J'i entamé une relation amoureuse avec une de mes amies depuis 18mois. Nous étions amies depuis plus de 5 ans, lorsque nous nous sommes rendus compte que des sentiments amoureux s'étaient développés et que vivre l'une sans l'autre nous était impossible.
Elle était en couple, sur le point de se marier, et deux enfants, 10 et 8ans.
Aujourd'hui, après plusieurs mois difficiles, elle a pris la décision de stopper notre relation. Non pas parce qu'lle n'est plus amoureuse ou ne m'aime plus, mais simplement parce qu'elle culpabilise beaucoup de ne pas avoir su garder "sa famille" et que l'idée de voir ses enfants mal, lui arrache le coeur. J'ai pendant longtemps était dans un rapport de force avec elle, lui demandant un peu plus chaque jour de mettre de la distance avec son ex, malgré qu'ils essayaient de garder un bon dialogue pour les enfants, j'ai longtemps demandé que des moments à 4 pour eux, ne se faisait plus, lui disant que pour moi c'était le signe de ne pas avancer.
Aujourd'hui, l'annonce de cette séparation a été un électrochoc pour moi, je me rend compte que je me suis perdu dans une jalousie envers son ex, non justifiée, et que je l'ai parfois empeche de prendre des appels, ou je lui en ai fait le reproche.
Je regrette,
Je lui ai demandé une chance, lui disant que la priorité était le bien être de ses enfants, et que je ferai ce qu'il faut pour la soutenir dans ce sens,
elle refuse, me disant qu'elle prend une décision très difficle et qu'lelle ne veut pas revenir en arrière. Que si cela me faisait du mal auparavant, c'est uniquement pour éviter la rupture que j'agis ainsi mais que sur le long terme, je serai malheureuse, et que je me sacrifiais.
Je sais que c'est sa culpabilité qui l'amène à me quitter, que son jugement est altérée parce qu'elle pense être l'origine du mal être de chacun de nous, moi, ses enfants, son ex.
Je suis perdu entre garder espoir qu'elle se rende compte que notre amour et bien plus fort et que je veux tout faire pour le conserver, et le fait d'accepter sa décision et de respecter son choix, ce qui pour moi, veut dire baisser les bras..
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Meilleure réponse
28 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
Ce que vous traversez est profondément douloureux. Perdre une relation amoureuse, surtout après une amitié de plusieurs années, crée un vide immense. Ce n’est pas seulement une rupture, c’est aussi la perte d’un projet de vie.
Votre lucidité est remarquable. Vous reconnaissez votre jalousie, votre peur de ne pas avancer, vos demandes parfois excessives. Cela montre que vous êtes capable d’introspection. Mais attention : comprendre ses erreurs ne signifie pas que l’on peut réparer une décision que l’autre a prise.
Votre partenaire semble aujourd’hui guidée par une culpabilité très forte vis-à-vis de ses enfants. Quand un parent est pris entre amour et responsabilité parentale, la pression psychique est immense. Elle a fait un choix qui lui paraît protecteur, même s’il lui coûte.
Respecter sa décision ne signifie pas “baisser les bras”.
Cela signifie accepter que l’amour ne suffit pas toujours quand les valeurs, la culpabilité ou les priorités parentales prennent le dessus.
Rester dans l’espoir qu’elle “réalise” que votre amour est plus fort risque de vous maintenir dans l’attente et la souffrance. Ce qui vous appartient aujourd’hui, c’est de vous demander :
— Suis-je prête à aimer quelqu’un dont la priorité restera toujours sa famille passée ?
— Puis-je vivre avec cette place secondaire sans me sentir menacée ?
Votre jalousie n’était pas irrationnelle : elle signalait une insécurité réelle dans la configuration de la relation. Ce n’était pas seulement un défaut de votre part.
Ce moment est peut-être moins un échec qu’un révélateur.
Si vous le souhaitez, je peux vous accompagner pour traverser cette rupture sans vous perdre dans la culpabilité ni dans l’attente, et pour comprendre ce qui s’est joué dans cette dynamique affective. Ce travail peut vous aider à transformer cette douleur en croissance plutôt qu’en regret permanent.
22 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Je vous lis et ce que je perçois surtout, c’est que cette rupture vous a obligé à vous regarder en face.
