Jai rencontré quelquun il y a 2 mois, jetais sous anti depresseur suite a une grosse depression post traumatique dune IVG forcée par mon ex compagnon.
Nous avons decidé d'emmenagé rapidement d'un commun accord, entre temps j'avais commencé mon sevrage puis arreté les anti depresseur.
J'ai demenagé il y a 3 jours, et depuis je me sens tres mal. Je pleurs beaucoup et je ne suis plus sur de laimer vraiment. Je me sens irritable, je me couche tard pour leviter... je sens au fond de moi que jai fait une connerie et je me demande si finalement je naurais pas fait mieux de rester seule, jai vecu une grosse depression avant a cause de mon ex.
Je ne sais plus quoi faire, est ce que cest larret des anti depresseur, le contre coup du demenagement, je me sens tres seule. Jai envie de repartir, je ne me.sens pas a ma.place. est ce quon est allé trop.vite ?
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9 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 3 personnes
Bonjour Marine,
Merci d’avoir eu le courage de partager ce que vous traversez. Ce que vous décrivez est profondément bouleversant, et vous faites preuve d’une grande lucidité en posant ces mots.
Vous traversez actuellement une période particulièrement instable et éprouvante. À la suite d’une IVG que vous n’avez pas pleinement choisie – une expérience qui peut laisser une empreinte profonde – vous avez enchaîné des changements majeurs en très peu de temps : une nouvelle relation, un déménagement, l’arrêt de vos antidépresseur… Ce sont des bouleversements importants, qui sollicitent énormément vos ressources internes. Il est tout à fait compréhensible que votre équilibre émotionnel soit aujourd’hui mis à rude épreuve.
Une IVG non pleinement consentie peut laisser des traces profondes : une blessure mêlée de tristesse, de colère, parfois de culpabilité ou de vide, et souvent un sentiment de solitude difficile à exprimer. Il est possible que vous n’ayez pas encore eu l’espace nécessaire pour accueillir tout ce vécu, à votre rythme, dans un cadre sécurisant.
Aujourd’hui, ce mal-être, ces doutes, cette fatigue émotionnelle peuvent être une manière pour votre être de tirer la sonnette d’alarme. Ce n’est pas un « échec », ni une « erreur » : c’est peut-être une tentative de votre part de survivre, de comprendre, de retrouver un sens, en avançant parfois trop vite par besoin de réconfort ou d’ancrage.
Vos émotions ont du sens. Vos doutes aussi. Vous avez le droit de ne pas savoir, de ne pas être sûre, de vouloir faire une pause, de prendre du recul. Ce que vous ressentez mérite d’être écouté avec bienveillance, et peut-être accompagné, dans un espace respectueux et sans jugement.
Vous faire accompagner, dans un espace bienveillant et sécurisé, pourrait vous aider à traverser ce moment difficile et à retrouver ce contact avec ce que vous voulez vraiment. Ce que vous ressentez a du sens et il est possible d’y mettre de la clarté, un pas après l’autre, à votre rythme, vers plus d’apaisement.
Chaleureusement,
Nathanaëlle Gomez
Psychothérapie Humaniste et Relationnelle
Approche Centrée sur la Personne
Focusing
19 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Marine,
Étant donné les difficultés vécues ces derniers temps vous avez peut être arrêté trop tôt les antidépresseurs et vous vous êtes lancée dans la relation avec votre compagnon actuel probablement sans être complètement guérie de votre IVG et de ce que vous avez vécu avec votre ex copain.
De plus vous ne mentionnez pas avoir fait une psychothérapie, toujours nécessaire en cas de dépression : les médicaments ne règlent pas les problèmes de fond qui ont déclenché la maladie.
Vous avez donc besoin d’une aide extérieure pour comprendre et dépasser les blessures de ce que vous avez traversé et vous interroger sur cette nouvelle relation qui peut souffrir des séquelles de l’ancienne…, ou être une sorte de pansement…
Il est possible que vous soyez mal rien qu’à cause de l’endroit où vous avez déménagé ?!
Ne prenez pas de décision hâtive avant de comprendre les raisons profondes de votre mal être actuel.
Je vous souhaite de vous offrir une bonne thérapie pour trouver la sérénité et la bonne solution pour vous sentir bien dans votre vie.
sp
15 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Je comprends très bien votre situation car moi-même suis passée par un chemin similaire.
