J'ai plus de 30 ans actuellement, et j'enchaîne les échecs pro pas moyen de garde un job, les plus long que j'ai pu garder son 3 ans et 2 ans, le reste on met toujours fin à ma periode d'essai quand c'est un CDI ou pas de renouvellement de CDD. J'ai l'impression que je ne vais jamais trouvé de stabilité, depuis ma dépression Sévere, et mon point noir c'est les absences des que je suis angoissé/stresse ou mal je suis enfermée chez moi, quand je travaille je suis 100% investi je le sais. Récemment j'ai failli avoir un job malheureusement j'ai donné des références pour prise de contact mais le mail était pas en ma faveurs "éléments dis sont en rapport avec. Mes absences de ce que j'ai compris", le processus a été annulée complètement ça m'a bouleversé alors que tout été ok et j'étais 100% motivée.
Que faire j'ai l'impression d'être une raté et que c'est fini j'ai fait le tours de toute les entreprises de ma ville personne va me prendre... ?
Réponse envoyée
Nous validerons bientôt votre réponse pour ensuite la publier
Une erreur s'est produite
Merci de réessayer plus tard
Meilleure réponse
19 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 4 personnes
Bonjour,
A vous lire, il serait utile de consulter pour explorer ce schéma répétitif. Mon approche avec l'hypnose permet de faire des ponts émotionnels et cognitifs ce qui facilitent grandement l'origine de ce comportement.
On peut lire que vous êtes vite angoissée ce qui amène des absences répétées et mal vues auprès de vos employeurs.
25 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 3 personnes
Ce que vous vivez n’est pas un échec de compétence, mais probablement un cercle anxiété–évitement. Après une dépression sévère, le système psychique reste hypersensible au stress. Dès qu’une tension apparaît, votre angoisse monte et l’isolement devient un refuge immédiat. À court terme, rester chez vous apaise. À long terme, cela fragilise votre stabilité professionnelle et renforce l’idée que “vous n’y arrivez pas”.
Le problème ne semble pas être votre investissement — vous dites être engagée à 100% — mais la gestion des pics d’angoisse. Il pourrait être utile de travailler des stratégies très concrètes : prévenir plutôt que disparaître, négocier un aménagement ponctuel, consulter rapidement quand les signes de rechute apparaissent, mettre en place un suivi régulier pour stabiliser l’humeur.
L’impression d’être “ratée” traduit surtout une atteinte de l’estime après des ruptures répétées. Cela se reconstruit. Nous pourrions explorer ensemble ces mécanismes et consolider votre sécurité interne. La première consultation est offerte.
Lorena Salthu
Conseils téléphoniques personnalisés. Urgences pendant le weekend
Psychopraticien -Psychanalyste-TCC
Directeur Facultad internacional Lalangue
Séances en ligne ou en présentiel.
Français, English et Español
19 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Pour faire suite à ma réponse initiale, je tiens à souligner que la psychanalyse n'est pas du tout la thérapie adaptée pour traiter ce type de problème. Il existe à ce jour des approches plus ciblées pour traiter ce type de problématique (voir mon profil).
18 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Lavinia
,
Non , vous n'êtes pas une ratée , vous passez une période qui ne va pas durer , il faut que vous continuez ou traiter votre état dépressif avec un psychiatre et en parallèle un thérapeute qui va pouvoir vous conseiller et vous aiguiller sur les choses a mettre en place sur vous même.
Vous êtes dans un cercle négatif et vous avez l'impression que vous ne réussirez a vous sortir de cette situation et ce messages est envoyé a votre cerveau , il existe des pratiques comme par exemple les tcc qui peuvent vous apprendre cela et ainsi reprendre votre vie en main ( angoisses, stress , anxiété) .Vous savez que vous pouvez être a 100% motivée et vous allez réussir a avoir un emploi que vous allez garder , ce n'est qu'une question de temps , votre bien être est primordial pour aborder cela le plus sereinement possible.
Je reste a votre disposition si vous souhaitez en parler.
17 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Il pourrait être intéressant de comprendre pourquoi ce schéma semble se répéter dans votre parcours. Derrière ces répétitions peuvent se cacher une peur plus profonde, une insécurité inconsciente, ou encore une estime de soi fragilisée. Prendre le temps d’explorer cela pourrait vous apporter un éclairage précieux.
