entente belle fille/ famille recomposée

Réalisée par Vaness66 · 10 avril 2026 Aide psychologique

bonjour,
Je suis Vanessa 37 ans, compagne de Romain qui a une fille âgée de 15 ans et avons une fille en commun Cassandre âgée de 4 ans.
Lors de notre rencontre avec ma belle fille, tout s'est très bien passé entre nous, feeling immédiat, elle avait 5 ans 1/2. j'ai de suite eu envie de la protéger, d'avoir une belle relation belle mère/ belle fille.
A l'époque, il y avait quelques étincelles dans le sens où elle décidait d'un bon nombre de choses, les adultes n'avaient pas leur mot à dire (déjà ça coinçait pour moi), pourquoi est ce un enfant qui doit dicter aux adultes ses envies, ses choix?
Je suis tombée enceinte 4 ans plus tard et elle l'avait plutôt bien accepté. lorsque Cassandre est venue au monde je me suis détachée naturellement, émotionnellement et sentimentalement de ma belle fille. NOTRE fille, MA fille est arrivée.
Et voilà LE SUJET de dispute entre mon conjoint et moi. il ne comprend pas que l'amour que j'avais pour ma belle fille je ne le ressens plus depuis que notre fille est venue au monde. Pour moi, c'est naturel. Mais ma belle fille ne se sens plus aimée par moi comme par le passé. mais les sentiments ne se contrôlent pas.
Elle rejette souvent notre enfant, Cassandre 4 ans qui demande tout le temps l'attention de sa sœur qui la voit une semaine sur 2. elle parle sans arrêt d'elle. Mais comme une ado, elle reste principalement dans sa chambre.
Ma belle fille n'a pas la même éducation que notre fille, moi qui suis à cheval sur les horaires, l'ordre, la propreté, le rangement, la politesse, la participation des enfants à la maison, l'alimentation... Chez nous il y a un cadre, chez sa mère il n'y en a pas. Mon conjoint et sa mère sont exigeants sur les notes à l'école, et c'est tout.
Et lorsque je dis ce qui ne me convient pas, mon conjoint se met contre moi. je ne me sens pas soutenue, écoutée, comprise. c'est terrible.
Donc forcément ça me met encore plus contre elle et ça crée de la rivalité.
Lorsqu'on est ensemble, elle prend ma place d'amoureuse, car elle est proche de son père. Pour donner un exemple, à table lors des repas de famille, c'est elle qui est à coté de mon conjoint et moi de l'autre coté de la table; l'affection de mon conjoint est pour elle, et moi je suis oubliée.
Lorsqu'elle est présente lors des périodes de garde (une semaine sur deux) je me sens mal, stressée, la gorge nouée, je perds mon sourire. Nous allons partir une semaine en vacances et je suis stressée rien qu'à l'idée, je n'ai même pas envie, je sais d'avance que ça va mal se passer.
Nous sommes à ça de se quitter et malheureusement ça met en péril, au delà de notre couple, Cassandre, notre fille.
Comment me faire entendre par mon partenaire ? Pourquoi ne me prend il pas au sérieux et ne me comprend pas?

Merci.

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Meilleure réponse 11 AVRIL 2026

Bonjour à vous, dans une relation, on se sent rejoint lorsque ce qui est important pour nous est reconnu. Pour votre conjoint, le lien avec sa fille est essentiel. S’il perçoit de la réserve ou une forme de rejet, il peut se sentir lui-même mis à distance. À l’inverse, une attitude d’accueil vis-à-vis de sa fille vient renforcer votre lien avec lui.
La question n’est donc pas tant la place qu’il vous donne, mais ce que vous lui faites ressentir au quotidien. Est-ce qu’il se sent en confiance dans votre manière d’être, ou sur la défensive.
Se comparer ou entrer en rivalité avec la fille vous place dans une position fragile. Pas parce que vous manquez de valeur, mais parce que ce type de dynamique crée forcément du déséquilibre.

Chercher à obtenir une place peut vite devenir stérile. Une place se construit dans la posture, pas dans la demande. Si vous vous positionnez dans la résistance, vous créez de l’écart, si vous vous inscrivez dans une logique d’alliance, vous créez du lien.