Effectivement, comme vous avez du déjà comprendre, il y a plusieurs raisons de votre mal-être:
l’arrêt des médicaments, le traumatisme lié à votre ancienne relation et le déménagement.
Les trois font trop de stress pour votre psychisme, surtout si vous êtes fragile et hypersensible à la base.
Vous devez vous poser pas mal de questions et probablement cela vous rend très instable car vous n’arrivez pas à trouver des réponses.
Je peux vous aider à approfondir dans vos recherches et à faire en sorte que vous puissiez enfin de trouver la paix intérieure.
N’hésitez pas à me contacter
Lilia
13 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Marine,
Vous avez certainement besoin de parler de votre histoire, parler de ce que vous traversez. Rien de mieux qu’une thérapie pour cela. Ce n’est pas un hasard si vous avez écrit à ce site vous ressentez le besoin de vous ouvrir à quelqu’un qui vous écoutera, ne vous jugera pas et pourra vous orienter. N’hésitez pas. Bien à vous.
13 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
vous avez emménagé ensemble car à ce moment cela semblait une bonne décision.
Aujourd'hui, il faut trouver vos repères dans cette nouvelle vie, et "essayé".
Vous expliquez vous sentir seule, alors qu'il est présent. Mais vous l'évitez.
Prenez votre temps, vos traitements sont peut-être à reprendre avec un dosage plus bas. Vous devriez demander conseil au médecin.
Car émotionnellement cela influence énormément, il ne faut pas oublié que ces traitements étaient là pour ne pas être dans l'état que vous décrivez (pleurs, sensation de mal être)
Votre cerveau essaye de trouver un sens, en faisant des raccourcis.
Ce couple n'est pas vous et votre ex, il y a une "autre histoire" à découvrir.
Trouvez votre place et essayez de profiter de cette nouvelle expérience.
Vous pourriez aller dans votre famille quelques jours afin d'apaiser votre état et discuter avec votre compagnon.
Avez vous envisagé une thérapie individuelle afin d'accompagner votre suivi médical ? Car cela est indispensable au bien être émotionnel.
J'espère avoir répondu à votre question, belle journée Mélina
10 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Marine,
Tout d’abord, bravo d’avoir eu le courage de vous questionner ici, vos mots sont très touchants.
Ce que vous traversez est profondément humain : un mélange de vulnérabilité, de confusion et de besoin de comprendre ce qui se passe en vous. Vous avez vécu récemment des événements très marquants — une rupture traumatique, un traitement médicamenteux, une nouvelle relation, un déménagement… tout cela en très peu de temps.
Dans mon approche, qui s’appuie sur une écoute fine de l’expérience vécue dans l’instant, nous accueillons ces bouleversements avec douceur, sans chercher à juger ou précipiter une réponse. Il est possible que le sevrage des antidépresseurs joue un rôle dans cette instabilité émotionnelle, tout comme le changement de repères, ou encore le fait de s’engager rapidement alors que certaines blessures sont encore à vif.
Ce qui compte aujourd’hui, c’est de prendre le temps de revenir à vous, de sentir ce qui est bon ou non pour vous, pas dans l’absolu, mais ici et maintenant. Vos doutes ne sont pas une faiblesse : ils parlent de votre besoin de sécurité, d’écoute, d’alignement.
Vous n’êtes pas seule, même si l’impression est forte. Accepter d’être accompagnée pour traverser cette zone floue peut être un vrai soutien, si vous le souhaitez.
Marie Jalabert (@Joyful.byMarie)
Gestalt thérapeute
9 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour ce partage si sincère. Ce que vous traversez actuellement est loin d’être anodin. Entre la fin récente d’un traitement antidépresseur, un passé traumatique encore très présent, un déménagement, et une nouvelle relation engagée rapidement… il y a beaucoup de choses à porter en même temps. Il est donc compréhensible – et légitime – que vous vous sentiez submergée.
Arrêter un traitement peut avoir un effet déstabilisant, surtout lorsqu’il s’inscrit dans un contexte émotionnel déjà chargé. Et lorsqu’on a vécu un traumatisme ou une relation douloureuse, il est fréquent que l’arrivée d’une nouvelle relation fasse ressurgir des peurs profondes, des fragilités, ou même des mécanismes de protection.