Il serait également important de vous interroger sur votre orientation professionnelle : êtes-vous certaine de savoir ce que vous souhaitez réellement faire ? Avez-vous le sentiment d’être engagée sur la voie qui vous correspond ? Ce domaine est-il en adéquation avec vos valeurs, vos compétences et vos aspirations profondes ?
Clarifier vos désirs, vos besoins et vos objectifs professionnels serait déjà une première étape essentielle. Et surtout, apprendre à croire en vous, en vos capacités et en votre légitimité, vous aidera à construire une stabilité plus solide et plus alignée avec qui vous êtes.
Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne certifiée, Praticienne en Fleurs de Bach agréée.
17 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour !
Tout d’abord, parlons plutôt d’un mécanisme anxieux et dépressif plutôt que d’un échec personnel. Ce qui nous permet d’avoir de nombreuses pistes de travail pour vous aider à sortir de ce cercle vicieux.
Vous êtes dans un schéma d’angoisse et de stress qui vous amène à vous isoler, qui vous amène à être absente de votre travail trop fréquemment et qui conduit votre employeur à rompre le contrat de travail. Ceci fait que vous ressentez de la culpabilité et que votre image de vous-même se dégrade à chaque fois davantage. Et, du coup, vous abordez une nouvelle perspective d’emploi avec une angoisse renforcée.
Il n’y a pas de doute à avoir sur vos compétences et votre investissement. Le souci, c’est que vous ne savez pas gérer votre anxiété.
La phrase « j’ai l’impression d’être une ratée » est une pensée dépressive, pas une réalité factuelle.
Vous avez adopté une stratégie d’évitement sans doute parce que c’est la seule que vous ayez pour le moment réussi à mettre en place pour gérer votre angoisse. Mais elle n’est pas viable et vous pénalise.
L’évitement est une solution sur le court terme mais pas sur le long terme et la peur est souvent plus forte la fois suivante.
Avant de trouver un travail, il me semble que vous devriez vous accorder le temps nécessaire pour travailler avec un professionnel sur votre fonctionnement face au stress.
La thérapie comportementale (TCC) pourrait vous aider dans ce sens. C’est un très bon outil qui a fait ses preuves. Et cela vous permettra aussi de travailler sur votre estime de vous-même et également de reconsidérer vos pensées catastrophiques du style il n’y a plus rien à faire qui ne sont que des pensées.
En espérant vous avoir été utile.
Cordialement
5 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Lavinia,
On ressent dans votre courrier un désespoir, un sentiment d'échec qui vous empêche de faire face au aléas de la vie.
Votre vulnérabilité impacte votre quotidien et prend le dessus lorsque vous cherchez du travail ou lorsque vous êtes en poste.
Il est important de faire un travail sur vous même pour retrouver une base plus solide sur laquelle vous appuyer . Cette base vous permettra d'assumer vos fragilités anciennes et d'en parler ouvertement. Nous pouvons tous avoir des moments difficiles dans notre vie . Ce sont des passages, le but est d'en retirer un enseignement et de progresser.
Pour cela se faire accompagner peut être nécessaire car un professionnel vous aide à comprendre et à sortir de vos enfermements, projections, croyances limitantes. I
Ne perdez pas confiance. Faites vous aider par des professionnels. France travail peut peut-être vous proposer une formation, des aides auxquelles vous n'avez pas pensé.
3 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message et votre honnêteté. Ce que vous vivez, c'est extrêmement douloureux et je le comprends profondément.
Vous n'êtes pas une ratée. Vous avez peur, et cette peur vous paralyse au point de vous enfermer chez vous dès que l'angoisse monte.
Ce que vous décrivez – ces absences répétées, cet enfermement dès que le stress arrive – ce n'est pas de la faiblesse ni un manque de volonté. C'est un mécanisme de protection que votre corps a mis en place face à quelque chose qu'il perçoit comme une menace. Et tant que vous ne comprenez pas ce qui déclenche cette peur viscérale, vous continuerez à la subir.