Vous parlez de jalousie, de rapport de force, de peur de la perdre… et en même temps d’un amour sincère. Ce mélange peut être très déroutant.
Vous dites que c’est sa culpabilité qui l’amène à vous quitter. Peut-être.
Mais ce qui me semble plus important aujourd’hui, c’est ce que cette relation a réveillé chez vous.
Quand on aime quelqu’un qui a déjà une histoire, des enfants, un ex, cela vient parfois toucher des peurs profondes :
la peur de ne pas être choisi pleinement,
la peur d’être “en trop”,
la peur de ne pas compter assez.
Ces peurs peuvent nous pousser à contrôler, à demander plus, à vouloir sécuriser… parfois au point d’étouffer la relation sans le vouloir.
Ce que vous traversez ne se résume pas à “est-ce qu’elle va revenir”.
Il y a là quelque chose de plus profond à comprendre sur votre manière d’aimer et de vous attacher.
Et ça, ça ne se règle pas seulement avec de la volonté ou des efforts pour devenir “meilleur”.
Si vous sentez que cette histoire vous a vraiment bouleversé et que vous voulez en faire quelque chose , alors cela mérite un espace de travail plus approfondi qu’un échange ici.
22 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour
Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous partagez cette situation très douloureuse.
On sent à quel point cette relation a été importante pour vous, et combien la rupture actuelle vous laisse dans un mélange de regret, d’amour, d’espoir… et de perte.
Vous décrivez avec beaucoup de lucidité le chemin parcouru : l’intensité du lien entre vous, votre peur de la perdre, la jalousie qui a pu s’installer, et aujourd’hui votre prise de conscience. Cette capacité à vous remettre en question est précieuse, même si elle s’accompagne de beaucoup de souffrance.
La position de votre partenaire semble aujourd’hui guidée par une forte culpabilité et par son souci de protéger ses enfants. Qu’elle ait encore des sentiments pour vous et qu’elle choisisse malgré tout d’arrêter montre à quel point elle est prise dans un conflit intérieur complexe.
Dans ce type de situation, il est important de rappeler une réalité difficile : lorsqu’une personne prend la décision de s’arrêter, on ne peut pas la convaincre par la force de l’amour ou de la volonté.
S’accrocher n’est pas forcément une preuve d’amour, et respecter son choix n’est pas « baisser les bras ». Parfois, c’est au contraire reconnaître les limites de ce qui dépend de nous.
La vraie question devient alors : qu’est-ce qui, aujourd’hui, vous permettrait de vous respecter vous-même tout en restant fidèle à vos sentiments ?
Votre douleur, votre espoir et votre sentiment de vous être « perdue » dans cette relation méritent un espace pour être déposés et compris.
Un accompagnement pourrait vous aider à traverser cette période, à apaiser la culpabilité, et à retrouver un point d’appui intérieur quelle que soit l’évolution future de votre lien avec elle.
J'ai l'habitude d'accompagner des personnes ayant la même problématique que là votre
N'hésitez pas à consulter mon profil et prendre rendez vous si vous le souhaitez
22 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous ne pouvez pas de toute façon aller contre sa volonté qui semble avoir été clairement exprimée.
Par ailleurs rien ne dit que vous pourriez accepter de vivre ce que vous n'êtes pas arrivée à faire auparavant.
Vous pouvez faire le choix d'espérer mais rien n'indique que cela arrivera.
Je vous conseille de vivre votre vie comme si elle n'allait jamais revenir et si elle revient un jour vous verrez alors ce que vous déciderez.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
Votre douleur et votre difficulté de comprendre la décision de votre amie amante est naturel, puisque vos positions et vos situations sont en décalage : elle a déjà bâti une famille avec des enfants qu’elle aime et dont elle est responsable (et heureusement).
Malheureusement vous avez du mal à vous mettre à sa place : pour vous c’est votre couple qui est le plus important, pour elle se sont ses enfants.
Vous avez déjà reçu beaucoup d’avis et de conseils censés et précieux, lisez et relisez les et tentez de changer votre point de vue sur la situation : respectez le choix actuel de votre amie et ne vous « accrochez » pas à votre relation passée.