Vous questionnez la vitesse à laquelle les choses sont allées, et ce sentiment de ne plus être à votre place peut être un signal intérieur important. Il ne s’agit pas forcément de remettre en cause toute la relation, mais peut-être de prendre un moment pour vous, pour écouter ce que vous ressentez sans vous juger, et comprendre ce qui vous appartient, ce qui vient de l’autre, et ce qui est lié au contexte.
En tant que thérapeute individuelle et de couple, j’accompagne souvent des personnes qui, après un épisode difficile ou traumatique, tentent de reconstruire un lien tout en se reconstruisant elles-mêmes. Ce n’est jamais simple, mais c’est possible – à condition de ne pas rester seule avec ce trop-plein émotionnel.
Vous avez le droit de ralentir, de poser des questions, de demander du soutien. Ce n’est pas un échec, c’est une façon de prendre soin de vous.
Avec bienveillance,
Virginie Villiers-Moriamé – Thérapeute de couple, individuelle et familiale - Consultations en Cabinet & en Visio
9 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Oui, c’est possible que tout soit allé trop vite, surtout après une période aussi difficile. L’arrêt des antidépresseurs, le déménagement et la nouvelle relation sont autant de changements qui peuvent créer un grand bouleversement émotionnel.
Accordez-vous du temps pour ressentir, respirer, comprendre ce qui se passe en vous, sans pression. Il est peut-être utile de vous poser un moment seule pour faire le point, et de chercher un soutien thérapeutique pour traverser cette étape.
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message. Je suis très touchée par votre partage. Il ne faut pas négliger le traumatisme qu’une IVG peut laisser. Vous avez vécu un traumatisme fort avec cette IVG imposée, puis une dépression, et vous avez entrepris un chemin pour aller « mieux » et avancer. Ce chemin est long, parfois fragile, et il mérite d’être accompagné avec douceur.
Vous traversez aussi une période très intense, avec plusieurs changements importants sur un temps très court : l’arrêt des antidépresseurs, un déménagement, une nouvelle relation. Chacun de ces éléments, à lui seul, peut avoir un impact émotionnel fort. Combinés, ils peuvent effectivement créer un sentiment de déséquilibre, de doute et d’épuisement émotionnel et physique. Votre corps vous parle.
Ce que vous décrivez mérite d’être accompagné.
Ne restez pas seule.
Fatima Moustakime, praticienne en Gestalt thérapie. En présentiel (93) et en ligne
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
Ce que vous ressentez est profondément bouleversant, et vos questions sont légitimes. Entre l'arrêt récent des antidépresseurs, le déménagement, et une nouvelle relation engagée très vite après un traumatisme, tout votre équilibre émotionnel est mis à l’épreuve. Ce n’est pas que vous êtes « en train de tout rater », mais plutôt que votre système intérieur semble dépassé par une accumulation de bouleversements non digérés.
Il est très fréquent, après une période de grande vulnérabilité, de se précipiter vers ce qui semble sécurisant… puis de sentir un décalage ou un malaise quand la réalité s’installe. Ce n’est ni un échec, ni une faute : c’est un signal. Un appel à ralentir, à vous recentrer sur vous-même, sur ce qui est juste et soutenant pour vous à ce moment de votre vie.
Je vous invite à ne pas rester seule avec ce ressenti. Un espace thérapeutique peut vous aider à démêler ce qui relève du sevrage, du deuil, de la précipitation relationnelle, ou d’une peur plus profonde de revivre la douleur passée. Si vous le souhaitez, je peux vous proposer une consultation pour vous aider à y voir plus clair, à votre rythme.
Bien à vous,
Elodie Seng
Praticienne en psychologie - consultations en ligne
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Marine,
Merci pour votre message. Il y a beaucoup de justesse et de lucidité dans ce que vous exprimez, même à travers la douleur. Se poser la question “suis-je prête à être en couple ?”, c’est déjà prendre soin de soi. C’est oser regarder à l’intérieur, là où ça bouge, là où ça fait mal.
Vous venez de traverser une épreuve très profonde : une IVG vécue sous pression, une dépression post-traumatique, un traitement antidépresseur que vous avez récemment arrêté… Et dans ce contexte encore fragile, vous avez emménagé avec un nouveau partenaire. C’est beaucoup, Marine. Et c’est même trop.
