Bonsoir Je suis en couple de 34 ans, mon mari a perdu sa mère en février de cette année, et depuis il m'a dit ne plus m'aimer et vouloir se séparer mais entre février et juin la relation s'est déteriorée , on ne mange plus ensemble, il ne me parle pas hormis s'il a besoin de quelque chose il est à la retraire, moi je travaille encore à mi-temps. Il ne fait rien à la maison et il m'a demandé de faire toutes les démarches. il veut garder la maison il a une très bonne retraite. Il recherche une autre femme, il s'est inscrit sur un site alors que nous dormons encore ensemble, aucun respect ! il n'est pas au courant que je le sais mais une amie est tombée dessus sur le site de rencontres ! cela m'a fait malgré tout de la peine. En plus de tout cela ma dernière fille j'en ai 3 prend parti pour son père et a mis de la distance envers vous , j'ai la double peine !! Ma belle -mère était menteuse pervers manipulatrice, malgré tout je ne lui ai jamais manqué de respect mais j'ai espacé les rencontres tellement sa méchanceté était là. Mon mari me reproche de ne pas avoir assez fait d'efforts concernant sa mère ! son comportement de ne pas faire les choses est-ce une lâcheté affective ?? car j'essaye d'avancer mais je pleure beaucoup malgré avoir vu un thérapeute je sais que le temps va m'aider mais à 62 ans pas facile de se projetter. Merci pour votre soutien et aide bien à vous
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30 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 5 personnes
Bonjour,
Le décès des parents est plus ou moins déstabilisant et il est possible que votre mari soit perdu après la mort de sa mère.
Donc, ne connaissant pas vraiment le contexte et le passif du couple, je me dis que cet homme est peut-être égaré dans ses sentiments.
La situation, que vous décrivez, est très dominante et vous semblez être soumise à son désidérata et évidemment ce n'est pas acceptable.
Vous en dites peu sur votre ressenti profond à vous-même et donner l'impression que votre mari sera seul décisionnaire de la suite de l'histoire.
Je vous conseille de commencer un travail thérapeutique pour comprendre quels sont vraiment vos désirs pour l'avenir.
Je vous invite à visiter mon site internet "un psychanalyste en ligne" et si cela vous intéresse, n'hésitez pas à m'appeler.
10 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Madame,
C’est une coïncidence qui pose question… celle entre la mort de sa mère et l’éloignement de votre mari de vous même après vous avoir dit qu’il ne vous aimait plus.
Mais si c’est lui qui veut se séparer c’est bien entendu à lui de faire les démarches pour le divorce.
Vous avez néanmoins l’intérêt de vous chercher aussi un-e avocat-e à vous pour ne pas vous retrouver trop désavantagée matériellement par la séparation.
Evidemment il serait temps de lui demander à lui de quitter le lit conjugal s’il ne vous aime ni ne vous respecte plus.
Votre désarroi est compréhensible et l’attitude de votre dernière fille se rajoute à votre souffrance.
Vous faites bien de parler à un thérapeute, cette démarche va vous aider à faire face à cette situation inattendue qui vous met face à un choc affectif et une attitude difficilement supportable de votre mari.
Auriez vous envie de vous réconcilier avec lui ? Si vous le souhaitez et pensez que c’est possible proposez lui une thérapie de couple, qui pourrait relever autre chose cachée derrière ce désir de séparation, comme une dépression.
Je vous souhaite de comprendre ce qui se passe dans la tête de votre mari et de prendre la meilleure décision pour vous.
sp
9 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Muriel,
Ce que vous traversez semble particulièrement douloureux, et il est compréhensible que vous vous sentiez aujourd'hui profondément déstabilisée. Après 34 années de vie commune, devoir faire face à l'annonce d'une séparation, au retrait affectif de votre conjoint et, en parallèle, à la distance qui s'est installée avec votre fille représente effectivement une accumulation de pertes et de bouleversements.
Le décès de la mère de votre mari a certainement constitué un événement important dans votre couple. Un deuil peut provoquer des remaniements émotionnels importants, mais il ne permet pas, à lui seul, d'expliquer ou de justifier la manière dont une personne se comporte avec son conjoint. Il est également important de distinguer ce qui appartient au deuil de votre mari de ce qui relève de ses choix et de sa responsabilité dans la relation.
