Je ne vois que très peu mes 3 petits fils qui habitent à 10 MN de chez moi ... ma belle fille ne m'aime pas, mon fils évite de me parler; et mon mari me méprise... je suis très triste, j'ai perdu mon fils aîné il y a 20 ans et je le pleure tous les jours... Je suis triste, je pleure... Je ne sais plus quoi faire...?
Réponse envoyée
Nous validerons bientôt votre réponse pour ensuite la publier
Une erreur s'est produite
Merci de réessayer plus tard
Meilleure réponse
7 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Madame,
Vous décrivez plusieurs raisons de tristesse, de la plus ancienne concernant la perte d’un fils, et jusqu’aux relations très décevantes avec votre mari, votre fils et sa femme.
Vous êtes probablement submergée par la solitude affective et peut être même en dépression.
Vous avez besoin de parler à votre médecin traitant pour voir si un traitement médicamenteux ne vous est pas nécessaire et aussi trouver un-e thérapeute pour comprendre ce que vous pouvez faire pour améliorer les relations avec vos proches.
Selon le contexte il y a des moyens pour faire évoluer cette situation vers plus de satisfaction réciproque.
Je vous souhaite de trouver les moyens pour dépasser votre lourde tristesse actuelle.
sp
13 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Socorsa
Votre cœur porte tant de douleurs, la perte de votre fils, l'éloignement de votre famille et cette tristesse mérite d'être accueillie avec tendresse.
Vous avez le droit de voir vos petits-fils ; la médiation familiale peut vous accompagner avec bienveillance dans cette démarche.
Et au cœur de cette épreuve, souvenez-vous : vous valez infiniment, indépendamment du regard des autres.
Apprendre à vous aimer, à vous respecter profondément, n'est pas un luxe, c'est ce qui redonne peu à peu du sens et de la lumière, même dans l'ombre du chagrin. De cet amour pour vous-même naîtront force et solutions nouvelles, toujours dans le respect de chacun.
Vous n'êtes pas seule. Un pas vers vous, c'est déjà un pas vers la vie.
6 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Ce que vous décrivez est profondément douloureux, et il est important de le dire clairement : votre tristesse est légitime.
La perte d’un enfant est une épreuve qui bouleverse durablement une vie. Le fait que, vingt ans après, cette douleur soit encore très présente montre à quel point ce lien était fort, et combien ce deuil a peut-être dû être porté en silence, sans réel espace pour être traversé.
À cela s’ajoute aujourd’hui une autre souffrance : l’éloignement de votre fils, la difficulté avec votre belle-fille, l’absence de vos petits-enfants, et le sentiment de ne plus être reconnue ou soutenue dans votre couple.
Lorsque plusieurs pertes s’additionnent ( affectives, relationnelles, symboliques ) la tristesse peut devenir envahissante, et l’impression de ne plus savoir quoi faire s’installe.
Il est important de vous rappeler une chose : pleurer, être triste, se sentir démunie ne sont pas des signes de faiblesse. Ce sont des signaux indiquant que quelque chose, en vous, a besoin d’être entendu et accompagné.
Un travail autour du deuil peut être précieux pour apaiser cette douleur ancienne.
Par ailleurs, réfléchir à votre place aujourd’hui, à ce qui dépend encore de vous, à ce qui mérite d’être protégé ou reconstruit dans votre vie actuelle, peut aussi ouvrir des pistes pour ne pas rester enfermée dans la seule souffrance.
Vous n’êtes pas “en tort” de ressentir cela.
Et vous n’êtes pas obligée de rester seule face à ce poids.
5 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Tout d'abord merci d'avoir posé ces mots ici, il vous a fallu probablement beaucoup de courage pour cela. Je ressens votre tristesse immense et la souffrance que cela procure d'avoir vos petits fils proches mais pourtant si "loin" de vous...
