Bonjour à tous j’espère que vous allez bien moi pas trop.
Depuis plusieurs moi je suis en pleine réflexion il ya 2 ans j’ai déménager dans le sud je m’y sentais super bien j’ai de la famille la bas le seul problème c’est que j’ai fais la rencontre d’un homme avec qui ca s’est mal finis ( violence conjugale) par le passer j’ai déjà vécu ça, et encore une fois j’ai pas su l’éviter j’avais un très bel appartement avec terrasse j’avais mes habitudes ma routine de celle de mon fils et moi et du jour au lendemain j’ai voulu partir sur un coup de tête j’ai fais mes affaire donner mon préavis et démanger en pleine nuit sans avoir de logement dans le nord ( le plus gros regret dans ma vie d’avoir quitté ce sublime appartement) je me suis retrouver héberger par ma génitrice qui nous a mis à la rue comme à mes 18 ans je ne Pensais pas qu’elle le referais j’ai grandis dans un environnement familial très toxique notre génitrice nous maltraiter énormément mes frère et sœurs et moi. A l’heure actuelle j’ai un appartement avec mon fils depuis 1 ans on s’y sent bien il est scolariser seule gros problème l’appartement a subi une énorme fuite d’eau causer par le voisins qui a impacter mes murs de cuisine et salle de bain le bailleur depuis 1 ans fais le sourd d’oreille, après toute les relance on me fais une demande de relogement mais combien de temps ça va prendre je ne sais pas.
Ma tête veut partir loin a cause de cet appartement et d’autant plus que ma famille toxique habite vraiment a proximité j’aimerais me reconstruire très loin. Du coter professionnel rien ne vas je finis mon contrat le 30 septembre un licenciement a l’amiable avec mon patron car depuis 1 ans aussi il me vire mon salaire en retard chaque moi il ya pas de date précise ça peut varier du 9 au 15 du mois et financièrement ça ne m’arrange pas …
Je ne sais plus quoi faire car mon fils est scolariser ici je n’aurais plus de travail fin du mois et je sens que ma vie n’est pas dans le nord je m’y sens mal mais vraiment mal la routine m’abîme de jour en jour…. Je ne me sens pas vivre à 100%
J’ai besoin de conseil et si possible de consulter un ou une psychologue qui pourrais poser des mots sur ce que je ressent et ce que je vis pour pouvoir avancer mentalement.
Merci à vous d’avoir pris le temps de me lire et surtout de répondre à ce message.
Je vous souhaite une bonne journée/ bonne soirée.
Réponse envoyée
Nous validerons bientôt votre réponse pour ensuite la publier
Une erreur s'est produite
Merci de réessayer plus tard
Meilleure réponse
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 3 personnes
Bonjour,
Je tenais déjà à vous remercier pour le courage qu’il a fallu pour déposer cette souffrance par écrit.
Dans votre mail, vous décrivez un état de saturation psychologique et émotionnelle totale, et ce que vous ressentez est profondément légitime.
Ce que vous traversez n’est pas un manque de volonté : c’est l’épuisement d'un système nerveux qui est en mode "survie" depuis trop longtemps.
Je vous propose quelques points de repère pour vous aider à y voir plus clair. Il me semble capital que vous compreniez que dans vos réactions, vous n'êtes pas coupable :
• Concernant votre départ précipité : Vous exprimez le regret d’avoir quitté votre appartement dans le Sud sur un coup de tête. Pourtant, après avoir subi des violences conjugales, fuir brusquement est un réflexe de survie automatique. Votre cerveau a cherché à vous mettre en sécurité, vous et votre fils. Ce geste n'était pas une impulsion irréfléchie, c'était un acte de protection.
• Concernant la répétition des violences : Vous écrivez qu'ayant déjà vécu cela par le passé, vous n'avez "encore une fois pas su l'éviter". En ayant grandi dans un environnement familial toxique et maltraitant, vos repères relationnels précoces ont été faussés. On ne vous a malheureusement pas appris ce qu'était la sécurité affective, ce qui rend la détection du danger bien plus difficile.
Vous exprimez également le besoin de conseils et le souhait de consulter un psychologue pour poser des mots sur votre vécu afin d'avancer.
Votre demande d’aide est un pas immense.
Un accompagnement psychologique vous offrira un espace thérapeutique, rien qu'à vous, où vous pourrez libérer votre parole et entamer un vrai travail de reconstruction. C’est la démarche la plus bienveillante que vous puissiez entreprendre pour vous-même aujourd'hui.
Nathalie TORRENT
5 OCT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous aviez trouvé dans le Sud un endroit où vous vous sentiez bien, avec vos habitudes et celles de votre fils. Puis il y a eu les violences, le départ et le rejet de votre mère. Aujourd’hui, les problèmes de logement, l’incertitude professionnelle et la proximité de votre famille viennent s’ajouter à tout cela. Je comprends que vous ne sachiez plus par où commencer.
Je voudrais revenir sur votre phrase « je n’ai pas su l’éviter ». Vous n’êtes pas responsable des violences que cet homme vous a fait subir. Le fait d’en avoir déjà vécu auparavant ne signifie pas que vous auriez dû savoir les empêcher.
Votre regret de cet appartement est compréhensible : vous y aviez aussi un quotidien qui vous plaisait. Vous pouvez parler de ce qui vous manque, de la colère ou de la tristesse liées à ce départ, sans vous reprocher encore davantage la décision prise à ce moment-là.
Vous dites sentir que votre vie n’est pas dans le Nord. Qu’aimeriez-vous retrouver ailleurs ? Un endroit précis, des personnes sur qui compter, davantage de distance avec votre famille ? À partir de là, vous pourriez préparer un projet en tenant compte du logement, de vos ressources et de l’école de votre fils.
Une assistante sociale pourrait vous aider à faire le point sur les démarches de relogement et les aides possibles selon votre situation. Vous pouvez aussi vous rapprocher d’une association d’aide aux victimes pour être accompagnée après les violences vécues.
Pour le suivi que vous recherchez, vous pouvez commencer par raconter ce que vous avez écrit ici, en disant ce qui vous pèse le plus aujourd’hui. Vous n’avez pas besoin de savoir déjà quelle décision prendre pour consulter.