Parce que le problème n'est pas votre investissement au travail – vous le dites vous-même, quand vous êtes présente vous êtes à 100%. Le problème c'est ce qui se passe en vous quand l'angoisse débarque et que vous n'arrivez plus à bouger.
Vous évoquez une dépression sévère – et ça, c'est quelque chose qui se traite vraiment, mais qui demande un suivi sérieux avec un médecin psychiatre ET un psychologue. Les dépressions sévères ne se soignent pas à moitié. Elles demandent du temps, un traitement adapté, et surtout d'aller jusqu'au bout du processus de soin.
Avez-vous vraiment eu ce double suivi ? Avez-vous été accompagnée à la fois médicalement et psychologiquement pour traiter la racine de cette dépression ? Parce que si ce travail n'a pas été fait complètement, il est normal que ces angoisses reviennent vous hanter et sabotent votre vie professionnelle.
Ce que vous vivez ressemble beaucoup à de l'anxiété sociale ou à un trouble anxieux généralisé – cette peur constante, cette incapacité à vous sentir en sécurité dans certaines situations professionnelles. Et la bonne nouvelle, c'est que ça se traite. Vraiment.
Vous pourriez aussi consulter un médecin du travail ou un psychologue du travail pour évaluer votre état actuel et voir comment traiter ces angoisses qui vous paralysent. Ils peuvent poser un diagnostic précis et vous orienter vers les bonnes ressources.
Vous dites que vous avez l'impression d'avoir fait le tour de toutes les entreprises de votre ville et que personne ne vous prendra plus. Mais ce n'est pas la ville le problème. C'est ce qui se passe à l'intérieur de vous qui sabote vos opportunités. Et tant que vous ne comprenez pas pourquoi vous fuyez dès que l'angoisse monte, vous reproduirez le même schéma.
Derrière vos évitements, il y a quelque chose. Une peur profonde, une croyance sur vous-même, un traumatisme peut-être que vous n'avez pas encore identifié. Vous redevenez probablement cette petite fille perdue, sans repères, qui ne se sent pas en sécurité. Et c'est elle qui prend les commandes quand le stress arrive.
Je peux vraiment vous aider à découvrir ce qui se cache derrière ces angoisses. À comprendre pourquoi votre corps réagit ainsi, pourquoi il vous enferme chez vous, et surtout comment sortir de ce cycle d'échecs qui vous épuise. À travailler sur ce qui se joue pulsionnellement derrière tout ça.
Vous avez sûrement beaucoup à offrir, mais ces épisodes vous désaxent complètement et vous empêchent d'exprimer votre plein potentiel.
Si vous souhaitez qu'on en parle ensemble pour voir comment je peux vous accompagner, vous pouvez m'écrire. J'offre 15 minutes d'échange gratuit – ce n'est pas une consultation, c'est un moment pour qu'on discute de ce dont vous avez besoin et voir si un accompagnement avec moi peut vraiment vous aider.
Vous n'êtes pas finie. Vous êtes juste bloquée. Et ça, ça se débloque.
Julia Bouchinet
Praticienne en psychothérapie, en PNL, en psychotraumatologie
Préparatrice mentale professionnelle athlètes de haut niveau & dirigeants
En visio exclusivement
Plus de 180 témoignages que vous pouvez découvrir sur mon profil
3 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous décrivez des échecs et des blessures profondes et une impression de ne pas parvenir à vous en sortir, depuis votre dépression sévère.
Vous évoquez également vos angoisses et votre stress qui ne vous permettent pas de travailler correctement en étant régulièrement présent au travail dans lequel vous souhaiteriez pourtant vous investir comme vous vous y étiez engagé.
Je crois que vous devriez vous réserver à nouveau, si vous l'avez déjà fait, lors de votre dépression, des séances de psychothérapie pour chercher profondément ce qui vous empêche en vous, ce qui vous freine, ce qui vous fait peur, vous met en colère ou vous angoisse et d'où cela vient.
Je vous souhaite de trouver quelqu'un qui vous accompagne de près car vous en avez besoin.
31 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Ce que vous décrivez est profondément douloureux, et surtout très injuste à vivre. Enchaîner les ruptures professionnelles, malgré l’envie, l’investissement et les compétences, finit par attaquer l’estime de soi en profondeur. À force, on ne doute plus seulement du travail… on doute de sa valeur, de son avenir, de sa place. Ce sentiment de « raté » que vous évoquez n’est pas un fait, c’est le résultat d’années de coups répétés.
