Grossesse partenaire rejetée

Réalisée par Petitedame · 16 sept. 2026 Aide psychologique

En couple depuis près de 10ans, mon épouse a toujours voulu un enfant, nous nous sommes lancées dans un parcours pma étant donné que nous sommes 2 femmes. Je n ai jamais ressenti le besoin ni l envie de devenir parent mais je le voulais pas que mon épouse passe à côté de ce grand désir profond. Nous avons réussi non sans mal à voir une merveille tite fille. Et sans regret même si ça a mit notre couplé à rude épreuve, lot de beaucoup de jeunes parents.
Son désir d enfant n ayant pas pour autant disparu, elle a insisté pour se relancer dans un nouveau parcours. Parcours qui pour moi était hors de question, j avais déjà fait un pas énorme en acceptant notre premier enfant. Je n en veux pas d autres. Cela nous a fait traverser une terrible épreuve avec au final beaucoup de tensions, une mini thérapie de couole et la menace d une séparation.
J ai donc baissé les armes en me disant que le taux de réussite était quand même faible vu qu elle a dépassé la quarantaine.
J avoue que ce fut a chaque essai 'raté' un soulagement de mon côté. Sauf que évidemment, le dernier essai possible s avére être positif.
De plus il y a la possibilité que ce soit des jumeaux vu qu ils en ont implantés 2 et que je ne voulais pas mais le protocole vu l age le conseillé fortement pour avoir un taux de réussite minime.
Sauf que elle est bien heureuse et moi je ne le suis absolument pas.
Je suis tombée en burnout pro et familiale depuis 6mois et elle ne travaille pas notre situation financière est compliquée et j ai maintenant le sentiment de rejet a son égard
. C est plus fort que moi je ne veux pas de cette grossesse mais je dois pourtant l accepter car j ai dit oui. Pour sauver ma famille, mon couple et tout ce qu on a créé.
Je ne me sens pas capable ni d envie d accueillir un bébé, je le savais pourtant bien des le départ.
Elle est sur son petit nuage et moi j ai peur de tout lâcher.

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Meilleure réponse 17 SEPT. 2026

Bonjour,

Vous avez oublié l’une et l’autre qu’avoir un enfant n’est pas un caprice, mais bien un souhait fort des DEUX partenaires. Or, même si vous avez réussi à accepter ce premier enfant, c’était la limite haute à ne pas dépasser pour vous. Or, votre partenaire a fait passer ses envies personnelles, car avoir un enfant n’est pas un besoin, mais une envie, avant votre couple, avant votre propre volonté. C’est de l’égoïsme et un manque de maturité criant.
Votre tort ici (car, en couple, les torts sont toujours partagés) est de n’avoir pas été assez ferme et affirmer votre souhait de ne pas aller plus loin.
En effet, si vous n’arrivez pas à accepter cet (ou ces…) enfant ! Comment ferez-vous ? D’ailleurs, cela a déjà commencé à jouer sur votre état physique et psychique. Vous disiez d’ailleurs que déjà ce premier enfant avait mis votre couple à rude épreuve, pensez-vous vraiment qu’il survivra à ce nouvel arrivant dans votre famille ?
Je vous suggère vivement de venir me consulter pour une thérapie individuelle ou de couple afin de vous aider à trouver le meilleur moyen d’avancer aujourd’hui.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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6 OCT. 2026

Bonjour,

Vous aviez clairement dit que vous ne souhaitiez pas de deuxième enfant. Vous avez ensuite accepté ce parcours alors que votre couple risquait de se séparer, et vous vous retrouvez aujourd’hui face à cette grossesse, déjà épuisée. Aimer votre fille ne vous oblige pas à vouloir un autre enfant ni à partager la joie de votre épouse.

Vous parlez d’un burn-out et de difficultés financières. Prenez rapidement rendez-vous avec votre médecin pour parler de votre épuisement. Un suivi individuel pourrait aussi vous permettre de dire franchement votre colère, votre peur et ce que vous ne vous sentez pas capable d’assumer. Vous avez besoin de soutien maintenant, même si vous ne savez pas encore ce que vous souhaitez pour la suite.

Il y aura aussi des questions concrètes à aborder : les responsabilités de chacune, les finances, les personnes qui pourraient vous aider. Si vous craignez de subir de nouvelles pressions, faites-vous soutenir avant de reprendre cette discussion avec votre épouse.

Quand vous dites « j’ai peur de tout lâcher », parlez-vous de partir, de ne plus réussir à faire face, ou craignez-vous de vous faire du mal ? Si vous avez des pensées de mort ou de vous faire du mal, dites-le dès maintenant à une personne de confiance. Vous pouvez aussi contacter le service national de prévention du suicide, gratuitement, de jour comme de nuit. Si vous risquez de vous faire du mal dans l’immédiat, appelez les secours et ne restez pas seule.

Bien à vous.

Rachel Caudron
Psychopraticienne TCC

Rachel Caudron Psy sur Lille

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4 OCT. 2026

Bonjour,

Il semble y avoir un grand décalage entre les désirs de votre épouse et les vôtres. Votre petite a besoin de vous et vous décrivez un grand état de fatigue et de lassitude qui rend l'arrivée d'un (voire 2) enfants compliquée.

Je ne peux que vous inviter à entreprendre à nouveau une thérapie de couple et individuelle pour faciliter la communication entre vous. Votre épouse ne semble pas avoir pris la mesure de votre positionnement et de votre lassitude. Quelqu'en soit la raison, il y'a beaucoup trop de non-dits entre vous.

Vous dites que vous êtes en burnout pro et familial, il y'a urgence à trouver des aides extérieures (familiales, je vous le souhaite) ou auprès d'associations parentales. La naissance et l'enfance des enfants est une responsabilité très engageante.