Si vous souhaitez en parler avec moi, je vous reçois en visio.
15 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Madame,
Je découvre votre message tardivement, et ce que vous écrivez me touche.
Ce que vous avez vécu ces dernières années vous a marqué, et ça a été dans la prolongation de la vie menée dans votre environnement familial dysfonctionnel, qui a influencé vos choix.
Il est temps de prendre un peu de recul pour éviter un départ précipité « sur un coup de tête ».
Sonnez vous ce temps pour réfléchir comment bien faire pour vous et votre fils, dont la vie est aussi influencée par les déménagements.
Je vous souhaite de trouver le chemin vers une vie satisfaisante sur tous les plans : une aide psychologique vous sera utile.
sp
14 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Azhar,
En vous lisant, j’ai l’impression que votre question dépasse finalement largement celle de savoir s’il faut rester dans le Nord ou repartir dans le Sud.
En quelques années, vous avez dû faire face à énormément d’instabilité : des violences conjugales, un départ précipité d’un endroit où vous aviez pourtant construit vos repères, un retour auprès d’une famille dont vous aviez déjà souffert, des difficultés de logement, une situation professionnelle et financière instable… Tout cela en essayant, parallèlement, de préserver une stabilité pour votre fils.
Il est donc assez compréhensible qu’aujourd’hui vous vous sentiez perdue entre deux besoins qui semblent presque s’opposer : partir pour vous sentir à nouveau vivante, et rester pour ne pas risquer de perdre une nouvelle fois ce que vous avez réussi à reconstruire.
Une phrase de votre message m’interpelle particulièrement : « je ne me sens pas vivre à 100 % ».
Je crois qu’elle mérite d’être explorée.
Qu’est-ce qui vous manque aujourd’hui pour avoir cette sensation d’être pleinement vivante ? Est-ce réellement le Sud ? La distance avec votre famille ? Un environnement dans lequel vous vous sentez davantage en sécurité ? Une forme de liberté ? Des projets ? Ou simplement la possibilité de ne plus avoir constamment quelque chose à gérer, réparer ou fuir ?
Il me paraît également important de revenir sur ce que vous dites des violences conjugales : « encore une fois, je n’ai pas su l’éviter ».
Vous n’êtes pas responsable de la violence exercée par vos partenaires. En revanche, le fait d’avoir grandi dans un environnement que vous décrivez comme maltraitant et d’avoir ensuite rencontré plusieurs relations violentes mérite peut-être d’être exploré en thérapie. Non pas pour rechercher ce que vous auriez « mal fait », mais pour comprendre ce que votre histoire a pu construire comme repères affectifs et relationnels, ce que vous avez appris à tolérer, la manière dont vous percevez vos limites et les signaux qui vous indiquent qu’une situation devient dangereuse ou insupportable.
Il y a peut-être également quelque chose à comprendre autour du départ. Vous racontez être partie du Sud très brutalement, en pleine nuit, et aujourd’hui vous ressentez de nouveau très fortement l’envie de partir.
Cela ne veut absolument pas dire que repartir serait une mauvaise décision. Votre environnement actuel comporte des difficultés bien réelles et vous avez parfaitement le droit de souhaiter construire votre vie ailleurs.
Mais cette fois-ci, peut-être pourriez-vous essayer de faire en sorte que le départ ne soit plus seulement une réponse à ce que vous ne supportez plus, mais un véritable choix vers quelque chose que vous désirez.
Autrement dit, passer progressivement de : « je dois partir d’ici » à « voilà où j’ai envie d’aller et pourquoi ».
Et pour cela, vous n’avez peut-être pas besoin de décider immédiatement.
Un travail thérapeutique pourrait justement vous permettre de faire le tri entre ce qui appartient à l’urgence actuelle, ce qui appartient aux blessures de votre histoire et ce qui correspond réellement à vos désirs pour l’avenir. Cela permettrait également de travailler sur les répétitions que vous identifiez vous-même dans votre parcours, sans jugement et sans culpabilisation.
L’objectif ne serait pas de décider à votre place s’il faut rester ou partir, mais de vous permettre de retrouver suffisamment de sécurité et de confiance dans vos propres ressentis pour que cette décision vous appartienne réellement.
Vous dites chercher quelqu’un qui puisse vous aider à « poser des mots » sur ce que vous ressentez et sur ce que vous vivez. C’est précisément par là que le travail peut commencer : vous n’avez pas besoin d’arriver avec des réponses ou un projet déjà construit.
Je travaille notamment autour des problématiques relationnelles, des schémas affectifs, des périodes de transition et de ce qui peut se répéter dans notre histoire sans que nous en comprenions toujours les raisons. Si vous vous reconnaissez dans cette manière d’aborder les choses, je serais disponible pour vous accompagner en visioconférence afin que nous puissions démêler progressivement tout cela ensemble.
10 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour ton message et pour la confiance avec laquelle tu racontes tout ce que tu traverses. À travers tes mots, je ressens à quel point tu es aujourd’hui épuisée et comme tu as l’impression d’être prise dans une situation où plusieurs choses se sont accumulées les unes après les autres. Tu as vécu des violences conjugales, tu as dû quitter du jour au lendemain un environnement dans lequel tu te sentais bien, tu as ensuite été confrontée à une situation familiale difficile, puis à des problèmes de logement et aujourd’hui à une situation professionnelle et financière incertaine. C’est énormément de choses à porter, surtout lorsque tu dois également assurer le bien-être et la stabilité de ton fils. Je comprends complètement que tu ressentes aujourd’hui ce besoin de partir, de tout recommencer ailleurs et de retrouver un environnement dans lequel tu pourrais enfin respirer. Après tout ce que tu as vécu, il est normal d’avoir envie de changement et de chercher un endroit où tu pourrais te reconstruire. En revanche, j’aurais envie de t’inviter à ne pas prendre une décision uniquement dans l’urgence ou dans l’épuisement. Tu dis toi-même que tu es partie la première fois « sur un coup de tête » et que tu regrettes aujourd’hui cette décision. Peut-être que cette fois, l’enjeu pourrait être de prendre le temps de comprendre ce dont tu as réellement besoin avant de décider où tu veux aller. Est-ce que tu souhaites réellement quitter le Nord parce que cet endroit ne correspond plus à la vie que tu souhaites construire ? Ou est-ce que tu as surtout besoin de quitter tout ce qui, aujourd’hui, te rappelle une période douloureuse de ta vie ? Ce n’est pas forcément la même chose, et prendre le temps de faire cette distinction pourrait t’aider à y voir plus clair.
