Est-ce normal pour une jeune de mon âge ?

Réalisée par Sachaaa · 28 sept. 2026 Aide psychologique

Bonjour j’écris car j’ai plusieurs questions, j’ai 24 ans et depuis un moment je me sent déprimée, je ne sais pas pourquoi je dois continuer à part mes parents, je ne veux pas d’enfants ou de relations, plus d’amis, je ne suis pas interressante et je n’arrive pas a parler même avec des gens de ma famille. je n’aime pas tellement mon travail et je n’ai pas de loisirs ou de choses que j’aime bien faire dehors. La vie me semble encore longue et très Metro boulot dodo jusqu’à la fin pour ma part. Je sais que beaucoup de jeunes de mon âge sont déprimés et ne voient pas de futur non plus donc c’est peut être la même chose pour tout le monde?

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Meilleure réponse 1 OCT. 2026

Bonjour

La fin d'adolescence et l'entrée dans la vie adulte sont des étapes qui nous confrontent au sens de la vie. Vous n'êtes donc pas la seule jeune femme dans cette situation.
Par contre je note que vous indiquez ne pas "être intéressante". Il est tout à fait possible que votre démotivation, voire votre déprime, provienne essentiellement de ce sentiment. On ne peut donner un sens à sa vie que si l'on pense pouvoir apporter quelque chose aux autres.
Vous auriez intérêt à vous faire accompagner sur ce point là.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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HIER, 15 OCT. 2026

Bonjour Sacha,

Tout d'abord, je vous remercie d'avoir pris le temps d'exprimer ce que vous ressentez.

Vous vous demandez si votre état est normal parce que beaucoup de jeunes de votre âge semblent éprouver des difficultés à se projeter dans l'avenir.

Il est vrai que le passage à l'âge adulte peut s'accompagner de questionnements, de désillusions et d'incertitudes. Mais **le fait qu'une souffrance soit partagée par plusieurs personnes ne signifie pas qu'elle soit une fatalité, ni qu'il faille apprendre à vivre avec sans chercher à la comprendre.**

Plusieurs éléments de votre témoignage retiennent mon attention.

Vous dites ne plus avoir d'amis, ne pas trouver de plaisir dans vos activités, ne pas apprécier particulièrement votre travail et éprouver des difficultés à communiquer, même avec votre famille.

Vous semblez également porter un regard assez négatif sur vous-même lorsque vous affirmez ne pas être intéressante.

J'aimerais vous poser une question : **avez-vous toujours eu cette perception de vous-même ou s'est-elle installée progressivement ?**

Car il existe une différence entre ne pas avoir envie de certaines choses et ne plus parvenir à éprouver de l'envie.

Vous précisez ne pas souhaiter avoir d'enfants ou de relation amoureuse. Ce sont des choix parfaitement légitimes. Il n'existe pas de parcours de vie obligatoire pour être heureuse ou épanouie.

En revanche, ne plus trouver d'intérêt à quoi que ce soit et envisager l'avenir uniquement comme une succession de journées identiques peut témoigner d'une souffrance psychologique qui mérite d'être explorée.

**Vous n'avez pas besoin de savoir aujourd'hui ce que vous voulez faire de toute votre vie.**

À 24 ans, vous avez encore la possibilité de découvrir des centres d'intérêt, de faire évoluer vos aspirations, de changer de voie ou simplement d'apprendre à mieux vous connaître.

Mais je voudrais également revenir sur une phrase importante : « Je ne sais pas pourquoi je dois continuer à part mes parents. »

Lorsque vous dites cela, voulez-vous dire que vous ne trouvez plus de sens à votre quotidien, ou vous arrive-t-il également de penser à la mort, voire à mettre fin à vos jours ?

Cette distinction est importante, et votre réponse mérite d'être accueillie sans jugement.

Les difficultés que vous décrivez, notamment la perte d'intérêt, l'isolement et le sentiment de dévalorisation, peuvent notamment se rencontrer dans les états dépressifs. Cela ne signifie pas nécessairement que vous souffrez d'une dépression, mais je vous encourage à consulter prochainement votre médecin afin de faire le point sur votre état psychologique.

Si vous éprouvez des pensées suicidaires, vous pouvez également contacter le 3114, gratuitement, 24 heures sur 24. Si vous vous sentez en danger immédiat, appelez le 15 ou le 112.

Un accompagnement psychologique pourrait aussi vous permettre d'explorer ce qui vous a progressivement conduite à ce sentiment de vide et de retrouver, à votre rythme, ce qui pourrait donner du sens à votre existence.

Enfin, j'aimerais vous proposer une réflexion :

**Si vous n'aviez aucune obligation de correspondre à ce que la société attend d'une jeune femme de 24 ans, à quoi aimeriez-vous que votre vie ressemble ?**

Vous n'avez pas besoin de trouver immédiatement une réponse.

Et surtout, vous n'avez pas à vous résigner à une existence qui vous paraît aujourd'hui dépourvue de perspectives.

Prenez soin de vous.

Jennifer Felgueira
Psychopraticienne – Praticienne en relation d'aide

Jennifer Felgueira Psy sur Aurillac

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12 OCT. 2026

Bonjour,

Avant tout : si cette pensée « pourquoi continuer » devient plus présente, appelez le 3114 (gratuit, 24 h/24), ou le 15 / 112 en cas d’urgence. Vous n’avez pas à attendre d’aller très mal pour le faire.