Depuis votre dépression sévère, votre rapport au travail semble s’être fragilisé autour de l’angoisse et des absences. Ce n’est pas un manque de sérieux ou de motivation, mais une réaction de protection : quand l’anxiété déborde, le corps et le psychisme se replient. S’enfermer chez soi devient alors une façon de survivre, pas de fuir. Et le paradoxe que vous vivez (être très investie quand vous êtes au travail, mais empêchée dès que l’angoisse prend le dessus) est très fréquent chez les personnes anxiodépressives.
Le refus récent, après un processus qui se passait bien, est particulièrement violent. Il vient réactiver toutes les blessures passées et donner l’impression que “quoi que je fasse, ça s’arrêtera toujours au même endroit”. Mais ce que cela montre surtout, c’est que le problème n’est pas votre compétence, puisque les postes vous intéressent, que vous allez loin dans les recrutements et que votre motivation est reconnue. La difficulté se situe ailleurs : dans la gestion de l’angoisse, dans la sécurité intérieure, dans la façon dont votre histoire psychique interfère aujourd’hui avec le monde professionnel.
Avant de chercher à “convaincre” un employeur de vous faire confiance, il est essentiel de vous réconcilier avec vous-même : comprendre vos déclencheurs d’angoisse, travailler sur la peur de l’échec et de l’abandon, reconstruire une image de vous qui ne soit pas uniquement définie par des ruptures professionnelles. Sans ce travail là, chaque nouvel emploi risque de devenir un terrain de pression supplémentaire.
Un accompagnement psychologique peut vraiment vous aider à sortir de ce cercle : non pas pour “vous réparer” comme si quelque chose clochait chez vous, mais pour vous aider à retrouver une stabilité intérieure, poser des limites réalistes, et peut-être repenser votre rapport au travail (rythme, cadre, type de contrat, environnement plus sécurisant). Il existe aussi des dispositifs d’accompagnement professionnel adaptés aux personnes ayant traversé des troubles psychiques, et cela peut faire une réelle différence.
Vous n’êtes pas finie. Vous n’avez pas “tout gâché”. Vous êtes quelqu’un qui a traversé une dépression sévère et qui essaie encore de tenir debout dans un système qui laisse peu de place à la fragilité. Et ça, ce n’est pas un échec : c’est une lutte.
Si vous en ressentez le besoin, nous pouvons en parler ensemble, pour comprendre ce qui se rejoue pour vous dans ces situations et envisager des pistes plus respectueuses de votre réalité actuelle.
Bien à vous,
Julie Pecoraro
Psychopraticienne · Sexothérapeute
Consultations en ligne
30 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Lavinia23,
A la lecture de votre vécu, il me semble qu'un bilan de compétences serait un dispositif qui vous permettrait d'y voir plus clair. Il est finançable par le CPF. Vous pourrez trouver des prestataires sur moncompteformation.fr ou localement en tapant bilan de compétences + votre ville sur un moteur de recherche. Vous allez voir, il y a un avant et un après !
30 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
On sent à quel point ces expériences professionnelles répétées ont entamé votre confiance et combien cela vous fait souffrir aujourd'hui.
Enchaîner les ruptures de contrat, surtout après une période de dépression peut profondément toucher l'estime de soi et donner l'impression que tout est perdu, alors que ce n'est pas le cas. Votre investissement, votre motivation et votre capacité ) tenir dans certains postes montrent au contraire des ressources bien présentes en vous. ce qui semble surtout se rejouer, ce sont des périodes d'angoisse, de fatigue émotionnelle et de pressions intérieures fortes, qui finissent par peser sur votre quotidien et votre travail.
En thérapie, nous pouvons travailler sur ces blocages, sur la peur de l'échec, la gestion du stress et la reconstruction de l'estime de soi afin que votre vie professionnelle ne soit plus vécue comme une succession d'épreuves. Vous traversez une période difficile qui peut évoluer.
Je reste disponible si vous souhaitez en parler plus en profondeur dans un cadre sécurisant et bienveillant.
