J'ai déjà fait plusieurs thérapies mais jamais personne n'a réussi a trouver la source.
Pour en guérir il faut savoir de ou ça vient ? ...pour mieux comprendre mon corps a travers ses maux ou la tension que j inflige au système nerveux qui maintenant réagit indépendamment.
Sans traumatisme a l'enfance lié a un malade ou un mort... D où peut venir l'hypocondrie ??
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19 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 24 personnes
Bonjour,
L'hypocondrie est de toute façon la manifestation d'une angoisse et d'un sentiment de vulnérabilité qui peut tout simplement traduire un manque de confiance en soi. En trouver la cause peut éclairer mais cela n'est pas nécessaire pour avoir sur cette problématique une action thérapeutique, c'est à dire de guérison. Cela passe par la prise de conscience du mécanisme psychique que vous avez mis en place pour ne pas avoir peur. En effet par l'hypocondrie vous tentez de vous rassurer.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
23 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
L’hypocondrie se greffe sur une personne qui est très anxieuse et pour qui « l’extérieur » et les autres sont vécus comme menaçants.
À cela s’ajoute une attention constante aux sensations corporelles, qui deviennent vite inquiétantes.
Le psychisme ayant du mal à accepter de vivre les conflits psychiques, ceux ci se manifestent dans le corps qui détourne ainsi l’attention vers les manifestations somatiques.
Évidemment tout ceci n’est pas conscient et pas « voulu », mais devient avec le temps un mode de fonctionnement.
Vous n’écrivez pas quel types de thérapies vous avez testé…, mais votre méfiance naturelle vous a peut être empêché d’aller au bout ou alors vous avez choisi des thérapies pas adaptées à votre problématique qui est néanmoins complexe.
Les causes de votre problème sont toujours multiples, associant une personnalité à un environnement qui transmet des angoisses.
Si vous voulez vraiment aller mieux vous pouvez travailler avec un-e thérapeute qui pratique les TCC, sachant que celle ci est une thérapie active qui vous implique beaucoup.
Je vous souhaite de vous débarrasser de vos angoisses de maladies et de mort.
sp
21 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 3 personnes
Bonjour, c'est une très bonne première question à vous poser, et en vous adressant à une psychothérapeute, ou psychanalyste, vous pourrez laisser resurgir, au travers des séances, des événements, pensées, souffrances, qui relèvent d'une partie de vous-même inaccessible à votre conscience, qui vous affectent ou vous ont affecté, et commencer à travailler dans le sens d'une évaporation de vos symptômes. Trouvez une personne en qui vous aurez totale confiance de livrer vos pensées comme elles viendront.
Cordialement,
Harry GOZLAN.
21 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour et merci pour votre sollicitation. L'hypocondriaque prend sa source dans un schéma comportemental qu'il développe. C'est un trouble du comportement. Le meilleur des accompagnements dans ce domaine est la thérapie des schémas. En effet, l'hypocondriaque développe une méfiance, une hypervigilance par rapport à lui-même. Il a de nombreux besoins psychologiques, qui n'ont pas été écoutés, comblés durant son enfance et son adolescence. L'individu a développé l'évitement émotionnel, l'isolement social, la peur de l'abus, la méfiance, le manque affectif, la honte, la culpabilité, la vulnérabilité, la personnalité atrophiée, de la paranoïa. On retrouve le mode de l'enfant vulnérable et en colère. Il a certainement eu des parents ou l'un des parents très critiques et très exigeants. L'individu développe des idéaux exigeants et s'enferme dans plusieurs schémas comportementaux, dont le manque de contrôle et de limite. Il a une méconnaissance de ses émotions et se met souvent dans la punition.
Je vous préconise la thérapie des schémas pour transformer ce comportement.
Je reste à votre écoute. Bien à vous, Jonathan Desjours – coach et thérapeute de l'inconscient.
La définition de l'hypocondriaque :
Si je suis hypocondriaque, je me préoccupe de façon excessive de ma santé. Cela peut devenir pour moi une obsession de penser que je pourrais être malade. Pendant que mon attention est dirigée vers cette possibilité, cela m'empêche d'écouter les
Critiques et les commérages des autres à mon sujet. Je vis une insécurité ou une peur profonde par rapport à cette perte de contrôle que pourrait représenter l'arrivée de la maladie. Je n'accepte pas de souffrir par la maladie parce que je sais au fond de moi que je souffre déjà dans mon être intérieur. Cette crainte peut devenir si grande que je peux décrocher de la réalité et avoir des hallucinations.