La perte de votre fils aîné est un énorme traumatisme et il est normal de ressentir toujours de la tristesse aujourd'hui. Ce que vous ressentez vous appartient et personne n'a à vous juger pour cela. Cependant avez-vous pu entreprendre un accompagnement thérapeutique à la suite de ce décès afin de pouvoir vous aider sur le chemin du deuil ? Le deuil est nécessaire, il ne représente pas l'oubli, mais plutôt la possibilité de "vivre avec" le traumatisme.
Il serait intéressant d'entamer un travail avec un professionnel afin de comprendre les schémas qui se jouent autour de vous. Vous êtes actuellement perdue et cela est bien normal.... Vous avez besoin d'aide pour y voir plus clair. N'hésitez pas à prendre rdv si vous en ressentez le besoin pour trouver un espace sécure où déposer tout ce que vous ressentez et obtenir du soutien.
Je reste personnellement à votre disposition si vous le souhaitez, mes services sont disponibles en visio et en présentiel.
Prenez bien soin de vous,
Laurine DARCY
Psychopraticienne
5 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Est-ce que la distance prise par ces différentes personnes par rapport à vous pourrait avoir un lien avec l'énorme tristesse que vous ressentez toujours de la perte de votre fils 20 ans après ?
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
5 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Ce que vous vivez est profondément douloureux, et votre tristesse est légitime. Perdre un enfant est une blessure qui ne disparaît jamais, et le fait que ce deuil ancien reste si présent, combiné aujourd’hui à l’éloignement de votre fils, de vos petits-fils et au mépris que vous ressentez de la part de votre mari, crée une accumulation de pertes affectives extrêmement lourde à porter.
Il y a d’abord une chose importante à dire clairement : vos larmes, votre chagrin, votre sentiment d’être perdue ne sont pas des signes de faiblesse. Ils sont le signe d’un cœur qui a beaucoup aimé et qui se sent aujourd’hui privé de liens essentiels. Le deuil de votre fils aîné n’a sans doute jamais pu trouver un apaisement suffisant, et lorsque les liens familiaux actuels se distendent, cette douleur ancienne se réactive avec encore plus de force. Ce n’est pas un hasard.
Le fait de voir si peu vos petits-fils, alors qu’ils vivent tout près, est une souffrance particulière : c’est une présence absente, presque plus douloureuse qu’un éloignement géographique. Le rejet ou la distance de votre belle-fille, le silence de votre fils, et le mépris que vous ressentez dans votre couple peuvent attaquer très profondément l’estime de soi et donner l’impression de ne plus avoir de place, de ne plus compter. Cela peut mener à une grande solitude intérieure, même quand on n’est pas physiquement seul.
Dans une situation comme la vôtre, il est essentiel de ne pas rester seule avec cette douleur. Vous portez trop de choses à la fois : un deuil ancien, un chagrin actuel, un sentiment d’exclusion familiale et une relation conjugale qui semble vous faire souffrir. Un accompagnement psychologique pourrait vous offrir un espace à vous, sécurisant, où vous pourriez déposer ce que vous n’avez peut-être jamais pu exprimer pleinement, notamment autour de la perte de votre fils et de ce que cette absence a fait à votre vie de mère et de femme.
Concernant votre fils et vos petits-fils, il peut être parfois plus protecteur, dans un premier temps, de renoncer à « réparer » la relation à tout prix, et de vous recentrer sur vous-même, sur votre sécurité émotionnelle. Quand la souffrance est trop vive, chaque silence ou refus devient une blessure supplémentaire. Retrouver un peu de stabilité intérieure peut ensuite permettre d’envisager, plus tard, une parole apaisée ou une médiation familiale, si cela devient possible.
Quant à votre mari, le mépris est quelque chose de très destructeur psychiquement. Vous avez le droit d’être respectée, écoutée, soutenue, surtout dans un moment de grande vulnérabilité. Là aussi, un tiers professionnel peut vous aider à clarifier ce que vous vivez et à réfléchir à ce qui est acceptable ou non pour vous aujourd’hui.