L’objectif n’est pas de s’imposer face à quelqu’un, mais de trouver un équilibre où chacun peut exister sans tension.
Enfin, il est essentiel de comprendre que les réactions émotionnelles influencent directement les comportements. Tant qu’elles ne sont pas identifiées, elles dirigent la relation. Les reconnaître permet de retrouver plus de justesse dans ses positions.

Bien à vous,

Cabinet de psychothérapie Morgane Muller thérapeute en ligne

Morgane Muller Psy sur Chantilly

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23 AVRIL 2026

Bonjour,

Merci pour votre message, on sent à quel point la situation est lourde pour vous en ce moment.

Ce que vous vivez est compréhensible. L’arrivée de votre fille a forcément changé quelque chose en vous. Le lien avec son propre enfant prend beaucoup de place, et cela peut modifier, parfois assez fortement, le lien que vous aviez avec votre belle-fille. Cela ne fait pas de vous quelqu’un d’injuste, cela dit simplement qu’il y a eu un basculement.

Mais en vous lisant, ce qui ressort surtout, ce n’est pas seulement votre belle-fille. C’est votre place dans votre couple. Vous dites que vous ne vous sentez pas soutenue, pas entendue, parfois mise de côté. Et cela crée forcément de la tension en vous, qui finit par se déplacer sur elle.

De son côté, elle est adolescente, avec son lien à son père, ses habitudes, sa manière d’être. Elle prend de la place, oui. Mais le point central, c’est que vous avez l’impression de ne plus trouver la vôtre.

Quand vous vous retrouvez à l’autre bout de la table, quand vous sentez que l’attention de votre conjoint est tournée vers elle et que vous passez après, cela vient toucher quelque chose de profond. Dans ces conditions, la rivalité devient presque inévitable.

Vous n’êtes pas simplement “contre elle”, vous réagissez à un déséquilibre.

La question est plutôt de savoir comment votre conjoint peut entendre cela. Si, à chaque fois que vous exprimez quelque chose, il se met en face de vous plutôt qu’à côté de vous, vous vous retrouvez seule, et cela devient difficile à tenir.

Vous pourriez essayer de lui parler en partant de votre ressenti. Lui dire que vous vous sentez seule, mise de côté, et que vous avez besoin de retrouver votre place de femme dans le couple. Pas contre sa fille, mais avec lui.

En parallèle, il peut être aidant d’accepter que votre belle-fille ne sera jamais élevée comme votre fille, et que le lien avec elle sera différent. Cela peut permettre de relâcher un peu la pression.

Le stress que vous décrivez, cette boule dans la gorge, le fait que vous n’ayez pas envie de partir en vacances, montrent que la situation est vraiment chargée pour vous. Cela mérite d’être pris au sérieux.

Vous êtes à un moment où il est important de remettre du dialogue autrement. Un espace extérieur, comme une thérapie de couple, peut vous aider à sortir de cette opposition et à retrouver un équilibre.

Si vous le souhaitez, nous pouvons en parler ensemble.

Bien chaleureusement
Mehdi ARTUS
Psychopraticien en Gestalt thérapie intégrative

Mehdi Artus Psy sur Paris

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19 AVRIL 2026

Bonjour Madame,

Votre message est touchant de sincérité.

Pour que ça puisse bien se passer dans une famille recomposée il est bon que chacun puisse "adopter" l'enfant ou les enfants de l'autre.
A priori vous avez bien accueilli votre belle fille..., tout en acceptant le type d'éducation que son père lui donnait et la place de "décideur" qu'elle pouvait prendre par moments.

C'est très surprenant qu'à l'arrivée de votre propre enfant vos sentiments envers votre belle fille aient complètement changé.
En même temps les réactions de jalousie de celle ci sont tout à fait naturelles dans toute fratrie..., et encore plus compréhensibles si alimentées par vos réactions où votre préférence pour votre propre fille est affichée au grand jour.

Quand à votre conjoint, il dot être certainement surpris et peiné par la situation, et probablement se sent obligé de compenser votre changement de comportement en s'approchant plus de sa grande fille.
En même temps celle ci est une jeune femme en devenir, et il y a peut être une jalousie inconsciente de votre part envers elle rien que pour ça... : nombre de femmes deviennent jalouses de leurs propres filles quand celles ci sont adolescentes.