Ce que vous ressentez aujourd’hui : les pleurs, l’irritabilité, les doutes, ce besoin de fuir ou de vous coucher tard pour éviter la proximité : tout cela n’est pas un échec. C’est une réaction. Une alerte intérieure. Votre corps, vos émotions, vous parlent. Peut-être pour vous dire que vous avez besoin de souffler, de ralentir, de vous retrouver.
Être en couple, ce n’est pas un refuge à la solitude ni une urgence à combler. C’est un lien qui demande un minimum de stabilité intérieure. Et parfois, le plus bel acte d’amour envers soi (et envers l’autre), c’est de dire : “Je ne suis pas prête maintenant. J’ai besoin de temps.”
Ce n’est peut-être pas le couple qui est “une erreur”, mais le rythme auquel les choses ont été vécues. Le déménagement, l’arrêt du traitement, la nouveauté de la relation… Tout cela est venu très vite sur un terrain encore en convalescence.
Je vous invite à vous entourer, à parler de ce que vous traversez, à consulter si possible un·e thérapeute qui pourra vous aider à vous recentrer, à faire le tri entre les émotions liées à votre passé, votre sevrage, et ce qui se joue ici et maintenant.
Vous avez le droit de revenir à vous. Vous avez le droit de changer d’avis. Vous avez le droit de ne pas savoir.
Avec tout mon soutien,
Valentine Brichet
Psychopraticienne - Thérapie analytique, intégrative & holistique
Consultations en ligne uniquement
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour Marine,
En effet, tout se télescope alors que vous étiez encore dans un état de fragilité. L’arrêt des antidépresseurs n’est jamais anodin. De plus, vous avez certainement un peu trop hâté ce rapprochement et cet emménagement avec votre partenaire. Il aurait été préférable de prendre plus de temps pour vous connaitre et déterminer si vous étiez compatibles pour tenter l’expérience.
Aujourd’hui, au vu de votre détresse, il serait préférable que vous preniez vos distances au moins pour réfléchir et vous remettre d’aplomb.
Si vous pensez avoir besoin d’aide en parallèle pour mieux comprendre la situation et retrouver un état plus familier, n’hésitez pas à me contacter.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous êtes certes allée vite, mais surtout par rapport à l'arrêt des antidépresseurs. Le plus probable est que vous soyez dans un effet rebond. Je vous conseille de revoir votre prescripteur et de reprendre un traitement dont il faudra se sevrer plus tard et lentement.
Si après trois à quatre semaines de reprise du traitement les choses s'améliorent dans votre relation, alors vous n'aurez pas à vous inquiéter plus que cela.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Ce que vous traversez est très intense, et plusieurs éléments semblent se superposer : une rencontre récente, un déménagement, l’arrêt des antidépresseurs, et un passé marqué par un traumatisme profond et une dépression. Il est tout à fait humain de se sentir submergé·e lorsque tant de changements surviennent en peu de temps.
Les questions que vous vous posez – est-ce lié au sevrage, au contre-coup du déménagement, au rythme de la relation ? – sont toutes légitimes. Mais ce sont des questions auxquelles vous seul·e pouvez répondre, avec le temps, l’écoute de vous-même et, si possible, un accompagnement bienveillant. Il ne s'agit pas de chercher une vérité immédiate, mais de vous donner un espace pour ressentir, comprendre, et poser les choses à votre rythme.
Il est possible que tout cela ait été trop rapide. Ce n’est pas une faute, mais une expérience. Dire « je ne suis plus sûre » ou « je me sens perdue » n’est pas un signe de faiblesse : c’est souvent le début d’un retour à soi, une forme de lucidité.
Demander de l’aide, comme vous le faites ici, est un acte de courage. C’est un premier pas essentiel, peut-être le plus important. N’hésitez pas à vous appuyer à nouveau sur votre psychiatre ou un·e thérapeute : vous n’avez pas à traverser cela seul·e.
Faites-vous confiance. Il n’est pas nécessaire d’avoir toutes les réponses tout de suite. Parfois, en ralentissant, en accueillant ce qui se passe en vous sans jugement, les choses deviennent plus claires, une à une.