Vous vous demandez si son comportement peut être qualifié de « lâcheté affective ». Plutôt que de chercher à mettre une étiquette sur son comportement, il me semblerait plus intéressant de vous demander ce que celui-ci produit en vous et surtout ce dont vous avez besoin aujourd'hui pour vous protéger et avancer. Le fait qu'il vous demande d'effectuer toutes les démarches alors qu'il exprime lui-même le souhait de se séparer peut naturellement vous donner le sentiment de porter seule une situation que vous n'avez pas choisie.
Concernant sa recherche d'une autre femme, je comprends que cette découverte ait été particulièrement blessante. Même si votre couple traverse une période de séparation, découvrir que son conjoint se projette déjà ailleurs peut réveiller un sentiment de rejet, de trahison ou de dévalorisation. Mais ce comportement ne définit ni votre valeur ni ce que vous avez représenté pendant ces 34 années de vie commune.
Vous évoquez également votre belle-mère et les reproches de votre mari concernant votre relation avec elle. Vous avez fait ce qui vous semblait possible dans une relation que vous décrivez comme difficile, tout en maintenant une forme de respect. Vous n'avez pas à porter aujourd'hui la responsabilité de l'ensemble des difficultés familiales ni à réécrire votre histoire pour répondre aux attentes de votre conjoint.
Enfin, votre souffrance actuelle et vos pleurs ne signifient pas que vous êtes incapable d'avancer. Vous êtes probablement en train de traverser un véritable processus de deuil, non seulement de votre couple tel qu'il existait, mais aussi d'une certaine représentation de votre avenir. À 62 ans, il est parfaitement légitime d'avoir peur de l'inconnu et de ne pas parvenir, pour le moment, à vous projeter. Il n'est pas nécessaire d'avoir immédiatement un nouveau projet de vie. Dans un premier temps, il peut être essentiel de retrouver des repères, de prendre soin de vous et de vous entourer.
Le fait que vous ayez déjà rencontré un thérapeute est une bonne chose. Un accompagnement pourrait vous permettre de traverser cette période de séparation, de deuil affectif et de reconstruction, tout en travaillant sur la confiance en vous, vos émotions et votre capacité à vous projeter dans une nouvelle étape de votre vie.
Vous n'avez pas à résoudre toute votre vie aujourd'hui. Essayez, autant que possible, de vous demander simplement : « De quoi ai-je besoin aujourd'hui pour me sentir un peu mieux et reprendre ma place dans ma propre vie ? »
Je vous souhaite beaucoup de courage dans cette période de transition. Il est possible de se reconstruire après une longue histoire, même lorsque, au début, on ne parvient absolument pas à imaginer comment.
2 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Muriel,
Je comprends qu’après 34 années de vie commune, cette situation soit particulièrement difficile et déstabilisante pour vous. Le décès de la mère de votre mari semble avoir provoqué chez lui un choc émotionnel important et réveillé une grande souffrance. Il est possible que celle-ci se répercute aujourd’hui sur votre relation, mais il serait intéressant de vous demander s’il existait déjà des difficultés dans votre couple avant cette disparition.
Ce qui semble surtout difficile pour vous, c’est de ne pas comprendre son souhait de vous quitter et de vous sentir ainsi privée de repères. Pensez-vous qu’il serait ouvert à une thérapie de couple, ou sa décision est-elle définitive ?
Le fait que l’une de vos filles prenne position pour son père peut également renforcer votre sentiment d’être seule et incomprise. Dans cette période particulièrement éprouvante, il est important que vous ne restiez pas seule. Le fait de consulter est une très bonne démarche : continuez à vous faire accompagner et entourez-vous également de vos proches et de vos amis. Prenez soin de vous, car votre équilibre est aujourd’hui essentiel.
Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach.
31 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Je comprends à quel point ce que vous traversez doit être douloureux. Après 34 ans de vie de couple, se retrouver soudainement face à un mari qui vous dit ne plus vous aimer, qui ne communique pratiquement plus avec vous et qui envisage une séparation est déjà une épreuve immense. Et vous devez en plus composer avec le décès récent de sa mère, les tensions qui ont suivi, les démarches qu’il vous demande de prendre en charge et maintenant la découverte de son inscription sur un site de rencontres.