Donnez vous le temps de faire le deuil de cet amour « empêché ». Et s’il y a eu un grand amour, beaucoup d’attachement et une vraie amitié peut être qu’avec le temps vous pouvez retrouver cette dernière, à condition d’attendre plus.
Et si vous avez beaucoup trop de mal pour accepter le choix très raisonnable de votre amie il est peut être le bon moment pour vous de vous faire accompagner afin de mieux comprendre ce que vous traversez et pourquoi vous souffrez tant.
Je vous souhaite de pouvoir vous recentrer sur vous et votre propre bien être à construire sans cette amie qui n’est pas en mesure de répondre à vos attentes.
sp
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Ce que vous traversez est une épreuve affective majeure, faite d’amour sincère, de culpabilité, de deuil et de remise en question profonde. Votre compagne semble aujourd’hui prise dans un conflit de loyauté intense : aimer une femme et, en même temps, se sentir responsable de la souffrance supposée de ses enfants et de l’éclatement de la famille. Dans ce type de configuration, la culpabilité peut devenir écrasante et conduire à des décisions radicales, non pas par manque d’amour, mais pour tenter de « réparer » symboliquement ce qui est vécu comme une faute. Cela n’invalide ni votre lien ni vos sentiments, mais explique pourquoi elle se ferme aujourd’hui à toute tentative de retour.
De votre côté, l’électrochoc que vous décrivez est précieux : vous identifiez comment la peur de perdre, la jalousie et l’insécurité ont pu vous amener à des comportements qui ne vous ressemblent pas, et que vous regrettez. Cette prise de conscience témoigne d’une réelle capacité d’introspection. Cependant, même si vos intentions actuelles sont plus ajustées, il est important d’entendre ce qu’elle exprime : elle ne se sent plus en capacité psychique d’être dans cette relation sans se sacrifier elle-même ou sans vous exposer, selon elle, à une souffrance durable.
Aujourd’hui, respecter sa décision n’est pas « baisser les bras », mais reconnaître ses limites émotionnelles et les vôtres. L’espoir peut exister intérieurement, mais il ne peut être un moteur d’action qui vous maintient dans l’attente ou la négociation permanente. Un travail thérapeutique vous aiderait à traverser ce deuil amoureux, à apaiser la culpabilité réciproque, et à comprendre ce qui s’est rejoué pour vous dans cette relation — notamment autour de la peur de l’abandon et du contrôle. C’est aussi un chemin pour vous retrouver, vous réparer, et, quelle que soit l’issue, sortir de cette histoire plus alignée avec vous-même.
Je reste à votre disposition pour un accompagnement si vous le souhaitez,
Prenez soin de vous,
Bien à vous,
Capucine Leboucher
Thérapeute de couple - Sexothérapeute et Spécialiste des dynamiques relationnelles.
Consultations sur Paris ou en visio.
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Laurele,
Je sens combien vous traversez quelque chose de profondément douloureux. Vous parlez d’un amour qui vous a transformée, d’un lien qui s’est construit dans le temps, et qui aujourd’hui se dérobe alors que vous y avez mis votre cœur entier. Il y a dans vos mots à la fois l’attachement, la perte, la culpabilité, et cette forme de lucidité qui émerge après coup.
Dans ma posture gestaltiste, j’entends surtout votre mouvement intérieur : comment, dans la peur de perdre, vous vous êtes parfois éloignée de vous‑même, jusqu’à agir contre ce qui compte vraiment pour vous. Et aujourd’hui, vous vous retrouvez face à un vide, un arrêt soudain, qui vous laisse à la fois démunie et en éveil.
Vous semblez percevoir que sa décision est traversée par sa propre histoire, sa culpabilité, ses responsabilités de mère. Et vous, vous êtes là, entre deux forces : l’espoir que l’amour puisse encore ouvrir une voie, et le respect de son choix, qui ressemble pour vous à un renoncement.
J'aurai l'élan de vous dire déjà que vous ne baissez pas les bras en accueillant la réalité telle qu’elle se présente. Vous prenez soin de vous en reconnaissant ce qui est hors de votre champ. Vous prenez soin d’elle en ne forçant pas un mouvement qu’elle n’est pas en mesure de faire aujourd’hui. Et vous prenez soin de la relation en lui laissant l’espace de respirer, même si cela vous coûte.
