre perception.

Cette tendance à douter de votre propre ressenti a elle aussi une histoire, elle s'est construite dans une enfance où vos besoins étaient soit ignorés, soit sanctionnés. Quand on grandit dans un environnement où l'on est "trop ou pas assez", on finit par ne plus faire confiance à sa propre boussole intérieure.
La question n'est donc pas "dois-je partir ou rester" mais plutôt : qu'est-ce qui vous appartient dans cette souffrance, et qu'est-ce qui lui appartient à lui ? Votre compagnon présente des traits qui méritent d'être regardés sans les minimiser : une difficulté profonde à s'engager concrètement, une tendance à promettre sans tenir, une loyauté familiale qui se fait au détriment de votre sécurité et de votre dignité, une certaine imperméabilité aux conséquences de ses absences sur vous. Ce n'est pas anodin, et ce n'est pas la dépression qui vous fait voir des choses qui n'existent pas.
Mais cette distinction entre ce qui vous appartient et ce qui lui appartient est impossible à faire seule, dans cet état, sans repère stable. Partir chez votre mère ne serait pas une solution mais un déplacement de la douleur vers un endroit que vous savez lui-même dangereux pour vous. Ce n'est pas une vraie sortie, c'est un autre enfermement.

Ce qui importe le plus en lisant votre message, c'est la phrase que vous glissez vers la fin. Quand l'idée du suicide apparaît comme "la seule alternative", c'est le signal que vous avez besoin d'un soutien immédiat, pas demain, aujourd'hui. Pas parce que vous êtes "folle" ou "trop fragile", mais parce que vous êtes épuisée d'une façon qui dépasse ce qu'une personne peut traverser seule. Le 3114 est le numéro national de prévention du suicide, disponible 24h/24, avec des professionnels formés pour vous écouter sans jugement dans ces moments précis, et je vous encourage vraiment à les appeler si cette pensée revient.

Un accompagnement en psychothérapie individuelle est la priorité, avant toute décision sur votre couple, avant tout projet, avant même d'essayer de "réparer" quoi que ce soit. Non pas pour décider à votre place de ce que vous devez faire de votre vie amoureuse, mais pour que vous puissiez progressivement vous retrouver vous-même, reconstruire un rapport à vos propres besoins et à votre propre valeur qui ne dépende plus du regard ou des manquements de l'autre. Vous méritez un espace qui soit entièrement pour vous.

Restant à votre écoute,

Agnès Favard
Psychopraticienne/thérapeute de couple
Thérapie individuelle/thérapie de couple
En ligne ou en cabinet

Agnes Favard Psy sur Gardanne

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10 AVRIL 2026

Bonjour,

Je vais commencer par le plus important :

quand vous écrivez que la seule alternative que vous voyez est de vous suicider, il ne faut pas rester seule avec cela.
C’est un signal de souffrance majeur, pas quelque chose à minimiser ou à remettre à plus tard.

Si cette idée est présente ce soir ou revient fortement, contactez immédiatement le 3114, ou les urgences, ou une personne de confiance capable d’être physiquement avec vous.
Votre sécurité passe avant toute décision de couple.

Ensuite, sur le fond, je vous lis comme une femme extrêmement épuisée, qui aime profondément son compagnon, mais qui porte depuis longtemps beaucoup trop de choses seule.

Ce que vous décrivez n’est pas juste une période de doute amoureux.
C’est une relation dans laquelle vous avez le sentiment de :

porter la communication
porter les ajustements
porter la charge mentale
porter les solutions
porter la douleur aussi

pendant que lui reste trop souvent dans l’évitement, l’inconstance, ou l’absence de position claire.

Et cela, à la longue, épuise profondément.

Vous ne décrivez pas seulement un homme “imparfait” ou “maladroit”.
Vous décrivez aussi :

un manque de protection face à sa famille
des promesses importantes non tenues
une difficulté chronique à se positionner
un décalage entre ce qu’il dit et ce qu’il fait
et récemment, une réaction suffisamment menaçante pour que vous ayez peur qu’il vous frappe

Ce dernier point doit être pris au sérieux.