Je comprends que cela vous ait profondément blessée. Même si votre couple est en difficulté, découvrir qu’il recherche déjà une autre femme alors que vous partagez encore le même lit peut donner un sentiment de rejet, d’humiliation et d’injustice.
Et comme si cela ne suffisait pas, vous avez le sentiment de perdre également une partie du lien avec votre fille. Cette impression de devoir affronter une séparation conjugale et, en même temps, une prise de distance familiale peut expliquer pourquoi la douleur est aussi importante aujourd’hui.
Concernant votre mari, je serais prudent avec le terme de « lâcheté affective ». Il est possible qu’il évite les discussions difficiles, qu’il ne sache pas gérer cette séparation ou qu’il cherche à se protéger de ses propres émotions. Mais cela ne change pas une chose : vous n’avez pas à porter seule toutes les conséquences de sa décision. Une séparation se construit à deux, et chacun doit prendre sa part de responsabilité dans les démarches et dans la manière dont elle est annoncée et vécue.
Concernant sa mère, vous aviez également le droit de prendre de la distance avec une personne dont le comportement vous faisait souffrir. Ne pas avoir souhaité subir certaines situations ne signifie pas que vous lui avez manqué de respect ou que vous êtes responsable de ce qui arrive aujourd'hui dans votre couple.
Pour le moment, essayez surtout de ne pas chercher à résoudre toute votre vie d'un seul coup. Vous avez 62 ans, mais 62 ans ne signifie absolument pas qu'il est trop tard pour reconstruire quelque chose. Aujourd'hui vous êtes dans le choc et le deuil d'une relation de 34 ans. Il est normal que votre avenir vous paraisse flou et que vous pleuriez beaucoup.
Le fait que vous ayez déjà rencontré un thérapeute est positif. Continuez à avoir un espace pour vous, indépendamment de ce que votre mari décidera. L'objectif n'est pas de vous obliger à aller bien rapidement, mais de vous aider à retrouver progressivement votre stabilité, votre confiance et votre capacité à vous projeter.
Si vous souhaitez être accompagnée dans cette période, je peux vous proposer un rendez-vous. Nous pourrons prendre le temps de parler de votre couple, de cette séparation qui se profile, de votre relation avec votre fille et surtout de vous, car dans tout ce que vous racontez, j'ai l'impression que vous avez beaucoup donné et qu'il est maintenant important de prendre soin de vous.
Vous n'avez pas à savoir aujourd'hui à quoi ressemblera votre vie dans six mois ou dans un an. Pour l'instant, avançons simplement étape par étape.
30 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message et pour la confiance que vous nous accordez en racontant ce que vous traversez.
Après 34 années de vie commune, ce que vous vivez aujourd’hui est un véritable Tsunami émotionnel. Vous devez faire face à la volonté de votre mari de se séparer, à la distance qui s’est installée entre vous, à son comportement alors que vous vivez encore ensemble, mais aussi à l’éloignement de votre fille. Cela fait beaucoup de choses à vivre en même temps, et il est tout à fait compréhensible que vous soyez triste et que vous pleuriez beaucoup.
Je suis surtout attentive à la culpabilité que vous semblez porter. Vous vous demandez si vous n’auriez pas dû faire davantage pour votre belle-mère, alors que vous expliquez que votre relation avec elle était difficile et que vous aviez simplement choisi de prendre de la distance pour vous préserver.
Le fait que votre mari ait perdu sa mère peut expliquer une partie de ce qu’il traverse aujourd’hui, mais vous n’êtes pas responsible de son deuil, de sa souffrance ou de la manière dont il choisit de réagir à cette perte. Vous pouvez entendre ce qu’il ressent sans avoir à porter ce qui lui appartient. De la même manière, les choix qu’il fait aujourd’hui.
Il me semble important de vous demander aussi ce qui est juste pour vous. Vous avez beaucoup pensé à votre mari, à votre belle-mère et à vos filles. Mais dans tout cela, quelle place vous reste-t-il à vous ? Qu’est-ce que vous ressentez réellement face à cette situation ? Qu’avez-vous envie d’accepter ou de ne plus accepter ? Et surtout, comment pouvez-vous progressivement retrouver votre propre place, indépendamment des choix et des réactions de votre entourage ?