Ce que vous décrivez (perte d’envie, isolement, difficulté à parler, absence de plaisir) dure depuis un moment. Même si beaucoup de jeunes le ressentent, ce n’est pas « normal » au sens où il faudrait simplement le subir. Cela mérite d’être pris au sérieux.

Quelques pistes :
– Parlez-en à votre médecin traitant pour faire le point, y compris sur une éventuelle dépression.
– Ajoutez chaque jour une petite action agréable ou utile, même minime (10 minutes de marche, un message à quelqu’un). L’envie revient souvent après l’action, pas avant.
– Notez le soir une chose qui s’est passée un peu mieux, pour contrer le filtre « tout est gris ».

Un accompagnement en TCC peut aider à retrouver de l’élan et à reconstruire du lien, pas à pas.

Je vous reçois en cabinet à Fontainebleau ou Nemours, ou en visio.

Mélanie Favreau – psychopraticienne (thérapies brèves, TCC, hypnose, EMDR)

Melanie Favreau Psy sur Fontainebleau

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11 OCT. 2026

Bonjour Sachaaa
Vos questionnements sont tout a fait légitime et touche beaucoup de personne de votre âge . Plusieurs facteurs d'anxiétés peuvent venir vous toucher et c'est normal.
Vous vous posez a juste titre quelle est ma place dans ce monde, comment y répondre toute seule ou avec nos proches c'est très difficile.
Je conseil bien souvent de commencer par prendre du temps pour marcher, car marcher c'est se remettre en mouvement et en contact avec la nature surtout que là c'est la période ou elle va se teinter de mille couleurs.
Puis prenez le temps de trouver quelqu'un qui puisse vous accompagner sur le chemin de l'apaisement.
Bonne fin de journée
Lionel

Lionel Vautrot Psy sur Perrigny-lès-Dijon

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7 OCT. 2026

bonjour Sachaa, merci pour votre témoignage. Ce que vous décrivez me touche énormément. Sachez que vous n'êtes pas seule à vivre une période telle que vous la ressentez et décrivez. Cependant, parlons de vous et de votre ressenti ici et maintenant. Vous décrivez un sentiment de déprime, de manque d'intérêt envers votre travial notament, et une quête de sens dans votre vie en général. vous avez raison, beaucoup de jeunes adultes décrivent une quête de sens dans leur vie actuelle. Mais parlons de vous. Ce qui me touche c'est que vous disiez "ne pas être intéressante". Je vous propose de vous poser, de respirer et de sentir dans votre corps ce qui s'y passe : à quel endroit de votre corps cela bouge-t-il ? Y a-t-il une ou plusieurs émotions qui viennent et lesquelles ? ce que vous décrivez évoque la confiance, le manque de confiance en vous ; mais aussi l'estime de soi.. Voudriez-vous vous autoriser à être plus bienveillante envers vous . Si vous le souhaitez, peut-être pourriez-vous en parler à un(e) spécialiste, thérapeute ou psychologue. Ne restez pas seule. Et croyez moi, vous êtes intéressante, ne serait-ce que par ce que vous avez écrit et décrit dans ce message. Florence

Florence Perdriat Psy sur Antony

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6 OCT. 2026

Bonjour,

Vous vous demandez si c’est « normal » à votre âge. À vous lire, vous vous sentez surtout très seule, et presque plus rien ne vous fait envie. Même si d’autres jeunes vont mal aussi, ça ne veut pas dire que vous devez vous habituer à vivre comme ça.

Ne pas vouloir d’enfants ou de relation n’a rien d’anormal. Ce qui m’inquiète davantage, c’est que vous ne voyez plus de raison de continuer, en dehors de vos parents. Est-ce qu’il vous arrive de penser à mourir ou à vous faire du mal ? Si oui, parlez-en dès maintenant à quelqu’un de confiance. Vous pouvez aussi contacter le service national de prévention du suicide, qui propose en France une écoute gratuite, de jour comme de nuit. Si vous pensez pouvoir passer à l’acte, appelez immédiatement les secours ou demandez à un proche de le faire pour vous, et ne restez pas seule.

Même sans ces pensées, prenez rapidement rendez-vous avec votre médecin. Si vous ne savez pas comment commencer, montrez-lui ce message : vous y expliquez déjà ce qui devient difficile pour vous.

Vous dites que vous n’êtes pas intéressante, mais avoir du mal à parler aux autres ne suffit pas à dire cela de vous. Quand on va mal, le regard qu’on porte sur soi peut devenir très dur.

Aujourd’hui, vous avez du mal à imaginer une vie différente. Cela ne veut pas dire que rien ne pourra changer. Vous pouvez vous faire aider, même si vous ne savez pas encore par où commencer.

Bien à vous.

Rachel Caudron
Psychopraticienne TCC

Rachel Caudron Psy sur Lille

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3 OCT. 2026

Bonjour et merci pour votre témoignage.
Même s'il est vrai qu'une forme de désenchantement touche beaucoup de jeunes aujourd'hui, ce que vous décrivez va au-delà d'un simple phénomène de société : il s'agit d'un état d'épuisement émotionnel et de coupure de soi qui ne doit pas être normalisé.

Voici la lecture de ce que vous traversez sous l'angle des quatre piliers :

Sur le plan des neurosciences, vous êtes plongée dans un état d'anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir) et d'émoussement affectif. Votre système nerveux, saturé par un manque de sens ou un stress chronique, est entré dans un mode de protection par immobilisation (état vagal dorsal). Dans cet état, le cerveau met les circuits dopaminergiques — ceux du désir, de la curiosité et de la motivation — au ralenti pour économiser votre énergie. Ce n'est pas que vous n'êtes « pas intéressante », c'est que votre système a éteint le volume de votre élan vital pour vous protéger.