Je vous invite à contacter un spécialiste rapidement,
Ne restez pas seule avec cette charge mentale,
N'hésitez pas à me solliciter,

---------------------------------
Marie-Lou Van Dooren
Psychanalyste & Thérapeute de couple
(Présentiel et Téléconsultation depuis toute la France)

Marie-Lou Van Dooren Psy sur Vourey

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28 SEPT. 2026

Bonjour,

Merci d'avoir écrit avec autant d'honnêteté. Ce n'est pas facile à dire et vous l'avez fait.

J'entends que vous avez dit oui par amour, pour votre épouse et pour votre famille alors que vous êtes épuisée, en burn out avec des soucis financiers. Vous avez peur de tout lâcher pendant qu'elle est sur son petit nuage. ça fait beaucoup à porter.

Ce que vous ressentez a le droit d'exister, même quand c'est difficile à dire.
ça ne fait pas de vous une "mauvaise personne". ça dit plutôt à mon avis que vos limites et votre fatigue ont besoin de place aussi.
Vous n'avez pas à décider de tout tout de suite. Ni à faire semblant d'être heureuse.
Si vous en ressentez l'envie, je peux vous offrir un espace pour déposer tout cela, à votre rythme.

Avec toute ma bienveillance,

Anne-Sophie Théotime
Praticienne en Gestalt thérapie

Anne-Sophie Theotime Psy sur La Grande-Motte

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26 SEPT. 2026

Je crois qu’il est important que vous entendiez quelque chose : le fait d’avoir finalement dit oui ne vous oblige pas à ressentir de la joie aujourd’hui.
Vous avez déjà beaucoup traversé pour devenir mère une première fois, alors même que ce n’était pas votre désir initial. Vous avez ensuite exprimé très clairement que vous ne souhaitiez pas d’autre enfant, et vous avez pourtant accepté de vous relancer dans ce parcours, notamment pour préserver votre couple et votre famille. Cela ne signifie pas que vos propres limites et votre épuisement ont disparu.
Votre soulagement lors des échecs précédents, puis votre absence de joie face à cette grossesse, ne font pas de vous une mauvaise mère ou une mauvaise épouse. Ils peuvent simplement témoigner de l’écart immense entre ce que vous avez accepté pour votre couple et ce que vous désirez réellement pour vous-même.
Et avec six mois de burnout professionnel et familial, une situation financière difficile et la perspective éventuelle de jumeaux, il est assez compréhensible que votre système soit aujourd’hui saturé. Avant de vous demander comment « accepter » cette grossesse, il me semblerait important de vous demander : comment prendre soin de vous alors que vous êtes déjà au bord de l'épuisement ?
Vous dites avoir peur de tout lâcher. Peut-être qu'il serait justement important de ne pas vous obliger à décider maintenant de l'avenir de votre couple ou de votre famille. Vous pouvez être heureuse pour votre épouse et, simultanément, être profondément malheureuse de ce qui vous arrive. Ces deux réalités peuvent coexister.
Une thérapie de couple pourrait être particulièrement intéressante ici, non pas pour déterminer qui a raison, mais pour mettre au travail cette différence fondamentale de désir : comment construire une famille lorsque les deux personnes ne souhaitent pas la même chose ? Et comment faire pour que votre consentement à un projet commun ne devienne pas l'effacement de vos propres besoins ?
Vous avez le droit de dire aujourd’hui : « J’ai dit oui, mais je vais très mal et je ne me sens pas capable d’accueillir cette grossesse. » Ce n’est pas nécessairement revenir sur votre parole ; c’est donner une place à ce que vous ressentez réellement aujourd’hui.
Avant toute chose, j’aurais envie que vous ne restiez pas seule avec cette détresse et que vous puissiez bénéficier rapidement d’un espace individuel, en parallèle éventuellement d’un accompagnement de couple. Vous n’avez pas à fabriquer de la joie pour être une bonne mère.

Martha GAMON ép. LEDDA
Cabinet de psychothérapie intégrative

Martha GAMON LEDDA Psy sur Pantin

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26 SEPT. 2026

Bonjour,

C'est une situation bien triste portant sur quelque chose d'essentiel dans un couple.
Votre attitude de rejet par rapport à votre compagne est une projection de votre sentiment refoulé que vous traduisez en disant "je le savais bien dès le départ" Vous ne supportez pas qu'elle vous ait mise dans cette situation que vous avez pourtant acceptée.
En l'état vous auriez intérêt à travailler :
- sur votre capacité à formuler vos points de vue et vos choix,
- sur ce qui est en jeu de votre côté dans votre problématique d'accueil d'un enfant.
La situation dans laquelle vous vous trouvez actuellement, face à votre conjointe, trouve ses racines dans quelque chose de plus ancien.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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26 SEPT. 2026

Bonjour,


Il y a une phrase qui mérite d’être entendue très attentivement : « je le savais pourtant bien dès le départ ». Vous n’avez jamais désiré avoir un deuxième enfant. Vous avez accepté ce projet pour répondre au désir profondément ancré de votre épouse, comme vous l’aviez déjà fait pour votre première fille. Mais accepter par amour n’est pas toujours consentir intérieurement. Et aujourd’hui, alors que vous êtes déjà épuisée professionnellement et familialement, ce « oui » vous revient peut-être comme une dette impossible à payer.
Votre soulagement lors des échecs précédents disait quelque chose de très important. Ce n’était pas de la cruauté, ni un manque d’amour pour votre épouse. C’était probablement la manifestation très claire d’une limite que vous aviez essayé de repousser. Quant au rejet que vous ressentez aujourd’hui envers elle, il mérite d’être accueilli sans jugement : lorsqu’on a le sentiment de s’être sacrifiée pour préserver le couple, la colère et le ressentiment peuvent finir par prendre la place de la tendresse. Et avec la possibilité de jumeaux, la peur devient évidemment encore plus vertigineuse.
Vous n’avez pas à choisir entre « accueillir cette grossesse avec joie » et « tout abandonner ». Il existe un espace intermédiaire où vous pouvez enfin dire honnêtement : « Je suis en train de m’effondrer et je ne me sens pas capable de vivre ce que nous avons décidé. » Il est essentiel de pouvoir déposer cela avec votre épouse, mais aussi avec un thérapeute, rapidement, idéalement dans un accompagnement de couple et individuel. Vous avez besoin d’un endroit où votre parole ne sera pas immédiatement transformée en culpabilité ou en obligation. Avant de sauver votre famille, il faut peut-être commencer par vous sauver, vous.