Votre question sur le comportement de votre mari est légitime, mais je crois que le plus important aujourd’hui est peut-être de comprendre ce que cette situation provoque en vous plutôt que de chercher à mettre une étiquette sur son comportement. Vous avez vécu 34 années avec lui et il est normal que cette rupture vous touche profondément. Il vous faudra du temps pour comprendre.
À 62 ans, il peut être difficile d’imaginer une vie différente de celle que vous avez connue pendant toutes ces années. Mais votre âge ne signifie pas qu’il soit trop tard pour vous reconstruire, retrouver votre équilibre et envisager une nouvelle étape de votre vie. Vous n’avez pas besoin de savoir aujourd’hui à quoi cette nouvelle vie ressemblera.
Si vous souhaitez être accompagnée, nous pourrons prendre le temps de parler de tout cela ensemble, de votre histoire, de ce que cette séparation vient réveiller en vous, de cette culpabilité qui semble aujourd’hui très présente, mais aussi de vos peurs et de vos envies pour la suite. Il ne s’agira pas de vous dire ce que vous devez faire, mais de vous permettre de mieux comprendre.
Bien à vous,
Samah LABIDI
Praticienne en Psychologie et Psychothérapie, individuelle, conjugale et familiale
30 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour
Votre mari suite a ce décès vous dit ne plus vous aimer . Et vous ou en êtes vous dans votre relation avec lui ??,Il dit vendre la maison et vous demande de faire les démarchés vous n'êtes pas obligé de faire cela . S'il est sur les réseaux a rechercher quelqu'un c'est qu'il se sent seul . A si vous n'aimez plus monsieur normal que la séparations soit proche . A vous de savoir si vous pouvez vous retrouver ?
Bonne réflexion et bon courage .
Cordialement
Mme ROUX Odette
30 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 3 personnes
Bonjour,
S'il veut vous quitter c'est à lui de faire les démarches et non à vous. De la même façon vous n'avez plus à dormir avec lui.
Pour la maison c'est à vous de décider et non de vous laisser imposer les choses.
Il n'est pas sorti d'affaire !
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
30 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Muriel,
Votre partenaire semble en effet avoir définitivement tiré un trait sur votre relation, puisqu’il se projette déjà dans le futur avec cette inscription sur un site de rencontre et par son souhait de garder la maison.
Malheureusement, s’il n’a plus de sentiment, il sera difficile de songer à tenter de renouer avec ceux-ci dans cette situation. En effet, les sentiments ne se contrôlent pas.
Je vous suggère vivement de vous préparer vous aussi à cette séparation qui semble d’après votre récit plutôt inéluctable. Mieux vous serez préparée et mieux cela se passera pour vous. Vous dites qu’il veut garder la maison. Est-ce un bien commun ? Si c’est le cas, vous pourrez demander à récupérer votre part (en une seule traite ou sous forme de rente). C’est pourquoi je vous invite d’ores et déjà à chercher un avocat qui vous aidera à préparer la séparation.
Je vous suggère également de vous faire aider par un thérapeute si vous en ressentez le besoin.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)
30 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Je suis touchée par votre écrit et je ressens de la colère.
Votre mari ne fait rien à la maison, demande le divorce, attend que vous fassiez les démarches et demande à garder la maison. De plus il cherche une autre femme. Pour quoi faire ? Pour changer de décor ? Une autre esclave pour vous remplacer ?
Je vous invite à vous positionner. Apprendre à dire stop. Ou en tout cas cesser de considérer que vous devez répondre à ses exigences.
Il a une très bonne retraite ? Tant mieux, d'une part il peut s'offrir un autre logement, d'autre part il vous versera une prestation compensatoire. Au bout de 34 ans de vie commune, une part vous revient.
Option 1 : vous demandez à monsieur de venir faire une thérapie de couple où chacun pourra exprimer ce qu'il vit dans la relation, autant vous que lui.
Option 2, il refuse l'option 1 : vous allez voir un-e avocat-e pour vous renseigner sur vos droits, assurer vos arrières, avoir du soutien pour faire valoir vos droits.
