Mon fils de 17 ans presque 18 ans est en apprentissage depuis ses 15 ans. Au travail ça va, à l'école c'est la cata. Il va passé en conseil de discipline pour son comportement.
A la maison, il sort beaucoup. Et c'est l'hôtel, il ne participe pas. Fuit les moments de famille, comme les repas. Nous essayons avec son père de maintenir la communication, sans reproche, en lui disant qu'il peu nous faire part de ses problèmes ou ses inquiétudes.
Il nous répons toujours que ça va, que le problèmes se sont les profs, les autres. Quand nous sortons , il est soit agressifs avec les personnes autour de lui soit avec aucun respect pour le monde qui l'entoure. Comment faire?
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3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 28 personnes
Bonjour,
La situation que vous décrivez évoque une phase de rupture interne chez votre fils, typique de certains adolescents proches de l’âge adulte, mais avec une intensité qui révèle un malaise plus profond. À 17 ans, l’apprentissage peut offrir un cadre structurant, mais il peut aussi devenir une zone refuge où l’on s’investit pour éviter ce qui provoque trop d’angoisse — ici, l’école, la vie familiale, la relation aux autres.
Son agressivité, son absence d’engagement domestique, le fait qu’il externalise toute responsabilité (« ce sont les profs, les autres »), et sa difficulté à tolérer les interactions sociales, sont des marqueurs d’un conflit interne non mentalisé. Il ne s’agit pas d’un simple “ras-le-bol” adolescent : c’est un fonctionnement défensif où tout ce qui vient de l’extérieur est vécu comme intrusif ou menaçant. On observe souvent cela lorsque le jeune se sent débordé par ce qui se joue intérieurement, sans parvenir à se l’avouer.
L’évitement des repas et de la famille traduit une recherche de contrôle : il ne peut gérer les attentes, les frustrations, ni les éventuelles tensions relationnelles, alors il se retire — ou attaque. L’agressivité est ici une tentative maladroite de conserver une cohésion psychique, en repoussant tout ce qui lui rappelle ses vulnérabilités.
Ce que vous faites — maintenir la communication sans reproches — est juste, mais insuffisant si votre fils n’a pas d’espace pour élaborer ce qu’il traverse. À cet âge, la parole ne vient pas spontanément : il faut souvent un tiers neutre pour contourner la honte, la peur d’être jugé, la confusion affective.
La priorité est d’instaurer un cadre clair et stable, sans entrer dans des rapports de force. Proposez-lui une rencontre avec un professionnel — psychologue ou psychothérapeute — non comme une sanction, mais comme un espace à lui. Si la relation parentale est trop chargée pour permettre un vrai échange, c’est une médiation extérieure qui lui permettra de se réapproprier ce qu’il vit.
Ce type de situation se résout, mais rarement seul. Un accompagnement permettra de dénouer ce qui, pour l’instant, ne peut s’exprimer que par la fuite ou l’agressivité.
Bien à vous,
Séverine Hutinet
Psychanalyste Jungienne et analyste de rêve
AUJOURD'HUI, 5 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
À 17, 18 ans, votre fils traverse une période où il cherche à se séparer symboliquement de ses parents pour devenir adulte.
Cette séparation prend la forme : d’un retrait (fuir les repas, la famille), d’une agressivité dirigée vers les adultes ou l’environnement, d’un refus de reconnaître ses difficultés (dire « c’est les autres »), et d’un investissement massif dans l’extérieur (sortir beaucoup). Ce n’est pas de la mauvaise volonté, mais comme une façon maladroite de gérer un conflit interne. L’école peut devenir le lieu où ce conflit se cristallise.
Il ne s’agit pas d’un échec parental : il est en pleine construction psychique, et ses comportements expriment une tension intérieure plus qu’une volonté de blesser.
Pour répondre à votre question “comment faire ?”, même s’il n’existe pas de recette toute faite, votre rôle consiste essentiellement à tenir le cap, maintenir le lien, poser des limites stables et offrir un espace sécurisant dans lequel il pourra revenir lorsqu’il se sentira prêt.
HIER, 4 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Votre message montre à quel point la situation avec votre fils est difficile et éprouvante. À 17 ans, il traverse une période où beaucoup d’adolescents oscillent entre besoin d’autonomie, colère, épuisement, et incapacité à exprimer ce qui se passe vraiment en eux.
Son agressivité, l’évitement des repas, le “ça va” systématique, le rejet des règles… sont souvent des formes de défense quand on ne sait plus comment gérer ce qu’on ressent. Vous faites déjà l’essentiel en maintenant un dialogue sans reproches et en lui rappelant qu’il peut parler.
Ce qui peut l’aider :
• un espace neutre, extérieur à la famille, pour déposer ce qu’il vit
• un accompagnement qui ne cherche pas à le corriger mais à comprendre son fonctionnement
• à la maison, privilégier des échanges courts, sans confrontation, pour qu’il sente que le lien reste possible.
Le conseil de discipline est un moment difficile, mais il peut aussi être l’occasion d’ouvrir un vrai soutien autour de lui (et autour de vous).