Ce qui me touche dans votre récit, c’est votre capacité à vous regarder avec sincérité, à reconnaître vos élans, vos peurs, vos regrets. C’est déjà un mouvement de réparation envers vous-même en douceur, avec bienveillance.
Vous êtes en train de réorienter une façon d'être en lien plus juste à vous-même et à l'autre, c'est un chemin intérieur ... il est donc probable de laisser se déposer, poser et reposer cette expérience, faire confiance à ce processus, et de vous faire accompagner peut etre si vous en sentez le besoin.
Prenez soin de vous. Je reste à votre écoute, j'accompagne également en visio.
20 FÉVR. 2026
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Bonjour Laurie,
Vous avez déjà eu plusieurs réponses pleines de bon sens et de bienveillance sur votre situation.
Je vais alors me focaliser sur votre dernière phrase : "pour moi le fait de respecter son choix veut dire baisser les bras."
Peut être que la réponse que vous cherchez est en partie là : dans la compréhension de ce que vous apporterait l'acceptation.
Accepter ce n'est pas se résigner.
Accepter c'est accepter que ce qui est, est.
Dans votre histoire on voir plusieurs dimensions :
- accepter son choix sans le juger : vous dites par exemple que "son jugement est altéré", comme si vous aviez raison et elle tort. Comment ce serait, pour vous, d'accepter qu'aujourd'hui pour elle, il est trop difficile d'assumer votre relation vis à vis de ses enfants ?
- accepter aussi que vous avez le sentiment, selon vos termes, d'avoir poussé un peu fort pour prendre la décision de vivre ensemble. Et que cette pression a peut être joué un rôle dans la rupture
Il serait peut être bien aujourd'hui de se tourner vers vous Laurie. D'aller explorer ce qui se joue, pour vous, dans cette relation.
Cela permettrait peut être de voir d'où vient, dans votre histoire, ce sentiment d'urgence, ou également la "jalousie" que vous avez resssentie et que vous regrettez aujourd'hui.
C'est important à 2 titres :
- Votre amie aujourd'hui n'a pas besoin d'une pression supplémentaire : elle se la met sans doute déjà beaucoup elle même. Vous avez essayé pendant plusieurs années et cela n'a pas fonctionné. Et qui sait ? Peut être qu'un changement de votre posture interne, d'une meilleure compréhension de comment vous fonctionnez, et un ajustement dans vos fonctionnement, pourra avoir un impact dans la relation avec votre amie.
- Et si la situation devait rester en l'état, et que la rupture soit consommée, il serait également profitable pour vous, et vos relations futures, de mettre de la conscience sur ce qui s'est passé, dans la relation, dans vos choix, dans vos comportements,...
Les réponses à vos questions sont en vous, et vous pouvez les faire émerger avec l'appui d'un thérapeute.
Prenez bien soin de vous Laurie,
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Laurie,
Et merci de votre partage qui me touche beaucoup.
Les premières réponses que vous avez eues sont déjà pleines de bon sens et de bienveillance et je suis d'accord avec elles.
Je vais alors me focaliser sur votre dernière phrase : "Accepter, ce qui pour moi, veut dire baisser les bras."
Accepter ce n'est pas se résigner, c'est accepter que ce qui est là, est.
Il y a plusieurs dimensions à votre acceptation :
- accepter que c'est son choix, qu'elle prend aujourd'hui la décision de mettre ses enfants en premier,
- accepter aussi que vous ressentez avoir peut être poussé un peu fort l'urgence de se mettre en couple et que selon vos mots vous vous êtes "perdue dans une jalousie envers son ex".
- Mais aussi accepter sa décision sans la juger : par exemple vous dites "je sais que son jugement est altéré...". Comme si vous aviez raison et elle tort...
Il faut revenir à vous Laurie, la pression, l'urgence, sont mauvaises conseillères dans une relation, n'importe quelle relation...
Votre amie a peut être besoin d'autre chose pour revenir vers vous.
Un travail sur vous peut vous y aider. En mettant de la lumière sur le pourquoi du "rapport de force" que vous dites avoir eu avec elle, sur l'origine de la jalousie, etc...
Des réponses se trouvent sans doutes dans votre histoire. Et aller explorer cela vous apportera beaucoup d'apaisement.