Et dans tous les cas je vous invite à vous faire accompagner par un-e thérapeute afin de soigner les blessures anciennes, les traumatismes de votre histoire qui vous ont amenée à choisir un homme qui vous déconsidère à ce point.
Choisissez un-e thérapeute qui pratique l'hypnose Ericksonienne ou toute méthode qui en est issue. NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients), TIPI (Technique d'identification des Peurs Inconscientes) ou encore l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing).
Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute
29 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous traversez un véritable bouleversement et il est naturel d’avoir du mal à vous projeter.
Ne cherchez pas trop longtemps à expliquer ou à nommer le comportement de votre mari. Revenez plutôt à ce que vous ressentez et à ce dont vous avez besoin pour vous préserver.
Vous n’avez pas à porter seule la responsabilité de cette séparation. Continuez à vous faire accompagner et avancez un jour après l’autre.
Parfois, lorsque tout semble s’effondrer, la vie nous invite doucement à nous choisir et à retrouver notre force intérieure.
29 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonsoir,
Ce que vous traversez semble particulièrement éprouvant, car vous êtes confrontée à une réalité brutale de plusieurs pertes et donc plusieurs deuils.
Après 34 années de vie commune, il ne s’agit pas simplement de « tourner la page ». Une séparation vient parfois ébranler profondément les repères sur lesquels nous avons construit notre vie, notre identité et notre projection dans l’avenir. À 62 ans, votre difficulté à vous projeter me paraît donc parfaitement compréhensible.
Vous semblez aujourd’hui devoir porter beaucoup de choses seule : la souffrance de la séparation, les démarches qu’il vous demande d'effectuer, le sentiment de ne plus être considérée dans la relation, la découverte du site de rencontres et, parallèlement, l'éloignement de votre fille.
Il est normal de chercher à comprendre, voire de justifier certains comportements et se sentir parfois coupable de ne pas avoir fait "assez" pour les autres. Et vous dans tout ça? J'aimerais vous dire que cette réalité vous oblige peut-être à commencer à prendre, enfin, soin de vous.
Le fait que vous pleuriez encore beaucoup ne signifie pas nécessairement que le travail thérapeutique précédent n’a pas fonctionné. Certaines périodes de vie nécessitent un accompagnement différent ou plus approfondi.
29 AOÛT 2026
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Bonjour,
Ce que vous traversez est d'une lourdeur réelle. En quelques mois, vous avez perdu beaucoup : la relation telle qu'elle était, la présence de votre mari au quotidien, et aussi, en partie, le lien avec votre fille. Tout cela en même temps. C'est une accumulation qui peut laisser épuisée, désorientée, et profondément seule.
Vous portez quelque chose de particulièrement douloureux : avoir consacré des années à cette relation, avoir tenu votre place même dans des situations difficiles avec votre belle-mère, et vous retrouver aujourd'hui face à quelqu'un qui semble se retirer sans même vous faire face. Ce décalage entre ce que vous avez donné et ce que vous vivez maintenant peut faire naître une forme de colère, ou d'injustice, peut-être aussi une tristesse profonde qui ne se laisse pas facilement mettre en mots.
Vous posez une question sur son comportement. Je ne peux pas répondre à sa place. Ce que je peux dire, c'est que ce que cela produit en vous — la peine, les pleurs, la difficulté à vous projeter — est réel et légitime. Vous n'avez pas à minimiser cela.
À 62 ans, se retrouver face à un avenir à reconstruire, c'est une épreuve véritable. Et vous le nommez vous-même avec lucidité : le temps aide, vous continuez à avancer, vous avez cherché un soutien. Ce mouvement compte, même quand il est lent, même quand les larmes sont encore là.
S'il y a des aspects pratiques liés à la séparation — notamment la question du logement et des démarches — il peut être utile de vous rapprocher d'un conseil juridique pour ne pas rester seule face à ces enjeux.
Ce qui est présent en vous en ce moment, dans le corps comme dans les pensées, mérite d'être accueilli avec autant de douceur que vous en avez offert aux autres.
29 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Je vous proposerais de répondre en distinguant clairement **le deuil de son mari**, qui peut bouleverser profondément une personne, et **la manière dont il choisit aujourd’hui de gérer la séparation**, qui lui appartient.