Tu sembles également porter beaucoup de culpabilité et de regrets par rapport à tes choix passés. Pourtant, tu as pris ces décisions dans des moments où tu essayais simplement de faire au mieux avec ce que tu vivais. Aujourd’hui, tu peux regarder ces événements avec davantage de recul et faire de nouveaux choix. Ton passé ne t'empêche pas de construire quelque chose de différent. Je trouve aussi important que tu dises, « je ne me sens pas vivre à 100 % ». Peut-être que ce que tu recherches aujourd’hui n’est pas uniquement un autre appartement ou une autre ville, mais aussi la possibilité de retrouver une forme de sécurité, de stabilité et de confiance en toi après toutes ces expériences.
Un accompagnement psychologique pourrait justement t’aider à poser tout cela, à comprendre ce que tu ressens, à travailler sur les conséquences de ce que tu as vécu et à retrouver progressivement une direction qui te correspond. Tu n’as pas besoin d’arriver en consultation en sachant exactement ce qui ne va pas ou ce que tu dois faire. On peut justement partir de ce sentiment de confusion et avancer à partir de là. Et surtout, essaie de ne pas penser que tu dois régler toute ta vie immédiatement. Ton logement, ton travail, la scolarité de ton fils, ton éventuel déménagement, ton histoire familiale… Tout cela peut être abordé progressivement. Tu as déjà traversé des situations très difficiles et, malgré tout, tu as réussi à reconstruire un foyer avec ton fils et à créer un endroit dans lequel vous vous sentez bien aujourd’hui. Ça aussi, c’est important de le reconnaître. Tu n’es pas immobile, tu avances, même si aujourd’hui tu as l’impression de ne plus savoir dans quelle direction aller.
Benjamine Artaud
Psychopraticienne — Psychologie transpersonnelle & EMDR
À Marseille ou en visio
10 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Je suis sensible à la souffrance que vous avez rencontrée, et rencontrez encore. Toute cette mise à l'épreuve vous permet de prendre de nouvelles directions, même si j'imagine que vous auriez préféré vivre autre chose de plus doux.
Je vous aide volontiers à continuer à construire votre chemin de résilience, et si vous ne lâchez pas, comme vous le faites en ayant pris la décision de nous consulter, alors les choses que vous désirez vont se mettre en place progressivement. Il y a votre présent à réaliser, et des blessures affectives qui vous en empêchent et qu'il est nécessaire de guérir.
Le passé ne vous définit pas, et vous êtes en train de le prouver en cherchant de l'aide pour aller encore plus loin.
Avec plaisir en distanciel ou présentiel, tarif réduit en cette 2 ème partie d'année.
Bien à vous
Inès Avot
9 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci d’avoir pris le temps de raconter tout cela. À vous lire, vous traversez énormément de choses en même temps : ce que vous avez vécu dans votre couple, votre histoire familiale, le fait d’avoir dû partir précipitamment de votre ancien logement, les difficultés avec votre appartement actuel, votre situation professionnelle et financière… Tout cela représente beaucoup à porter, d’autant plus avec votre fils à accompagner dans tout ce bouleversement.
Je comprends aussi que vous puissiez ressentir aujourd’hui un besoin très fort de partir, de changer d’environnement et de vous éloigner de ce qui vous fait du mal. Après tout ce que vous avez vécu, ce besoin de retrouver un endroit où vous pourriez vous sentir en sécurité, respirer et vous reconstruire a beaucoup de sens.
En même temps, vous n’êtes peut-être pas obligée de trouver immédiatement la réponse à la question « est-ce que je dois partir ou rester ? ». Vous pouvez aussi vous donner un espace pour comprendre ce que vous ressentez, ce dont vous avez besoin aujourd’hui et ce qui pourrait réellement vous permettre, à vous et à votre fils, de retrouver davantage de stabilité.
Un accompagnement psychologique pourrait justement vous aider à poser des mots sur tout ce que vous avez traversé, à comprendre certains mécanismes qui se répètent, et surtout à avancer sans avoir à porter tout cela seule.
Je vous souhaite beaucoup de courage pour cette période. Vous avez déjà fait beaucoup pour vous protéger et protéger votre fils, même si aujourd’hui vous avez peut-être l’impression d’être complètement perdue.
9 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
J’ai pris le temps de lire votre message sur ce forum, merci d’avoir pris ce temps pour vous, pour poser des questions et poser vos souffrances, afin d’avoir quelques réponses.
Je n’ai pas lu les réponses de mes collègues, mais je vous dirais que vous traversez beaucoup de bouleversements en même temps et que c'est normal que ça devienne difficile de savoir quelle décision prendre lorsque tout se mélange et lorsque tout est important pour nous en meme temps.
Je pense que votre idée de consulter est justement pertinente pour mieux vous comprendre, être soutenu, et trouver des repères et un chemin sur lequel aller.
Vous n'avez pas forcément besoin de prendre toutes vos décisions maintenant. Commencez peut-être par ne plus rester seul avec tout cela.
Je reste à votre disposition, n’hésitez pas à me poser d’autres questions
Prenez soin de vous,
Aurélie
Psychopraticienne – Hypnothérapeute
*Visio & Présentiel
-----------------------------
•NB : cette réponse repose sur les éléments que vous partagez ici. Sans davantage de précisions, certains aspects peuvent m’échapper et mon propos reste donc à nuancer.
8 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
En vous lisant, on sent combien ces dernières années ont été éprouvantes : les violences vécues, les départs, les difficultés familiales, le logement, puis aujourd’hui l’incertitude professionnelle. Vous avez dû beaucoup vous adapter et reconstruire.