Du côté de la thérapie des schémas, votre fonctionnement est actuellement piloté par un mode appelé le Protecteur déconnecté ou détaché. Pour éviter la douleur du vide ou la peur du rejet, ce protecteur anesthésie vos ressentis et vos besoins. Cela alimente le schéma d'isolement social/aliénation (« je suis différente des autres, je n'ai rien à apporter ») et le schéma de carence affective. Vous renoncez à tout (relations, projets, amis) parce que le schéma vous convainc que le lien ne vous apportera rien de bon.

Concernant les troubles de l'attachement, ce retrait massif pointe vers un mécanisme d'attachement évitant. Lorsque les premières expériences de lien n'ont pas permis de vous sentir pleinement vue, entendue ou valorisée pour ce que vous étiez, le système relationnel finit par se fermer. Le seul ancrage que vous gardez — vos parents — ressemble davantage à une loyauté d'obligation qu'à un attachement ressource. Parler aux autres vous demande un effort colossal car vous partez du principe que votre parole n'a pas de valeur.

Sur le plan transgénérationnel, ce sentiment d'une existence réduite au « métro, boulot, dodo » renvoie fréquemment à des mémoires d'abnégation ou de résignation dans l'arbre généalogique. Il arrive souvent que l'on porte inconsciemment la vie « non vécue » ou étouffée d'un parent ou d'un aïeul qui s'est sacrifié sans jamais pouvoir suivre ses propres aspirations. Votre neutralité actuelle peut être une loyauté invisible à un ancêtre qui a lui-même vécu en mode survie.

Ce que vous vivez n'est pas « la norme de la vie adulte », mais le symptôme d'un système psychique qui s'est mis en veille pour se préserver.

Avez-vous le souvenir d'une période, même ancienne dans votre enfance, où vous vous sentiez vivante et connectée à une curiosité ou un désir qui vous appartenait ?

Bien à vous,
Jonathan Desjours, coach et thérapeute de l'inconscient

Jonathan Desjours Psy sur Bordeaux

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1 OCT. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez mérite d’être pris au sérieux. Le fait que beaucoup de jeunes de votre âge traversent aujourd’hui une forme de découragement ou de perte de sens ne veut pas dire que ce que vous ressentez est « normal » et qu’il faudrait simplement vivre avec.

Ce qui me frappe surtout dans votre message, c’est que peu à peu tout semble s’être rétréci : les relations, les envies, les loisirs, l’intérêt pour le travail, jusqu’à cette impression que la vie serait une longue succession de « métro-boulot-dodo ».

Quand on est dans cet état, on finit facilement par croire que le futur ne pourra être que la répétition du présent. Pourtant, ce sentiment n’est pas une prédiction de votre avenir : il dit quelque chose de votre état actuel.

Vous dites également : « Je ne sais pas pourquoi je dois continuer à part mes parents ». Cette phrase est importante et je pense qu’elle mérite que nous en parlions vraiment.

Je suis thérapeute depuis une trentaine d'années et je travaille depuis longtemps en ligne. Ce cadre convient souvent très bien aux personnes qui ont justement du mal à parler, à aller vers les autres ou même à savoir par où commencer. Vous n’avez pas besoin d’arriver avec des explications toutes faites. C’est précisément notre travail de chercher ensemble ce qui s’est éteint, ce qui vous enferme aujourd’hui, et comment retrouver progressivement du désir et du mouvement dans votre vie.

Si vous le souhaitez, nous pouvons convenir d’un premier rendez-vous en ligne et simplement commencer par là.

Yehouda Guenassia
Psychopraticien
Gestalt-Thérapeute Humaniste

Guenassia Yehouda Psy sur Limoges

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1 OCT. 2026

Bonjour,

Ce que vous écrivez me touche. Il y a quelque chose de pesant dans vos mots, une sorte de grisaille qui semble s'être installée depuis un moment, et qui donne l'impression que la vie avance sans vraiment vous appartenir.

Vous vous demandez si c'est "normal pour votre âge", si d'autres vivent la même chose. C'est une question honnête. Et oui, beaucoup de jeunes traversent des périodes difficiles. Mais cette façon de ramener votre vécu à quelque chose de commun, de général, me touche aussi d'une autre façon : comme si, en disant "c'est peut-être pareil pour tout le monde", vous cherchiez à ne pas trop prendre de place avec ce que vous ressentez.

Ce que vous décrivez mérite d'être pris au sérieux, justement parce que c'est le vôtre. Une fatigue de vivre qui s'installe. Des liens qui se réduisent. Une difficulté à trouver de l'élan ou du goût pour quoi que ce soit. Ce n'est pas une faiblesse, ni une question d'âge. C'est quelque chose qui se passe en vous et qui semble demander de l'attention.

Vous mentionnez vos parents comme seule raison de continuer. Je ne veux pas passer trop vite sur cette phrase. Si parfois vous avez des pensées de ne plus vouloir être là, il peut être important d'en parler à quelqu'un, et le 3114 existe pour ça, disponible à tout moment.

Et dans tous les cas, ce que vous portez mérite un espace où vous puissiez être entendue, pas jugée, pas comparée aux autres. Un accompagnement thérapeutique peut parfois aider à retrouver un peu de contact avec soi-même, avec ce qu'on ressent, avec ce qu'on voudrait peut-être.