Avec tout mon soutien,
Anne-Sophie Théotime
Praticienne en Gestalt thérapie.
Séances en visio
30 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Il est compréhensible que ces échecs professionnels successifs affectent votre moral et votre estime de vous. Plus les échecs s'accumulent et plus ils peuvent porter atteinte à la valeur que l'on se porte. Ils peuvent pourtant, avec le recul, transmettre de précieux enseignements, une fois que l'on parvient à les regarder autrement. Vous rapportez également avoir vécu une dépression majeure. Il serait intéressant d'en savoir davantage : dans quel contexte a-t-elle eu lieu ? Dans quelle mesure elle vous affecte actuellement ? La dépression est liée de très près à l'angoisse, au stress et à l'anxiété.
Gardez à l'esprit que votre parcours professionnel et les difficultés que vous vivez ne définissent pas votre identité et qui vous êtes.
Prenez soin de vous,
Marion Castagni
Thérapeute en Thérapies Cognitives et Comportementales
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Tout d'abord merci à vous pour ce témoignage, je ressens votre sentiment d'échec ainsi que l'impasse dans laquelle vous avez la sensation de vous trouver.
Comme vous l'expliquez très clairement, ce sont vos angoisses et votre stress qui provoquent des absences. Vos compétences professionnelles ne sont donc pas à remettre en cause. Votre valeur professionnelle est présente, il faut en être convaincue. Vous êtes motivée et compétente, vos angoisses et vos absences ne vous définissent pas et il est primordial que vous puissiez avoir conscience de votre valeur. Tout cela ne vous définit pas.
D'autre part, il serait intéressant de comprendre d'où viennent ces angoisses et ce stress. De quel ordre sont-elles ? Y a t'il des évènements dans votre vie antérieure qui peuvent expliquer cela ?
Une thérapie peut vous aider à mettre des mots là-dessus et ainsi résoudre, par ricochet, le problème des absences. N'hésitez pas à prendre rdv, je reste personnellement disponible si vous souhaitez entamer un accompagnement. Mes services sont accessibles en présentiel et en visio.
Prenez soin de vous,
Laurine DARCY
Psychopraticienne
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Merci pour votre message. Ce que vous décrivez est très douloureux, et surtout très compréhensible au vu de votre parcours. Je vais être clair, structuré et surtout non jugeant.
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour à vous
Votre message me touche beaucoup. Vous ne parvenez pas à garder un emploi et votre niveau de stress vous empêche d'être pleinement investie et présente dans votre travail. Et je peux vraiment ressentir votre envie de vous investir pleinement et d'y arriver. Il serait intéressant d'aller regarder comment s'est construite l'estime de vous dans votre enfance et comment était la relation avec votre papa.
Etait-il présent ou pas ? et si oui, comment vous a t'il regardée ? valorisée ? encouragée ?
Dans cette construction de l'estime de soi, je peux imaginer qu'il a manqué beaucoup d'éléments qui vous empêchent aujourd'hui d'avoir pleinement confiance en vous. Si vous le souhaitez, nous pouvons regarder cela ensemble afin de vous permettre de trouver un travail qui vous correspond, qui vous plait et dans lequel vous vous sentez pleinement à votre place.
Je suis à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.
Prenez soin de vous
Hélène CHAMBRIS
Gestalt Thérapie Humaniste Intégrative
Rdv en ligne ou en présentiel à Marseille 8ème
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonsoir,
Apparemment c'est votre fragilité psychologique relative à votre dépression et vos angoisses qui génère ces absences.
Il faut probablement continuer à travailler dessus.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Lavinia
Votre situation est douloureuse et vous pèse. mais vous avez envie de réagir et d'essayer de la transformer .Vous désirez trouver pourquoi cette répétition? Est ce que vous baissez la tête , lassez vous la place aux autres ? .. Sans doute n'êtes vous pas très sur de vos compétences et de vos qualités?
Il t a certainement dans votre vie des difficultés non réglés qui vous bloquent et vous n' osez pas en parler . Aussi pour éviter un nouvel échecs je vous invite à consulter un professionnel compétent pour transformer votre parcourt et retrouver vos vrais valeurs . Ainsi votre moral et votre vie seront plus agreable .