Il me semble que vous avez besoin à la fois d'une sérieuse introspection pour comprendre pourquoi vous avez changé complètement les sentiments que vous aviez envers votre belle fille... et qu'est ce qui se joue des événements et émotions de votre passé dans ce revirement total.

En même temps il serait bon de proposer à votre compagnon de faire ensemble une thérapie de couple qui abordera vos passés respectifs (et leurs influence sur vous et vos relations avec les autres) et les problèmes que vous rencontrez actuellement, dont vos comportements respectifs avec la jeune fille de 15 ans.
Cela vous permettra aussi de remettre à plat vos valeurs communes et vos conceptions de l'éducation saine pour bien faire grandir vos enfants.

Je vous souhaite d'arriver à dépasser toutes vos difficultés actuelles et à réussir à "adopter" pleinement la fille de votre compagnon.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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14 AVRIL 2026

Bonjour Vanessa,

Votre message est très parlant, et on sent à quel point cette situation vous pèse aujourd’hui, au point d’impacter votre couple, votre quotidien… et même votre projection dans les moments à venir.

Vous décrivez quelque chose de très fort : un lien qui, au départ, s’était bien construit avec votre belle-fille, puis un basculement au moment de la naissance de votre fille. Ce que vous ressentez aujourd’hui — ce détachement, cette difficulté à retrouver l’élan d’avant — mérite d’être entendu, sans être jugé.

En même temps, ce que vous décrivez a aussi des effets très concrets dans la relation : votre belle-fille perçoit cette distance, et elle semble en souffrir. À son âge, 15 ans, avec une histoire familiale déjà marquée par une séparation, cela peut venir toucher quelque chose de sensible autour de sa place, de sa sécurité affective, et du sentiment d’être “en trop” ou remplacée.

Autrement dit, ce qui vous paraît “naturel” de votre côté peut être vécu, de son côté, comme une perte ou un retrait d’amour.

De votre côté, l’arrivée de votre enfant semble avoir réorganisé profondément vos priorités, vos investissements affectifs, et peut-être aussi votre position dans la famille. Là où vous pouviez auparavant vous sentir engagée auprès de votre belle-fille, vous vous êtes recentrée sur votre propre enfant. Cela peut arriver, mais cela mérite d’être pensé, car cela vient inévitablement modifier les équilibres.

On perçoit aussi, dans votre message, une tension autour de la place de chacun : place de la belle-fille, place de votre fille, mais aussi votre place de compagne. Le fait que vous vous sentiez “mise de côté” par votre conjoint, notamment dans des moments symboliques (comme les repas), semble raviver quelque chose de plus profond que la seule question éducative.

La difficulté ne se situe donc peut-être pas uniquement dans le comportement de votre belle-fille, mais dans un ensemble plus large : une réorganisation des liens, des places, et des attentes au sein de la famille.

Concernant votre conjoint, il est possible qu’il ne “prenne pas votre parti” non pas par manque de considération, mais parce qu’il est lui-même pris dans une loyauté envers sa fille, et dans la difficulté à trouver une position juste entre vous deux. Cela ne veut pas dire que votre ressenti n’est pas légitime, mais que la situation le met aussi, probablement, en tension.

Ce que vous décrivez comme une rivalité qui s’installe est un point important. Quand cette dynamique prend de la place, chacun peut se retrouver à défendre sa position, et le lien devient plus conflictuel qu’ajusté.

Peut-être que la question pourrait être déplacée ainsi : comment retrouver une place pour chacun, sans que cela passe par une opposition ou une mise à l’écart de l’autre ?

Cela ne signifie pas “ressentir comme avant”, ni se forcer à aimer. Mais peut-être de réfléchir à la manière dont vous pouvez, aujourd’hui, recréer un lien plus apaisé, même différent, avec votre belle-fille.

Dans ce type de configuration, un accompagnement (individuel ou de couple) peut vraiment aider à remettre du dialogue là où les positions se figent, et à redéfinir les places de manière plus soutenante pour chacun.

Vous ne semblez pas indifférente à ce qui se joue — au contraire. Et c’est un point d’appui important pour que les choses puissent évoluer.

Cette situation est difficile, mais elle peut encore se travailler.