Et qui sait ? C'est peut être en bougeant vous même, en ajustant votre posture interne, que les choses bougeront dans la relation avec votre amie.
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Laurie,
Cette femme a pris cette décision de rompre, car vous étiez vraiment toxique pour elle. Votre comportement, à vouloir l’éloigner de son ex, des ses enfants pour la garder uniquement pour vous, est vraiment incompatible avec une vie de couple harmonieuse.
Il vous faut aujourd’hui laisser cette femme se reconstruire. En parallèle de votre côté, il va falloir travailler sur votre attachement, sur votre peur de l’abandon et sur votre jalousie. N’hésitez pas à me consulter pour cela.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)
20 FÉVR. 2026
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Bonjour,
Votre message traduit une grande souffrance, mais aussi une réelle capacité d’introspection. Vous avez pris conscience de votre jalousie, de la pression que vous avez pu exercer et de la peur qui vous habitait. Cette lucidité est importante.
Il est compréhensible que vous soyez partagée entre l’espoir et l’acceptation. Lorsque l’amour est toujours présent, accepter une rupture peut donner l’impression d’abandonner, de “baisser les bras”. Pourtant, respecter la décision de l’autre n’est pas un renoncement à l’amour, c’est reconnaître son libre arbitre. Votre partenaire vous dit que sa décision est difficile mais réfléchie. Même si vous pensez que la culpabilité altère son jugement, cela reste son ressenti et sa responsabilité.
La situation dans laquelle vous étiez était particulièrement complexe. Elle est mère avant tout, et la place de ses enfants est centrale et le restera toujours. La coparentalité avec son ex-compagnon fait partie de sa réalité. Votre jalousie, bien que douloureuse, était liée à une insécurité compréhensible dans ce contexte : vous aviez le sentiment de ne pas avoir une place claire ou sécurisée. Cependant, les demandes répétées de mise à distance ont pu renforcer chez elle un conflit intérieur déjà très présent entre son rôle de mère et sa relation avec vous.
Aujourd’hui, ce que vous vivez ressemble à un deuil amoureux mêlé à des regrets. Il est important de ne pas transformer l’acceptation en stratégie pour la faire revenir. Si un jour elle devait reconsidérer votre relation, cela ne viendrait pas d’une tentative de persuasion, mais d’un cheminement personnel de sa part. De votre côté, le travail essentiel consiste à vous recentrer sur vous-même : comprendre ce que cette relation a réveillé en vous, interroger votre rapport à la jalousie, à la peur de perdre, au besoin d’exclusivité.
Une question importante demeure, indépendamment d’elle : seriez-vous réellement capable, sur le long terme, d’accepter une vie où les enfants passent en priorité, où l’ex-partenaire reste présent dans le quotidien, et où certains moments familiaux subsistent ? Il ne s’agit pas de répondre pour la récupérer, mais pour évaluer votre propre capacité à vivre sereinement dans cette configuration.
Il serait bénéfique que vous puissiez être accompagnée dans cette période. Un travail thérapeutique pourrait vous aider à traverser cette séparation, à comprendre vos mécanismes d’attachement et à construire, à l’avenir, des relations dans lesquelles vous vous sentez en sécurité affective.
Votre douleur est légitime. L’important désormais est de prendre soin de vous et de transformer cette épreuve en espace de compréhension et de croissance personnelle.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne (Diplômée d’état) et Hypnothérapeute
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Votre message témoigne d’un amour profond, mais aussi d’une grande souffrance et d’une remise en question sincère.
Vous êtes face à une réalité très douloureuse : aimer quelqu’un ne suffit pas toujours à rendre une relation possible. Votre compagne semble prise dans un conflit interne puissant entre son amour pour vous et son sentiment de responsabilité envers ses enfants. La culpabilité parentale peut être extrêmement envahissante et influencer fortement les décisions.
Vous reconnaissez que la jalousie et la peur de perdre votre place ont pris beaucoup d’espace.. « vouloir éloigner l’ex, contrôler certains appels, refuser les moments familiaux » : parle surtout d’insécurité affective et de peur d’abandon. Ce n’est pas “mal” en soi, mais cela crée une tension relationnelle importante.
La question que vous posez est essentielle :
S’accrocher ou respecter son choix ?
