Étant née dans une famille dysfonctionnelle avec un père narcissique grandiose, celui ci m’a toujours détesté mais semblait narcissiquement aimer ma sœur ( bisous, câlin etc…), mes parents sont aujd divorcés et on n.a plus de contacts avec. Or, bien qu’elle ait quitté le domicile familial, dès qu’elle revient ou même quand elle était présente, celle ci adore me lancer des piques méchantes soi disant, que cela ne serait que la vérité du type, tu mérites de être avortée après une dispute, tu es antipathique, si tu pensais à moi tu m aurais offert ton ordinateur car j’en ai besoin pour mes études. Celle ci m emprunte depuis des années mon appareil photo offert et me dit oui mais c est mon appareil, donc se l approprie et me sort mais de toute façon tu ne sais pas l utiliser. Elle adore se poser en victime, du type si je ne réussis pas dans ma vie de toute façon je me suicide. L autre jour je lui ai demandé d aller à mon concert’ elle m a dit qu elle n avait plus d argent. J ai proposé de payer et s ensuivit tout un discours de oui ton emploi du temps n est pas celui des autres, tu ne penses qu à toi, tu ne viens jamais à mes spectacles, j ai un loyer et des charges… généralement après ses piques méchantes elle ne s excuse jamais et agit normalement
Ça peut paraître bizarre mais j adore quand elle a un copain, car après ça elle me lache
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Meilleure réponse
27 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 24 personnes
Bonjour,
Pour vous préciser vis-à-vis de votre titre, sur ce type de forum où les réponses viennent de thérapeutes, il est important de préciser qu’il n’est pas possible de poser un diagnostic ou d’analyser précisément le fonctionnement d’une tierce personne sans l’avoir rencontrée.
Les réponses que vous recevrez seront donc centrées sur vous, votre vécu et ce que vous pouvez mettre en place pour vous protéger dans cette relation.
Dans votre relation, il y a des attitudes de dévalorisation, dénigrement, remise en question de votre légitimité, et cela est blessant.
Dans ce contexte, comprendre l’autre et la dynamique des relations peut être très intéressant et permet une certaine ouverture à l’autre, mais pas au détriment du respect qu’on vous porte ou que vous vous portez à vous-même.
Comprendre ce que vous êtes prête à accepter, poser des limites, vous faire respecter, apprendre le refus, le « non », ….vous préserver !
Je reste à votre disposition, n’hésitez pas à me poser d’autres questions
Prenez soin de vous,
•NB : cette réponse repose sur les éléments que vous partagez ici. Sans davantage de précisions, certains aspects peuvent m’échapper et mon propos reste donc à nuancer.
30 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 15 personnes
Bonjour Noëlle,
Le but ce n'est pas d'apporter un diagnostique sur votre soeur, mais d'essayer de comprendre votre message et votre détresse.
Quand je vous lis, il serait vraiment important de consulter afin de remettre tous ces dysfonctionnements à plat et de traiter ce qui doit l'être.
Car votre comportement me parait aussi dysfonctionnel que celui dans lequel vous avez évolué.
On garde les stigmates de son passé, mais heureusement tout cela peut se déconstruire avec une thérapie adaptée (voir mon profil).
Au lieu de focaliser sur votre soeur, choisissez d'entreprendre un travail sur vous et de vous libérer de vieux enregistrements émotionnels et cognitifs.
29 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Noëlle,
Votre sœur est une personne toxique et vous devez vous en préserver. Je conçois qu’il peut être difficile de se dire que l’on doit mettre de la distance au sein de sa propre famille, mais parfois c’est vraiment nécessaire lorsque les comportements des uns sont destructeurs pour les autres. Dans votre cas, vous êtes le souffre-douleur de votre sœur qui abuse de sa position pour vous nuire.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)
29 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Il est difficile de vous dire si votre soeur relève d'une pathologie sans en savoir davantage.
Néanmoins on peut dire qu'elle agit comme une princesse, que tout lui semble dû. Elle cherche tout le temps à vous culpabiliser et à s'élever au dessus de vous.
Il faudrait effectivement vous aider à comprendre son comportement, à voir si effectivement il peut s'y cacher une pathologie (afin de l'aider), mais surtout vous éclairer sur le comportement que vous devez tenir vis à vis d'elle car cela vous pèse et vous culpabilise.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
29 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Noëlle,
Vous décrivez le comportement blessant de votre sœur avec vous comme dans le prolongement de celui de votre père, personne que vous dites toxique.