Le fait que vous l’aimiez, que vous l’admiriez sur certains aspects, qu’il soit doux par moments, soutenant dans certains domaines, ne rend pas votre souffrance moins réelle.

C’est même souvent cela qui rend les décisions si difficiles :
on ne quitte pas seulement quelqu’un qui fait souffrir,
on risque aussi de perdre quelqu’un qu’on aime, avec qui on a vécu du beau.

Mais aimer quelqu’un ne suffit pas toujours à rendre une relation vivable.

Ce qui revient beaucoup dans votre message, c’est :
“je me sens peu choisie”
“je me sens seule”
“je me sens trahie”
“je me sens en prison dorée”

Ce ne sont pas de petits signaux.
Ce sont des signaux de fond.

Et non, attendre d’être totalement “guérie” de votre dépression avant de vous poser des questions sur votre couple n’est pas forcément pertinent.
Parce que la relation elle-même peut participer à votre effondrement.

Je crois qu’il faut déplacer légèrement la question.

Ce n’est peut-être pas d’abord :
“Est-ce que je dois partir ou rester ?”

Mais :
“Comment me mettre en sécurité psychiquement et matériellement pour pouvoir penser plus clairement ?”

Parce qu’aujourd’hui vous semblez coincée entre :

rester dans une relation qui vous épuise
ou partir chez une mère toxique et violente

Or ce piège binaire aggrave forcément votre détresse.

La priorité, selon moi, n’est donc pas de sauver le couple immédiatement.

La priorité est :

votre sécurité
votre état suicidaire
votre isolement
et la recherche d’un appui extérieur concret

Il vous faut rapidement un relais réel :

reprise de contact avec un professionnel
médecin / psychiatre si besoin
3114 si les idées suicidaires reviennent
et, si possible, une solution d’hébergement ou d’appui autre que votre mère

Concernant votre compagnon, la question n’est pas seulement de savoir s’il vous aime.

La vraie question est :
est-ce qu’il est capable, concrètement et durablement, de devenir un partenaire fiable, protecteur et engagé ?

Et aujourd’hui, dans ce que vous racontez, cela ne semble pas suffisamment le cas.

Vous n’êtes pas capricieuse.
Vous n’en demandez pas trop.
Vous ne demandez pas du luxe affectif.

Vous demandez des bases :
être choisie, être protégée, être respectée, être rejointe dans le lien.

Et cela est légitime.

Je vous le dis avec beaucoup de sérieux :
ne prenez pas seule une décision aussi lourde dans cet état de détresse aiguë.
Mais ne restez pas seule non plus une nuit de plus avec cette idée que mourir serait l’unique sortie.

Votre première urgence n’est pas de décider toute votre vie maintenant.
Votre première urgence est de vous protéger.

Prenez cela très au sérieux.

Ingrid Pommier Psy sur Bordeaux

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10 AVRIL 2026

Bonjour Liaph,

Merci pour votre message. En vous lisant, on sent à quel point vous êtes à bout, épuisée, et combien vous portez de choses depuis longtemps, souvent seule. Il y a quelque chose de très fort dans ce que vous décrivez : d’un côté, un amour profond pour votre compagnon, des souvenirs, des projets… et de l’autre, un sentiment de solitude, de lutte permanente, de ne pas être pleinement entendue ni rejointe.

Ce tiraillement est extrêmement éprouvant. Vous avez essayé, communiqué, proposé, attendu…et vous vous retrouvez aujourd’hui avec l’impression de vous battre seule dans la relation. À force, cela peut faire naître beaucoup de doute : sur vous, sur ce que vous ressentez, sur ce que vous êtes en droit d’attendre.

Et en même temps, votre souffrance est là, très présente. Ce qui me semble très important, c’est ce que vous dites à la fin de votre message. Quand vous évoquez le fait de ne plus voir d’issue, au point d’envisager de mettre fin à vos jours. Cela montre à quel point vous êtes en détresse aujourd’hui.