20 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
L'hypocondriaque se plaint souvent malgré lui.
Le matin, il se lève en forme, tout va bien et il suffit d'une légère douleur ou juste d'une crainte pour que sa vie bascule dans l'angoisse avec des dérives interprétatives. Il est comme double, un qui va bien et un autre qui va mal.
Cette personne là est donc régulièrement confrontée à la partie souffrante de son corps et les somatisations chroniques font parfois réellement mal.
Derrière ce corps tourmenté se cache une grande détresse psychologique et parfois même des traits de dépression dont l'origine n'est pas systématiquement la maladie ou la mort. L'inconscient est bien plus complexe !!
La plainte et la peur d'être malade sont des modes d 'expression conformes à un discourt exprimant une autre souffrance inconsciente et bien cachée celle-là.
Je vous invite à aller visiter mon site internet "un psychanalyste en ligne" et si la psychanalyse vous intéresse, n'hésitez pas à m'appeler.
Il n'existe pas une bonne ou une mauvaise thérapie mais juste celle qui vous conviendra par la parole ou autre.
Il s'agit de rester vigilant devant les personnes qui font de leur méthode une idéologie dogmatique.
19 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
L’hypocondrie est la manifestation d’un conflit psychique avec des angoisses. Trouver l’origine exacte, l’événement fondateur, peut s’avérer compliqué car ces angoisses peuvent être tellement anciennes et déformées. Voici différentes possibilités et hypothèses d'un point de vue psychanalytique que vous avez peut-être déjà explorées dans les différentes thérapies :
Une culpabilité inconsciente :
Un peu comme si vous vous disiez : « je mérite que quelque chose de mal m’arrive ! »
La maladie devient le moyen d’expier quelque chose ce qui entre en conflit avec la peur de mourir.
L’angoisse d’être persécutée peut-être la source de l’hypocondrie. Le monde extérieur est vécu comme hostile et le corps devient le support ce danger par la maladie potentielle.
Une autre hypothèse complètement différente : l’hypocondrie comme moyen de penser à autre chose. Tant que l’on est inquiet pour sa santé, cela comble un vide. L’angoisse du vide se déplace sur le corps et l’hypocondrie permet de lutter contre une forme de dépression.
Comme dit plus haut, trouver l’événement fondateur est parfois impossible. La guérison passe une forme de réconciliation avec vous-même en identifiant les mécanismes de défense. Petit à petit vous en aurez moins besoin et le conflit s’atténuera.
19 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
L’hypocondrie est la manifestation d’un conflit psychique avec des angoisses. Trouver l’origine exacte, l’événement fondateur, peut s’avérer compliqué car ces angoisses peuvent être tellement anciennes et déformées. Voici différentes possibilités d’inspiration psychanalytique que vous avez peut-être déjà explorées dans les différentes thérapies :
Une culpabilité inconsciente :
Un peu comme si vous vous disiez : « je mérite que quelque chose de mal m’arrive ! »
La maladie devient le moyen d’expier quelque chose ce qui entre en conflit avec la peur de mourir.
L’angoisse d’être persécutée peut-être la source de l’hypocondrie. Le monde extérieur est vécu comme hostile et le corps devient le support ce danger par la maladie potentielle.
Une autre hypothèse complètement différente : l’hypocondrie comme moyen de penser à autre chose. Tant que l’on est inquiet pour sa santé, cela comble un vide. L’angoisse du vide se déplace sur le corps et l’hypocondrie permet de lutter contre une forme de dépression.
Comme dit plus haut, trouver l’événement fondateur est parfois impossible. Trouver un mieux-être passe une forme de réconciliation avec vous-même en identifiant les mécanismes de défense. Petit à petit vous aurez moins besoin de ces mécanismes et le conflit s’atténuera.
19 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour Pompom
Tout comportement a sa raison d'être, sa logique propre dont il faut effectivement trouver la source. C'est le seul moyen pour s'en libérer! Mais encore faut-il être prêt à trouver ... quelque soit ce qu'il y a à trouver...
Aucun thérapeute n'a pu vous aider car aucun n'a trouvé l'origine de ce comportement. Cette peur de la maladie et de la mort concerne votre corps parce qu'un jour il a forcément cru que ce qu'il état en train de vivre aller lui donner des maladies ou bien le faire mourir!!!