Et comme elle était la préférée de ce père narcissique il n’est pas étonnant qu’elle se soit développée en s’identifiant à lui.
L’essentiel n’est pas de poser un quelconque diagnostic pour votre sœur (ce qui serait de toute manière impossible sans la connaître en direct et en détail), mais de vous protéger de ses paroles désagréables et blessantes.
Mais pour y arriver vous avez besoin de leur accorder moins d’importance, pour être moins touchée.
Peut être que effectivement vous dire qu’elle même ne doit pas aller très bien si elle est si méchante avec vous peut vous aider ; c’est peut être pour cela que vous cherchiez à poser un diagnostic « explicatif ».
Et il est certain qu’elle ne va pas bien : vivre dans cet environnement familial dysfonctionnel vous a affecté toutes les deux, mais différemment, puisque vous avez eu des positions et des traitements différents.
Vous ne mentionnez pas l’attitude de votre mère dans votre histoire, mais elle a eu son rôle dans le relationnel familial.
Ne rentrez pas en conflit ouvert avec votre sœur, mais forcez vous à mettre des limites claires.
Il est certain qu’une thérapie vous sera utile pour soigner les souffrances de votre vécu familial, gagner en confiance en vous et apprendre à vous affirmer (sans violence) pour vous faire respecter.
À vous de décider quand vous serez prête de vous engager dans cette voie d’apaisement.
sp
28 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Noëlle,
En lisant votre message, je me demande quelle est la vraie question que vous posez ?
Est ce avoir une réponse sur la personnalité de votre soeur ? Ou bien "Est ce que je dois excuser ces comportements qui me font souffrir parce qu'elle aurait un trouble de la personnalité ?" Ou encore : "Comment dois-je réagir, ou me protéger face à ces discours violents et dénigrants ?..." "Est ce OK que j'ai envie qu'elle "me lâche" (selon vos mots) ?"
De mon point de vue de thérapeute, je peux vous proposer d'autres questions :
"Que ressentez vous lorsque votre soeur se pose soit en victime, soit en persécutrice ?"
"Quelle émotion est là ?"
"Qu'est ce que la relation avec votre soeur provoque en vous ?"
" Avez vous envie de continuer à ressentir ces émotions ?"
"Qu"est ce que cela vous apporte ?"
etc, etc...
Toutes ces questions, et les réponses que vous y apporteriez, dans un travail thérapeutique, vous aiderait à mettre de la conscience que ce qui se joue dans la relation avec votre soeur.
Vous n'êtes pas responsable de ce que vous fait votre soeur, mais vous êtes responsable de ce que vous faites avec ce que votre soeur vous fait...
Et une relation, en particulier une relation proche de fratrie, est comme un mobile : si l'un bouge dans sa posture, l'autre peut aussi bouger...
Je vous souhaite, Noëlle, de continuer à vous interroger sur cette relation, à y mettre de la clarté, à choisir ce qui est bon pour vous pour retrouver de la tranquillité.
Prenez soin de vous,
Catherine
Praticienne Thérapie Gestalt
En cabinet ou en ligne.
27 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre confiance, il n’est jamais facile de partager ce qu’on traverse de difficile. Et bravo pour votre courage.
Ce que vous racontez vient toucher quelque chose de très profond.. comme si une blessure ancienne continuait de se rejouer, encore et encore. Grandir avec un père qui vous rejette, puis recevoir aujourdhui des paroles aussi violente de votre soeur… ce n’est pas anodin. Ça marque, ça fragilise, et ça peut faire douter de sa propre valeur.
Et en même temps, il y a quelque chose de très juste en vous, ce soulagement que vous ressentez quand elle est moins présente. Ce n’est pas « bizarre », c’est votre système intérieur qui reconnaît enfin un peu de calme, un peu de sécurité.
Ce que vous décrivez chez elle, les attaques, les reproches, le fait de retourner les situations, de pas reconnaitre ses torts, vient créer une relation où vous êtes souvent mise en défaut, voire rabaissée. À force, ça use,… et on finit parfois par tolérer plus que ce qu’on devrait.
Mais vous avez le droit de ne plus vous laissez atteindre. Doucement, à votre rythme, vous demander : où sont mes limites ? Qu’est ce que je ne veux plus laisser passer ?
Pas forcément en confrontant frontalement, mais en vous protégeant : prendre de la distance quand ça devient blessant, ne plus vous justifier, récupérer ce qui vous appartient, écourter… des petits gestes qui disent « je compte aussi ».