Et j’aimerais revenir sur une phrase importante : vous dites que vous n’avez « encore une fois pas su éviter » la violence conjugale. La violence exercée par quelqu’un d’autre n’est pas de votre responsabilité.
Aujourd’hui, vous semblez ressentir très fortement que quelque chose ne vous convient plus. Peut-être que la question n’est pas seulement de savoir s’il faut rester ou partir, mais de pouvoir retrouver suffisamment de clarté pour comprendre **ce dont vous avez réellement besoin maintenant**.
Quelles sont vos limites aujourd’hui ? Qu’est-ce qui est devenu difficilement acceptable pour vous ? De quoi auriez-vous besoin pour vous sentir davantage en sécurité, plus vivante, plus libre ? Et vers quel type de vie avez-vous envie de tendre pour vous et votre fils ?
Votre corps et vos émotions peuvent aussi devenir des repères : lorsque vous imaginez certaines possibilités, qu’est-ce qui se resserre en vous ? Qu’est-ce qui, au contraire, apporte un peu d’apaisement ou d’élan ? Ils ne donnent pas toujours une réponse immédiate, mais peuvent aider à retrouver progressivement votre propre boussole.
Peut-être que le chemin consiste aujourd’hui à avancer pas à pas vers des choix qui ne soient plus uniquement portés par l’urgence ou les événements extérieurs, mais aussi par vos besoins, vos aspirations et ce sur quoi vous pouvez progressivement vous appuyer en vous-même.
En espérant que ces mots trouveront résonance pour vous, bien à vous.
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci d’avoir partagé tout cela. À vous lire, on sent à quel point vous avez dû tenir, vous adapter, repartir, protéger votre fils, encaisser des situations difficiles… et combien aujourd’hui vous êtes fatiguée de devoir encore faire face.
Votre envie de partir loin ne me semble pas anodine. J’entends surtout derrière elle un besoin de respirer, de vous sentir enfin en sécurité, de retrouver un endroit où vous pourriez vous poser sans être constamment rattrapée par ce qui vous a fait souffrir.
En même temps, vous avez déjà vécu un départ très brusque que vous regrettez encore aujourd’hui. Peut-être que cette fois, il serait doux pour vous de ne pas avoir à décider dans l’urgence. Vous pouvez vous donner le temps de comprendre ce que vous voulez vraiment, ce qui vous ferait du bien, ce dont vous avez besoin pour vous sentir stable et apaisée avec votre fils.
Et concernant les violences que vous avez vécues, essayez de ne pas retourner toute cette histoire contre vous. Vous écrivez que vous « n’avez pas su éviter » que cela se reproduise. Mais la violence appartient toujours à celui qui l’exerce. Ce qui peut être travaillé, en revanche, c’est la manière dont votre histoire, vos blessures et ce que vous avez connu très tôt peuvent parfois influencer ce que vous acceptez, ce que vous redoutez ou ce que vous pensez mériter.
Vous n’avez peut-être pas besoin de tout résoudre tout de suite. Peut-être avez-vous surtout besoin d’un espace où vous pourriez enfin déposer tout ce que vous portez, être entendue sans jugement, et retrouver peu à peu vos propres repères.
Vous avez déjà commencé quelque chose d’important en mettant des mots sur ce que vous vivez.
Martha Gambet
Psychopraticienne en Gestalt-thérapie
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
À vous lire, j’ai le sentiment que vous êtes arrivée à un point où beaucoup de choses se superposent : les violences vécues, le retour auprès d’une famille qui vous a déjà fait souffrir, les difficultés liées à votre logement, l’instabilité professionnelle, et en même temps cette sensation très forte que vous n’êtes pas à votre place là où vous êtes aujourd’hui.
Votre envie de partir loin mérite d’être entendue. Mais peut-être pas forcément comme une décision à prendre dans l’urgence. Vous racontez avoir déjà quitté le Sud très brutalement, « sur un coup de tête », et aujourd’hui ce départ est devenu pour vous un grand regret. Cela pourrait être précieux de prendre le temps de comprendre ce qui se passe en vous lorsque la situation devient trop difficile : à quel moment l’envie de fuir apparaît-elle ? De quoi cherchez-vous alors à vous protéger ? Et de quoi auriez-vous profondément besoin ?
Il y a aussi une phrase importante dans votre message : « encore une fois, je n’ai pas su l’éviter » à propos des violences conjugales. J’aurais envie d’être très douce avec cette partie de vous. Avoir vécu plusieurs relations violentes ne signifie pas que vous avez choisi ou provoqué ces violences. En revanche, comprendre votre histoire, notamment ce que vous avez vécu dans votre famille, peut vous aider à repérer certains schémas relationnels, vos limites et ce qui devient parfois familier malgré la souffrance.
En Gestalt, nous pouvons justement travailler à partir de ce que vous ressentez aujourd’hui, pour remettre progressivement de la clarté là où tout semble confus : distinguer l’envie de partir d’un besoin de vous protéger, identifier ce qui vous fait du bien ou vous abîme, retrouver vos propres repères et faire des choix qui ne soient plus uniquement dictés par l’urgence.
Vous n’avez peut-être pas besoin de décider immédiatement si votre vie doit être dans le Nord ou dans le Sud. Vous avez d’abord besoin d’un espace dans lequel déposer tout ce que vous portez et retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour entendre ce que vous voulez réellement pour vous et votre fils.
Martha Gambet
Psychopraticienne en Gestalt-thérapie
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous semblez bien démunie.
Vous êtes issue dune famille toxique, dysfonctionnelle. Votre génitrice vous a mise à la rue quand vous aviez 18 ans, et a recommencé quand vous êtes revenue dans le Nord.
La violence a été présente dès votre plus jeune âge. Comme c'est votre connu, vous avez inconsciemment retrouvé des partenaires violents.
Pour sauver votre peau, vous quittez tout du jour au lendemain. Tout comme votre mère qui se débarrasse de vous à 18 ans...
Et là à nouveau vous voulez tout quitter.
Je vous invite à prendre le temps, à préparer votre avenir, non pas pour fuir, mais pour construire.
Quel âge a votre fils ? Comment a t-il vécu ces déménagements ? Pourrait-il retrouver des copains dans le Sud si vous y retourniez ? Où est son père ? A t-il une relation avec lui ?