On a peur parce que quelque chose fait peur ! C'est logique!
Vous avez donc forcément vécu un événement douloureux qui a porté gravement atteinte à votre corps... que vous vous en souveniez ou pas.
La sidération et la dissociation sont deux processus qui s'activent lorsque la personne vit une situation très terrifiante et le cerveau enfouit alors l'événement pour protéger la personne, enfermant tous les souvenirs au plus profond du cerveau. C'est ainsi que se met en place la mémoire traumatique accessible uniquement grâce à un certain protocole bien spécifique.
Mais tout, absolument tout, se retrouve!!! quelque soit l'âge !!!
Je vous invite à me contacter si vous souhaitez de plus amples informations concernant la logique des émotions et des comportements induits.
Mme D.A. GRAF-LAPEYRE
Psychologue clinicienne diplômée d’Etat
Thérapeute en libération des émotions et comportements induits
Consultation en ligne et en présentiel
18 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Votre question touche à quelque chose d’essentiel : ce besoin de comprendre d’où vient la souffrance, pour enfin pouvoir s’en libérer. Vous avez déjà entrepris plusieurs démarches thérapeutiques, ce qui témoigne d’un vrai courage et d’un désir sincère d’aller à la rencontre de vous-même. Et malgré tout, ce « noyau », cette origine, semble encore vous échapper. C’est une frustration que je rencontre souvent : on a l’impression de chercher sans fin, sans trouver.
L’hypocondrie, ou cette hypervigilance vis-à-vis du corps, n’est pas toujours liée à un traumatisme unique, visible, facilement identifiable. Parfois, elle naît dans des environnements où l’on a dû se construire avec de l’insécurité subtile, un climat émotionnel instable, une angoisse diffuse, ou même une absence de sécurité affective suffisamment contenante. Le corps, dans ce cas, devient le terrain d’expression d’émotions que l’on n’a pas toujours eu le droit de ressentir ou de nommer autrement.
En Gestalt-thérapie, on ne cherche pas toujours la cause unique du symptôme, mais on accueille ce que le corps exprime ici et maintenant : les tensions, les peurs, les croyances… et surtout le besoin caché derrière ces manifestations. Votre système nerveux réagit, dites-vous, “indépendamment” — et c’est souvent le signe qu’il est resté en état d’alerte, comme s’il n’avait jamais reçu le message que “c’est terminé”, que vous êtes en sécurité.
On peut apprendre à lui parler autrement, à écouter ces peurs sans les fuir, et surtout à recréer une relation plus apaisée avec votre corps, sans chercher à le contrôler.
Vous n’êtes pas obligé de tout comprendre d’un coup pour commencer à « guérir ». Parfois, c’est dans l’expérience de la relation thérapeutique elle-même, dans l’écoute bienveillante de vos ressentis, que quelque chose se transforme.
Je serais heureuse de vous accompagner si vous ressentez que le moment est venu de travailler autrement.
Avec douceur et respect,
Fatima Moustakime,
Gestalt praticienne dans le 93, en présentiel et en ligne
18 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Votre question est très pertinente, car l’hypocondrie (ou trouble anxieux lié à la santé) ne trouve pas toujours son origine dans un traumatisme clairement identifiable. En psychologie analytique comme en psychanalyse, on cherche à comprendre le sens symbolique de l’angoisse, et non seulement ses causes factuelles. Il est donc possible que l’origine de votre hypocondrie se situe ailleurs que dans un événement précis ou spectaculaire.
L’hypocondrie peut être comprise comme une transformation d’angoisses psychiques en préoccupations corporelles. Autrement dit, le corps devient le théâtre de conflits internes qui n’ont pas pu être pensés ou nommés. Cela peut remonter à des expériences précoces de séparation, d’abandon symbolique, de solitude émotionnelle, ou encore à une angoisse de mort difficilement métabolisée.
Même sans événement dramatique dans l’enfance, une atmosphère familiale anxiogène, surprotectrice ou au contraire insécurisante peut suffire à créer chez l’enfant une vigilance excessive à son propre corps, perçu comme le seul repère stable. Le symptôme devient alors une tentative (inconsciente) de maîtriser une peur plus archaïque, plus floue : celle d’un effondrement psychique.
Plutôt que chercher une cause unique, il peut être utile de travailler en profondeur sur votre rapport au corps, à la mort, à la séparation, à la sécurité intérieure. Le corps n’est pas seulement malade : il parle. Et il répète ce que la psyché n’a pas encore pu dire autrement.