Bonsoir,
Après 34 années de vie commune, ce que vous traversez ressemble à un véritable effondrement de vos repères. Vous devez faire face à l’éloignement de votre mari, à son souhait de séparation, à la découverte du site de rencontres et, parallèlement, à la prise de distance de votre fille. Votre sentiment de « double peine » est parfaitement compréhensible.
Le décès de sa mère en février a certainement pu provoquer chez votre mari un bouleversement important. Un deuil peut remettre en question beaucoup de choses : sa propre vie, son couple, le temps qui reste, ses envies. En revanche, le deuil ne permet pas d’expliquer à lui seul l’ensemble de ses comportements et ne dispense pas d’assumer ses responsabilités envers vous.
Je serais prudente avec l’expression « lâcheté affective », mais ce que vous décrivez évoque effectivement une forme d’évitement : il annonce vouloir partir, se désengage progressivement de la vie commune, vous demande d’effectuer les démarches et semble déjà chercher une autre relation. Il paraît ainsi vous laisser porter une grande partie de la séparation qu’il souhaite lui-même.
Vous pouvez commencer à reprendre votre place en vous demandant : qu’est-ce qui relève encore de ma responsabilité et qu’est-ce qui appartient désormais à la sienne ? Vous n’avez pas à organiser seule toutes les conséquences d’une décision prise à deux ou initiée par lui.
Concernant votre belle-mère, essayez également de ne pas laisser cette question devenir l’explication centrale de 34 années de couple. Votre mari peut avoir aujourd’hui des reproches ou de la colère liés à son deuil. Cela ne signifie pas que vous deviez porter seule la responsabilité de la relation qu’il entretenait avec sa mère.
À 62 ans, se projeter après une aussi longue histoire peut sembler vertigineux. Pour l’instant, vous n’avez pas besoin de reconstruire toute votre vie. Il s’agit d’avancer par étapes : vous protéger émotionnellement, préserver vos intérêts matériels, vous entourer de personnes fiables et retrouver progressivement une existence qui ne soit plus uniquement organisée autour de ses décisions.
Et permettez-vous de pleurer. Vous êtes en train de faire le deuil d’une relation, d’un projet de vie et probablement de l’image que vous aviez encore de votre couple.
Si vous souhaitez être accompagnée pour traverser cette séparation, retrouver vos repères et vous reconstruire après 34 années de vie commune, je reste disponible pour vous recevoir en consultation.
29 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Muriel,
En vous lisant, je ressens combien vous êtes prise dans une accumulation de pertes : la fin d’une relation de 34 ans, le silence de votre mari, la découverte de son inscription sur un site de rencontres, et maintenant la distance avec votre fille. Vous avez réellement le sentiment de subir plusieurs séparations en même temps.
Il me semble important de ne pas chercher trop vite à qualifier le comportement de votre mari de « lâcheté affective ». Peut-être est-il lui-même profondément bouleversé par le décès de sa mère, mais cela n’enlève rien à ce que vous vivez ni à votre besoin de respect. Son deuil peut expliquer certaines choses, il ne peut pas justifier qu’il vous laisse porter seule les conséquences de la séparation.
Vous avez également le droit d’avoir posé des limites avec votre belle-mère. Faire des efforts pour quelqu’un ne signifie pas devoir accepter sa méchanceté ou vous exposer à des comportements qui vous font du mal.
Ce qui me touche particulièrement, c’est que vous semblez encore chercher ce que vous auriez pu faire de plus : pour votre mari, pour sa mère, pour votre couple… Peut-être qu’aujourd’hui, la question pourrait doucement devenir : qu’est-ce que je peux faire pour moi ?
En Gestalt, nous cherchons à revenir à ce qui est présent ici et maintenant. Et aujourd’hui, il y a une femme qui souffre, qui pleure, mais qui dit aussi : « j’essaye d’avancer ». Cette partie-là mérite toute votre attention.
Vous n’avez pas à savoir aujourd’hui comment reconstruire les vingt prochaines années. À 62 ans, il est compréhensible que l’avenir vous paraisse vertigineux après 34 années de vie commune. Pour l’instant, peut-être pouvez-vous simplement vous occuper de la prochaine étape : votre sécurité, vos démarches, vos liens, votre santé, et retrouver progressivement des espaces où vous existez autrement que comme l’épouse de quelqu’un.