Bon courage
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 4 personnes
Bonjour,
Votre commentaire image bien votre réel désir de travailler et cela ne fait pas de doute. Mais, il se trouve que vous compulsez sur des échecs déclenchés, d'après vous, par vos absences. D'un point de vue objectif, si vos absences sont répétées, il est normal que l'employeur soit frileux à votre embauche et cette situation vous positionne en victime.
Dans un premier temps, je vous conseille de bien évaluer la dépression sévère dont vous parlez.
Etes-vous toujours suivi par un médecin, avez-vous un traitement médicamenteux ? Il est important d'avancer avec l'avis d'un docteur lorsque les symptômes dépressifs ont été lourds. Si les angoisses vous clouent chez vous, on peut imaginer que vous êtes encore sujet à une grande mélancolie.
La psychanalyse étudie l'inconscient et emmène des points de vue différents sur votre histoire.
Il s'agit de comprendre quelle force inconsciente vous pousse à échouer pour vous sortir de ce costume de dominé.
à quelles injonctions réponds votre inconscient lorsque le mécanisme "angoisses + absences = échec" s'installe ?
Une analyse répondra à cette question.
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour Lavinia,
Toutes ces expériences décevantes ont laissé des traces et vous ont amené à un découragement et une vision très négative de vous même qui ne vous aident pas à vous en sortir.
Il est certain que votre dépression sévère vous a marqué aussi, et le fait que vous ressentez le besoin de vous isoler dès que l’anxiété et le stress montent vous a desservi.
Il me semble qu’étant donné votre situation actuelle et ce vécu professionnel presque traumatisant il serait indiqué que vous preniez un traitement antidépresseur avec des effets anxiolytiques et vous engager dans une bonne thérapie (éventuellement TCC, pour travailler à changer vos idées négatives bloquantes) qui vous aidera à vous ré motiver pour réussir à trouver un travail qui vous convient et de le garder.
Je vous souhaite d’arriver à atteindre et vos objectifs professionnels et ceux plus personnels.
sp
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Ce que vous décrivez est profondément éprouvant, et il est compréhensible que vous vous sentiez découragée, voire dévalorisée, après des années à vivre cette instabilité malgré votre engagement réel au travail. L’enchaînement des ruptures de contrats, surtout lorsqu’elles sont liées à des absences que vous ne choisissez pas mais qui sont dictées par l’angoisse et l’état psychique, finit par attaquer très directement l’estime de soi et le sentiment d’avoir une place professionnelle légitime.
Il est important de poser d’emblée une chose clairement : ce que vous vivez ne définit pas votre valeur, ni vos compétences. Les difficultés que vous rencontrez s’inscrivent dans un contexte de trouble anxieux et de dépression sévère, qui ont des conséquences fonctionnelles bien connues, notamment sur la régularité et la disponibilité au travail. Cela ne signifie pas que vous êtes « instable » par nature, mais que votre système psychique se met en mode protection dès que la pression devient trop forte. Le fait que vous soyez très investie lorsque vous êtes présente va précisément dans le sens inverse de l’idée d’un manque de motivation ou de sérieux.
Le point central ici n’est pas tant votre capacité à travailler que la manière dont votre anxiété et votre histoire récente interfèrent avec le cadre professionnel classique, souvent peu tolérant aux fragilités invisibles. Tant que ces absences restent non pensées, non aménagées ou vécues comme une faute personnelle, elles risquent malheureusement de se répéter et de renforcer le cercle de l’échec et de la honte.
Sur le plan concret, plusieurs axes peuvent être travaillés. D’abord, il est essentiel de vous faire accompagner spécifiquement sur la question du travail, pas seulement sur le plan thérapeutique général. Un psychologue du travail, un psychiatre ou un médecin traitant peuvent vous aider à objectiver vos difficultés, à poser un cadre médical clair et, si nécessaire, à envisager des aménagements (temps partiel thérapeutique, rythme progressif, type de poste moins exposé au stress, reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé si cela fait sens pour vous). Ce n’est pas un aveu d’échec, mais souvent une condition pour retrouver une stabilité réelle.