Un nouveau déménagement sera réussi si vous avez un projet, un objectif. Aussi je vous invite à vous faire accompagner pour soigner les blessures du passé et aussi mettre du sens dans votre vie, apprendre à vivre et non plus à survivre.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Azhar,
À la lecture de votre message, je ne crois pas que vous soyez simplement « bloquée par un choix ». Vous semblez devoir prendre une décision importante alors que plusieurs insécurités demeurent : un logement dégradé, une situation professionnelle instable, la proximité d’une famille que vous décrivez comme toxique, les traces de violences conjugales répétées et la responsabilité de préserver l’équilibre de votre fils.
Or, dans ces conditions, ce n’est probablement pas votre capacité à choisir qui est défaillante puisque vous l'avez déjà fait. C’est votre espace intérieur qui paraît saturé et c'est tout à fait normal de ressentir des difficultés dans la prise de décision.
Lorsque l’on a longtemps vécu dans l’insécurité, le besoin de partir peut surgir avec une grande intensité. Non par immaturité ou incapacité à construire, mais parce que partir a déjà représenté une manière de se protéger. Cela ne signifie pas pour autant que votre désir de quitter le Nord serait uniquement une fuite : votre environnement actuel comporte des difficultés bien réelles, et votre envie d’ailleurs mérite d’être entendue.
Je serais donc prudente avec l’idée selon laquelle le mal-être nous suivrait nécessairement partout. Certaines blessures nécessitent un travail intérieur, mais certains environnements entretiennent également l’insécurité. On ne se reconstruit pas seulement en soi : on se reconstruit aussi dans un logement sain, avec des revenus prévisibles et stables, des relations suffisamment sécurisantes et, parfois, une distance protectrice avec certaines personnes.
Votre départ précipité du Sud ne doit pas non plus être jugé uniquement à partir de ses conséquences actuelles. Vous quittiez une situation de violence. Les modalités de ce départ ont pu être coûteuses sans que votre besoin de vous mettre à l’abri ait été une erreur. Regretter ce que vous avez perdu ne signifie pas nécessairement que vous auriez dû rester.
La priorité ne serait donc peut-être pas de décider immédiatement entre partir et rester, mais de retrouver les conditions psychiques et matérielles vous permettant de choisir autrement que sous la pression. Vous pourriez commencer par distinguer trois questions : de quoi avez-vous besoin de vous protéger aujourd’hui ? Qu’est-ce qui doit être stabilisé rapidement ? Et quelle vie souhaitez-vous réellement construire pour votre fils et vous ?
Un accompagnement thérapeutique sensible aux conséquences des violences vécues pourrait vous aider à reconnaître ce qui, dans votre envie de partir, relève d’un signal d’alerte, d’un besoin concret de protection ou d’une aspiration profonde. L’objectif ne serait pas de vous convaincre de rester ni de partir, mais de vous permettre de redevenir pleinement actrice de votre décision.
Vous pourriez également préparer méthodiquement un éventuel départ avec par exemple une liste de ce que vous devez avoir : un emploi, logement, scolarisation et soutiens disponibles , afin de transformer progressivement une urgence intérieure en projet sécurisé.
Prenez soin de vous, et si vous souhaitiez aller plus loin, sachez que ma première consultation en visio est offerte et réservable en ligne.
Virginie VINCENT
Psychopraticienne
En cabinet ou en visio à Aix-en-Provence
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
En situation de fond on voit que le climat familial historique, violent, vous a fait perdre confiance en vous et c'est aussi cela qui fait qu'inconsciemment vous vous retrouvez toujours en lien avec des conjoints violents. Sans le savoir vous prolongez le climat familial ancien dans votre vie d'aujourd'hui. Comme si vous ne pouviez en sortir.
Tout le reste vient de là. Il faut que vous reconstruisiez votre vie en intégrant votre passé sans le reproduire.
Effectivement vous avez besoin d'être accompagnée.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Azhar,
J’ai l’impression que vous êtes dans la fuite constante. Cela a commencé avec votre génitrice, pour vous protéger, mais, depuis, cela ne s’arrête plus en quittant le sud où pourtant, vous vous y sentiez bien pour revenir au nord, alors que ce n’est pas forcément mieux. Même sur le plan professionnel, vous préférez fuir plutôt que d’affronter le problème. En effet, légalement, votre patron doit respecter une périodicité dans le paiement de votre travail, l’écart entre chaque versement doit être constant. Vous auriez pu faire valoir vos droits plutôt que de fuir.
Je crois qu’il est grand temps d’apprendre à affronter les problèmes qui surviennent plutôt que de continuer à leur tourner le dos pour ensuite se retrouver de nouveau dans les mêmes configurations. N’hésitez pas à venir en consultation pour vous aider à apprendre à considérer les problèmes rencontrés pour y faire enfin face.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Azhar,
Merci pour la confiance avec laquelle vous racontez votre parcours. Ce que vous vivez semble particulièrement éprouvant : une histoire familiale douloureuse, des violences conjugales, plusieurs changements de lieu de vie, aujourd’hui un logement qui vous met en difficulté, une situation professionnelle qui se termine… et, au milieu de tout cela, la responsabilité de votre fils et de sa scolarité.
Je comprends que, dans ce contexte, l’envie de repartir loin puisse être très forte. Vous avez d’ailleurs déjà connu le Sud et vous dites vous y être sentie particulièrement bien. Mais avant de prendre une nouvelle décision importante, il me semblerait intéressant de prendre le temps de comprendre ce qui se joue derrière cette envie de départ.
Est-ce le Nord que vous ne supportez plus ? Votre environnement familial ? Votre logement actuel ? Votre situation professionnelle ? Ou ressentez-vous plus profondément le besoin de changer de vie, de retrouver un environnement dans lequel vous pourriez enfin vous sentir libre, en sécurité et pleinement vivante ?