Nathalie LOPEZ Psy sur Mallemort

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14 AVRIL 2026

Bonjour,
Je vous remercie pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous décrivez ce que vous vivez. On sent à quel point cette situation vous touche profondément, à la fois dans votre rôle de compagne, de mère et de belle-mère, et combien elle vous met aujourd’hui en tension et en souffrance.
Je vais vous répondre en tant que praticienne en Gestalt, dans une approche qui cherche à vous aider à mieux comprendre ce qui se joue dans votre expérience relationnelle, sans jugement.
Tout d’abord, ce que vous décrivez est une situation familiale complexe, où plusieurs liens coexistent : votre couple, votre rôle de belle-mère, la relation entre les enfants, et les différences éducatives entre les foyers. Dans ce type de configuration, il est fréquent que des tensions apparaissent, car chacun porte des attentes, des besoins et des loyautés différentes.
Dans votre récit, je perçois plusieurs éléments importants.
Il y a d’abord une transformation de votre lien avec votre belle-fille au moment de la naissance de votre fille. Vous décrivez un détachement émotionnel que vous vivez comme naturel. Cela peut s’entendre : l’arrivée d’un enfant dans une famille modifie profondément les places intérieures, les attachements et les priorités affectives. Cela ne se commande pas toujours consciemment. En revanche, pour votre belle-fille, ce changement est peut-être vécu comme une forme de perte ou de distance affective.
Ensuite, vous exprimez un fort besoin de cadre, de règles, de cohérence éducative. Et vous vous retrouvez en désaccord avec votre conjoint sur ces questions. Ce désaccord devient douloureux non seulement sur le plan éducatif, mais aussi sur le plan relationnel, car vous avez le sentiment de ne pas être soutenue ni entendue. Ce vécu d’invalidation est central dans ce que vous ressentez aujourd’hui.
Dans une lecture gestaltiste, il semble aussi que vous viviez une forme d’intrusion ou de déplacement de votre place dans le lien avec votre conjoint, notamment lorsque vous décrivez la proximité entre lui et sa fille et le fait que vous vous sentiez “mise de côté”. Ce ressenti est très important, car il touche à votre place dans le système familial et dans la relation de couple.
Ce que vous décrivez sur le plan corporel est également très parlant : stress, gorge nouée, perte du sourire, anticipation anxieuse des vacances. Votre corps semble déjà en tension avant même que les situations n’arrivent. Cela indique que cette situation est devenue pour vous émotionnellement très chargée et difficile à vivre dans la durée.
Vous posez deux questions essentielles : comment vous faire entendre par votre partenaire et pourquoi il ne vous comprend pas.
Il est possible que votre conjoint n’entende pas votre vécu non pas parce qu’il ne vous prend pas au sérieux, mais parce qu’il est lui-même pris dans une autre logique affective, notamment la loyauté envers sa fille, et peut-être une difficulté à entendre une remise en question de sa manière de fonctionner avec elle. Dans de nombreuses familles recomposées, les parents peuvent se sentir pris entre leur rôle de partenaire et leur rôle de parent, ce qui rend l’écoute mutuelle difficile.
De votre côté, plus vous vous sentez non entendue, plus la tension augmente, et plus cela peut renforcer chez vous un sentiment de rejet et de rivalité. C’est un cercle relationnel qui se met en place, où chacun réagit à la douleur de l’autre sans parvenir à se rejoindre.
En Gestalt, nous regarderions ici la question des places : la place de la compagne, la place de la fille, la place de l’enfant commun, et la manière dont chacune de ces places est ressentie comme sécurisante ou menaçante pour vous.
Plutôt que de chercher uniquement à “être entendue”, il pourrait être utile de vous demander : de quoi avez-vous besoin, très concrètement, pour vous sentir à votre place dans cette famille ? Et qu’est-ce qui, aujourd’hui, vous fait perdre ce sentiment de place ?
Cela ne résout pas immédiatement les désaccords éducatifs, mais cela permet souvent de ramener la discussion avec votre conjoint sur un terrain plus profond que celui de la confrontation sur les règles, à savoir celui des besoins relationnels et affectifs de chacun.
Il peut également être important de distinguer deux choses : le lien avec votre belle-fille, qui est un lien particulier, non symétrique, et le lien de couple, qui doit rester un espace où vous vous sentez reconnue et soutenue. Lorsque ces deux espaces se mélangent ou s’opposent trop fortement, cela devient très douloureux à vivre.
Enfin, votre anticipation très négative des vacances montre que vous êtes déjà dans une forme de protection face à une situation que vous appréhendez. Cela mérite d’être entendu avec beaucoup de douceur, car cela signifie que vous êtes aujourd’hui en surcharge émotionnelle dans ce contexte.
Je vous encourage, si cela est possible, à ne pas rester seule avec cette tension et à envisager un espace de dialogue accompagné, comme une thérapie de couple ou un accompagnement familial, afin de permettre à chacun d’exprimer son vécu sans se sentir attaqué.
Vous êtes dans une situation où votre souffrance est réelle, et où il devient important de pouvoir remettre du lien là où aujourd’hui il y a de la tension et de la distance.
Je reste à votre écoute si vous souhaitez poursuivre cet échange.
Bien à vous,
Christelle Courtay
Praticienne en thérapie Gestalt