Ce qui est présent en vous là, dans le corps comme dans les pensées, a sa place et mérite d'être reconnu.

Chaleureusement,

François Créach Psy sur Le Relecq-Kerhuon

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1 OCT. 2026

Bonjour Sacha,

Heureusement ce que vous vivez n’est pas courant et ne caractérise pas tous les jeunes de votre âge.

Cet état de lassitude et la vision hautement négative que vous avez de votre vie est très probablement le résultat d’événements vécus plus ou moins récemment et / ou des transmissions familiales.
L’image que vous avez de vous même est un triste exemple : qu’est ce qui vous fait croire que vous êtes « inintéressante » ?!
Et comment se fait-il que vous n’avez pas d’amis et aucun plaisir dans votre vie ?
Est ce cela la résultante d’une éducation ou de rencontres malheureuses ?

Votre message peut faire penser à une dépression qui vous a gagné et a créé votre image si négative du monde et de la vie.
La déprime empêche d’apprécier les bonnes choses de tous les jours et à se projeter dans un avenir choisi plus agréable.

Vous avez fait un premier pas très important : remettre en question vos pensées actuelles très pessimistes.
Vous pouvez vous accorder la permission d’explorer votre état en allant plus loin : n’hésitez pas à consulter un-e thérapeute qui pourra vous guider vers la joie de vivre qui vous manque cruellement en ce moment.

Je vous souhaite de comprendre comment changer votre image de vous même et vos croyances sur l’existence pour profiter du cadeau qu’est la vie, et encore plus la jeunesse.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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1 OCT. 2026

Bonjour,

Vous faites la démarche de poser vos inquiétudes auprès de spécialistes de la santé mentale, c’est déjà un très bon réflexe et cela montre que vous avez encore ce désir de retrouver de la joie de vivre.

Pour comprendre ce quotidien qui vous pèse, il serait intéressant d’en savoir plus sur vous et votre histoire.

Vous êtes jeune, il vous reste effectivement beaucoup de temps pour orienter votre vie de plein de façons. Néanmoins, vous avez déjà parcouru un chemin de 24 ans, ce qui important et décisif pour votre perception de la vie.

Je vous invite à contacter un(e) professionnel de la santé psychique pour développer ce désir de vivre que votre message implique. Il est là, peut être dissimulé sous la lassitude. Il mérite d’être révélé pour rendre l’énergie vitale dont vous manquez actuellement. C’est une démarche qui paraît de prime abord difficile mais une fois le premier pas fait, le second sera plus fluide et ainsi de suite.

Je suis Marie-Lou Van Dooren, psychanalyste, disponible en présentiel et visio depuis toute la France. N’hésitez pas à me contacter ou m’envoyer un mail pour en dire plus sur vous.

Marie-Lou Van Dooren Psy sur Vourey

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1 OCT. 2026

Ce que vous décrivez mérite d’être entendu sans chercher immédiatement à vous « remotiver ».
Votre âge permet encore plus aisément de construire qui vous voulez être, et vous êtes la seule à pouvoir être vous.
Le cortex préfrontal connaît une maturation particulièrement prolongée, qui se poursuit jusqu'au début de l'âge adulte et au cours de la troisième décennie de vie. Cette évolution accompagne notamment le développement des capacités de régulation, de planification, de prise de recul et d'adaptation à la complexité.
En ANC, nous chercherions d’abord à comprendre les mécanismes qui se cachent derrière ce sentiment de vide : stress, inhibition, épuisement des motivations ou perte d’accès à ce qui vous procure naturellement de l’énergie.
Les vidéos (disponibles sur Youtube) de Et tout le monde s’en fout, sur les émotions, le bonheur ou encore l’estime de soi peuvent déjà vous donner des informations accessibles.
Le Profil’INC peut notamment aider à explorer vos motivations primaires, celles qui donnent du plaisir à faire une activité indépendamment de sa réussite ou du regard des autres.
L’objectif ne serait donc pas de vous conduire à trouver « un grand projet de vie », mais de rechercher progressivement ce qui pourrait remettre du mouvement, de la curiosité ou du plaisir dans votre quotidien.
Votre retrait relationnel et l’absence actuelle d’envie ne signifient pas pour autant qu’ils définissent durablement qui vous êtes.
En revanche, lorsque vous dites ne plus savoir pourquoi continuer, je pense qu’il est important de ne pas rester seule avec cette pensée car un état dépressif nécessite une prise en charge.
Si les pensées de mort deviennent présentes ou plus fortes, vous pouvez appeler le 3114, gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7.
Je vous souhaite de re.trouver votre enthousiasme.

Emilie Toussaint Psy sur Pont-à-Mousson

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1 OCT. 2026

Bonjour,

Merci d’avoir écrit. Ce que vous décrivez ressemble à une souffrance qui s’est installée progressivement, avec beaucoup de solitude, une perte d’envie et l’impression que votre vie va simplement se résumer à « métro, boulot, dodo ». Et je voudrais vraiment vous dire que ce n’est pas quelque chose que vous avez à banaliser sous prétexte que d’autres jeunes peuvent ressentir la même chose.