Prenez soin de vous,

Bien à vous,

Capucine Leboucher
Thérapeute de couple - Sexothérapeute et Spécialiste des dynamiques relationnelles.
Consultations sur Paris ou en visio.

Capucine Leboucher Psy sur Paris

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23 SEPT. 2026

Bonjour,

Je lis un profond désarroi dans votre message, beaucoup de fatigue, une situation qui vous échappe, qui vous dépasse et dans laquelle vous vous trouvez coincée, avec beaucoup de mal-être à la clé. J'entends votre peur de tout lâcher et vous conseille sincèrement de prendre appui auprès d'un.e professionnel.le. Ce que vous commencez à faire en envoyant ce message comme on envoie une bouteille à la mer. Vous faites bien.

La première consultation que je pourrais vous proposer serait déjà pour entendre et recevoir toute cette charge que vous portez, ce sentiment d'impuissance, votre détresse, l'énorme écart entre ce que vit votre compagne et ce que vous vivez vous, votre tristesse.
Ensuite il s'agirait de cerner ce qui vous pose le plus problème, ce qui vous fait le plus souffrir, est-ce le risque de ne plus pouvoir faire face ? De perdre votre couple ? votre famille ? c'est vous qui me direz avec vos mots.

Pour sortir la tête de l'eau je vous invite à prendre rendez-vous sur la plate-forme, sans tarder,

Béatrice
Praticienne systémique - Approche de Palo Alto

Béatrice Le Galès-Garnett Psy sur Loperhet

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21 SEPT. 2026

Je vois votre souffrance, et elle est légitime.

Vous avez déjà fait un sacrifice énorme pour préserver votre couple et réaliser le rêve de votre épouse. C'était généreux. Mais il ne faut pas que l'amour vous coûte votre santé mentale ni votre intégrité.

Ce que vous ressentez maintenant est important. Ce n'est pas de l'égoïsme, c'est un signal d'alarme de quelqu'un qui a dépassé ses limites. Le burnout, le rejet, la peur : ce sont des messages à écouter, pas à étouffer.

Vous n'avez pas dit "oui" au deuxième enfant de bon cœur, vous avez capitulé sous pression pour éviter la rupture. C'est différent. Et cela mérite d'être revisité honnêtement, avec de l'aide professionnelle.

Avant tout :

Votre couple a besoin d'une vraie thérapie, pas une "mini" session. Ces tensions ne vont pas disparaître.
Votre santé mentale doit redevenir prioritaire.
Votre épouse doit entendre votre vérité sans crainte que vous quittiez.

Un couple n'existe que si les deux personnes peuvent être honnêtes. Si vous continuez à vous sacrifier jusqu'à vous briser, vous ne sauverez rien, vous dilapiderez ce que vous avez construit.

Vous méritez une vie où vous n'êtes pas en permanence en détresse. Cela commence par arrêter de vous taire.

Melanie Favreau Psy sur Fontainebleau

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18 SEPT. 2026

Bonjour Madame,

Vous vous trouvez effectivement dans une position très difficile, puisque vous n’avez pas pu opposer un non ferme au désir de votre compagne.

Maintenant vous semblez ne plus avoir tellement de choix : ou vous vous habituez à l’idée d’accueillir un autre / ou d’autres enfants dans votre famille ou vous continuez à lui en vouloir et vous opposez aux changements.

Évidemment… vous pouvez aussi fuir en vous séparant et en assumant les conséquences affectives et financières.

Étant donné votre position actuelle et votre souffrance (née de votre impossibilité d’être ferme pour imposer vos limites) il serait indiqué d’aller parler à un-e thérapeute pour exprimer vos émotions et vos inquiétudes et pour prendre une décision censée.

Une vraie thérapie de couple semble toujours indiquée pour arriver à une communication sincère et fluide avec votre compagne, quelque soit l’issue de votre histoire.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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17 SEPT. 2026

Bonjour,

À vous lire, je m’arrêterais sur une phrase : « je dois pourtant l’accepter car j’ai dit oui ».

Vous avez dit oui à ce parcours. Mais cela ne vous oblige pas aujourd’hui à être heureuse de cette grossesse, ni à faire disparaître ce que vous ressentez.

D’autant que votre position semble avoir été claire depuis longtemps : vous ne désiriez pas d’autre enfant. Vous avez finalement accepté dans un contexte où votre couple et votre famille vous semblaient menacés.

Et maintenant que cette grossesse est là, ce que vous aviez peut-être espéré ne jamais avoir réellement à affronter devient concret.

Votre épouse peut être heureuse. Et vous pouvez, au même moment, ne pas l’être. L’un n’annule pas l’autre.

Je serais donc prudente avec l’idée qu’il faudrait maintenant vous forcer à « accepter ». Peut-être que la première étape serait justement de pouvoir déposer quelque part ce qui semble difficilement dicible aujourd’hui : votre colère, votre peur, votre rejet, mais aussi ce que vous avez essayé de préserver en disant oui.

Parce qu’on peut aimer sa famille et ne plus pouvoir continuer à tout accepter pour la sauver.

En consultation, nous ne chercherions pas à vous convaincre de vouloir cette grossesse. Nous chercherions d’abord à comprendre ce que vous vivez, ce que vous pouvez encore porter et où se trouvent aujourd’hui vos propres limites.

Vous évoquez également un burn-out et la peur de « tout lâcher ». Cela mérite d’être pris au sérieux et de ne pas rester seule avec cette charge.

Si vous souhaitez en parler, je propose des consultations en visio ainsi qu’un premier échange téléphonique gratuit de 10 minutes. Vous pouvez bien sûr me contacter.