Dans ces moments-là, la priorité n’est pas de décider pour votre couple. La priorité, c’est vous, et le fait de ne pas rester seule avec cela. Vous méritez d’être soutenue dans ce que vous traversez. Peut-être que, pour l’instant, il ne s’agit pas de trancher “rester ou partir”, mais de trouver un espace où vous pouvez déposer tout cela, être entendue, et retrouver un peu d’appui.

Vous avez déjà fait un pas important en écrivant ici.
Je reste à votre écoute si vous souhaitez continuer à déposer ce que vous vivez.

Clémence de La Villeguérin

Si vous souhaitez être accompagnée dans ce moment, vous pouvez me contacter via mon profil.

Clemence de la Villeguerin Psy sur Marseille

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

On sent que vous avez beaucoup de choses à déposer, le plus simple serait peut-être d'en parler.
C’est important que vous ne restiez pas seule avec tout ça. Vous semblez avoir besoin d’un espace pour vous, pour poser ce que vous ressentez et traverser cette période.

Si vous en ressentez le besoin, on peut en parler ensemble.

Bien à vous,
Elodie Seng
Psychopraticienne et thérapie de couple

Elodie Seng Psy sur Paris

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

Merci pour ce témoignage, riche et douloureux, que vous partagez. On ressent que vous êtes très engagée dans cette relation, que vous avez essayé, parlé et qu’à présent vous êtes épuisée et perdue.

Avant toute chose, vous écrivez que la seule alternative serait de mettre fin à vos jours. Cela montre à quel point vous êtes en souffrance. Par conséquent, ne restez pas seule avec ces idées, car vous pouvez être soutenue. N’hésitez pas à contacter une ligne d’écoute (3114 en France, gratuit et 24h/24), à défaut de pouvoir joindre un professionnel ou un proche. Votre sécurité est prioritaire.

Ce que vous décrivez de votre relation est très ambivalent : vous aimez cet homme, vous partagez une histoire, des souvenirs, des projets… et à la fois, vous vous sentez seule, vulnérable et épuisée de porter la relation. Vous êtes dans une sorte de tiraillement qui est très compréhensible.

Quelques points ressortent de votre récit :
Une histoire personnelle marquée par des violences et de l’insécurité, qui peut rendre particulièrement sensible aux situations de non-protection, de rejet ou de manque de considération.
Un partenaire pour lequel il semble difficile de se positionner, d’exprimer ses besoins, de poser des limites (notamment face à sa famille) et de s’engager durablement dans des changements concrets.
Un déséquilibre relationnel important, où vous portez la communication, les ajustements et une grande partie de la charge mentale du couple, tandis que lui reste en retrait ou dans l’évitement.
Des événements traumatiques (violence verbale de sa famille, absence de soutien de sa part, épisode récent de peur face à sa réaction), qui ont laissé des traces profondes.
Une accumulation de fatigue psychique (dépression, anxiété, contexte familial lourd, difficultés professionnelles), qui fragilise votre capacité à prendre des décisions sereinement.

Vous posez une question centrale : faut-il partir ou rester ?
Dans l’état actuel des choses, il peut être utile de déplacer légèrement la question et d’explorer :
Dans cette relation, mes besoins fondamentaux sont-ils respectés ?
Suis-je en sécurité émotionnelle (et physique) ?
Les changements que j’attends sont-ils réellement en cours ou restent-ils au stade de promesses ?

Car l’amour, aussi sincère soit-il, ne suffit pas toujours à faire tenir une relation si les bases (respect, sécurité, engagement, réciprocité) ne sont pas présentes de manière concrète et durable.

Vous avez déjà beaucoup essayé. Ce que vous décrivez, ce sont des demandes répétées sans changements en retour, ce qui peut amener au sentiment douloureux de ne pas être entendue, choisie et vue comme une priorité.

Une relation ne devrait pas vous faire douter en permanence de votre valeur.

Par ailleurs, votre peur de partir est tout à fait légitime, compte tenu de votre situation actuelle (dépression, précarité, contexte familial difficile). Cela rend la décision d’autant plus complexe qu’elle n’est pas seulement affective, mais aussi matérielle et sécuritaire.