Un travail thérapeutique analytique, sur la durée, peut vous aider à décrypter ce langage corporel pour transformer peu à peu cette peur en parole.
Bien à vous,
Séverine Hutinet
Psychanalyste Jungienne et analyste de rêves
16 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 3 personnes
Bonjour,
Votre question est tout à fait légitime. L’hypocondrie ne vient pas toujours d’un traumatisme évident ou identifié. Elle peut aussi être liée à des peurs plus diffuses, à un besoin de contrôle, ou encore à des angoisses existentielles qui s’expriment à travers le corps. Il est possible d’en explorer le sens, petit à petit, sans forcer une origine unique. Je vous propose d’en parler ensemble, si vous le souhaitez.
Bien à vous,
Elodie Seng
Praticienne en psychologie - Consultations en ligne
16 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 18 personnes
Bonjour,
Quels type de thérapie vous avez déjà fait ? Si c'est uniquement de la thérapie verbale, c'est normal que cela n'a pas été efficace.
L'hypocondrie représente une peur irrationnelle des maladies et de la mort...
Dans mon approche, il existe plusieurs techniques pour explorer ce qui est inconscient et qui se réactive dans le présent pour l'individu.
Je vous encourage à trouver un(e) thérapeute utilisant des techniques d'exploration et notamment en hypnose (voir mon profil).
16 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message. C’est vrai que c’est difficile de répondre précisément sans avoir plus d’éléments sur votre parcours thérapeutique et ce qui a déjà été exploré. Vous avez déjà fait plusieurs démarches, c’est important de le reconnaître.
Vous posez une question centrale : faut-il forcément "savoir d'où ça vient" pour aller mieux ? Parfois, comprendre les origines aide à donner du sens, à apaiser. D’autres fois, ce n’est pas indispensable pour que le corps et le système nerveux commencent à retrouver un peu plus de sécurité. L’hypocondrie, ou l’anxiété autour de la santé, peut venir de multiples endroits : des micro-traumatismes répétés, une ambiance familiale anxiogène, un stress chronique non identifié… Ce ne sont pas toujours des événements "graves" ou repérables, mais parfois plutôt des atmosphères, des manques, des vécus corporels confus ou trop intenses.
C’est une bonne chose que vous soyez dans cette recherche. Parfois, le chemin ne se fait pas en ligne droite, mais chaque tentative compte.
Le travail par les TCC couplé à une approche gestalt peut être intéressante. Mais cela dépend de ce que vous avez déjà exploré.
Bon courage
N'hésitez pas, il est possible de faire une séance d'essai voir si un travail peut se faire.
16 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Pompom et merci d'exposer votre situation telle que vous le faites ici ; c'est très courageux.
Pour mieux comprendre les liens et le fonctionnement, il pourrait être nécessaire de ce reconnecter à l'essentiel c'est à dire votre corps et prendre le temps de l'écouter pour l'entendre et saisir ce qu'il veut vous dire à travers les maux à la tension.
Lui redonner toute sa place en acceptant que votre hypocondrie est présente.
Votre hypocondrie n'est pas celle d'un autre individu ... pour prendre soin de la votre, vous pouvez entamer un travail thérapeutique dans un courant humaniste qui redonne toute sa place au corps à travers les sensations et les émotions.
Le travail en Gestalt pourrait vous permettre d'entamer ce chemin de reconnexion et je serai ravi de vous accompagner.
Si les mots résonnent pour vous ou que la curiosité se fait naissante, je suis à votre disposition pour échanger et prendre rendez-vous pour une séance.
Prenez soin de vous, et de votre corps. Prenez le temps de l'écouter, d'accueillir vos maux pour l'apaiser.
Chaleureusement,
Mathieu LECLERC - praticien en Gestalt thérapie
Consultation en présentiel (Paris 17) et en distanciel (visio)
16 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Pompom,
Bien souvent, c’est une peur irraisonnée qui conduit à l’hypocondrie et qui peut finir par activer des TOC. Ce sont donc ces peurs sur lesquelles il faudrait travailler.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement
16 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Pompom,
Merci pour votre message et votre partage. Il est tout à fait compréhensible de chercher une explication claire à ce que l’on vit, surtout après plusieurs démarches thérapeutiques. Cela dit, il n’est pas toujours nécessaire d’identifier précisément l’origine d’un trouble pour amorcer un changement. L’hypnose travaille avec les ressentis, les émotions et les mécanismes inconscients, souvent au-delà de ce que l’on peut expliquer mentalement.