Axel David Psy sur Lyon

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17 SEPT. 2026

Bonjour,


Il y a une phrase qui mérite d’être entendue très attentivement : « je le savais pourtant bien dès le départ ». Vous n’avez jamais désiré avoir un deuxième enfant. Vous avez accepté ce projet pour répondre au désir profondément ancré de votre épouse, comme vous l’aviez déjà fait pour votre première fille. Mais accepter par amour n’est pas toujours consentir intérieurement. Et aujourd’hui, alors que vous êtes déjà épuisée professionnellement et familialement, ce « oui » vous revient peut-être comme une dette impossible à payer.
Votre soulagement lors des échecs précédents disait quelque chose de très important. Ce n’était pas de la cruauté, ni un manque d’amour pour votre épouse. C’était probablement la manifestation très claire d’une limite que vous aviez essayé de repousser. Quant au rejet que vous ressentez aujourd’hui envers elle, il mérite d’être accueilli sans jugement : lorsqu’on a le sentiment de s’être sacrifiée pour préserver le couple, la colère et le ressentiment peuvent finir par prendre la place de la tendresse. Et avec la possibilité de jumeaux, la peur devient évidemment encore plus vertigineuse.
Vous n’avez pas à choisir entre « accueillir cette grossesse avec joie » et « tout abandonner ». Il existe un espace intermédiaire où vous pouvez enfin dire honnêtement : « Je suis en train de m’effondrer et je ne me sens pas capable de vivre ce que nous avons décidé. » Il est essentiel de pouvoir déposer cela avec votre épouse, mais aussi avec un thérapeute, rapidement, idéalement dans un accompagnement de couple et individuel. Vous avez besoin d’un endroit où votre parole ne sera pas immédiatement transformée en culpabilité ou en obligation. Avant de sauver votre famille, il faut peut-être commencer par vous sauver, vous.


Prenez soin de vous,

Bien à vous,

Capucine Leboucher
Thérapeute de couple - Sexothérapeute et Spécialiste des dynamiques relationnelles.
Consultations sur Paris ou en visio.

Capucine Leboucher Psy sur Paris

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17 SEPT. 2026

Bonjour,

À vous lire, je m’arrêterais sur une phrase : « je dois pourtant l’accepter car j’ai dit oui ».

Vous avez dit oui à ce parcours. Mais cela ne vous oblige pas aujourd’hui à être heureuse de cette grossesse, ni à faire disparaître ce que vous ressentez.

D’autant que votre position semble avoir été claire depuis longtemps : vous ne désiriez pas d’autre enfant. Vous avez finalement accepté dans un contexte où votre couple et votre famille vous semblaient menacés.

Et maintenant que cette grossesse est là, ce que vous aviez peut-être espéré ne jamais avoir réellement à affronter devient concret.

Votre épouse peut être heureuse. Et vous pouvez, au même moment, ne pas l’être. L’un n’annule pas l’autre.

Je serais donc prudente avec l’idée qu’il faudrait maintenant vous forcer à « accepter ». Peut-être que la première étape serait justement de pouvoir déposer quelque part ce qui semble difficilement dicible aujourd’hui : votre colère, votre peur, votre rejet, mais aussi ce que vous avez essayé de préserver en disant oui.

Parce qu’on peut aimer sa famille et ne plus pouvoir continuer à tout accepter pour la sauver.

En consultation, nous ne chercherions pas à vous convaincre de vouloir cette grossesse. Nous chercherions d’abord à comprendre ce que vous vivez, ce que vous pouvez encore porter et où se trouvent aujourd’hui vos propres limites.

Vous évoquez également un burn-out et la peur de « tout lâcher ». Cela mérite d’être pris au sérieux et de ne pas rester seule avec cette charge.

Si vous souhaitez en parler, je propose des consultations en visio ainsi qu’un premier échange téléphonique gratuit de 10 minutes. Vous pouvez bien sûr me contacter.

Axel David Psy sur Lyon

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17 SEPT. 2026

Bonjour
Je comprends votre situation et votre ressenti.Jai le sentiment que vous etes "enfermée ",dans une double contrainte.
Votre non désir et votre culpabilité face à votre conjointe qui elle est très enjouée.
Vos peurs de tout perdre vous empêche d'être à votre écoute, mais cest jamais simple d'avoir commencé une vie de projets familiale (avec la première tite fille) ..comme une spirale dans laquelle vous vous sentez bloquée.
A tête froide, votre vie à vous d'enfant fait peut etre ressortir des peurs (rapports difficiles avec vos frere et soeur)si cest le cas.La peur de reproduire un schéma dans lequel vous n'étiez pas confortable? Et votre conjointe elle au contraire à très bien vécue ces liens et veut les reproduire.....
Enfin,vous voyez il y a de multiples questions qui s'ouvrent dans ces réflexions là.
Quoiqu'il en soit ,gardez en tête qu'une naissance, n'est pas un scénario negatif(Objectivement)
Vos peurs sont présentes et cest dur celles ci qu'il faut travailler à les gommer.
Essayer de les repérer pour pouvoir en parler toutes les deux.
Beaucoup de choses seraient encore à développer mais....
Je suis en Gironde si jamais vous voulez en parler ,je travaille également en visio.
Carole lecetre berard psychothérapeute 06 88 60 54 71.
N'HÉSITEZ PAS. FELICITATIONS tout de même

Carole Lecetre berard Psy sur Le Haillan

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17 SEPT. 2026

Bonjour,

Vous vous retrouvez effectivement coincée dans une situation bien délicate.
Vous avez dit non pour un premier enfant, puis vous avez finalement accepté, et vous en êtes heureuse.
Votre partenaire a donc bien acté qu'en insistant, en jouant sur la corde sensible, par le chantage et par la menace, elle obtiendrait de vous ce qu'elle voulait.
Et elle a obtenu.
En plein parcours, vous apprenez qu'il y a 2 implants. Vous ne voulez pas, mais encore une fois vous n'êtes pas écoutée.