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Marine
Tout d'abord, bravo pour oser demander de l'aide en écrivant sur ce forum. Je comprends que cette "nouvelle vie" avec votre compagnon puisse vous faire peur alors que vous avez eu une très mauvaise expérience dans votre relation antérieure. Je peux ressentir que cela réveille beaucoup d'émotions en vous.
Il peut être préférable de revoir votre médecin pour voir avec lui si c'était pertinent d'arrêter justement à cette période.
Je vous recommande également vivement de ne pas rester seule face à cela et de vous faire accompagner par un thérapeute professionnel qui saura vous écouter et vous guider dans ce que vous vivez. Vous avez le droit aujourd'hui de vivre une relation de couple épanouie.
Je suis à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.
Prenez soin de vous
Hélène CHAMBRIS
Gestalt Thérapie Humaniste Intégrative
Rdv en ligne ou en présentiel à Marseille 8ème
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message, qui témoigne d’un moment particulièrement sensible, chargé à la fois d’émotions fortes, de doutes, et de solitude intérieure. Vous venez de traverser une période extrêmement difficile — une IVG vécue sous pression, une dépression, un traitement, un sevrage… Ce sont des expériences qui laissent une trace, parfois profonde, et qui peuvent resurgir dans les moments de changement.
Un déménagement, même s’il a été souhaité au départ, reste un bouleversement. Il modifie vos repères, votre espace, votre rythme, votre sécurité émotionnelle. Il n’est donc pas étonnant que vous ressentiez un contre-coup. D’autant plus si ce changement intervient alors que votre terrain psychique est encore en convalescence. Arrêter un antidépresseur, même progressivement, peut également réveiller une vulnérabilité émotionnelle importante, surtout si le soutien autour de vous est fragile.
Ce que vous décrivez aujourd’hui — tristesse, irritabilité, sentiment d’être perdue, d’avoir fait une erreur, d’être allée trop vite — ce sont des signaux à prendre au sérieux, non pas comme des jugements sur vos choix, mais comme des indicateurs que quelque chose en vous demande à être écouté avec douceur.
Peut-être qu’il ne s’agit pas de savoir tout de suite si cette relation est "la bonne" ou si vous avez "fait une erreur", mais plutôt de ralentir un peu, de remettre du souffle, de retrouver un espace à vous dans lequel vous puissiez déposer ce que vous traversez, sans devoir aller bien trop vite, pour l’autre ou pour vous-même.
Vous n’êtes pas seule à ressentir cela après une emménage rapide. L’envie de construire quelque chose de nouveau peut coexister avec la peur de revivre ce qui a blessé. Ce n’est pas un signe que vous allez mal à nouveau, mais que vous êtes encore en train de guérir — et que cette guérison mérite du temps, de la tendresse, et du soutien.
Si cela vous semble possible, il pourrait être aidant de reprendre contact avec un professionnel de confiance, même brièvement, pour traverser cette période de transition sans vous enfermer dans le doute ou la culpabilité.
Vous avez le droit de prendre soin de vous, de réévaluer un choix, de dire que c’est trop tôt, ou que vous avez besoin d’espace. Ce n’est pas reculer, c’est vous respecter.
Sincèrement,
Diane Bouchet
Et si vous ressentez le besoin d’être accompagnée dans ce moment charnière, vous pourriez envisager de vous tourner vers un professionnel avec qui vous vous sentirez en confiance, pour déposer ce que vous traversez, à votre rythme, et en toute sécurité.
8 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous êtes en pleine phase de deuil.
Un IVG est un acte fort qui impacte le corps et le psychisme. Personne n'a le droit d'obliger une femme à mettre fin à une grossesse. Votre ex partenaire semble avoir eu une forte influence sur vous, voire de la manipulation.
Vous vous demandez si vous êtes allés trop vite dans cette nouvelle relation.
Vous avez la réponse.
Au fond de vous ça dit non. Vous retardez le moment d'aller vous coucher avec lui.
Votre corps a besoin de s'apaiser dans le traumatisme qu'il vient de subir. Laissez lui du temps, laissez-vous du temps.
Vous avez envie de repartir.
Je vous invite à écouter la petite voix en vous qui sait ce qui est bon pour vous.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas,
Psychosomatothérapeute