Certaines phrases de votre message m’interpellent particulièrement, notamment lorsque vous dites que vous ne savez pas pourquoi vous devez continuer, en dehors de vos parents. Ce n’est pas forcément synonyme d’une envie de mourir, mais c’est suffisamment important pour qu’on ne passe pas dessus. J’aurais besoin de savoir si, actuellement, vous avez des pensées de mort ou de suicide, ou si vous avez déjà pensé à vous faire du mal.

Vous semblez aussi vous être beaucoup éloignée de ce qui pourrait vous apporter du plaisir ou du lien : peu de relations, peu de loisirs, un travail qui ne vous plaît pas vraiment, et la sensation de ne rien avoir qui vous intéresse particulièrement. Quand on reste longtemps dans cet état, l’avenir peut effectivement sembler interminable et vide. Mais le fait que vous ne voyiez plus de possibilités aujourd’hui ne signifie pas qu’il n’y en a pas ; cela peut aussi être le signe que vous êtes très fatiguée psychiquement et que votre regard sur votre vie est devenu particulièrement sombre.

Je ne chercherais pas à vous convaincre qu’il faut absolument vouloir une relation, avoir des enfants, beaucoup d’amis ou trouver « sa passion ». Ce n’est pas cela qui fait une vie réussie. Il s’agirait plutôt de comprendre ce qui vous a amenée à vous sentir aussi coupée de vos envies et de vous-même, et de voir progressivement ce qui pourrait vous redonner un peu d’élan.

Je vous encourage vraiment à ne pas rester seule avec cela et à prendre rendez-vous avec un professionnel afin de pouvoir en parler plus en profondeur. Si vous avez actuellement des pensées suicidaires ou que vous craignez de pouvoir vous faire du mal, ne restez pas seule avec ces pensées : en France, vous pouvez appeler gratuitement le 3114, 24h/24 et 7j/7, où des professionnels formés pourront vous écouter et vous orienter. En cas de danger immédiat, contactez les urgences.

Et si vous souhaitez commencer par un espace d’échange plus personnel, c'est possible. Vous n’avez pas besoin d’arriver avec des réponses ni même de savoir exactement ce qui ne va pas : on peut justement commencer là où vous en êtes aujourd’hui.

Je reste à votre écoute, prenez soin de vous,
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Les Villards-sur-Thônes

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1 OCT. 2026

Bonjour Sachaaa,

Ce que vous décrivez mérite d’être entendu et pris au sérieux. Le fait que d’autres jeunes de votre âge puissent également traverser des périodes de découragement ou d’incertitude face à l’avenir ne signifie pas que vous devez considérer ce que vous ressentez comme « normal » et simplement vivre avec.
Dans votre message, j’entends surtout une perte d’envie et d’intérêt : peu de plaisir, plus vraiment de relations ni de loisirs, des difficultés à parler avec les autres, un travail qui ne vous apporte pas beaucoup de satisfaction et cette impression que la vie se résumerait à « métro, boulot, dodo ». Lorsque tout paraît ainsi vide de sens, il devient effectivement difficile de se projeter.
Vous écrivez également : « je ne sais pas pourquoi je dois continuer à part mes parents ». Cette phrase est importante. Même si vous ne parlez pas explicitement d’un désir de mourir, je vous encourage à ne pas rester seule avec ces pensées et à en parler à un professionnel. Il serait intéressant de comprendre depuis quand vous vous sentez ainsi, ce qui a progressivement changé dans votre vie et ce qui se cache derrière ce sentiment de vide et de déconnexion.
À 24 ans, vous n’avez pas à savoir aujourd’hui ce que sera toute votre vie. Ne pas vouloir d’enfants ou de relation amoureuse n’est pas en soi un problème. En revanche, ne plus trouver d’intérêt, de plaisir ou de sens à grand-chose et avoir le sentiment que la vie est seulement quelque chose qu’il faudra supporter pendant encore longtemps peut être le signe d’une réelle souffrance psychique.

Un accompagnement thérapeutique pourrait vous offrir un espace où vous n’auriez justement pas besoin d’être « intéressante » ni de savoir quoi dire. Vous pourriez commencer simplement par ce que vous venez d’écrire ici.
Et si votre « je ne sais pas pourquoi continuer » devient une envie de mourir, de disparaître ou de vous faire du mal, ne restez pas seule : contactez immédiatement le 3114, numéro national de prévention du suicide, accessible gratuitement 24 h/24 et 7 j/7, ou les urgences en cas de danger immédiat.

Prenez soin de vous,

Karine
Psychothérapeute – Gestalt-thérapie / EMDR

Karine Mens Steininger Psy sur Dinan

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1 OCT. 2026

Bonjour,

Vous demandez si c'est la même chose pour tout le monde. Cela vous rassurerait que ce soit le cas ?
Ou bien vous aimeriez comprendre ce qui vous arrive à vous et améliorer votre vie ?

Vous avez 24 ans, vous ne voulez ni enfant, ni relation.
Que s'est-il passé pour vous dans votre enfance ou adolescence pour que vous n'ayez aucun désir ?
Auriez-vous vécu des situations traumatiques ?
Accident, maladie, décès d'un proche ?
Harcèlement, manipulation, négligence d'un de vos parents ou adulte référent ?
Abus, attouchements, viol ou inceste ?

Si vous vous retrouvez dans une de ces situations, je vous invite à soigner cette blessure ou ce traumatisme en hypnose Ericksonienne ou toute méthode qui en est issue. NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients), TIPI (Technique d'identification des Peurs Inconscientes) ou encore l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing).

Si rien de tout cela ne vous parle alors peut-être y a t-il une histoire transgénérationnelle que vous portez inconsciemment.