Qu'est-ce qui fait que dans votre vie votre parole n'est pas entendue ? Vos limites ne sont pas respectées ?
Vous ne consentez pas et en face de vous, cela n'a aucun impact.
Or le consentement c'est quand ça fait un grand oui à l'intérieur. Sinon c'est non.

Vous êtes donc face à une partenaire qui abuse, manipule et obtient par tout moyen ce qu'elle veut.

Qui dans votre histoire vous a manipulée ? Qui vous a abusée ?
Que s'est-il passé ?

Je vous invite à vous faire accompagner par un-e thérapeute afin de soigner les blessures ou traumatismes anciens. Apprendre à vous libérer de la peur d'être quittée, apprendre à vous positionner et poser vos limites.
Que cette nouvelle naissance aboutisse ou pas, et déjà avec la première petite fille, il est essentiel de savoir poser un cadre sécurisant et en même temps ferme.

Avec toute mon empathie, je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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17 SEPT. 2026

Bonjour,

Votre message témoigne d’une profonde souffrance. Vous avez accepté ce second parcours pour préserver votre couple, alors qu’au fond de vous, vous saviez ne pas désirer d’autre enfant. Le test positif vous confronte aujourd’hui brutalement à tout ce que vous aviez tenté de repousser. Le soulagement ressenti après les précédents échecs et votre difficulté à vous réjouir ne font pas de vous une mauvaise personne : ils montrent que votre refus initial était réel.

Le burn-out que vous traversez, les difficultés financières et le décalage entre le bonheur de votre épouse et votre propre détresse rendent la situation encore plus éprouvante. Avoir finalement dit « oui » ne vous oblige pas à nier ce que vous ressentez ni à faire semblant d’être heureuse.

Il me paraît important que vous puissiez rapidement bénéficier d’un accompagnement individuel, dans un espace où vous pourrez déposer librement votre colère, votre peur, votre sentiment de rejet et vos limites, sans jugement. Une nouvelle thérapie de couple pourrait ensuite permettre à chacune d’exprimer sa réalité et d’aborder concrètement l’avenir, sans que toute la responsabilité de « sauver la famille » repose sur vous seule.

N’attendez pas d’être totalement épuisée pour demander de l’aide. Si, par « tout lâcher », vous évoquez aussi des idées de vous faire du mal ou la crainte de perdre le contrôle, contactez immédiatement le 3114, votre médecin ou les urgences.

Bien cordialement,

Sandra Kesteman
Psychopraticienne à La Roquebrussanne, près de Garéoult et Rocbaron
Consultations en cabinet et en visioconférence

Sandra Kesteman Psy sur La Roquebrussanne

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17 SEPT. 2026

Bonjour,

Ce que vous partagez ici est d'une densité réelle. On sent le poids de dix ans de construction, de compromis, d'efforts sincères — et maintenant quelque chose qui ressemble à un point de rupture intérieure.

Vous avez dit oui. Pas par désir, mais par amour. Pour ne pas que votre épouse passe à côté de ce qu'elle voulait profondément. C'est un geste immense, et il a un coût que vous portez depuis longtemps, peut-être en silence.

Ce qui me touche dans ce que vous écrivez, c'est cette phrase : *"j'ai peur de tout lâcher."* Pas de quitter. Pas de partir. De lâcher — comme si vous teniez encore quelque chose de toutes vos forces, mais que les bras sont épuisés. Le burnout que vous traversez depuis six mois n'est peut-être pas séparable de ça : quelqu'un qui a donné au-delà de ses propres besoins, depuis longtemps, sans que cela soit vraiment vu ni nommé.

Et là, la grossesse est là. Réelle. Peut-être double. Pendant que votre épouse est dans la joie, vous êtes dans quelque chose qui ressemble à de la peur, à de l'épuisement, peut-être à de la colère aussi — une colère que vous n'avez peut-être pas le droit de montrer, parce que vous avez dit oui.

Ce sentiment de rejet que vous décrivez à son égard mérite d'être entendu, pas jugé. Ce n'est pas de la malveillance. C'est peut-être le signal que quelque chose en vous n'a jamais vraiment pu trouver sa place dans tout ça.

Vous n'avez pas à traverser ça seule. Ce que vous vivez — cette dissonance profonde entre ce que vous avez accepté et ce que vous ressentez — mérite un espace où vous puissiez le déposer pleinement, sans devoir le gérer ni le taire.

Ce qui est présent en vous maintenant, dans votre corps comme dans vos pensées, mérite d'être accueilli.

Bien chaleureusement,

François Créach Psy sur Le Relecq-Kerhuon

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17 SEPT. 2026

Bonjour Madame,

Je vous remercie votre message.
En vous lisant, on ressent toute l'intensité et la douleur des émotions contradictoires qui vous traversent en ce moment.

Vous êtes devenue mère une première fois parce que cela tenait profondément à cœur à votre épouse.
Comme vous l’écrivez si bien, vous ne regrettez rien : vous aimez profondément votre premier enfant. Simplement, vous ne souhaitiez plus une autre grossesse.
Face à la peur d'une séparation et guidée par l'amour que vous portez à votre couple, vous avez choisi d'accepter une deuxième grossesse. Aujourd’hui, cette situation vous plonge dans une panique et un rejet profonds, avec cette pensée qui tourne en boucle : "Je dois l'accepter car j'ai dit oui".
Sachez que vous avez le droit d'avoir dit "oui" pour préserver votre couple, tout en ressentant aujourd'hui une panique totale face à la réalité concrète de cette situation.
Il est tout à fait possible d'aimer votre épouse, de vouloir sauver votre famille, et en même temps de ne pas vouloir cette grossesse. Ces sentiments contradictoires ont le droit de coexister.