Concernant les références professionnelles, la situation que vous décrivez est particulièrement douloureuse, mais elle ne signifie pas que « tout est fini ». Elle montre surtout que certaines informations, sorties de leur contexte clinique, peuvent être interprétées négativement par un employeur. Cela invite à réfléchir, pour l’avenir, à la manière dont vous choisissez vos référents, à ce que vous autorisez à être dit, et à ce que vous pouvez formuler vous-même de façon maîtrisée sur votre parcours, sans vous exposer inutilement.
Enfin, l’idée que vous auriez « fait le tour de toutes les entreprises » et que plus personne ne vous prendra est une pensée très typique de l’état dépressif et anxieux. Elle traduit l’épuisement et la peur, plus qu’une réalité objective. À plus de 30 ans, votre trajectoire n’est pas figée. Elle est fragilisée, oui, mais encore largement modulable, surtout si la priorité est mise sur votre sécurité psychique et sur un cadre professionnel compatible avec votre fonctionnement actuel.
Vous n’êtes pas une ratée. Vous êtes une personne compétente, engagée, qui a été profondément impactée par une dépression sévère et une anxiété envahissante, et qui tente malgré tout de continuer à avancer. Le travail à faire maintenant n’est pas de « tenir coûte que coûte », mais de construire, pas à pas, des conditions de travail qui ne vous mettent plus en échec. Cela prend du temps, et cela nécessite du soutien, mais ce n’est ni trop tard, ni perdu.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne et Hypnothérapeute
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Ce que vous décrivez est profondément éprouvant, et il est compréhensible que vous vous sentiez découragée, voire dévalorisée, après des années à vivre cette instabilité malgré votre engagement réel au travail. L’enchaînement des ruptures de contrats, surtout lorsqu’elles sont liées à des absences que vous ne choisissez pas mais qui sont dictées par l’angoisse et l’état psychique, finit par attaquer très directement l’estime de soi et le sentiment d’avoir une place professionnelle légitime.
Il est important de poser d’emblée une chose clairement : ce que vous vivez ne définit pas votre valeur, ni vos compétences. Les difficultés que vous rencontrez s’inscrivent dans un contexte de trouble anxieux et de dépression sévère, qui ont des conséquences fonctionnelles bien connues, notamment sur la régularité et la disponibilité au travail. Cela ne signifie pas que vous êtes « instable » par nature, mais que votre système psychique se met en mode protection dès que la pression devient trop forte. Le fait que vous soyez très investie lorsque vous êtes présente va précisément dans le sens inverse de l’idée d’un manque de motivation ou de sérieux.
Le point central ici n’est pas tant votre capacité à travailler que la manière dont votre anxiété et votre histoire récente interfèrent avec le cadre professionnel classique, souvent peu tolérant aux fragilités invisibles. Tant que ces absences restent non pensées, non aménagées ou vécues comme une faute personnelle, elles risquent malheureusement de se répéter et de renforcer le cercle de l’échec et de la honte.
Sur le plan concret, plusieurs axes peuvent être travaillés. D’abord, il est essentiel de vous faire accompagner spécifiquement sur la question du travail, pas seulement sur le plan thérapeutique général. Un psychologue du travail, un psychiatre ou un médecin traitant peuvent vous aider à objectiver vos difficultés, à poser un cadre médical clair et, si nécessaire, à envisager des aménagements (temps partiel thérapeutique, rythme progressif, type de poste moins exposé au stress, reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé si cela fait sens pour vous). Ce n’est pas un aveu d’échec, mais souvent une condition pour retrouver une stabilité réelle.
Concernant les références professionnelles, la situation que vous décrivez est particulièrement douloureuse, mais elle ne signifie pas que « tout est fini ». Elle montre surtout que certaines informations, sorties de leur contexte clinique, peuvent être interprétées négativement par un employeur. Cela invite à réfléchir, pour l’avenir, à la manière dont vous choisissez vos référents, à ce que vous autorisez à être dit, et à ce que vous pouvez formuler vous-même de façon maîtrisée sur votre parcours, sans vous exposer inutilement.