Vous traversez une période très sombre, mais cela ne veut pas dire que tout est perdu. Votre souffrance mérite d’être entendue et prise au sérieux. Si vous le souhaitez, je peux vous aider à réfléchir à une première démarche concrète, ou simplement rester ici avec vous pour mettre des mots sur ce que vous ressentez. Vous n’avez pas à porter tout cela seule.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne (Diplômée d’état) et Hypnothérapeute
5 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Perdre un enfant est une épreuve très douloureuse. La période de deuil peut être longue pour retrouver de nouveaux repères et arriver à avancer dans la vie sans l'être cher.
Pour les membres de votre entourage ce chagrin inconsolable peut être un poids car ils se retrouvent impuissants à vous aider. Votre chagrin peut également les renvoyer au leur, qu'ils essayent également de gérer même s'ils ne le montrent pas. Vous voir triste réactive.
Il est important de vous faire accompagner. pour ne pas demander à votre entourage de combler un vide. Il ne le peuvent pas. Vous seule pouvez trouver le chemin de l'apaisement.
Il est plus facile de partager des moments avec quelqu'un d'équilibré, dans la joie qu'avec quelqu'un dans le mal-être.
Je vous invite à rencontrer un professionnel qui vous aidera à réfléchir à votre situation et vous aidera à trouver des solutions pour améliorer cette situation .
Courage.
5 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Il vous faut prendre conscience qu’il ne faut pas faire reposer votre existence sur les autres, mais bien sur vous-même. Vous êtes en effet, vous-même la seule personne à pouvoir pourvoir à votre épanouissement. En ne comptant que sur les autres, qui, dans votre cas, vous rejettent, vous serez à la merci de chacun et de leur bon vouloir.
Il vous faut donc apprendre à retrouver l’autonomie indispensable à tout à chacun pour de nouveau avoir une vie sociale riche, qu’elle soit en famille ou dans votre cas plutôt à l’extérieur de celle-ci.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)
4 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Madame
Ce que vous décrivez est profondément douloureux, et votre tristesse est légitime.
Cumuler le sentiment d’exclusion familiale, l’éloignement de vos petits-fils, le manque de soutien conjugal, et le deuil d’un enfant même ancien représente une charge émotionnelle immense pour une seule personne.
Perdre un fils est une blessure qui ne disparaît pas avec le temps. Elle peut s’apaiser, se transformer, mais elle reste souvent présente, parfois ravivée lorsque d’autres liens familiaux se fragilisent. Le fait que vous pleuriez encore aujourd’hui ne signifie pas que vous n’avancez pas, mais que cet amour et cette perte ont laissé une empreinte profonde.
Et lorsque, en parallèle, vous vous sentez rejetée, ignorée ou méprisée, la douleur peut devenir envahissante et isolante.
Le sentiment de ne plus savoir, de se sentir perdue, est souvent le signe que l’on a porté trop longtemps seule des souffrances qui méritent d’être accueillies et entendues. Vous n’êtes pas faible d’en être arrivée là ; vous êtes éprouvée.
Je peux vous proposer un accompagnement thérapeutique afin de :
déposer votre chagrin et votre tristesse dans un espace sécurisé,
travailler le deuil de votre fils et ce qu’il réactive aujourd’hui,
comprendre ce qui se joue dans les relations familiales actuelles et ce que cela provoque en vous,
et vous aider à retrouver un peu de soutien, de sens et de douceur envers vous-même.
Si vous le souhaitez, je vous propose un premier rendez-vous pour en parler tranquillement, à votre rythme, sans jugement. Cet espace est le vôtre, pour ne plus rester seule avec ce poids.
4 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Votre situation est très difficile et source d’une grande souffrance. Il est compréhensible que vous vous sentiez éprouvée face aux tensions familiales, notamment le fait de ne pas pouvoir voir vos petits-enfants, ce qui peut générer un fort sentiment d’injustice et de rejet. Cette douleur est d’autant plus lourde que vous portez encore le deuil de votre enfant.