Peut-être serait-il plus prudent de penser en termes d’étapes plutôt que de décision radicale immédiate :
Pouvez-vous vous entourer (professionnel, amis, structures d’aide) pour ne pas être seule face à cette situation ?
Pourriez-vous envisager une solution d’hébergement autre que chez votre mère ?
Serait-il possible que vous repreniez un accompagnement thérapeutique afin de vous soutenir dans ce moment de décision ?

Enfin, un point essentiel : vous vous demandez si “le problème vient de vous”, si vous êtes “trop”, “pas assez”, “capricieuse”. Au regard de ce que vous décrivez, vos attentes (être respectée, soutenue, choisie, entendue) sont légitimes dans une relation. Votre souffrance n’est pas excessive : elle s’explique par ce que vous vivez. Votre état dépressif peut d’ailleurs être en partie lié à ce que vous traversez actuellement.

Vous n’êtes pas obligée de décider toute votre vie aujourd’hui. Mais vous avez le droit de vous protéger, de vous écouter, et de ne plus rester seule à porter une relation qui vous fait autant souffrir.

Si vous souhaitez être accompagnée dans cette réflexion, je propose des consultations (y compris en visio).

Prenez soin de vous.

Cordialement,
Delphine Revault

Delphine Revault Psy sur Lyon

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

Bravo pour votre courage de partagé ici ce que vous traversez, ce n'est jamais facile, alors merci pour votre confiance.

On sent à quel point vous êtes épuisée, tiraillée entre deux douleurs, la peur de perdre cet homme que vous aimez profondément.. et la souffrance de rester dans une relation où vous vous sentez si souvent seule. C'est un tiraillement terrible à vivre, et il est normal que vous vous sentiez perdue.

Votre histoire est aussi marquée par beaucoup d'épreuves, une enfance violente, des traumatismes, des responsabilités lourdes dans votre famille, un burnout, une dépression... Vous portez énormément de choses depuis très longtemps. Dans ces conditions, il est compréhensible que votre couple soit devenu un endroit où vous espériez trouver sécurité et soutien.

Ce qui ressort beaucoup de votre message, c'est la solitude que vous ressentez dans la relation. Vous semblez porter la communication, les décisions, les tentatives de réparations... pendant que lui reste en retrait, parfois passif, parfois incapable de poser des limites face à sa famille. C'e n'est pas forcément par manque d'amour de sa part, mais le résultat, pour vous, est une fatigue immense et un sentiment de ne pas être réellement choisie ni protégée.

Aimer qqun profondément ne suffit malheureusement pas toujours à faire fonctionner une relation. Un couple a aussi besoin d'actions, de fiabilité, de protection mutuelle. Et ce que vous ressentez, ce décalage entre l'amour et les faits, crée une grande confusion intérieure.

Mais je veux aussi m'arrêter sur qqch de très important : quand vous dites que la seule alternative que vous voyez est de disparaitre, cela montre à quel point la souffrance est devenue très lourde pour vous porter seule. Dans ces moments-là, il est essentiel de ne pas rester isolée. Votre vie a de la valeur, même si aujourdhui tout semble sombre et bloqué.

Vous n'avez pas à prendre une décision aussi immense (partir ou rester) dans cet état d'épuisement et de détresse. Avant tout, vous avez besoin d'un espace pour vous, pour souffler et déposer tout cela, et retrouver un peu de stabilité intérieure. Quand l'esprit est moins submergé, les décisions deviennent plus claires.

Si vous en ressentez la possibilité, je vous encourage vraiment à chercher un accompagnement. Vous méritez un lieu où parler librement de tout cela, sans jugement, pour vous aider à comprendre ce que vous ressentez et à retrouver peu à peu votre propre boussole.

Et si à certains moments les pensées de suicide deviennent trop fortes, ne restez pas seule avec ça : contacter un proche, un professionnel, ou une ligne d'écoute peut vraiment aider à traverser ces moments (3114 est le numéro national de prévention au suicide).