Et peut être qu’au fond, une partie de vous espère encore autre chose avec elle… une relation plus douce, plus simple. C’est une attente très humaine. Mais pour vous préserver, il est important de vous appuyer sur ce qui est réel aujourd’hui, pas sur ce qui aurait dû ou aurait pu être.
Vous méritez des liens où vous pouvez vous sentir respectée, apaisée et à votre place.
Ce genre d’histoire laisse des traces fines, parfois invisibles mais bien présentes. Et ça peut vraiment faire la différence d’avoir un espace pour venir déposer ça, remettre du sens, et vous reconnecter à ce que vous valez, au-delà de ce qu’on vous a renvoyé.
27 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Au vu de ce que vous décrivez, il n’est pas possible de poser à distance un diagnostic de type borderline, narcissique ou autre, et ce serait d’ailleurs assez hasardeux de le faire sur la base d’un récit, même s’il est très parlant.
En revanche, ce que l’on peut dire, c’est que la relation que vous décrivez avec votre sœur semble profondément blessante et toxique pour vous.
Ses piques, ses humiliations, sa façon de s’approprier ce qui vous appartient, de se poser en victime, de vous culpabiliser, puis d’agir comme si de rien n’était… tout cela semble vous mettre régulièrement dans une position douloureuse, déstabilisante, et probablement très familière si vous avez grandi dans un climat familial déjà maltraitant psychiquement.
Quand on a grandi dans une famille dysfonctionnelle, il arrive malheureusement que certaines dynamiques se rejouent dans la fratrie.
Sans que cela relève forcément d’un “trouble” au sens psychiatrique, certaines personnes peuvent avoir intégré une façon d’être en lien marquée par la domination, la dévalorisation, la rivalité, ou la prise de pouvoir émotionnelle.
Autrement dit, votre sœur rejoue peut-être, à sa manière et pas forcément consciemment, quelque chose du fonctionnement familial dans lequel vous avez toutes les deux grandi.
La vraie question n’est donc peut-être pas tant :
“Quel trouble a ma sœur ?”
mais plutôt :
“Qu’est-ce que cette relation me fait vivre, et qu’est-ce que j’ai le droit de ne plus accepter ?”
Parce qu’au fond, qu’elle ait ou non un trouble de la personnalité, cela ne change pas le fait que vous avez le droit de vous protéger.
Le fait que vous disiez que vous êtes presque soulagée quand elle a un compagnon parce qu’“elle vous lâche” est très parlant. Cela montre à quel point sa présence semble vécue comme intrusive, agressive ou épuisante pour vous.
Et ce ressenti mérite d’être pris au sérieux.
Vous n’avez pas besoin d’un diagnostic sur elle pour légitimer votre souffrance.
Le fait que cette relation vous fasse du mal suffit déjà.
Si vous le pouvez, il serait peut-être important de commencer à mettre un peu de distance, ou au moins des limites plus claires, même si ce n’est pas simple dans une histoire familiale comme la vôtre.
Et si ce lien vous atteint profondément, un travail thérapeutique pourrait aussi vous aider à mieux comprendre ce qui se rejoue pour vous dans cette relation fraternelle, surtout quand elle vient réveiller des places anciennes dans la famille.
Parfois, on passe beaucoup de temps à essayer de comprendre ce qui “ne va pas” chez l’autre… alors que le premier mouvement de soin, c’est déjà de reconnaître que ce lien nous abîme, et qu’on a le droit de ne plus s’y exposer de la même façon.
27 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message et pour la confiance que vous accordez à ce que vous traversez.
Ce que vous décrivez met en évidence une relation marquée par des attaques répétées, une forme d’appropriation de vos biens, ainsi qu’un positionnement fréquent de votre sœur en victime. Ce type de dynamique est éprouvant et peut profondément affecter l’estime de soi. Vos ressentis sont tout à fait légitimes.
Il semble que certaines interactions dépassent le cadre de désaccords “ordinaires” et prennent une forme blessante, voire violente, même lorsqu’elles sont présentées comme “la vérité”. Dans ce contexte, il est important de pouvoir vous appuyer sur des repères clairs :
Vous n’avez pas à vous justifier face à des attaques : vous pouvez répondre brièvement ou vous retirer de l’échange
Vous pouvez poser des limites explicites : “Je n’accepte pas qu’on me parle ainsi”
Vous êtes en droit de protéger ce qui vous appartient
Prendre de la distance est parfois nécessaire pour vous préserver
Le fait que vous ressentiez du soulagement lorsqu’elle est moins présente dans votre quotidien est un indicateur précieux : cela montre votre besoin d’espace et de sécurité relationnelle.