Si vous le souhaitez, je peux vous accompagner pour mieux comprendre ce qui se joue et trouver des repères pour traverser cette période.
3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour à vous
Je comprends que vous ne parvenez plus à communiquer avec votre fils. Il a un comportement agressif. Je peux imaginer que c'est comme si il s'isolait et que vous n'arriviez plus à le comprendre. Il serait intéressant pour vous accompagner au mieux, d'en savoir davantage sur votre relation jusqu'à maintenant, la façon dont il a grandi, etc...Depuis quand est-il comme ça ?
Il peut biensur être suivi par un thérapeute pour atténuer cette agressivité mais pour cela, il faut que la démarche vienne de lui et qu'il en ait réellement envie.
De votre côté, si vous souffrez vraiment de cette situation et que vous vous sentez démunie, je peux également vous accompagner pour regarder ce que cela vous fait vivre et comment vous pouvez retrouver une posture juste face à lui.
Je suis à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.
Prenez soin de vous
Hélène CHAMBRIS
Gestalt Thérapie Humaniste Intégrative
Rdv en ligne ou en présentiel à Marseille 8ème
3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 12 personnes
Bonjour Madame,
Votre fils semble être en rupture avec le monde extérieur, ce qui reflète surement un mal-être. Le fait qu'il soit dans la fuite est aussi un signe : il n'arrive pas à verbaliser ce qu'il ressent, et par conséquent, il adopte des comportements agressifs.
Vous faites remarquablement votre rôle de parents soutenants et à l'écoute, mais vous vous heurtez à un mur. Il ne faut pas oublier qu'il est dans une période de chamboulement à double titre. Tout d'abord il passe de l'adolescence à l'âge adulte, ce qui n'est pas simple à négocier, mais aussi, il est en apprentissage depuis ses 15 ans. Il est donc confronté au monde adulte alors qu'il n'y est pas forcément préparé. Tous ces éléments doivent être stressants pour lui, et il n'a pas encore trouver comment faire pour en parler. Ce sont donc ses actes qui parlent pour lui.
Il faudrait qu'il puisse extérioriser ses ressentis devant un professionnel en qui il aurait confiance. Je vous conseille dans un premier temps de contacter vous-même un psychologue clinicien afin de lui exposer les faits et de savoir s'il serait bien accepté par votre fils. Puis dans un second temps, parlez en avec lui calmement, en lui expliquant que ça lui fera beaucoup de bien, et que quelques séances pourraient suffire. Je reste à votre disposition.
3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour
Merci pour votre message et pour la confiance que vous nous témoignez en partageant la situation de votre fils.
Il est compréhensible que vous vous sentiez inquiète et parfois démunie face à ces comportements, surtout à l’adolescence, période où l’autonomie et les tensions relationnelles se conjuguent souvent avec des difficultés scolaires ou sociales.
Votre fils semble éprouver des difficultés à l’école et dans ses relations, il manifeste peut-être de l’agressivité ou du retrait comme forme de protection ou de communication.
Il est nécessaire d'éviter la confrontation ou des accusations incessantes.
Privilégier une communication bienveillante lors d’activités partagées ce qui va faciliter
l échange.
Si cela persiste un accompagnement thérapeutique sera nécessaire
Si vous le souhaitez, je vous propose
d accompagner votre fils pour l'aider à comprendre ce qu'il vit et traverse, travailler avec lui à la fois la communication, la gestion des émotions, les comportements à l’école et à la maison, er lui donner toutes les clefs dont il a besoin.
J'ai l'habitude d'accompagner des adolescents avec les mêmes problématiques.
N'hésitez pas à consulter mon profil et revenir vers moi
3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
votre problématique est vaste. En effet, il faudrait pouvoir étudier le comportement de votre enfant à l'école. Et cela, vous ne pouvez le faire vous. C'est lui qui doit faire la démarcher d'entrer en thérapie pour voir ce qui le trouble, s'il y a quelque chose qui le trouble. Il peut tout simplement avoir le comportement "rebelle" d'un adolescent de 17 ans... Il est possible qu'il se soit installé dans ce rôle de personne colérique et désagréable.
Je reste disponible si vous voulez en parler.
3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 3 personnes
Bonjour,
Votre fils semble avoir un sérieux problème de pris en compte de sa propre culpabilité. Il est en effet bien difficile de penser que les problèmes viennent toujours des professeurs et des personnes autour de lui.
Cet apprentissage de la reconnaissance de ses torts n’a pas été fait suffisamment dans son éducation plus jeune, il va être maintenant plus difficile pour lui d’apprendre cette triste vérité « on est rarement totalement innocent ».
De plus, cette agressivité cache aussi un mal-être certain, car ce n’est pas un comportement normal et sain. Il serait souhaitable qu’il accepte de se faire aider, il est plus que probable qu’il n’en ressente pas le besoin « puisque tout est de la faute des autres ».