Dans tous les cas un accompagnement avec un-e thérapeute vous permettrait de mettre de la clarté sur ce qui vous arrive et vous aider à remettre du sens dans votre vie.

Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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30 SEPT. 2026

Chère Sacha,

Tout d'abord, je vous remercie pour votre partage qui est plein de courage. J'entends votre lassitude, votre sentiment que les choses et les relations paraissent dénuées d'intérêts et de sens. Soyez assurée de ma plus sincère compassion.

J'ajouterais, si vous me le permettez, que je trouve aussi votre message rempli d'une toute autre chose : la soif de vivre.
La frustration et le sentiment de lassitude que vous éprouvez vis-à-vis de la vie n'est, je pense, pas sans aller avec un désir que celle-ci soit plus belle, plus trépidante, plus colorée. Et là dedans, j'y vois (peut-être cela vous paraît-il aberrent ou provoquant ?) une bonne nouvelle : vous êtes en vie, et vous attendez de l'existence qu'elle s'ouvre à vous.

Parfois, ce désir de vivre une belle vie peut nous paraître absurde, voué à l'échec, et c'est là que notre cerveau nous joue des tours. Il peut se mettre à créer des pensées du type "je ne suis pas intéressante", "la vie n'a aucun sens", "les plaisirs ne me tentent pas".
Le problème de ces pensées, c'est qu'on a tendance à les croire, car, même si elles sont terribles, elles nous permettent d'avoir l'impression d'être titulaire d'une forme de contrôle sur nous ou sur notre existence, diminuant paradoxalement le sentiment d'angoisse. Ces pensées, à mesure que l'on se les répète, viennent colorer notre vision du monde, des autres et de nous-même, au point de nous amener à un "à quoi bon ?", cet "à quoi bon ?" qui nous pousse parfois à envisager le pire.

Mais, et cela est très important : ces pensées sont une illusion.

J'en arrive à cela : chère Sacha, gardez bien à l'esprit, lorsque ces pensées vous viennent, qu'elles ne sont QUE des pensées.
Elles ne sont pas le reflet de la vérité. Ni du monde, ni des autres, ni de vous. La vie est dure, c'est une réalité, mais (et c'est une autre bonne nouvelle) malgré cela : vous pouvez vous autoriser à être heureuse. Vous le pouvez, dans le sens où vous en avez le Droit ET la Capacité.
Ce droit et cette capacité à être heureuse (ce qui a de plus légitime pour la brillante jeune femme que vous êtes), vous pouvez le construire et le consolider dans le cadre de la thérapie. Et ce, toujours à votre rythme et dans la plus grande des douceurs.

Je vous souhaite de tout cœur de trouver, pas à pas, ce goût pour la vie qui vous tend la main.
J'espère que mes humbles mots aient pu, sinon vous aider, au moins vous éclairer un peu dans vos questions.

Prenez bien soin de vous,
Sincèrement,

Jean-François PETIT
Psychanalyste

Jean-François Petit Psy sur Marseille

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30 SEPT. 2026

bonjour Sacha

Vous avez le droit de ressentir les choses ainsi et vous n’avez pas à avoir aujourd’hui toutes les réponses sur ce que vous voulez faire de votre vie.
En revanche, ce que vous décrivez (cette perte d’envie, cet isolement et cette difficulté à trouver une raison de continuer )mérite d’être entendu et accompagné. Je vous conseillerais vraiment de ne pas rester seule avec tout cela et de rencontrer un professionnel, au moins pour avoir un espace où déposer ce que vous ressentez et essayer de comprendre ce qui se passe en vous. Et si l’idée de ne plus continuer devient plus concrète ou pressante, surtout ne restez pas seule.
Il y a des moyens d'aller mieux et vous avez le droit d'aller bien.
Je reste à votre écoute

Laurence

Laurence Protiere Psy sur Saint-Aunès

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29 SEPT. 2026

Bonjour,

Merci pour votre message et pour la confiance que vous accordez en partageant ce que vous traversez.

Ce que vous décrivez semble aller au-delà d’une simple lassitude : perte d’intérêt, isolement, difficulté à communiquer, absence de plaisir et impression que l’avenir se résume à métro, boulot, dodo

Le fait que vous vous demandiez pourquoi continuer, même si vous évoquez vos parents comme raison de poursuivre, mérite également d’être entendu avec attention. Vous n’avez pas à porter cela seule.
Il n’est pas nécessaire de savoir précisément pourquoi vous vous sentez ainsi avant de consulter.

Un accompagnement peut justement permettre de comprendre progressivement ce qui se passe, de retrouver des ressources, de travailler sur l’image que vous avez de vous-même et de reconstruire petit à petit des projets ou des choses qui puissent donner davantage de sens à votre quotidien.

Je vous proposerais dans un premier temps un rendez-vous individuel afin que vous puissiez parler librement, sans jugement et à votre rythme. Nous pourrons également évaluer ensemble l’intensité de votre mal-être et voir ce qui pourrait vous aider concrètement

Je vous propose de vous recevoir soit en cabinet ou en téléconsultation

Je reste à votre disposition et vous souhaite une excellente journée

Bien à vous

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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29 SEPT. 2026

Bonjour,

Je ressens, à travers votre récit, une grande détresse et beaucoup de découragement. Vous dites ne plus avoir envie de rien, alors même que vous êtes encore jeune. Il arrive, dans certaines périodes de la vie, que l’on perde ses repères, que l’on ne trouve plus de sens à ce que l’on vit et que l’on ne sache plus vraiment pourquoi ni comment avancer.

