Guérir de ses troubles sans thérapie - remerciements et explications

Réalisée par Adlibitum le 16 avril 2018 Thérapie brève

Bonsoir,


Merci pour vos réponses.


Bien sûr qu'il n'est ni anodin ni hasardeux de poser cette question "ici". Ça ne l'était déjà pas en la soumettant.


Le suivi psy dont je bénéficiais jusque là m'a finalement plus désespérée que mes troubles, a induit plus de souffrance et de vulnérabilités. Le 2 janvier, alors que je voyais déjà la psy, j'ai eu envie de me suicider jusqu'à réfléchir à comment m'y prendre pour que ça passe pour un accident afin d'épargner ma nièce et mes autres proches - c'est la pensée de ma nièce qui m'a interrompue dans cette réflexion.

Après la dernière séance cette envie m'est revenue, plus forte encore. Je me suis même dit que pour y arriver je devrais m'empêcher de penser et juste prendre tous les médicaments et l'alcool que je pourrais. Et là ce qui m'a arrêté c'est que je n'avais pas mis toutes mes affaires en ordre... et ainsi éviter que mes obsèques soient une charge financière pour ma famille.


Je me sens trop petite devant ce que je dois gérer et la psy m'a tellement, tellement donné l'impression de ne pas vouloir de ce suivi. C'est ce rejet qui aura été le plus pathétique de ma vie, et probablement le plus retentissant : j'ai toujours su qu'il serait difficile pour une personne comme moi d'attirer la compassion et donner l'envie qu'on m'aide. Mais quand une personne dont c'est le métier se montre désinvolte et indifférent, qu'est-ce à dire de plus, ou attendre ?


Tout le monde de mon entourage pense que je peux m'en sortir, que "j'ai les clés" - dixit ma soeur, mon héroïne - parce que je suis suffisamment intelligente à leurs yeux pour mobiliser mes ressources. Mais rien n'est moins faux. Je n'ai jamais eu les épaules pour supporter tout ça et là je suis clairement au bout de mes résistances.


Je sais que j'ai besoin d'aide, mais un suivi psy sans la psy qui me suivaigêne est tout aussi inenvisageable qu'un suivi avec elle. Je vous ai donc posé cette question à vous plutôt qu'à elle, car vous êtes de loin en loin ceux et celles qui vous rapprochez le plus d'elle.


Merci de m'avoir accordé un peu de votre temps.


Cordialement.

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Bonjour Adlibitum,

Faites le point avec votre psy dans un premier temps, si ceci est possible, afin de continuer votre suivi ou pas. D'autre part, vous pouvez trouver un autre thérapeute de votre choix, afin de ne pas rester seule face à votre situation.

Bien à vous.

Pierre DASSIGNY
Psychologue

Pierre Dassigny Psy sur Sully-sur-Loire

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Bonjour,

vous écrivez que vous vous sentez toute petite devant ce que vous avez à gérer, je comprends fort bien votre désarroi et votre malaise actuel et en même temps qu'est ce qui vous fait dire que votre psy n'est pas intéressé par ce suivi ?.
Une relation thérapeutique est une alliance. Une relation de confiance doit s'établir de part et d'autres.
Pour susciter la confiance de l'autre il faut souvent commencer par faire confiance. Et vous pouvez lui exprimer votre ressenti.
Si la relation n'évolue pas de votre point de vue, changez de thérapeute.
Et même si vous pensez ne pas avoir les épaules pour gérer vos problèmes vous savez que c'est vous qui avez les ressources. Même si vous avez besoin d'être accompagné actuellement c'est quand m^me vous qui allez changer avec vos propres ressources.

je vous souhaite le meilleur

Ph Nappey

Cabinet Philippe NAPPEY Psy sur Saint-Avé

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Bonjour Adlibitum,
Je pense aussi que vous pouvez tout dire à votre psy. J’entends aussi que vous sentez qu’il est indifférent alors que vous voudriez susciter sa compassion. Comme s’il ne réagissait pas de la façon que vous voulez ? Ou dont vous avez besoin ? Je comprends que cela rend difficile pour vous de le lui exprimer. Vous y parvenez ici, dans un espace avec plus de distance, c’est bien cela ?
Quels effets ces quelques mots ont-ils sûr vous ? Vous parlent-ils ? Pensez-vous que c’est une évidence ? Ou que ce sont des inepties ? Quel que soit ce que cela vous fait vivre, cela m’interesse que vous me l’exprimiez.
Bien cordialement,
Sébastien,
Accompagnant centré sur la personne et la relation.

Sébastien Irola Psy sur Le Peyrat

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Bonjour,

Le rejet que vous ressentez de la part de votre psy et qui vous amène à réfléchir à des extrémités pour la quitter d'une manière ou d'une autre, doit pouvoir être abordé par vous, lors des prochaines séances avec ce psy.

C'est essentiel de ne pas laisser de zones grises entre vous. Elle ne peut pas deviner ce qui ne va pas. Elle est là pour essayer de comprendre avec vous les mouvements émotionnels, et réflexifs que les séances peuvent provoquer en vous, mais il faut que vous puissiez lui rendre compte de ces mouvements. Ou alors lui dire que c'est difficile d'en rendre compte pour l'instant, et que vous vous sentez mal de revenir la voir.
Il me semble important de lui transmettre quelque chose avant de vouloir arrêter de le voir. Cela pourra vous être bénéfique.

Quand on est pas content de quelque chose, il faut le dire ! Et s'il y a bien un lieu où il est possible d'exprimer son mécontentement, en toute confiance, c'est bien en séance avec le psy. Après c'est au psy de se débrouiller avec ce que vous lui dites.

Avoir des réactions négatives à propos de son psy et de ce qu'on espérait de lui (ou elle) n'est pas forcément le signe que son psy est mauvais, mais peut-être que des choses seraient en train de bouger, en opposition avec d'autres mouvements dynamiques internes, qui eux souhaiteraient que rien ne bouge. Ces mouvements peuvent tirailler au niveau du conscient et par conséquent, il est possible de se sentir perdu et ne plus savoir où aller à qui se confier et comment s'en sortir, puisque tout semble bloquer encore plus qu'avant.

Accordez vous le droit, je pense, d'aller rencontrer votre psy pendant quelques séances, en lui expliquant ce que vous ressentez comme vous l'avez fait ici. Faites vous confiance.

bonne continuation,
restant à votre disposition,
Charles Suaudeau-Séroude
Psychothérapeute agréé agence régionale de la santé.

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