La question n’est peut-être donc pas seulement : « Dois-je partir ou rester ? », mais plutôt : « De quoi ai-je besoin aujourd’hui pour construire une vie qui me ressemble ? »
Après ce que vous avez traversé, il peut être difficile de savoir si une décision vient d’un véritable désir ou de l’urgence de fuir une situation devenue trop douloureuse. Prendre le temps de poser les choses permet justement de retrouver de la clarté et de faire des choix qui ne soient pas uniquement dictés par l’épuisement ou l’urgence.
Votre fils entre naturellement dans cette réflexion : sa scolarité, ses repères et son équilibre sont à prendre en compte, mais cela ne signifie pas que vous devez renoncer à vos propres besoins. Il s’agit plutôt de chercher progressivement un équilibre entre vos besoins, ceux de votre enfant et le projet de vie que vous souhaitez construire.
Une thérapie peut vous aider à mettre des mots sur ce que vous ressentez, à comprendre certains mécanismes qui se répètent dans vos choix relationnels et de vie, et surtout à retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour pouvoir décider autrement.
Je travaille particulièrement autour de ces périodes de transition : lorsque l’on sent que quelque chose doit changer sans encore savoir précisément quoi, lorsque l’on hésite entre rester et partir, entre sécurité et désir, entre ce que l’on a construit et ce que l’on aspire désormais à vivre.
Vous n’avez peut-être pas aujourd’hui à trouver immédiatement la bonne décision. Vous pouvez commencer par vous retrouver vous-même, retrouver votre élan et clarifier ce qui est réellement important pour vous.
Je vous souhaite sincèrement de pouvoir construire, pour vous et votre fils, un environnement dans lequel vous vous sentirez enfin en sécurité et à votre place.
Merci pour votre confiance et votre courage d’avoir écrit ici .
7 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Azhar,
Ce qui me semble positif, c’est que vous avez aujourd’hui une certaine lucidité : vous sentez que votre vie dans le Nord ne vous correspond pas et que vous n’y êtes pas pleinement épanouie. Il est important d’écouter ce ressenti. Votre intuition peut être un véritable indicateur de ce qui est bon pour vous. Lorsque l’on ne se sent plus bien dans son environnement, que l’on a le sentiment de ne plus vivre pleinement et que l’on s’épuise, cela peut être le signe qu’un changement est nécessaire.
Peut-être pourriez-vous commencer à réfléchir tranquillement à un projet pour revenir dans le Sud, puisque vous y avez, semble-t-il, trouvé davantage de bien-être et d’équilibre. Le fait que votre enfant soit scolarisé aujourd’hui peut naturellement rendre cette décision plus complexe, mais il ressent aussi certainement votre état et votre mal-être. Un enfant a besoin d’un cadre stable, mais il a également besoin de sentir son parent épanoui et disponible. Si vous retrouvez votre équilibre, cela pourra aussi lui être bénéfique, même si cela implique de réfléchir à un nouveau départ et éventuellement à un déménagement.
Les difficultés que vous rencontrez actuellement avec votre logement, les dégâts dans votre appartement, les démarches et les conflits avec votre bailleur, ainsi que l’irrégularité de votre rémunération au travail, semblent vous demander énormément d’énergie. Lorsque plusieurs difficultés s’accumulent, on finit parfois par avoir le sentiment de se battre en permanence et de ne plus avoir de ressources pour soi.
Peut-être pouvez-vous essayer de regarder cette période autrement : non pas uniquement comme une succession de problèmes, mais aussi comme une occasion de réfléchir à ce que vous souhaitez réellement pour la suite. Un changement de logement, un changement professionnel et, pourquoi pas, un changement de région pourraient représenter une nouvelle étape de votre vie. Il ne s’agit pas forcément de tout décider dans l’urgence, mais de construire progressivement un projet qui vous ressemble et dans lequel vous pourrez vous sentir à nouveau bien.
Enfin, je pense qu’un accompagnement pourrait vraiment vous être bénéfique. Être accompagnée par un professionnel pourrait vous permettre de comprendre, sans jugement, certains mécanismes qui se répètent dans votre vie et les raisons pour lesquelles vous vous retrouvez parfois dans certaines situations. Cela pourrait également vous aider à reprendre confiance en vous, à retrouver de l’énergie et de la motivation, et surtout à mieux identifier ce que vous voulez pour vous et votre enfant.
Vous avez déjà traversé beaucoup de choses et, malgré tout, vous continuez à chercher des solutions. C’est important de le reconnaître. Vous n’avez peut-être pas besoin de tout régler immédiatement : commencez simplement par vous demander quelle vie vous aimeriez construire maintenant, puis avancez progressivement dans cette direction.
Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach.
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Azhar,
Votre récit donne l'impression d'une personne qui a beaucoup dû survivre et s'adapter, et qui arrive aujourd'hui à un moment où elle ne veut plus seulement survivre : elle cherche à retrouver sécurité, stabilité, liberté et le sentiment d'être pleinement actrice de sa vie.
Un travail thérapeutique pourrait vous aider à mettre des mots sur des questions comme :
« Qu'est-ce qui m'appartient aujourd'hui, et qu'est-ce qui appartient à mon passé ? »
« Est-ce que je veux réellement partir, ou est-ce que j'ai besoin de me sentir enfin en sécurité ? »
« De quoi ai-je besoin pour me sentir vivante et actrice de ma vie ? »
« Qu'est-ce qui m'empêche aujourd'hui de faire des choix qui me correspondent ? »
Il pourrait aussi être intéressant d'explorer les répétitions dans vos relations, non pas pour vous culpabiliser concernant les violences que vous avez subies — vous n'êtes jamais responsable de la violence d'un partenaire — mais pour comprendre progressivement vos mécanismes de protection, vos limites et vos besoins relationnels.
Et je pense que c'est précisément là qu'un accompagnement thérapeutique pourrait être précieux : pas forcément pour décider à votre place s'il faut rester dans le Nord ou repartir dans le Sud, mais pour vous aider à prendre cette décision depuis un endroit plus apaisé, plutôt que depuis l'épuisement et l'urgence.
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour avoir partagé votre histoire avec autant de sincérité. Vous avez traversé de nombreuses épreuves et votre envie de changement peut se comprendre.