Christelle Courtay Psy sur Rennes

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12 AVRIL 2026

Bonjour Vanessa,

Vous dites avoir perdu « naturellement » les sentiments pour votre belle-fille. Il n’y a rien de naturel dans ce processus. En réalité, vous avez vous-même dirigé tout votre amour maternel envers votre propre enfant et, de ce fait, votre belle fille l’a ressenti et s’est bien évidemment sentie fortement lésée. Il n’est donc pas étonnant qu’elle tente aujourd’hui de reprendre du terrain sur les sentiments que lui voue son père et qu’elle a fait de vous, si ce n’est son ennemie, au moins une rivale sentimentalement.
Je vous suggère fortement de renouer les liens avec elle et vous verrez que c’est uniquement comme cela que les relations s’apaiseront et que cette belle fille redeviendra bien plus abordable qu’aujourd’hui.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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12 AVRIL 2026

Bonjour,

Jusqu'à l'arrivée de Cassandre tout se passait bien et celle-ci ne se positionnait pas en rivalité avec vous.
C'est la manifestation de votre préférence à votre fille qui a été le point de départ de cette rivalité.
Vous avez tout à fait le droit de nourrir à l'intérieur de vous des sentiments de préférence, mais cela ne doit pas se traduire par une diminution de l'attachement que vous aviez envers votre belle fille. Vous vivez trop dans le sentiment de vos sentiments (d'amour pour votre fille). Cela ne doit pas modifier le comportement d'accueil que vous faisiez jusqu'alors à votre belle fille.
Par ailleurs vous êtes l'adulte et ce n'est pas à vous de nourrir la rivalité à une enfant. Bien au contraire il vous faut réparer le lien à votre belle fille et ce n'est qu'à cette condition que vous sauverez votre couple.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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12 AVRIL 2026

Bonjour Vanessa, efectivement, quand les hormones parlent, il est difficile d'aller contre.
Mais ici la grande question c'est l'amour.
Et j'ai bien l'impression que dans la situation que vous nous exposez, tous les impliqués cherchent à obtenir de l'amour et personne ne pense vraiment à en donner...
Vous dites "elle prend ma place d'amoureuse"
"Il est contre moi"
Je comprends ce que vous ressentez.
Il y a 3 questions auxquelles vous devez répondre :
Êtes-vous disposée à partager l'amour d'un père pour sa fille avec celui qu'il vous porte?
Est ce que vous pouvez accepter que votre belle fille soit un peu jalouse de votre fille nouvelle arrivée ?
Est ce que vous pensez que, quand votre mari vous contredit dans l'éducation, il vous aime moins?
Et la question bonus :
Est-ce que vous êtes capable de prendre sur vous et de donner de l'amour à tous et voir ce qui se passe?
Bon courage

Roger Fontaine Psy sur Beaune

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12 AVRIL 2026

Bonjour,


Je veux d’abord vous dire que le fait de poser des mots sur ce que vous vivez demande déjà beaucoup de courage, surtout quand l’atmosphère du quotidien devient aussi lourd.

En vous lisant, j’ai la sensation que vous êtes prise dans un mélange de fatigue, d’injustice et de solitude. Vous aviez construit un lien sincère au départ, et quelque chose s’est transformé, s’est mû, avec l’arrivée de votre petite fille. Ce basculement, même s’il vous paraît naturel, vient malheureusement ébranler des équilibres que vous aviez réussi à construire autour de vous.