Enfin, l’idée que vous auriez « fait le tour de toutes les entreprises » et que plus personne ne vous prendra est une pensée très typique de l’état dépressif et anxieux. Elle traduit l’épuisement et la peur, plus qu’une réalité objective. À plus de 30 ans, votre trajectoire n’est pas figée. Elle est fragilisée, oui, mais encore largement modulable, surtout si la priorité est mise sur votre sécurité psychique et sur un cadre professionnel compatible avec votre fonctionnement actuel.
Vous n’êtes pas une ratée. Vous êtes une personne compétente, engagée, qui a été profondément impactée par une dépression sévère et une anxiété envahissante, et qui tente malgré tout de continuer à avancer. Le travail à faire maintenant n’est pas de « tenir coûte que coûte », mais de construire, pas à pas, des conditions de travail qui ne vous mettent plus en échec. Cela prend du temps, et cela nécessite du soutien, mais ce n’est ni trop tard, ni perdu.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne et Hypnothérapeute
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Lavinia,
Bien souvent, c’est votre propre incertitude qui va mettre en doute le recruteur. Que se passe-t-il dans sa tête lors d’un entretien ? Il veut absolument trouver la bonne personne sans se tromper. Or, lorsqu’il vous reçoit, s’il perçoit dans le langage verbal, mais surtout non verbal, le moindre doute, la moindre hésitation, cela va lui aussi le faire douter. Ce qu’il faut avoir en tête lors d’un entretien d’embauche, c’est avant tout rassurer la personne en face de soi. Même si l’on n’a pas toutes les compétences requises, on peut s’appuyer sur ce que l’on maitrise et affirmer avec conviction que l’on sait s’adapter et apprendre très vite pour se mettre au niveau par rapport au requis du poste. De plus, si l’on vous pose des questions sur les nombreux postes que vous avez occupés, il est simple de dire que la conjoncture a souvent fait que l’on ne pouvait vous garder, mais que ces nombreux emplois vous ont permis d’avoir une palette de compétence étendue, même si jusqu’à présent vous n’avez pas réussi à vous spécialiser. Il est important de partir avec l’esprit gagnant lors d’un entretien, sinon, c’est perdu d’avance.
Ne vous laissez pas abattre.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour Lavinia,
Je crois que ma précédente réponse ne vous est pas parvenue. Je vous la réitère comme suit :
Vous avez 3 clés pour retrouver un travail et le conserver :
1. retrouver la sérénité, le calme mental ! Sous ma conduite, cela sera le cas dès la 1ère séance. Ensuite, en 2è séance, vous apprendrez une pratique simple (ancrage adapté à vous) vous permettant de le faire vous-même en toute autonomie à chaque fois que cela sera nécessaire
2. vous reconnecter à vos valeurs, c'est à dire à ce qui est profondément essentiel pour vous. C'est la source de votre énergie, de votre enthousiasme retrouvé et de votre confiance
3. chercher un travail qui vous convient : l'alignement à vos valeurs révèlera symétriquement ce qui vous correspond vraiment. En vous y alignant, vous retrouverez la foi en vous et en les autres
4. re-travailler votre récit : CV - présentation - motivation et préparation aux entretiens
5. une ou deux consultations de suivi lorsque vous aurez repris un emploi afin d'ajuster votre posture et votre communication pour des relations professionnelles durables
J'aurais plaisir à vous accompagner sur ce parcours, confiant dans son aboutissement.
Bien à vous Lavinia,
Franck
29 JANV. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous considérez que vous êtes en échec professionnel, alors que vous êtes motivée et très certainement compétente pour que l'on vous ait déjà gardée 2 ou 3 ans.
Ce sont vos absences qui sont en votre défaveur. Vous évoquez de l'angoisse et du stress qui revient régulièrement depuis une dépression. Je vous invite à mettre le focus sur cette angoisse afin de la comprendre et de la soigner.
Que s'est-il passé dans votre enfance ? Adolescence ? Y aurait-il eu des traumatismes, de la négligence, de la maltraitance ? Accident, maladie, perte d'un être cher ? Abus, attouchements, viol ou inceste ?
Je vous invite à vous faire accompagner par un-e thérapeute afin de décrypter la source de votre dépression. Puis de mettre en oeuvre un processus de guérison.
Je reste à votre disposition pour approfondir ces questions si vous souhaitez.
Claire Thomas,
Psychosomatothérapeute