Le sentiment d'incapacité qui vous submerge est d'autant plus violent que vous traversez un burn-out depuis six mois. Dans cet état d'épuisement total, il est tout à fait normal que vous n'arriveriez pas à vous projeter positivement dans l’avenir.
Votre priorité absolue aujourd'hui, c'est vous.
Si ce n'est pas déjà fait, il est indispensable e de vous faire accompagner par un professionnel de santé pour ce burn-out.

Votre épouse vit actuellement cette période sur son "petit nuage", et ce décalage crée un immense fossé qui aggrave votre solitude. Vous avez un besoin vital d'un espace de parole rien qu'à vous.
Un endroit sécurisant où vous pourrez déposer tout ce que vous traversez, sans craindre d'être jugée.
Pour l'instant, ne vous demandez pas comment vous gérerez la vie avec plusieurs enfants dans quelques mois. Posez ce fardeau. Concentrez-vous uniquement sur aujourd'hui, et demain.

Bien à vous.

Nathalie TORRENT Psy sur Privas

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17 SEPT. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez mérite d’être accueilli avec beaucoup de délicatesse :
vous semblez prise entre un engagement donné à votre épouse, l’amour que vous portez à votre famille, et une réalité intérieure qui dit très clairement « je ne veux pas de deuxième enfant » — avec, en plus, un épuisement important qui réduit encore vos ressources.

En gestalt on ne chercherait pas immédiatement à vous convaincre d’accepter la grossesse ou à décider à votre place. on s’intéresserait à ce qui se passe pour vous, maintenant, dans votre relation à vous-même, à votre épouse, à votre fille, à cette grossesse et à votre environnement.

Le « oui » donné à votre épouse n'est pas nécessairement un « oui » intérieur.
Vous dites quelque chose de très important : vous avez accepté cette deuxième PMA alors que, intérieurement, vous aviez déjà posé une limite
Le résultat positif fait disparaître l'hypothèse rassurante sur laquelle vous aviez peut-être pu vous appuyer : « il y a peu de chances que cela fonctionne ». Ce qui était jusque-là une possibilité abstraite devient maintenant une réalité corporelle, familiale et financière.

Et votre organisme semble dire très fortement : « Je ne peux pas. »

Ce n'est pas nécessairement un rejet de votre épouse. Ce n'est pas nécessairement un rejet de l'enfant à venir. C'est peut-être avant tout la manifestation d'une limite qui n'a pas pu être suffisamment entendue auparavant.

Votre soulagement lors des échecs mérite d'être entendu sans jugement.
Il y a peut-être quelque chose autour de votre limite qui demande à être travaillé.

un accompagnement thérapeutique pourrait notamment explorer la manière dont vous entrez en contact avec l'autre et dont vous vous éloignez de vos propres besoins pour préserver le lien.
Sans faire de votre épouse « la coupable » : elle avait un désir extrêmement important, vous aviez une limite extrêmement importante.
Je reste à vote entière disposition pour échanger
Prenez bien soin de vous

Safia El Youssoufy Psy sur Paris

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17 SEPT. 2026

Bonjour,

Je comprends que vous ayez aujourd’hui l’impression d’être complètement coincée entre deux choses qui comptent énormément pour vous : votre famille telle que vous l’avez construite, et quelque chose en vous qui dit très clairement que vous ne voulez pas de cette nouvelle grossesse.

Et je crois qu’il y a quelque chose d’important dans votre histoire : vous dites que, depuis le début, vous n’avez jamais ressenti le désir d’être parent. Vous avez pourtant accepté de vous lancer dans cette première PMA parce que le désir d’enfant de votre épouse était très fort. Vous avez ensuite eu cette petite fille et vous dites ne pas regretter ce choix. Mais lorsque votre épouse a souhaité recommencer, votre position, elle, était claire : vous ne vouliez pas d’un deuxième enfant.

Le fait d’avoir finalement dit oui ne signifie pas forcément que votre désir a changé. On peut dire oui parce qu’on a peur de perdre l’autre, parce qu’on veut préserver son couple, parce qu’on se dit qu’on arrivera à faire avec… tout en continuant intérieurement à ne pas vouloir cette chose.

Et aujourd’hui, alors que vous êtes déjà épuisée professionnellement et familialement, que votre situation financière vous inquiète et que vous vous retrouvez face à une grossesse que vous n’espériez pas, il n’est pas surprenant que vous ne ressentiez pas la même joie que votre épouse. Vous n’avez pas à fabriquer de la joie parce que vous pensez que c’est ce que vous « devriez » ressentir.

Je crois aussi qu’il serait important de ne pas confondre deux questions : « Qu’est-ce que je veux réellement ? » et « Qu’est-ce que je dois accepter pour ne pas perdre ma famille ? ». Elles peuvent parfois sembler identiques, mais elles ne le sont pas.

Vous pouvez aimer profondément votre épouse et votre fille, être attachée à tout ce que vous avez construit ensemble, et malgré tout ne pas vouloir agrandir votre famille. Cela ne fait pas de vous une mauvaise mère, une mauvaise épouse ou quelqu’un d’égoïste.

Pour l’instant, je vous inviterais vraiment à ne pas rester seule avec cette ambivalence. Vous semblez porter énormément de culpabilité et de pression, et vous avez besoin d’un endroit où vous pouvez dire aussi bien « je veux sauver ma famille » que « je ne veux pas de ce bébé », sans être jugée et sans devoir immédiatement choisir ce qui est acceptable pour les autres.

Un accompagnement individuel pourrait justement vous permettre de retrouver cet espace à vous, de mettre un peu d’ordre dans tout ce que vous ressentez et de réfléchir à ce que vous voulez réellement, indépendamment de la peur de tout perdre.

Je reste à votre écoute,
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Les Villards-sur-Thônes

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17 SEPT. 2026

Bonjour,
Ce que vous décrivez est très difficile à vivre. Vous aimez votre épouse, votre fille et la famille que vous avez construite, mais en même temps vous saviez depuis le départ que vous ne désiriez pas ce deuxième enfant.