Dans ces moments-là, l’essentiel est de ne pas rester seule face à cette souffrance. Être accompagnée par un professionnel peut vous permettre de vous sentir guidée, soutenue et comprise. C’est déjà un premier pas important pour commencer à aller mieux et retrouver progressivement un chemin qui vous ressemble.

Apprendre à mieux vous connaître, à vous reconstruire, à vous aimer et à retrouver de l’estime pour vous-même peut constituer une première étape essentielle. Avec un accompagnement adapté, vous pourrez peu à peu porter un regard différent sur vous-même et sur votre vie.

Ne restez pas seule avec ce que vous traversez. Les choses peuvent évoluer, même lorsque l’on a l’impression qu’elles sont figées. Vous avez encore beaucoup de possibilités devant vous et, avec le bon soutien, vous pouvez progressivement reprendre confiance et retrouver l’envie d’avancer.

Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach, Gestion des émotions

Mallory Legrain Psy sur Paris

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29 SEPT. 2026

Bonjour Sacha,

Merci pour votre message et pour la confiance que vous accordez en décrivant ce que vous traversez.

Ce que vous évoquez — le sentiment de ne plus trouver beaucoup d’intérêt aux choses, l’isolement, la difficulté à vous projeter et l’impression que la vie pourrait se résumer à « métro, boulot, dodo » — mérite d’être entendu et exploré. Le fait que d’autres jeunes puissent également traverser des périodes de découragement ne signifie pas que vous devez rester seule avec ce que vous ressentez.

Vous n’avez pas besoin de savoir exactement pourquoi vous vous sentez ainsi avant de consulter. Un accompagnement peut justement permettre de mettre progressivement des mots sur ce qui se passe, de mieux comprendre ce qui vous pèse aujourd’hui et de rechercher ce qui pourrait à nouveau avoir du sens pour vous.

Je serais disponible pour en parler avec vous dans le cadre d’une première consultation en visioconférence.

Lorsque vous dites ne pas savoir pourquoi continuer, je vous invite simplement à rester attentive à l’intensité de ce ressenti. Si, à un moment, vous vous sentez en grande détresse ou en insécurité, il est important de ne pas rester seule et de vous rapprocher rapidement d’un proche ou d’un professionnel.

Bien à vous.

Amélie

Amelie Raynaud Psy sur Rennes

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29 SEPT. 2026

Bonjour,

Le fait que d’autres jeunes de votre âge puissent traverser ce type de période ne signifie pas que ce que vous vivez doit être banalisé.

Vous décrivez depuis quelque temps une perte d’envie assez globale : peu d’intérêt pour votre travail, plus vraiment de loisirs, peu de relations, des difficultés à échanger avec vos proches et surtout beaucoup de difficulté à vous projeter.

Je serais particulièrement attentive à votre phrase : « je ne sais pas pourquoi je dois continuer à part mes parents ».

Il serait important de comprendre ce qu’elle signifie pour vous. Est-ce plutôt le sentiment de ne plus trouver de sens à votre quotidien, ou avez-vous également des pensées autour de la mort ou l’envie de ne plus être là ?

Vous n’avez pas besoin d’attendre de savoir exactement « ce qui ne va pas » pour consulter. C’est justement quelque chose qui peut se travailler : comprendre depuis quand vous vous sentez ainsi, ce qui s’est progressivement installé et ce qui vous coupe aujourd’hui de vos envies, des autres et de votre capacité à vous projeter.

L’objectif n’est pas de vous trouver immédiatement un grand projet de vie. D’abord, comprendre pourquoi vivre votre quotidien vous coûte autant.

Si vous souhaitez commencer ce travail, je propose des consultations adultes en visio ainsi qu’un premier échange téléphonique gratuit de 10 minutes.

Et si vous avez actuellement des idées suicidaires, ou si vous craignez de pouvoir vous faire du mal, vous pouvez contacter le 3114, gratuitement, 24h/24.

Axel David Psy sur Lyon

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29 SEPT. 2026

Bonjour Sacha,

En effet certains jeunes, ou moins jeunes, peuvent traverser des phases de déprime ou de dépression. Vous n'êtes pas seule à vivre cela, ce qui n'enlève rien aux difficultés que vous ressentez.

Il y a différents éléments dans votre message, notamment la perte de sens de votre vie, l'estime de vous, la solitude, une profonde tristesse... Je voudrais vous féliciter d'en avoir parlé ici, ce qui montre que cet état vous questionne et que vous avez envie de sortir de cette détresse. Vous pouvez en parler à votre médecin traitant, à un psychiatre ou un thérapeute pour vous aider.

N'hésitez pas à appeler le 3114 ou SOS amitié au 09 72 39 40 50.

Je vois et entend votre désarroi, vous n'êtes pas seule et vous avez de l'importance.