Il est important que vous ne restiez pas seule face à cela. Être entourée, maintenir des liens avec des amies ou s’engager dans une association peut vous apporter du soutien. Un accompagnement thérapeutique pourrait également vous aider à traverser cette période et à trouver un espace d’écoute et d’apaisement.
Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach et Méditation guidée
4 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Madame,
Je lis à travers vos mots une souffrance profonde et un sentiment d'isolement qui semblent aujourd'hui insupportables pour vous.
Il est tout à fait compréhensible que vous vous sentiez dépassée : vous faites face à une accumulation de douleurs particulièrement éprouvante. Le deuil de votre fils aîné vous occasionne des émotions qui restent encore très vives dans la durée et le sentiment de rejet que vous éprouvez au sein de votre cercle familial actuel (votre fils, votre belle-fille et votre mari) vous procurent une charge émotionnelle immense. Aujourd'hui, la proximité au niveau du lieu de vie avec vos petits-enfants rend l'éloignement affectif encore plus frustrant.
Il serait bénéfique pour vous d'avoir un espace d'écoute et de parole sécurisant pour déposer ces souffrances et vous sentir plus apaisée. Je peux vous conseiller de franchir le pas d'un accompagnement par un professionnel et si vous le souhaitez de nombreuses associations proposent des groupes de parole autour du deuil pour sortir de l'isolement telles que Empreintes ou Vivre son deuil par exemple.
Je reste à votre écoute si vous souhaitez aller plus loin ensemble sur cet échange.
Bien à vous
Margaux Ribeaucourt
4 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
J'imagine le sentiment de solitude que vous pouvez ressentir et peut-être même d'abandon ou de rejet alors que tout chez vous aspire à la connexion et à l'harmonie.
Il serait intéressant de comprendre qu'est ce qui fait que votre mari, votre fils, votre belle-fille ne soient pas proches de vous ?
Je pense que vous gagnerez à vous faire accompagner pour mieux voir ce qui se joue dans vos relations intra-familiales.
Je vous souhaite une agréable journée,
4 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
À vous lire, il semble que plusieurs sources de souffrance se croisent aujourd’hui : l’éloignement de vos petits-enfants, des relations familiales tendues, et le deuil de votre fils aîné, toujours très présent après toutes ces années. Lorsque ces dimensions se cumulent, la tristesse peut devenir envahissante et donner le sentiment de ne plus savoir où se situer ni comment avancer.
Le fait de pleurer souvent, de vous sentir seule et démunie peut être compris comme le signe que quelque chose demande encore à être entendu et accompagné. Ce n’est pas nécessairement un manque de ressources de votre part, mais peut-être l’expression d’une douleur ancienne qui continue de peser dans votre vie actuelle, surtout lorsque les liens autour de vous se fragilisent.
Mettre des mots sur ce que vous traversez, comme vous le faites ici, peut déjà constituer un premier pas. Un espace d’écoute, neutre et sécurisant, pourrait vous permettre d’explorer ce que ces pertes et ces éloignements représentent pour vous, et de réfléchir à ce qui pourrait vous soutenir davantage aujourd’hui.
Si vous en ressentez le besoin, il est possible d'être accompagnée, je propose des consultations en visio , pour prendre le temps de déposer ce que vous portez depuis longtemps.
4 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour madame,
Lorsqu'on vit un traumatisme ( perte d'un enfant dans votre cas), on a le sentiment d'être seule, hors de la communauté tellement le choc est violent. Malgré les années, ilsemble que vous soyez encore coincée dans cette phase et la souffrance qu'elle engendre. Aussi, je vous invite à consulter une personne spécialisée dans le traitement du psychotraumatisme afin de pouvoir retrouver goût à la vie et vous sentir à nouveau en lien avec les autres.
Courage à vous,