Je reste à votre écoute bien entendue si vous voulez prendre ce temps ensemble.
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Paris

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8 AVRIL 2026

Bonjour,
Tout d’abord merci pour votre confiance. Ce que vous exprimez est intime, douloureux, personnel et c’est déjà un premier pas. Je vous ressens très attentive à la façon dont vous exprimez ce que vous ressentez concernant votre compagnon ou sa famille. Vous avez le droit de ressentir de la colère, de l’incompréhension sans que cela ne condamne l’autre personne. C’est en exprimant profondément vos ressentis et émotions que vous pouvez commencer à avoir accès à ce que vous voulez vraiment.
J’ai la sensation que vous idéalisez beaucoup cette relation tant vous avez envie d’y croire. Tant ça a été beau un certain nombre d’années
Aujourd’hui je ressens au travers de votre écris beaucoup de tristesse, d’attachement, de culpabilité, de protection de votre compagnon, de lassitude si forte que vous parlez de suicide,
Je crois que personne ne peux vous dire ce que vous devez faire, c’est votre histoire et il n’y a que vous qui ressentez ces émotions au quotidien. Néanmoins il me semble que prendre un peu de recul pour vous retrouvez, vous, juste vous, vous permettrais de mettre un peu de clarté dans votre tête, votre cœur.
Je vous souhaite d’avoir le courage nécessaire pour prendre soin de Vous.

Nolwenn Chauvière Psy sur Pierric

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

Il est temps pour vous de faire un choix. En effet, on peut sur le papier avec toutes les caractéristiques requises chez un partenaire, mais en parallèle, ne pas être compatible dans la vie en couple. C’est ce qui semble être votre cas, puisque presque depuis le début, vous avez eu des difficultés à réussir à vous épanouir en couple.
De plus, en étant ainsi rejetée et sexualisée dans sa famille, vous vous sentez encore plus isolée. Pour couronner le tout, votre partenaire reste passif, aussi bien devant sa famille qu’avec vous, puisque depuis 2 ans, il n’a fait aucun pas pour signer ce PACS que vous lui proposiez. C’est pourtant devenu une formalité aujourd’hui.
Je vous suggère aujourd’hui avant de prendre cette décision définitive, de vous éloigner de tenter une thérapie de couple en me consultant. Cela permettrait peut-être de débloquer la situation et ainsi faire évoluer votre couple durablement. Cependant, pour que cela fonctionne, il est impératif que les deux partenaires aient l’envie réelle de faire des efforts pour cela. Est-ce le cas dans votre couple ?

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

Merci pour votre message… On sent à quel point vous êtes à bout, tiraillée de tous les côtés, et combien cette situation vous fait souffrir. Vous portez énormément de choses en même temps : votre histoire personnelle, vos blessures, votre dépression, votre relation de couple, et cette décision si difficile à prendre. C’est beaucoup pour une seule personne.

Avant tout, j’ai envie de vous dire quelque chose d’essentiel : vous n’êtes pas “trop”, ni “pas assez”. Ce que vous ressentez fait sens au regard de votre parcours et de ce que vous vivez aujourd’hui. Votre souffrance est réelle, et elle mérite d’être entendue avec beaucoup de sérieux et de douceur.

Dans ce que vous décrivez, il y a quelque chose de très fort : vous aimez profondément votre compagnon, vous avez construit une longue histoire, et en même temps, vous vous sentez seule dans la relation, comme si vous portiez tout — la communication, les efforts, les tentatives de réparation. Et malgré vos nombreuses démarches, les choses semblent peu évoluer dans la durée. Cette répétition est épuisante.

En Gestalt, on s’intéresse beaucoup à ce qui se passe dans le lien, ici et maintenant. Et ce qui apparaît dans votre message, c’est une tension très douloureuse :
une part de vous qui veut rester, aimer, croire encore
et une autre part qui se sent blessée, non respectée, pas choisie, épuisée

Ces deux parts ont toutes les deux leur légitimité. Il ne s’agit pas de dire que l’une a raison et l’autre tort, mais de les écouter vraiment toutes les deux.

Vous décrivez aussi des situations importantes : des limites non posées face à sa famille, un manque de soutien dans des moments où vous avez été attaquée, des promesses non tenues, une charge mentale très lourde, une intimité en difficulté… Ce ne sont pas des “détails”. Ce sont des éléments fondamentaux dans une relation.