Je vous envoi tout mon soutien,
Oriane Pech Debat

Oriane Pech Debat Psy sur Bourg-en-Bresse

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29 SEPT. 2026

Bonjour Sacha,
Merci pour votre partage. Ce que vous évoquez est fort, mais pas atypique. Effectivement, beaucoup de personnes de votre âge, et même un peu plus âgées, se retrouvent dans ce sentiment de flou en ce moment.
On vit dans un monde où tout va très vite, où l’on peut facilement se laisser absorber par la société, les attentes, le travail, les habitudes… et parfois, sans même s’en rendre compte, on se perd un peu. On n’arrive plus vraiment à entendre ce dont on a besoin, ni à retrouver ce qui nous fait vibrer, parce qu’on ne prend plus forcément le temps de respirer, de s’arrêter et de questionner sa vie.
Vous dites que votre travail ne vous plaît pas. Qu’est-ce qui fait que vous ne pouvez pas en changer ? Je sais que cela peut faire peur, notamment parce que l’inconnu peut être très déstabilisant. Mais peut-être que cela vaut la peine de vous demander ce que vous aimeriez réellement, même si c’est petit à petit. Peut-être qu’au fond de vous, vous ressentez déjà l’appel à faire quelque chose d’autre.
J’ai beaucoup de compassion pour ce que vous traversez, car vous n’êtes vraiment pas la première personne à me parler de ce sentiment de vide ou de perte de sens. Mais le fait que beaucoup de personnes ressentent cela ne veut pas dire qu’il faut mettre ce que vous ressentez de côté ou considérer que c’est simplement « comme ça ».
Quand on se sent déprimé, cela peut être comme si on portait un énorme poids invisible qui nous empêche d’avancer, de nous projeter ou même parfois de savoir ce que l’on veut. Et justement, ces moments peuvent aussi être l’occasion de prendre le temps de revenir vers soi, d’observer ce que l’on ressent et de laisser de la place à ses émotions.
Pleurer si on en a besoin, exprimer sa colère, sa tristesse, sa peur, essayer de comprendre ce qui se passe en soi… Tout cela peut être une première étape pour commencer à se reconnecter à soi-même.
Et si vous ressentez le besoin d’aller plus loin et de travailler sur ce que vous traversez, je serais ravie de pouvoir vous accompagner dans cette démarche, avec douceur et sans jugement.
En tout cas, je vous souhaite beaucoup de courage pour cette période. Et si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à consulter ma page pour en savoir un peu plus sur mon approche et sur la façon dont je peux éventuellement vous accompagner.

Prenez soin de vous.

Benjamine Artaud
Psychopraticienne en Psychologie Transpersonnelle · Praticienne EMDR
Traumatismes · Anxiété · Hypersensibilité · Émotions
À Marseille ou en visio

Benjamine Artaud Psy sur Marseille

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29 SEPT. 2026

Bonjour,
A vous lire, effectivement vous semblez ressentir un sentiment de vide existentiel, ce qui peut arriver à tout âge...
Néanmoins, il serait utile de consulter et de vous poser des questions bien ciblées pour comprendre ce qui vous arrive, ce manque d'énergie vitale est à explorer. Dans mon approche je travaille sur les énergies entre autres, cela pourrait vous aider (voir mon profil).

Mes questionnaires clinique permettent également de faire le point sur votre fonctionnement émotionnel et cognitif, sur vos schémas dysfonctionnels.

N'hésitez pas à me contacter,
Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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29 SEPT. 2026

Bonjour Sachaaa,

Ce que vous décrivez semble surtout témoigner d’un profond sentiment de vide, de découragement et de perte d’élan. À 24 ans, avoir l’impression que la vie qui vous attend se résume à « métro-boulot-dodo jusqu’à la fin » peut être particulièrement lourd à porter. Et non, le fait que d’autres jeunes puissent ressentir du mal-être ne signifie pas que vous devez considérer votre souffrance comme normale ou simplement la subir.

Vous dites ne plus avoir vraiment envie de relations, d’amitiés, de loisirs, que vous ne vous sentez pas intéressante et que même parler avec votre famille devient difficile. Ce sont des éléments qui méritent d’être entendus, sans jugement. Plutôt que de chercher immédiatement pourquoi vous êtes comme cela, il pourrait être intéressant de vous demander : qu’est-ce que vous ressentez aujourd’hui, ici et maintenant, lorsque vous pensez à votre vie ? De la tristesse ? De la fatigue ? De l’ennui ? De la solitude ? De la peur ? Une forme d’indifférence ou de vide ?

Aussi votre phrase : « je ne sais pas pourquoi je dois continuer à part mes parents » doit être prise très au sérieux . Si vous avez actuellement des pensées négatives , l’envie de disparaître, de vous faire du mal, ou si vous craignez de pouvoir passer à l’acte, ne restez pas seule avec cela : contactez rapidement un proche, un professionnel de santé ou, en cas de danger immédiat, les urgences (15 ou 112 en France). Vous pouvez également appeler le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuitement, 24h/24 et 7j/7.

Une consultation avec un psychologue ou un psychothérapeute pourrait également vous offrir un espace où vous n’auriez pas à être « intéressante » ni à savoir quoi dire. Vous pourriez simplement venir avec ce que vous vivez. Parler peut parfois être difficile lorsque quelque chose est déjà très présent intérieurement, mais difficile à mettre en mots.

Et peut-être qu’avant de chercher « ce que vous voulez faire de votre vie », il serait déjà possible de partir de quelque chose de beaucoup plus petit : qu’est-ce qui, aujourd’hui, vous fait un tout petit peu de bien ? Qu’est-ce qui vous pèse ? Qu’est-ce qui vous manque ? Qu’est-ce que vous aimeriez voir changer, même légèrement ?

Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà les réponses. À 24 ans, votre vie n’est pas écrite d’avance. Mais votre souffrance actuelle mérite, elle, d’être entendue et accompagnée.

Cordialement

Brigitte Peuchot Psy sur Cassis

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