S’accrocher peut parfois être une façon de lutter contre la douleur de la séparation. Respecter son choix n’est pas « baisser les bras », c’est reconnaître que l’amour ne peut exister que s’il est libre. On ne peut pas convaincre quelqu’un de rester s’il a décidé de partir, même si cette décision nous semble guidée par la culpabilité.
Vous ne pouvez pas décider à sa place.
En revanche, vous pouvez vous demander :
• Si elle revenait aujourd’hui, seriez-vous réellement apaisée face à sa coparentalité ?
• Seriez-vous capable de supporter les moments à quatre, les échanges réguliers avec son ex, sans que cela ne ravive la jalousie ?
• Ou espérez-vous surtout réparer la rupture pour ne pas perdre le lien ?
Parfois, aimer quelqu’un, c’est aussi accepter qu’il fasse un choix qui nous fait souffrir.
Cela ne signifie pas que votre histoire n’avait pas de valeur. Elle en avait, profondément. Mais peut-être que cette séparation vous invite aussi à travailler sur vos peurs d’abandon, votre rapport à la rivalité et à la place que vous occupez dans la vie de l’autre.
Prendre un temps de distance peut permettre à chacune de clarifier ses besoins réels.
Vous n’êtes pas en train de « perdre », vous êtes en train de traverser un deuil. Et un deuil demande du temps.
Si la douleur est trop envahissante, un accompagnement pourrait vous aider à comprendre ce qui s’est rejoué pour vous dans cette relation.
20 FÉVR. 2026
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Bonjour Laure,
La fin d'une histoire est toujours une épreuve douloureuse, d'autant plus quand elle se mélange avec une amitié de longue date. Vous faites preuve d'une très belle maturité en reconnaissant, avec honnêteté, vos moments de jalousie et l'impact que cela a pu avoir. C'est courageux de votre part.
Quand on a peur de perdre l'autre, il arrive que l'on essaie de contrôler la situation pour se rassurer, ce qui peut créer un climat oppressant sans qu'on le veuille. Votre ex-compagne a pris une décision difficile pour se préserver et préserver ses enfants, tiraillée par la culpabilité.
Respecter son choix et la laisser partir aujourd'hui est peut-être la plus belle preuve d'amour que vous puissiez lui offrir. Accepter sa décision n'est pas "baisser les bras", c'est choisir de grandir même sans la relation. Ce moment difficile pourrait être une merveilleuse opportunité d'explorer, peut-être avec un-e thérapeute, ce qui a déclenché ces peurs et cette insécurité chez vous. Cela vous permettrait de vous apaiser et d'aborder vos futures relations avec beaucoup plus de confiance et de sérénité.
Julie Boulangier
Psychographicienne, disponible pour échanger avec vous.
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Bravo pour votre courage de déposer tout cela ici et merci de votre confiance.
On sent combien cette relation comptait pour vous, et combien la rupture est violente.
Soulignons que vous êtes capable de reconnaitre votre jalousie aujourd’hui, votre rapport de force, vos exigences. Cette lucidité montre une vrai maturité. Ce n’est pas rien.
Votre jalousie était compréhensible dans la mesure où l’ex et les enfants restaient très présents. Mais pour elle, déjà dans la culpabilité vis à vis de ses enfants, vos demandes ont pu accentuer une pression intérieure énorme. Elle semble avoir choisi, non pas par absence d’amour mais car elle ne supporte plus ce tiraillement.
Vous dites que respecter sa décision serait « baisser les bras ». J’aimerai vous proposer une autre lecture : accepter n’est pas renoncer à l’amour, c’est renoncer au contrôle. C’est reconnaitre que l’on ne peut pas décider pour l’autre, même quand on pense savoir ce qui serait mieux.
Peut être que pour vous la vraie question serait comment ne plus me perdre dans une relation ? Vous parlez de vous être perdue, cela mérite votre attention. Pourquoi cette situation était insécurisante pour vous ? Que craignez vous le plus dans cette séparation ?
Je reste à votre écoute si vous voulez prendre le temps d’explorer cela ensemble, doucement.
20 FÉVR. 2026
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Bonjour,
Votre prise de conscience de cette jalousie qui vous a fait perdre pied est un geste de vérité envers vous-même.
Mais entendez ceci avec douceur : vous ne pouvez pas sauver un amour en retenant l'autre.