L’hypocondrie peut parfois être liée à un besoin de contrôle, une hypersensibilité, une ancienne peur mal intégrée, ou encore une manière pour le corps d’exprimer un stress ou une tension émotionnelle. Même sans traumatisme évident, le système nerveux peut rester en état d’alerte si certains schémas inconscients persistent.
Nous pouvons explorer ensemble ce que votre corps essaie de dire, dans un cadre sécurisant, à votre rythme. Il ne s’agit pas de forcer une explication, mais d’ouvrir un espace où l’apaisement devient possible.
Au besoin, nous pourrons également compléter les séances d'hypnose par un travail de thérapie existentiel, qui permet de travailler également sur la question du sens de vos manières de vivre, de ce qui vous attache à la vie et de vos projets.
16 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci pour vos mots. Votre question est essentielle : oui, pour que le symptôme puisse vraiment se transformer, il est souvent nécessaire de remonter à ce qui l’a mis en place — même si cela ne prend pas toujours la forme d’un “traumatisme” au sens classique.
L’hypocondrie n’est pas seulement la peur de tomber malade. Elle peut être l’expression corporelle d’une angoisse plus ancienne, déplacée sur le corps parce qu’elle n’a pas trouvé d’autre voie pour se dire. Cela peut venir d’un rapport précoce à la séparation, à la perte, au sentiment d’insécurité — même sans événement “traumatique” identifié.
Ce que vous dites de votre système nerveux qui “réagit indépendamment”, de cette tension interne qui échappe à votre volonté, évoque une part de vous qui porte quelque chose d’ancien, peut-être refoulé, qui se manifeste par le corps.
Il ne s’agit donc pas seulement de “calmer” les symptômes, mais de revenir à votre histoire, à votre manière singulière d’avoir construit un rapport au corps, au danger, à l’amour, à la perte. C’est souvent un travail long, mais c’est là que quelque chose peut vraiment changer — non en surface, mais à la racine.
Vous avez déjà entamé plusieurs démarches, ce qui montre votre engagement. Peut-être qu’un cadre psychanalytique, plus profond, où l’on ne cherche pas immédiatement des causes visibles, mais où l’on laisse venir ce qui se répète ou insiste, pourrait vous permettre d’approcher ce noyau qui, pour l’instant, reste muet.
16 MAI 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Lorsqu’on vit avec une forme d’hypocondrie, ou une anxiété intense liée au corps et à la santé, il est naturel de vouloir comprendre — chercher la cause précise, l’événement déclencheur, l’origine exacte. Et parfois, ce qui rend la souffrance plus insupportable encore, c’est de ne pas trouver de réponse claire.
Mais il faut savoir qu’un symptôme — en particulier les troubles liés à l’hypocondrie — ne naît pas toujours d’un traumatisme « évident » ou spectaculaire. Ce peut être le fruit d’une accumulation de micro-vivances émotionnelles mal digérées, d’un environnement émotionnel insécure, d’un système nerveux mis sous tension pendant longtemps, ou d’un besoin de contrôle face à l’imprévisibilité de la vie et du corps. Parfois, c’est aussi une manière de parler, par le corps, de ce qui n’a jamais pu se dire autrement.
L’hypocondrie peut être vue comme une tentative (maladroite mais profondément logique) du psychisme pour gérer une angoisse plus diffuse, plus ancienne, moins nommée. Vous n’avez peut-être pas « vécu un drame », mais cela ne veut pas dire que votre système émotionnel n’a pas été exposé à des expériences insécurisantes floues ou intrusives, des reflexes protecteurs qui se sont répétés et intensifiés. Ce n’est pas toujours ce qui s’est passé de spectaculaire qui laisse des traces, mais parfois ce qui a manqué, ce qui a été confus, répété ou intériorisé.
Il ne s’agit donc pas toujours de « trouver LA cause » unique, mais d’écouter autrement ce que dit votre corps, de reconnaître les liens entre votre besoin de comprendre, vos sensations, vos émotions, et ce que vous avez appris (ou non appris) à ressentir en sécurité.
La guérison ne vient pas nécessairement de l’analyse rationnelle d’un fait passé, mais d’un chemin de réconciliation entre votre mental, votre corps, vos émotions.
Je reste à votre écoute si vous ressentez le besoin d’en reparler.