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)
3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Il va vous falloir être patients. Il finit son adolescence et entre peu à peu dans le monde des adultes, de l'autonomie et de la prise de responsabilité. En réalité il a peur de la vie d'adulte et fait tout pour la fuir. Continuez à être sans reproche et à lui montrer que vous lui faites confiance. De toute façon il est bientôt majeur et il va falloir qu'il prenne de fait ses responsabilités. Parlez lui plutôt de ce qu'il pourra faire quant il aura fini ses études, trouver un travail et avoir son propre logement. Montrez lui les avantages de la vie d'adulte afin de diminuer ses peurs.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message.
La situation que vous vivez avec votre fils semble vraiment éprouvante, et c’est normal qu’en tant que parent et en tant que mère vous soyez profondément touchée par sa souffrance.
Pour moi, il y a deux dimensions importantes :
Comment accompagner votre fils dans ce qu’il traverse
Ce n’est pas une question simple, et il n’existe malheureusement pas de solution miraculeuse. Mais il est possible d’explorer ce dont il aurait besoin : quels espaces pourraient l’aider ? Comment rester à son écoute, sans tout porter seule ? Cela peut déjà ouvrir des pistes concrètes.
Comment vous, vous pouvez vivre cela avec plus d’apaisement
Car votre vécu à vous compte énormément. Aimer un enfant qui souffre, c’est lourd et cela génère beaucoup d’inquiétudes. Vous faites de votre mieux mais vous ne pouvez pas tout contrôler, ni changer votre fils par la seule force de votre volonté ou de votre amour.
Travailler sur votre propre équilibre trouver un peu plus de confiance, de souffle, de liberté intérieure, peut aussi vous soutenir dans la durée, et contribuer à maintenir une relation aimante et stable avec lui, même quand les choses semblent difficiles.
Dans un accompagnement thérapeutique, ce serait surtout cette seconde dimension qui pourrait vous aider : comprendre ce que cela mobilise en vous, apprendre à vous préserver tout en restant présente pour lui.
Pour votre fils, s’il le souhaite un jour, un espace d’accompagnement pourrait aussi lui être bénéfique.
N’hésitez pas à revenir vers moi si vous souhaitez préciser certains éléments ou si quelque chose n’est pas clair dans ma réponse.
Je vous souhaite beaucoup de courage dans cette période
3 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Ce que vous décrivez est assez classique chez les adolescents de 17 ans, surtout ceux qui sont en apprentissage : ils tiennent au travail, mais décrochent à l’école et deviennent plus durs à la maison.
Quelques points importants :
• Sortir beaucoup, fuir les repas, répondre “ça va” :
Ce n’est pas un rejet de vous. C’est souvent une manière d’éviter ce qu’ils vivent comme un échec ou une pression.
• L’agressivité et le manque de respect :
Ce n’est pas acceptable, bien sûr, mais ce n’est pas forcément “contre vous”.
C’est souvent un signe d’épuisement ou de mal-être qu’il n’arrive pas à formuler. Cependant, ne le permettez pas : posez tous deux ( son père et vous) des limites claires et fermes.
• Dire que “le problème, c’est les autres” est très typique à cet âge. Reconnaître la part qu'il prend dans une situation est encore difficile pour lui.
Ce que vous pouvez faire :
1. Garder votre position de parents sans entrer dans le rapport de force.
Les limites doivent rester claires : respect et sécurité avant tout.
2. Ne pas chercher à lui tirer des confidences.
Il ne dira rien “à chaud”. Mais il en parlera s’il sent qu’il n’est pas jugé.
3. Soutenir son autonomie tout en restant présents.
Votre message “on est là si tu as besoin” est exactement le bon.
4. Lui proposer un espace extérieur (psychologue).
Souvent, les adolescents parlent beaucoup plus facilement hors du cadre familial.
Votre fils est dans une période compliquée, mais pas anormale.
Avec un cadre clair et un espace où il peut déposer ce qu’il vit, la situation peut réellement s’améliorer.
Si vous en ressentez le besoin, je peux vous accompagner dans cette étape.
2 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Votre fils semble exprimer un mal-être ou une tension intérieure à travers l’opposition, l’évitement et l’agressivité. À cet âge, surtout avec un apprentissage commencé tôt, il peut avoir du mal à comprendre ou dire ce qu’il ressent, d’où le fait qu’il rejette la faute sur les autres.
Votre attitude ouverte est importante, mais il aurait besoin d’un cadre clair et d’un espace extérieur pour parler (psychologue, médiateur…). Cela l’aiderait à mettre du sens sur ce qu’il vit et à réduire les comportements qui débordent. Cela vous éviterait aussi, à vous parents, de porter la situation seuls.
Choisissez un moment calme pour lui parler sans aborder ses comportements directement, mais en nommant ce que vous observez.
Par exemple : « On voit que tu es souvent tendu et que c’est compliqué en ce moment. On ne veut pas te juger. On veut juste comprendre ce que tu vis. Est-ce qu’il y a quelque chose qu’on peut faire pour te faciliter la période ? »
L’objectif est de réduire la confrontation, de montrer que vous voyez sa difficulté sans l’accuser, et de créer une petite ouverture. Parfois, c’est cette façon de nommer son mal-être sans reproche qui permet à un adolescent de commencer à déposer quelques mots.
Je vous encourage et vous soutien dans votre démarche,