Son choix, même guidé par la culpabilité, lui appartient. Et vous méritez, vous aussi, de vous respecter assez pour accepter ce qui est non par abandon, mais par amour de vous-même.
Apprenez à vous aimer dans cette épreuve. Offrez-vous la paix que vous cherchiez à l'extérieur. Parfois, lâcher prise n'est pas baisser les bras : c'est choisir de ne plus se perdre.
Un chemin de guérison vous attend, lorsque vous serez prêt à le parcourir pas pour elle, mais pour vous. Les épreuves nous aident à mieux nous rencontrer pour mieux nous comprendre et dépasser ce qui nous fait souffrir.
20 FÉVR. 2026
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Bonjour,
Votre message est très lucide, malgré la douleur.
On sent que vous aimez profondément cette femme, et en même temps que vous commencez à voir ce qui s’est joué entre vous.
Il y a plusieurs choses importantes à distinguer ici.
⸻
1️⃣ Ce n’est pas seulement la culpabilité qui la fait partir
Vous dites :
“Je sais que c’est sa culpabilité qui l’amène à me quitter.”
C’est probablement une partie de la réalité.
Mais ce n’est peut-être pas toute la réalité.
Elle est :
• mère de deux enfants,
• en train de vivre une séparation,
• prise entre son amour pour vous et son rôle parental,
• sous pression émotionnelle intense.
Sa décision peut être un mélange de :
• culpabilité,
• besoin de stabilité,
• fatigue émotionnelle,
• peur du conflit,
• volonté de protéger ses enfants,
• et peut-être aussi besoin de reprendre le contrôle de sa vie.
Ce n’est pas forcément un jugement “altéré”.
C’est peut-être au contraire une décision prise pour se protéger et protéger son système familial.
⸻
2️⃣ Votre prise de conscience est réelle
Vous reconnaissez :
• la jalousie,
• le rapport de force,
• la difficulté à accepter la place du père,
• la peur qu’elle n’avance pas.
Ce que vous décrivez ressemble beaucoup à une insécurité affective activée :
plus elle gardait un lien parental avec son ex,
plus vous ressentiez une menace,
plus vous cherchiez à réduire ce lien,
plus elle se sentait prise en étau.
Et une relation où l’un se sent contrôlé, même par amour, finit par s’essouffler.
Votre prise de conscience est sincère.
Mais elle arrive au moment où elle, de son côté, est déjà allée très loin dans sa décision.
⸻
3️⃣ Espérer ou accepter ?
La vraie question n’est pas :
“Est-ce que notre amour est plus fort ?”
La vraie question est :
“Puis-je aimer quelqu’un en respectant son choix, même s’il me fait mal ?”
Accepter sa décision ne signifie pas :
• baisser les bras,
• nier l’amour,
• renoncer à votre valeur.
Cela signifie reconnaître qu’un amour ne peut exister que si les deux choisissent de rester.
Se battre contre sa décision risque :
• d’augmenter sa culpabilité,
• de renforcer sa certitude qu’elle vous ferait souffrir,
• et de transformer votre amour en pression.
⸻
4️⃣ L’amour ne suffit pas toujours
On peut s’aimer sincèrement et :
• ne pas être au même moment de vie,
• ne pas avoir la même capacité émotionnelle,
• ne pas pouvoir porter le poids du contexte (enfants, séparation, ex, culpabilité).
Un amour peut être réel…
et pourtant ne pas être viable à un instant donné.
⸻
5️⃣ Ce qui est sous votre contrôle
Vous ne pouvez pas :
• accélérer son cheminement,
• la convaincre par la logique,
• prouver que vous ne serez plus jalouse.
Vous pouvez seulement :
• lui montrer du respect,
• lui laisser l’espace qu’elle demande,
• travailler sur votre insécurité,
• redevenir solide sans elle.
Et paradoxalement, c’est souvent quand on cesse de lutter que l’autre peut respirer.
⸻
6️⃣ Une vérité difficile
Si vous restez dans l’espoir actif,
vous restez suspendue.
Si vous acceptez sa décision,
vous souffrirez… mais vous redeviendrez actrice de votre vie.
Accepter ne veut pas dire que vous ne l’aimez plus.
Cela veut dire que vous ne forcez plus l’amour.