Peut-être que la question n’est pas seulement “est-ce que je dois partir ou rester ?”, mais aussi :
est-ce que je peux être moi-même, en sécurité, respectée et soutenue dans cette relation telle qu’elle est aujourd’hui ?

Et cela, vous êtes la seule à pouvoir le sentir, pas à pas.

Concernant votre départ, on sent bien qu’il est aussi teinté de peur — notamment celle de retourner dans un environnement qui vous a fait du mal. C’est important de ne pas vous laisser seule face à ce choix binaire. Il existe peut-être d’autres options intermédiaires, d’autres lieux, d’autres soutiens (amis, structures, accompagnement) qui pourraient vous éviter de retourner dans un endroit insécure.

Et j’ai envie de m’arrêter sur ce que vous dites à la fin, parce que c’est très important :
vous évoquez l’idée de ne plus supporter et de penser au suicide.

Cela montre à quel point la souffrance est intense aujourd’hui. Dans ces moments-là, il est vraiment essentiel de ne pas rester seule. Vous méritez d’être aidée, soutenue, entourée. Vous pouvez contacter un professionnel, un proche de confiance, ou une ligne d’écoute (en France, le 3114 est disponible 24h/24). Ce n’est pas un signe de faiblesse, c’est un acte de protection envers vous-même.

Vous traversez une période extrêmement difficile, mais elle peut être accompagnée. Vous n’êtes pas obligée de tout décider aujourd’hui, ni de tout porter seule.

Peut-être que, pour l’instant, la priorité pourrait être : comment prendre soin de moi, me sécuriser, et m’entourer dans ce moment ?

Je vous envoie beaucoup de soutien. Vous méritez d’être respectée, entendue et en sécurité

Patricia JOUBERT Psy sur Palaiseau

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7 AVRIL 2026

Bonjour,
Merci d’avoir partagé ce message. Écrire permet déjà de mettre au clair sa pensée et décharger ses émotions.
Quelques réflexions/questions qui vous aideront peut être à clarifier certains points pour vous.
Ce qui me frappe dans votre message, c’est la place que prend la famille dans votre relation. Du côté de votre conjoint, une grande fusion avec la sienne, il ne peut choisir entre eux et vous, il choisit les 2 et cela vous fait souffrir.
Du vôtre un besoin de vous extraire de la famille, la vôtre, la sienne et pourtant vous envisagez de retourner chez votre mère qui si je comprends bien vous cause du mal être.
Second point, sans doute le plus important, vous êtes en attente de « preuves » qu’il vous choisisse devant sa famille, qu’il réagisse à vos demandes, tentatives de communication sur votre couple, et vous n’obtenez pas les réponses que vous souhaitez.
Et si vous essayiez de vous remettre au centre ? Quel est votre besoin à vous, indépendamment de votre conjoint ? Essayez d’extraire les autres de votre discours pour dire Je…je me rends compte que je, j’ai besoin de. Si vous étiez célibataire (imaginez) que vous faudrait il pour aller bien, seule avec vous même. Quelles sont vos ressources, les qualités que vous avez sur lesquelles vous pouvez compter ? Les hobbies, envies ?
Un bon travail thérapeutique consiste à se remettre au centre de sa vie, « oublier » l’autre et ce qu’on attendrait de lui qu’il ne nous donne pas (c’est le cas pour tout le monde).
Un dernier point par rapport à la dépression : acceptez sans vous culpabiliser que vous avez besoin pour l’instant de repli, rester au lit et c’est ok. Adoptez la politique des petits pas sans vous en demander trop, quelques minutes de marche chaque jour, un peu de musique, quelques petites choses qui vous font du bien et pas trop d’un coup sauf si vous vous en sentez la force.
Vous arrivez à écrire très clairement ce que vous ressentez et c’est une preuve d’un fort élan vital et d’un courage à vouloir vous en sortir. Faites vous confiance, ça viendra et les réponses à vos questions sont à l’intérieur de vous et peut être pas celles auxquelles vous pensez aujourd’hui. Changer soi d’abord, s’écouter, et le reste suit, à partir de soi.
Bien à vous

Karen Dymant Derrida Psy sur Levallois-Perret

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