Comme tout le monde, vous cherchez à exister et vous avez le sentiment que ceci vous échappe. Derrière votre colère, j’entends surtout un besoin d’être reconnue, soutenue, et considérée dans ce que vous ressentez et dans ce que vous êtes.

Il est possible que votre conjoint et votre belle fille soient pris dans leurs propres tensions. Ce qui peut compliquer leurs capacités à vous rejoindre là où vous êtes, à vous comprendre et à répondre à vos besoins.

Rien de ce que vous décrivez n’est anormal. Ce sont des ajustements complexes, où chaque protagoniste essaie de trouver sa juste place sans toujours y parvenir plus par maladresse que par volonté.

Ma famille est aussi recomposée. Il est vrai que tous les membres de la famille doit retrouver un nouvel équilibre quand une nouvelle naissance vient agrandir la fratrie existante.

Ainsi, de part mon expérience, Je demeure convaincu qu’il existe des chemins pour apaiser ce que vous traversez. L’un des premiers est peut-être de pouvoir déposer tout cela dans un espace où vous serez pleinement écoutée, sans avoir à vous justifier.

Parfois, c’est en abordant nos problématiques avec un autre angle et dans environnement autre que quelque chose peut commencer à se dénouer.

En attendant, prenez soin de vous,
S.Lemahieu

Sébastien Lemahieu Psy sur Lille

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11 AVRIL 2026

Bonjour
Votre message est très riche , frequent et important . Comment prendre , et garder sa place dans une famille recomposer ? Comment être reconnu a part entière avec l'arrivée d'un premier enfant ? Comment faire famille avec une adolescente de 15 ans qui est encore une enfant avec ses besoins et un bebe qui a d'autres besoins ? Vos reactions émotionnelles sont normales . La tache n'est pas facile mais elle est possible et votre message le prouve dans votre désir . Je vous encourage a travailler cela en couple avec un thérapeute qui vous aidera et vous permettra de vous rapprocher dans votre couple et de trouver vos besoins a chacun . Bonne continuation .

Odette ROUX Psychologue

Odette Roux Psy sur Valence

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11 AVRIL 2026

Bonjour Vanessa,
Votre situation est assez fréquente dans bon nombre de familles et donc, particulièrement, dans les familles recomposées : comment chacun a-t-il sa place dans la famille (pendre trop de place; ne pas avoir sa place) ? comment chacun se sent aimé-e, ou mal aimé-e ? les préférences, les coalitions : lorsque 2 personnes font alliance contre une troisième qui se retrouve exclue de la relation. Tout ceci est extrêmement douloureux, pour vous, pour votre compagnon, pour votre belle-fille, et pour votre fille aussi. A tel point que cela peut conduire en effet à une séparation du couple si votre compagnon ou vous-même, ne trouve pas d'autre option, que la séparation, pour retrouver enfin une relation apaisée avec son et ses enfant-s.
Pour ne pas laisser cette situation empirer, je pense que vous avez besoin votre compagnon et vous-même, de reposer le "contrat de votre union".
Par "contrat" j'entends, pouvoir vous mettre d'accord sur des questions comme : Que souhaitez-vous vivre ensemble ? de quoi chacun a-t-il besoin ? comment veiller à ce que les besoins de l'un n'écrasent pas les besoins de l'autre ? (précisons que les parents étant responsables de leurs enfants, c'est aux parents de veiller aux besoins des enfants et non l'inverse) Sur quels principes éducatifs pouvez-vous, vous mettre d'accord en tant que parents ? quelles règles de vie commune voulez-vous établir ? quels comportements sont pour vous acceptables, quels sont ceux qui ne le sont pas ? (sachant que ces règles de vie commune s'appliquent à tous les membres de la famille sous réserve des capacités de l'âge de chacun, et qu'elles sont incarnées par les parents qui donnent l'exemple).
Une thérapie de couple peut vous aider à construire ce nouveau "contrat d'union" à condition d'être deux volontaires.
En espérant que ces mots vous aident à avancer dans la bonne direction.
Bien cordialement.
Nathalie Serres

Nathalie Serres Psy sur Arcachon

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11 AVRIL 2026

Bonjour Vanessa,

Merci pour votre message, il est très riche et très parlant.