27 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
Votre message met en lumière une dynamique qui dépasse de simples tensions entre sœurs. Vous avez grandi dans un environnement familial déséquilibré, avec un père présentant des traits de pervers narcissique, où les rôles semblent s’être installés durablement : l’une valorisée, l’autre davantage dévalorisée. Ce type de schéma laisse des traces et tend à se rejouer à l’âge adulte.
Les remarques que votre sœur vous adresse ne sont pas anodines. Leur violence, leur répétition et l’absence d’excuses traduisent une véritable atteinte à votre estime. Le fait qu’elle se positionne ensuite en victime renforce ce déséquilibre et entretient chez vous un sentiment de culpabilité.
Votre soulagement lorsqu’elle est en couple est très parlant. Cela signifie simplement que la pression retombe lorsque son attention se tourne ailleurs. Votre réaction est donc saine : elle montre que cette relation est, pour vous, source de tension.
De votre côté, vous semblez encore chercher à maintenir un lien apaisé, en donnant, en proposant, en vous adaptant. C’est compréhensible, mais cela vous maintient dans une attente qui risque de ne pas être comblée. Une relation équilibrée suppose une réciprocité qui, ici, semble absente.
L’enjeu n’est donc pas de la faire changer, mais de vous repositionner. Cela passe par le fait de poser des limites, de ne plus vous justifier, et de vous autoriser à prendre de la distance si nécessaire. Vous avez le droit de refuser ce qui vous blesse et de protéger votre espace émotionnel.
Au fond, ce travail vous ramène à une question essentielle : jusqu’où êtes-vous prête à accepter ce type de relation aujourd’hui ?
C’est à cet endroit que se situe votre pouvoir.
Virginie VINCENT
Psychopraticienne
En cabinet ou en visio
27 MARS 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message. Ce que vous décrivez est très douloureux, et surtout profondément injuste à vivre.
Grandir dans une famille où l’on ne reçoit ni reconnaissance, ni sécurité affective — avec un père qui semble vous rejeter et une sœur qui reproduit aujourd’hui des paroles blessantes — laisse des traces très profondes. Ce n’est pas simplement “des disputes” : ce sont des atteintes répétées à votre valeur, à votre place, à votre légitimité même d’exister.
Quand votre sœur vous dit des phrases comme “tu mérites d’être avortée”, on est clairement dans quelque chose de violent psychologiquement. Le fait qu’elle banalise ensuite, qu’elle ne s’excuse pas et qu’elle continue “comme si de rien n’était”, peut créer chez vous un trouble intérieur : une confusion entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas.
Il est important de vous dire très clairement :
ce que vous subissez n’est pas normal, et ce n’est pas mérité.
On ressent aussi dans vos mots quelque chose de très fin : vous avez compris que lorsqu’elle est en couple, elle vous “lâche”. Cela montre que vous êtes lucide sur le fait que ses attaques ne parlent pas réellement de vous, mais d’un fonctionnement chez elle — peut-être une manière de décharger quelque chose, ou de se positionner.
Mais cela n’enlève rien à l’impact que cela a sur vous.
À force, ce type de relation peut fragiliser profondément l’estime de soi, créer de la colère, de la tristesse, ou même un sentiment d’impuissance.
Dans ce contexte, il devient essentiel de vous protéger :
Mettre des limites, même si elles sont simples au début (refuser certains échanges, ne pas répondre aux attaques),
Clarifier ce qui vous appartient et ce qui ne vous appartient pas (ses paroles ne définissent pas votre valeur),
Et, si possible, prendre de la distance quand c’est nécessaire.
Se protéger, ce n’est pas rejeter l’autre, c’est se respecter.
Sur un plan plus profond, ce que vous avez vécu dans votre famille peut avoir installé en vous une blessure relationnelle ancienne, qui mérite d’être entendue et travaillée dans un cadre sécurisant.
Il est tout à fait possible de retrouver une stabilité intérieure, une confiance en vous, et surtout de ne plus être autant atteint par ce type de comportements.
Je serais bien sûr disponible pour vous accompagner dans ce chemin si vous le souhaitez.
En attendant, gardez en tête quelque chose d’essentiel :
le regard qu’elle pose sur vous ne définit pas qui vous êtes.
Bien à vous,
Yehouda Guenassia
Thérapie Existentielle Humaniste