Avant de prendre une décision importante comme un départ, il pourrait être intéressant de prendre un temps pour vous, afin de distinguer ce qui relève d’un véritable projet de vie de ce qui peut être un besoin de fuir une situation devenue trop douloureuse.
Un accompagnement psychologique pourrait vous aider à mettre du sens sur ce que vous vivez, à mieux comprendre certains schémas relationnels et à retrouver davantage de clarté et de confiance dans vos choix.
Vous avez déjà montré de belles ressources pour vous reconstruire. L’essentiel aujourd’hui est peut-être de vous permettre, à vous et à votre fils, de retrouver un cadre plus serein et sécurisant.
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci d'avoir pris le temps d'écrire tout ça. Ce que vous partagez est lourd — vraiment lourd — et je suis touché par la manière dont vous portez autant de choses en même temps, sans vous plaindre, en cherchant encore à comprendre et à avancer.
Ce qui me frappe en vous lisant, c'est cette impression d'être coincée de toutes parts. Une situation de logement qui s'enlise. Un travail qui s'effrite. Une famille proche géographiquement mais qui, selon votre vécu, semble peser plutôt qu'apaiser. Et en toile de fond, un sentiment profond que votre vie est ailleurs — que quelque chose en vous ne s'est jamais vraiment posé ici, dans le nord.
Il y a peut-être une fatigue très grande dans tout ça. Pas seulement la fatigue des démarches, des relances, des incertitudes pratiques. Mais quelque chose de plus profond : la fatigue de ne pas se sentir chez soi, ni dans un lieu, ni dans une vie qui vous ressemble.
Ce que vous dites — "je ne me sens pas vivre à 100%" — mérite d'être entendu. Ce n'est pas anodin. C'est peut-être une des choses les plus importantes que vous ayez écrites ici.
Vous demandez un espace pour mettre des mots sur ce que vous ressentez et pouvoir avancer. C'est une demande juste, et je crois qu'elle est fondée. Un accompagnement thérapeutique pourrait vous aider à démêler ce qui appartient à quoi — ce qui est épuisement, ce qui est deuil, ce qui est besoin de vous reconstruire ailleurs, ce qui est peur de refaire les mêmes choix — sans avoir à tout résoudre seule.
Ce que vous traversez en ce moment, dans vos pensées comme dans votre quotidien, mérite d'être accueilli, pas seulement géré.
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
En vous lisant, je me suis surtout dit : vous avez vécu énormément de bouleversements en très peu de temps. Une relation violente, un départ précipité, la perte de votre logement, le fait de vous retrouver à nouveau hébergée par une mère qui vous avait déjà fait du mal, puis un nouveau logement avec des problèmes qui durent depuis un an, et maintenant la fin de votre contrat de travail…
Je comprends que vous ayez aujourd’hui envie de tout quitter et de recommencer ailleurs. Quand on a l’impression que chaque endroit finit par être associé à quelque chose de douloureux, partir peut sembler être la seule façon de pouvoir enfin respirer.
Mais je me demande aussi si, derrière ce besoin de partir très loin, il n’y a pas quelque chose d’autre à entendre : avez-vous besoin de changer de région, ou avez-vous surtout besoin de retrouver un endroit dans lequel vous vous sentez enfin en sécurité ?
Parce que vous avez déjà beaucoup changé autour de vous. Peut-être que ce qui vous manque aujourd’hui n’est pas nécessairement un nouveau départ géographique, mais un sentiment de stabilité intérieure que les événements de ces dernières années ont beaucoup fragilisé.
Et je trouve important que vous parliez de votre fils. Vous semblez beaucoup réfléchir à ce qui est bon pour lui : son école, ses habitudes, son quotidien. Mais au milieu de tout cela, où est votre place à vous ? Vous dites « je ne me sens pas vivre à 100 % ». Cette phrase me semble importante. Qu’est-ce qui, aujourd’hui, vous donne encore le sentiment d’être vivante, d’avoir envie, de vous projeter ?
Vous n’avez peut-être pas besoin de prendre immédiatement la grande décision de savoir où vous allez vivre pour les prochaines années. Vous pouvez aussi essayer de séparer les problèmes les uns des autres : le logement, le travail, la proximité de votre famille, votre envie de partir… Tout résoudre en même temps peut donner l’impression qu’il faut entièrement refaire sa vie pour aller mieux.
Et je comprends aussi votre envie de consulter. Après ce que vous avez vécu, avoir un espace à vous, où vous pouvez déposer tout cela sans avoir à être forte pour votre fils, pourrait réellement vous permettre de comprendre ce qui se passe en vous et de retrouver progressivement vos repères.
Vous avez déjà réussi quelque chose d’important : vous êtes sortie de situations qui vous faisaient du mal et vous avez reconstruit un quotidien avec votre fils. Peut-être que vous ne le voyez plus parce que vous êtes épuisée et que vous regardez surtout tout ce qui ne va pas aujourd’hui.
Alors avant de vous demander « où dois-je aller ? », peut-être pourriez-vous commencer par vous demander : « De quoi ai-je besoin pour me sentir à nouveau bien dans ma vie ? »
Et ensuite seulement, voir quel endroit, quel travail et quel quotidien peuvent répondre à ces besoins.
Vous n’avez pas forcément besoin de tout recommencer. Peut-être avez-vous surtout besoin, cette fois, de construire la suite autrement, sans avoir à la décider dans l’urgence.
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Madame,
Vous avez bien fait de demander de l aide. Vous êtes seule à vous débattre avec des difficultés présentes comme passées. Je suis sensible à votre détresse. Il s agit me semble t il de construire une vie dans un lieu que vous choisirez avec un travail un appartement et des relations qui vous conviennent, sans être entravée par un passé douloureux. Tout cela doit se faire en pleine conscience et accompagné par un professionnel afin de vous permettre de choisir librement. La gestalt thérapie permet la croissance et accompagne les gens à se libérer de leur passé et à retrouver leur énergie de vie, ce qui ne semble pas vous manquer. Bon courage pour ce beau chemin.
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Azhar,
Merci d'avoir partagé votre histoire avec autant de sincérité. En vous lisant, j’ai ressenti beaucoup de souffrance, mais aussi énormément de courage. Vous avez traversé des épreuves très difficiles ces dernières années et, malgré tout, vous continuez à avancer pour vous et pour votre fils. Cela en dit beaucoup sur votre force intérieure.