Quant à votre fille, essayez autant que possible de ne pas entrer dans une bataille pour qu’elle « choisisse » votre camp. Sa prise de distance est douloureuse, mais elle peut évoluer avec le temps. Gardez une porte ouverte, sans vous effacer pour autant.
Vous avez le droit de pleurer ce qui se termine. Faire son deuil d’une relation de 34 ans ne signifie pas renoncer à son avenir.
Doucement, étape après étape, quelque chose de nouveau pourra peut-être prendre forme.
Je vous souhaite beaucoup de courage et de douceur envers vous-même.
29 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Je comprends que vous parliez de « double peine ». À vous lire, vous êtes en train de vivre plusieurs pertes en même temps : votre mari vous annonce qu’il ne vous aime plus et souhaite se séparer, mais la séparation n’est pas encore réellement faite. Vous continuez à vivre et dormir ensemble, tout en étant déjà mise à distance dans la relation. Et vous découvrez en plus qu’il cherche une autre femme. J’imagine combien cela peut être douloureux et déstabilisant.
Vous cherchez à comprendre son comportement, notamment en vous demandant s’il s’agit de « lâcheté affective ». Je ne pourrais évidemment pas le qualifier à sa place, mais je comprends votre colère : c’est lui qui souhaite partir, et pourtant vous avez l’impression de devoir porter une grande partie des conséquences et des démarches.
Il y a aussi la question de sa mère, sur laquelle il vous reproche de ne pas avoir fait suffisamment d’efforts. Vous pouvez comprendre que son deuil soit douloureux et entendre qu’il aurait souhaité que vous ayez une autre relation avec elle, sans pour autant nier ce que vous avez vécu. Vous aviez aussi le droit de prendre de la distance avec une personne dont le comportement vous faisait souffrir. Comprendre ce qui se passe chez lui ne signifie pas que vous devez tout accepter.
Et puis il y a votre fille. Je comprends que sa prise de distance vous fasse particulièrement mal, surtout dans une période où vous auriez probablement besoin de sentir votre famille autour de vous. Sa position actuelle ne signifie pas nécessairement qu’elle vous rejette en tant que mère. Elle peut avoir sa propre relation avec son père et sa propre manière de vivre cette séparation.
Vous dites que vous pleurez beaucoup et que vous avez du mal à vous projeter. Après 34 ans de vie commune, il me semble important de ne pas vous demander trop vite de savoir « comment refaire votre vie ». Vous êtes en train de perdre une relation, mais aussi des habitudes, des repères et une certaine représentation de votre avenir. Cela prend du temps.
Et à 62 ans, il n’est certainement pas trop tard pour construire autre chose. Mais peut-être que, pour le moment, vous n’avez pas besoin de savoir quoi.
Vous pourriez simplement commencer par revenir à vous : « Maintenant que je ne peux pas décider de ce que mon mari veut pour notre couple, qu’est-ce que moi je veux pour la suite ? De quoi ai-je besoin pour me sentir respectée, soutenue et en sécurité ? »
Ce sont peut-être ces petites questions-là qui vous aideront progressivement à retrouver votre propre place au milieu de tout ce bouleversement.
Prenez soin de vous. Vous avez le droit d’être triste, en colère, perdue… et de ne pas encore savoir comment sera la suite.
29 AOÛT 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous cherchez peut-être à comprendre si son comportement vient du deuil, de sa mère ou d’une « lâcheté affective ». Mais quelle que soit l’explication, les faits sont là aujourd’hui : votre mari vous dit vouloir se séparer et vous laisse porter seule les conséquences de cette décision.
Vous n’avez pas besoin de comprendre son fonctionnement pour commencer à vous occuper de ce qui dépend de vous. Après 34 ans de vie commune, il est naturel que vous ne puissiez pas encore vous projeter et que vous pleuriez. N’essayez pas de résoudre maintenant tout votre avenir.
Avancez plutôt une étape après l’autre, en distinguant ce que vous pouvez choisir et organiser pour vous de ce qui appartient désormais à votre mari.