Eric Oignet Psy sur Herblay

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11 AVRIL 2026

Bonjour Vanessa,

En vous lisant, je ressens beaucoup de fatigue, de frustration et même une forme de tristesse. Vous aviez imaginé une relation fluide, naturelle avec votre belle-fille, et aujourd'hui vous vous retrouvez dans des tensions, des incompréhensions, et un sentiment de ne pas avoir votre place. C'est ourd à porter au quotidien.

Ce que vous avez ressenti après la naissance de votre fille n'a rien d'anormal. L'arrivée de votre enfant a naturellement recentré votre coeur, votre énergie, votre instinct de protection. Beaucoup de parents vivent ce basculement, même si c'est parfois difficile à reconnaitre.

Mais là où c'est douloureux, c'est que ce changement n'a pas été digéré par votre conjoint, votre belle-fille, ni même peut être complètement vous.

Plusieurs choses s'entremêlent :
- sentiment de manque de soutien de votre conjoint
- différence d'éducation
- rivalité implicite pour la place auprès de votre conjoint
- tension émotionnelle qd votre belle-fille est là.
Petit à petit, votre belle fille devient le symbole de ce qui ne va pas dans votre couple.

Votre conjoint est peut être pris dans la peur de blesser sa fille, la culpabilité liée à la séparation avec la mère, le besoin de préserver ce lien. Et du coup il peut se mettre en position de défense comme si vous le mettiez dans une position de choisir. Mais vous ce que vous attendez c'est qu'il vous reconnaisse, vous entende et vous soutienne.

Vous dites que vous ne ressentez plus d'amour pour votre belle fille. Je l'entends mais pour une adolescente de 15ans, le vivre en face, même indirectement, peut être très blessant. Et son comportement (retrait, rejet de la petite, distance) peut aussi être une façon de se protéger. Ce qui ne veut pas dire que vous devez forcer un amour que vous ne ressentez pas. Mais peut être chercher une posture moins dans l'affect et plus dans une forme de relation respectueuse, stable et sécurisante.

Peut être qu'en changeant légèrement la manière d'amener les choses, en parlant de votre ressenti, sans accuser, en évitant de passer uniquement par le prisme de sa fille et à revenir à votre lien à vous deux. finalement, être dans quelque chose de plus vulnérable que dans le reproche.

Rien de ce que vous vivez est anormal mais ça demande des ajustements, du temps et parfois de l'aide extérieure.
Ce que vous ressentez mérite d'être entendu. Mais votre belle-fille malgré ses 15ans, reste aussi une enfant au milieu de tout ça.

Je reste à votre écoute, prenez soin de vous.
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Paris

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11 AVRIL 2026

Bonjour Vanessa,

Quand tu entres dans ce jeu de comparaison ou de rivalité avec sa fille, tu es perdante d’avance. Pas parce que tu n’as pas de valeur, mais parce que tu te retrouves sur un terrain qui ne peut que te desservir.

Il y a un principe relationnel très fort que je voudrais te partager : quand tu aimes ce que quelqu’un aime, la personne se sent aimée. Autrement dit, si ton conjoint sent profondément que tu accueilles, que tu respectes, que tu fais une place à sa fille dans ton cœur, alors lui aussi se sentira rejoint, reconnu, aimé.

La vraie question à te poser, c’est donc celle-ci : est-ce qu’aujourd’hui il ressent cet amour de ta part pour sa fille… ou est-ce qu’il ressent plutôt une distance, une tension, voire une opposition ?

Ensuite, il y a un point essentiel : vouloir que l’autre te donne la place que tu attends est souvent une impasse. La place, elle ne se mendie pas, elle se prend, elle se construit.

Mais attention à la manière de le faire. Si tu le fais en opposition — contre sa fille, contre lui, contre ce qui ne te convient pas — tu t’éloignes de lui. Si tu le fais en co-construction, en cherchant à faire équipe avec lui, alors quelque chose de beaucoup plus solide peut émerger.

L’enjeu n’est pas que tu gagnes une place contre quelqu’un, mais que vous construisiez ensemble une place juste pour chacun.

Et je confluerai avec un point capital que l’on ne nous a pas appris : les sentiments contrôlent, contrairement à ce que tu penses.

Je reste à ton écoute

Pascal Quionquion Psy sur Marseille

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