Vous avez fini par dire oui pour préserver votre couple et votre famille, mais vos émotions aujourd’hui racontent autre chose. Le soulagement que vous ressentiez lorsque les tentatives échouaient était déjà une indication importante de ce qui se passait en vous.

Et maintenant que la grossesse est là, tout devient beaucoup plus concret. Avec le burn-out, les difficultés financières et la peur de devoir encore porter davantage, je comprends que vous puissiez vous sentir dépassée et même ressentir du rejet envers votre épouse.

Je crois qu’avant de chercher à vous forcer à accepter ou à vous réjouir de cette grossesse, vous avez surtout besoin d’un endroit où vous pourrez dire exactement ce que vous ressentez, même les choses difficiles à entendre, sans culpabilité et sans jugement. Vous avez longtemps essayé de préserver votre famille. Il est important maintenant de ne pas vous oublier au milieu de tout cela.

Vesna Anicic
Psychopraticiene en Gestalt thérapie

Vesna Anicic Psy sur Paris

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17 SEPT. 2026

Bonjour,
Merci d’avoir partagé votre histoire. On sent à quel point vous traversez une période difficile, tiraillée entre l’amour que vous portez à votre épouse, votre famille et vos propres besoins, qui semblent aujourd’hui avoir été mis de côté. Ce que vous ressentez mérite d’être entendu et accueilli avec bienveillance. Vous avez accepté de vous engager dans un projet de parentalité qui, au départ, ne correspondait pas à votre désir profond, par amour pour votre épouse et pour ne pas la priver de ce souhait important. Aujourd’hui, vous vous retrouvez face à une nouvelle grossesse que vous n’aviez pas souhaitée, alors même que vous êtes déjà épuisée professionnellement et familialement.
Vous décrivez un épuisement qui dure depuis plusieurs mois. Il me semble essentiel de prendre ce signal au sérieux. Lorsque le corps et l’esprit sont à bout, il devient parfois difficile de trouver les ressources nécessaires pour faire face à de nouveaux bouleversements. Avant de chercher à vous projeter dans l’avenir, peut-être pourriez-vous vous accorder un temps pour souffler, vous recentrer et écouter ce dont vous avez réellement besoin, sans vous juger. Vous dites avoir le sentiment de devoir accepter cette grossesse parce que vous avez dit oui, pour préserver votre couple et votre famille. Pourtant, votre souffrance actuelle ne doit pas être mise de côté. Vous avez le droit de ressentir de la peur, de la tristesse, de l’ambivalence ou même du rejet, sans que cela fasse de vous une mauvaise épouse ou une mauvaise mère. Vos émotions ne définissent pas votre valeur.
Il est également important de vous laisser du temps. Vous n’avez pas besoin de ressentir immédiatement de la joie ou de l’attachement envers cette grossesse. Les émotions peuvent évoluer au fil du temps, mais il n’est pas nécessaire de vous forcer à aimer ou à accepter ce que vous ressentez aujourd’hui. L’essentiel est de pouvoir accueillir vos émotions avec honnêteté, sans culpabilité.
Je vous encouragerais vivement à avoir une conversation profonde avec votre épouse, dans un espace où vous pourriez exprimer ce qui se passe en vous, votre épuisement, vos peurs financières, votre sentiment d’avoir renoncé à vos propres besoins et la difficulté que vous éprouvez à accueillir cette nouvelle grossesse. Votre souffrance mérite d’être entendue, même au milieu de sa joie. Il ne s’agit pas de lui retirer son bonheur, mais de permettre à chacune de trouver une place pour ses émotions et ses besoins.
Vous pourriez également envisager un accompagnement thérapeutique individuel, en complément de votre thérapie de couple. Cet espace vous permettrait de déposer ce que vous portez, de mieux comprendre vos ressentis et de réfléchir à vos besoins et à vos limites, sans avoir à prendre soin des émotions de votre épouse en même temps.
Je souhaite aussi attirer votre attention sur un point important : si, malgré le temps, l’accompagnement et les échanges avec votre épouse, votre refus d’accueillir un nouvel enfant demeure profond et inchangé, il pourrait être difficile de continuer à avancer dans cette parentalité sans que cela pèse sur vous, votre couple et votre famille. Il ne s’agit pas de vous culpabiliser, mais de vous inviter à prendre vos ressentis au sérieux. Vos besoins comptent également, et il est important que vous puissiez réfléchir ensemble à un avenir dans lequel chacune se sente respectée et entendue.
Enfin, je vous invite à ne pas oublier une chose - préserver votre famille ne signifie pas nécessairement vous effacer vous-même. Votre bien-être compte aussi, et vous méritez de pouvoir traverser cette période avec du soutien, de l’écoute et de la bienveillance envers vous-même.
Je vous souhaite beaucoup de douceur dans cette période, et je reste à votre disposition pour toute question supplémentaire.

Benjamine Artaud
Psychopraticienne en psychologie transpersonnelle · Praticienne EMDR
Traumatismes · Anxiété · Hypersensibilité · Émotions
À Marseille ou en visio

Benjamine Artaud Psy sur Marseille

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17 SEPT. 2026

Bonjour Madame,
Votre histoire est très touchante et je suis de tout cœur avec vous. Il semblerait que votre burn out ainsi que votre grande souffrance psychique soient en lien avec une difficulté importante à poser des limites, à affirmer vos besoins, à être alignée avec ce que vous pensez.
L’acceptation de ce qui à la base n’était pas acceptable pour vous (avoir un enfant) est montée en escalade avec cette deuxième grossesse.
Votre épouse et vous-même vous ne vivez pas la même histoire. Elle est «  heureuse » et vous êtes en burn out.
Il faudrait interroger votre passé, le sien, votre mode de communication dans le couple, pourquoi et comment vous en êtes arrivés là.
En ce qui vous concerne un travail sur la prise en compte de vos besoins, arriver à poser des limites ( à votre femme, au travail, dans la famille), ainsi qu’un travail sur la dépendance affective permettraient d’être plus en harmonie avec vous-même, d’être plus authentique et surtout plus heureuse.
Prenez soin de vous.
Très cordialement
Mme Delacroix psychologue

