Est ce que ce sont des tocs ?

Réalisée par Sousou · 18 août 2018 Thérapie brève

Bonjour,
Quand nous avons une histoire en tête et qu'on doit la raconter plusieurs fois à beaucoup de gens , c'est un toc ?
Ma sœur a 25 ans elle a eu peut être le fantasme du viol c'est en fait et elle raconte qu'elle a failli être violée à plusieurs personnes elle sait que ce n'est pas vrai mais elle ne peut pas ne pas répéter l'histoire elle dit que c'est plus fort qu'elle. .

C'est la première fois qu'elle m'a confié ce secret elle dit qu'elle avait besoin de se sentir aimée, elle avait besoin d'attention.. elle ne pouvait même pas raconter cela à la psy, La psy lui avait donné des antidépresseurs mais j'aimerais savoir si c'est un toc .ou autre chose et comment ou pourquoi on invente des histoires pareilles et puis j'aimerais savoir comment je peux la rassurer elle déprime elle se culpabilitse énormément d'avoir raconté et inventé une telle chose.

Et son prochain rendez-vous au psy est encore loin . Merci

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Meilleure réponse 18 AOÛT 2018

Bonjour Sousou,
Non, ce n'est pas un TOC, mais comme vous l'exprimez justement, votre sœur a besoin d'attirer l'attention, de se sentir aimée.

Donc c'est sur cela qu'il faut travailler, revisiter son enfance avec son thérapeute et ce qui a pu l'a conditionner.

Vous ne pouvez pas faire grand chose pour elle, mais parfois, certains souvenirs sont inconscients et demande à être travailler avec d'autres techniques et une approche différente.

Depuis combien de temps voit-elle sa ou son psy ?

Restant à votre écoute sur mon espace personnel.

Nathalie Follmann - Hypnothérapeute clinique à Clichy 92

Nathalie FOLLMANN Psy sur Clichy

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18 AOÛT 2018

Bonjour,

Comme Mr Gaillard vous a bien expliqué, ce dont votre soeur souffre n'est pas un "TOC", mais un besoin de se rendre "intéressante" et de faire naître chez la personne à qui elle raconte la tentative de viol à laquelle elle aurait échappée des émotions fortes, et des sentiments de compassion, de la sympathie, de l'intérêt...

Dans le contexte actuel... on pourrait même penser qu'elle veut être comme celles qui, en général des personnalités connues, dénoncent leurs agresseurs : le message que votre soeur veut faire passer est une sorte de "me too".../ "moi aussi"...

Vous... vous êtes touchée plus par le contenu de son histoire... la soit disante tentative de viol...

Ce besoin d'attention que votre soeur recherche au prix d'un mensonge est à ré-situer dans votre histoire familiale, que vous partager avec elle : se sentait-elle délaissée, manquant d'attention et d'affection ? Y-avait-il un enfant préférée autre qu'elle même ?
Aidez-là à réfléchir là dessus et aussi à dédramatiser ce qu'elle raconte : c'est fait, c'est fait..., elle n'a accusé personne, donc ce n'est pas si grave vis-à-vis des autres...
L'essentiel pour elle c'est maintenant de comprendre pourquoi elle l'a fait.

Elle pourra aussi dire à sa psy que ça lui est 'juste' passé par la tête (de dire ce qu'elle raconte) et qu'elle s'interroge pourquoi... : la honte serait moins importante et ça ouvrira quand même à l'analyse des raisons qui l'ont poussé à le faire.

Encouragez votre soeur à comprendre ce qui l'anime pour s'inventer des histoires..., pour se donner une image, et montrez-lui constamment qu'elle et son bien être comptent pour vous, ce qui pourrait l'aider à aller mieux.
sp

Silvia PODANI Psy sur Issy-les-Moulineaux

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18 AOÛT 2018

Bonjour,
Le TOC, c′est par exemple, se sentir obligé de refaire X fois un rituel, même si l′on sait que ça ne sert à rien, que l′on y perd son temps, que c′est totalement irrationnel.... sauf que si on n′obéit pas à cet ordre intérieur, on en ressent de la culpabilité, et il reviendra constamment.
Sortir et fermer 2 fois sa porte.... compter jusqu′à 3 avant de traverser la rue.... etc.... comme si ce rituel avait quelque chose de magique pour calmer le mental.
La parade consistant à inventer des contre-rituels, qui n′améliorent rien de toute façon.
Ce que vous décrivez ressemble plus à un besoin de se donner de l′importance, déclencher de l′empathie, de la sympathie.
D′ailleurs votre sœur sait qu′il y a une limite à ne pas franchir dans son discours. Elle dit qu′elle « a failli être violée »... mais pas qu′elle « a été » violée. Autrement dit elle évite tant avec sa psy qu′avec son entourage, de donner un faux témoignage qui pourrait être difficile à gérer et lourd de conséquences.
Il lui faut maintenant jouer cartes sur table avec sa psy, afin de cerner les causes de ce besoin d′affabulation.
Cordiales salutations

Maurice Gaillard Psy sur Vincennes

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