⸻
Vous êtes dans une phase de deuil amoureux.
Ce n’est pas un échec.
C’est une transformation.
Et parfois, respecter un choix, même injuste à nos yeux, est la plus grande preuve d’amour que l’on puisse offrir.
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci tout d’abord d’avoir su demander du soutien en écrivant tout ceci.
Je peux comprendre et ressentir tous les doutes et toute la douleur qui vous assaillent suite à cette séparation qui vous semble à la fois violente et non justifiée - voir injuste ?
Je ressens à la fois votre empressement, votre besoin de vous battre et votre propose culpabilité dans vos comportements ces derniers mois.
Il est difficile de répondre par écrit sans vous connaître et je tiens à vous signifier avant tout ma grande bienveillance sur ce qui vous arrive - et la détresse que vous ressentez me touche-
Il me semble que votre situation demande dans un premier temps un peu de clarté et de reprise de confiance en vous même -
Garder le contact peut être important mais trop d’empressement peut parfois être ressenti comme une emprise qui nuirait à l’épanouissement de tous-
La première séparation de votre amie ne semble pas tout à faire digérée … et peut être son besoin de construire un cocon et une première étape de distance entre son ex et elle - peut être une étape importante et constructive pour elle avec ses enfants -
Ses besoins doivent être pris en compte par vous - sans pour autant altérer vos sentiments et vos espoirs pour l’avenir -
De votre côté : je ressens un besoin urgent de « vivre » ensemble … peut être serait il interessant d éclairer ce besoin ? … une relation peut démarrer sans pour autant ce « vivre ensemble » mais en prenant le temps d’intégrer les besoins de chacun - y compris chaque enfant - avant d’avancer vers un autre projet ?
L’essentiel n’est il pas de préserver votre amour ?
Il me semble que vous avez besoin d’aide pour comprendre et prendre du recul sur tous les ressentis qui vous font souffrir.., et vous poussent à agir - la ou peut être un temps de stabilité peut être constructif et nécessaire -
Faites vous aider sur cette étape est mon conseil : l’enjeu d’attachement est un enjeu très fort dans le couple , il est important de le visiter pour vous même peut être ? En étant aidée sur toutes vos attentes / vos manques / vos besoins et mesurer ce qui se justifie aujourd’hui.
Ma conclusion du jour serait : Faites vous aider d abord pour vous aider vous même et être en mesure d’aider et de construire une relation solide avec votre amie et ses enfants- souvenez-vous que parfois « il peut être Urgent ‼️ d attendre ❤️ »…
Bon courage et gardez confiance.
20 FÉVR. 2026
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Bonjour,
C'est en effet une situation bien difficile à laquelle vous êtes confrontée. Accepter de laisser partir l'être aimé, pour respecter son choix. Votre question est de savoir si vous devez accepter sa décision. La réponse est simple : oui. Car même si avez peur de la perdre, vous vous devez de la respecter, de l'aimer jusqu'au bout en acceptant son choix,. C'est ça l'amour, c'est vouloir le meilleur pour l'autre même si cela vous fait souffrir et que cela doit être sans vous. Même si vous pouvez penser qu'elle fait une bêtise, ça sera à elle de s'en rendre compte toute seule, et en lui laissant cet espace, elle pourra éventuellement décider de vous revenir. Mais sûrement pas en refusant sa decision et en insistant pour qu'elle vous revienne. Sa décision a dû être difficile à prendre mais ça reste sa décision.
Vous dites : " si j'accepte sa décision, c'est baisser les bras" : on ne convainc pas l'autre de changer sa décision car sinon c'est de l'influence, voire une éventuelle emprise, ce n'est pas un combat. Vous ne baissez pas les bras en respectant sa décision, bien au contraire, vous lui faites confiance et c'est un acte d'amour.
Vous parlez de jalousie, ce qui est un sentiment très douloureux à ressentir, et c'est courageux de votre part de le reconnaître. Un travail sur votre estime de vous-même, confiance et éventuellement dépendance affective pourrait vous aider à ne plus être confrontée à ces situations et émotions.
Je vous souhaite plein de courage et d'acceptation dans cette situation douloureuse, mais ça sera une belle occasion pour vous de grandir et d'évoluer, et du positif en ressortira. Belle journée,