Sophie Delacroix Psy sur Bagnols-sur-Cèze

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17 SEPT. 2026

Bonjour,
J’ai pris le temps de lire votre message sur ce forum, merci d’avoir pris ce temps pour vous, pour poser des questions et poser vos souffrances, afin d’avoir quelques réponses.
Je n’ai pas lu les réponses de mes collègues, mais je vous dirais que je trouve que vous avez énormément pris sur vous pour préserver votre couple et répondre au désir de votre épouse, jusqu'à accepter quelque chose dont au fond vous saviez que vous ne vouliez pas.
Votre épouse est heureuse, tandis que vous vous retrouvez avec votre peur, votre épuisement et probablement aussi beaucoup de culpabilité à l'idée de ne pas ressentir ce que vous pensez que vous « devriez » ressentir.
Je crois vraiment que vous avez besoin d'un endroit où vous puissiez avoir le droit de dire que vous ne voulez pas de cette grossesse, que vous avez peur, que vous êtes en colère ou que vous regrettez d'avoir dit oui, sans que cela fasse de vous une mauvaise personne ou un mauvais parent.
Ne restez pas seule avec tout cela. Vous êtes déjà en burnout et vous semblez avoir atteint vos limites.

Je reste à votre disposition, n’hésitez pas à me poser d’autres questions
Prenez soin de vous,

Aurélie
Psychopraticienne – Hypnothérapeute
*Visio & Présentiel
-----------------------------
•NB : cette réponse repose sur les éléments que vous partagez ici. Sans davantage de précisions, certains aspects peuvent m’échapper et mon propos reste donc à nuancer.

Aurélie Vicedo Psy sur Saint-Georges-sur-Cher

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17 SEPT. 2026

Bonjour Madame,

Merci pour votre message et pour la confiance avec laquelle vous racontez cette situation.

Je comprends que vous soyez aujourd'hui traversée par des émotions particulièrement contradictoires.

Ce que vous ressentez mérite d'être entendu. Vous avez accepté de devenir mère une première fois essentiellement parce que le désir d'enfant de votre épouse était très important pour elle. Vous expliquez d'ailleurs que vous ne regrettiez pas votre première fille, malgré les difficultés que cette arrivée a représentées pour votre couple et pour vous-même.

En revanche, vous aviez également exprimé très clairement que vous ne souhaitiez pas avoir d'autre enfant. Vous avez malgré tout accepté de vous relancer dans ce parcours, dans un contexte déjà très difficile pour votre couple, avec notamment une thérapie de couple, des tensions importantes et la crainte d'une séparation.

Aujourd'hui, alors que la grossesse est finalement positive, vous vous retrouvez face à quelque chose que vous aviez pourtant redouté : votre épouse est heureuse et vous, vous ressentez de la peur, du rejet, voire l'impression que votre vie est en train de vous échapper.

Cela ne signifie pas que vous êtes une mauvaise mère, une mauvaise épouse ou que vous n'aimez pas votre famille.
Il est possible d'aimer profondément sa première enfant et d'avoir malgré tout la conviction de ne pas vouloir en avoir un deuxième.

Il est également possible d'avoir accepté quelque chose pour préserver son couple et de découvrir, lorsque cela devient concret, que l'on n'est pas psychologiquement capable de l'assumer de la même manière.

Votre phrase « je dois pourtant l'accepter parce que j'ai dit oui » me semble particulièrement importante.
Dire oui à un parcours de PMA ne signifie pas nécessairement que toutes les émotions qui apparaissent ensuite doivent disparaître. Vous pouvez avoir accepté cette démarche et être aujourd'hui en grande difficulté face à ses conséquences. Vous avez le droit d'être ambivalente.

Par ailleurs, votre contexte actuel est particulièrement lourd : vous évoquez un burnout professionnel et familial depuis plusieurs mois, des difficultés financières et une situation conjugale qui a déjà été mise à rude épreuve. Dans ce contexte, l'annonce d'une grossesse, et éventuellement de jumeaux, peut représenter une charge psychologique considérable.

Je pense donc qu'il serait important de ne pas essayer immédiatement de vous obliger à être heureuse ou à ressentir ce que votre épouse ressent.
Vous pouvez simplement commencer par reconnaître honnêtement ce qui est là :
Je suis enceinte et je suis en difficulté avec cette grossesse.
Ce constat n'a pas besoin, dans un premier temps, d'être transformé en décision définitive.

Je vous encourage également à ne pas rester seule avec cette ambivalence.

Un accompagnement psychologique pourrait vous permettre de distinguer progressivement plusieurs choses : ce que vous ressentez réellement vis-à-vis de cette grossesse, ce qui relève de votre épuisement actuel, votre peur de perdre votre couple et votre famille, votre relation avec votre épouse et surtout ce que vous souhaitez réellement pour votre vie.
Il serait également important que votre épouse puisse entendre votre vécu sans que votre souffrance soit immédiatement interprétée comme un rejet d'elle ou de votre première fille.

Vous n'avez pas nécessairement besoin de résoudre toute la situation aujourd'hui. Vous avez besoin d'un espace dans lequel vous puissiez réfléchir sans pression, sans culpabilité et sans avoir à protéger immédiatement les émotions de tout le monde.

Je vous propose que nous puissions prendre un rendez-vous afin d'en parler tranquillement. Nous pourrons reprendre votre histoire, votre premier parcours de PMA, ce qui s'est passé dans votre couple depuis, votre épuisement actuel et ce que cette nouvelle grossesse représente pour vous et vous aider à retrouver votre équilibre

Si vous souhaitez être accompagnée rapidement, compte tenu de votre situation actuelle, vous pouvez me communiquer vos disponibilités afin que nous trouvions un rendez-vous.

Bien chaleureusement,
M. Keddi
Psychopraticien
Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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