Il me parait important que vous ne soyez pas être trop dure avec vous-même concernant votre départ du sud. À ce moment-là, vous sortiez d’une situation de violence et vous cherchiez avant tout à vous protéger. Vous avez pris une décision avec les moyens, les ressources et les émotions dont vous disposiez alors. Ce n’était pas une erreur, mais une façon de vous mettre en sécurité.
Aujourd’hui, vous devez faire face à de nombreuses difficultés en même temps : les séquelles de ce que vous avez vécu, les problèmes de logement, l’incertitude professionnelle, la proximité d’un environnement familial toxique et toutes les questions que cela soulève pour votre avenir. Il est donc tout à fait compréhensible que vous vous sentiez épuisée et perdue.
Concernant votre projet de départ, je vous inviterais peut-être à prendre le temps de distinguer ce qui relève d’un véritable désir de vie et ce qui relève de l’épuisement ou de l’envie de fuir une situation devenue trop lourde. Lorsque l’on souffre, on a parfois envie de tout changer rapidement pour retrouver de l’air. Cette envie est légitime, mais elle mérite souvent d’être explorée avec douceur avant de prendre une décision importante.
A ce sujet, j’aimerais vous partager une réflexion qui m’a marqué dans mon accompagnement aux personnes : lorsque l’on porte un mal-être profond à l’intérieur de soi, il a souvent tendance à nous suivre, quel que soit l’endroit où l’on vit. Bien sûr, certains lieux ou certaines situations peuvent être plus favorables que d’autres, mais la véritable reconstruction se trouve à l’intérieur de nous. C’est pour cette raison que je trouve très juste et très courageuse votre envie de consulter un professionnel. Pouvoir mettre des mots sur ce que vous ressentez et comprendre les conséquences ce que vous avez traversé serait une étape précieuse pour retrouver de la joie et de la sérénité.
Si vous souhaitez entamer un accompagnement, je me tiens à votre disposition. Je suis praticien en Gestalt-thérapie à Aix-en-Provence et je reçois aussi en téléconsultation.
Je vous envoie mon soutien le plus sincère et vous souhaite de trouver, pas à pas, le chemin qui vous permettra de vous sentir à nouveau pleinement vivante.
Chaleureusement,
Riad Bouaziz
Psychothérapie Gestalt
Aix en Provence et Téléconsultation
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Azhar,
À vous lire, j’entends combien vous vous trouvez aujourd’hui à un carrefour de votre vie, avec à la fois une forte envie de partir, de vous éloigner et de recommencer ailleurs, mais aussi des éléments très concrets qui vous retiennent : votre fils, sa scolarité, votre logement et cette situation professionnelle qui se termine prochainement.
Vous avez également traversé plusieurs expériences difficiles, notamment des violences conjugales à plusieurs reprises ainsi qu’une histoire familiale douloureuse et maltraitante. Tout cela peut laisser des traces et rendre particulièrement complexe le fait de distinguer ce qui relève aujourd’hui d’un besoin de se protéger, d’un besoin de changement, ou d’une envie de fuir une situation devenue trop pesante.
Peut-être que la question n’est donc pas, dans un premier temps, de savoir s’il faut partir ou rester, mais de vous donner un espace pour comprendre ce qui se passe en vous : qu’est-ce qui vous pousse à partir ? Qu’est-ce qui vous retient ? De quoi avez-vous besoin aujourd’hui pour vous sentir davantage en sécurité et actrice de vos choix ?
Le regret très fort que vous exprimez d’avoir quitté votre précédent appartement me semble également important à entendre. Il pourrait être intéressant de travailler autour de cette décision prise dans l’urgence afin que votre prochain choix puisse se construire différemment, avec davantage de temps, de sécurité et de conscience de vos besoins.
Un accompagnement thérapeutique pourrait justement vous permettre de déposer tout cela, de remettre du sens et des mots sur ce que vous avez vécu et sur ce que vous ressentez aujourd’hui, sans que quelqu’un décide à votre place de la direction à prendre.
Je suis psychothérapeute Gestaltiste et praticienne EMDR. Si vous le souhaitez, je peux vous accompagner dans ce travail, notamment autour des violences vécues, de votre histoire familiale, de vos besoins actuels et de cette période de transition que vous traversez.
6 SEPT. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
En vous lisant, j’entends une personne qui a beaucoup dû se battre pour créer un cadre sécurisant pour elle et son fils, après avoir connu la violence et un environnement familial très toxique. Il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui vous ressentiez un besoin très fort de partir, de respirer ailleurs et de recommencer.
Mais je serais prudente avec une décision prise uniquement dans l’urgence ou l’épuisement. Vous avez déjà vécu un départ précipité qui vous a finalement beaucoup coûté. Peut-être que cette fois, l’enjeu n’est pas forcément de choisir immédiatement entre « rester » ou « partir », mais de vous donner le temps de construire un départ qui soit réellement sécurisant pour vous et votre fils.
En Gestalt, je vous inviterais à écouter ce qui se passe en vous lorsque vous dites : « ma vie n’est pas dans le Nord ». Qu’est-ce que vous ressentez exactement ? De la tristesse, de l’étouffement, de la peur, de la colère, un besoin de liberté ? Et surtout : de quoi avez-vous besoin aujourd’hui pour vous sentir davantage vivante et en sécurité ?
Votre appartement, votre famille proche, votre situation professionnelle : tout semble actuellement vous renvoyer à un passé dont vous cherchez à vous éloigner. Mais vous pouvez peut-être commencer à reconstruire votre vie sans tout bouleverser d’un seul coup.
Une consultation psychologique pourrait effectivement vous aider à mettre des mots sur cette accumulation et à distinguer ce qui relève de l’urgence, de la fatigue et de vos véritables aspirations.
Vous n’avez pas besoin de tout résoudre maintenant. Vous avez surtout besoin de retrouver progressivement un sentiment de choix et de sécurité.
Je vous souhaite de pouvoir vous reconstruire, cette fois sans avoir à fuir dans l’urgence.