Hallucinations que faire ?

Réalisée par Gaminagwel · 21 nov. 2016 Hypnose

Bonjour.

C'est un peu long à résumer ma situation. Je vois une psy depuis plus de trois ans, consultée pour angoisses, violences dans l'enfance, viol et troubles dépressifs qui ont suivis.

Cette année, ma situation professionnelle est très compliquée à gérer et supporter. Je travaille à 600 km de chez moi et ne vois que le WE mes enfants et mon mari. Je ne me sens pas en sécurité dans l'environnement où je me trouve la semaine. En avril, il y a eu un incident j'ai fait une mauvaise rencontre. Pour essayer de calmer mes angoisses et tenir, le traitement anti dépresseur et anxiolytiques n'étant plus efficace, j'ai augmenté les doses, consommé beaucoup et souvent de l'alcool et pris massivement d'autres médicaments surtout un le zolpidem. Reprise des mutilations. Tentative de suicide en septembre et hôpital. Pendant ce temps-là où je glissais j'ai beaucoup trop contacté ma psy, c'était exagéré, je la voyais comme seule à pouvoir m'aider car elle m'a souvent aidé à avancer. Elle a dû en avoir marre ce qui se comprend parfaitement car je devais trop demander d'aide, elle m'a dit que je n'irai jamais mieux. De là, je me suis laissée glisser. Attention j'insiste ce n'est aucunement de son fait, je suis la seule responsable de mon état.


J'ai glissé au point de tomber physiquement malade. Entre les abus, l'extrême fatigue, je suis tombée malade hospitalisée en urgence pour choc septique et opérée, mon hospitalisation à été éprouvante, beaucoup d'angoisses, de souvenirs qui ont émergé à nouveau, mais je pense un truc de trop : la morphine. Ça m'a filé des hallucinations terrifiantes, des cauchemars réels,... Depuis, tout mon environnement me semble étrange. Et il y a une hallucination toujours. J'ai bien conscience que c'est dans ma tête. Mais je suis inquiète. Pas besoin d'être médecin pour savoir que ce qui m'arrive n'est pas normal. Je précise que depuis la tentative de suicide en septembre, plus aucun médicament, ni alcool, plus rien. Est-ce que la morphine à pu être une sorte de déclencheur, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase après tous ces abus de médicaments ? Est ce que cela peut s'inverser? Ou suis je perdue, comme j'en ai l'impression ? Est-ce que je risque d'être dangereuse pour mon entourage ? Je préfèrerais mourir que de risquer cela. Je ne veux plus aucun médicament, ce qui fait que je ne suis pas bien motivée pour en parler à un médecin. Elle ne m'incite à aucune mauvaise action, c'est même le contraire. Mais je sais qu'elle n'existe pas, que ce n'est que le fruit de mon imagination. Que puis-je faire? Je ne peux pas rester comme ça, je ne veux pas de traitement chimique, je ne sais pas trop vers qui me tourner, j'envisage fortement l'hypnose, pensez-vous que ce soit une méthode efficace pour m'aider ?

Merci d'avance

Réponse envoyée

Nous validerons bientôt votre réponse pour ensuite la publier

Une erreur s'est produite

Merci de réessayer plus tard

Meilleure réponse 21 NOV. 2016

Bonjour,
J'ai lu avec attention votre message.

Je suis étonnée que votre suivi psy depuis plus de 3 ans vous a fait glisser dans un tel état...

Pour ma part, je ne pense pas que ce suivi psy est adapté pour vous. D'ailleurs est ce une psychologue ? psychiatre ?

A vous lire, j'ai l'impression que vous avez développé une pathologie plus lourde qu'au départ...

Quoiqu'il en soit, l'hypnothérapie intégrative associée à des techniques EMDR peut être une approche plus pertinente pour vous aider.

Attention, je rappelle que l'hypnose en soi n'est pas la thérapie, mais les outils que le praticien va utiliser, d'où l'intérêt de choisir un thérapeute avec une approche pluridisciplinaire.

Toutefois, si vous avez des hallucinations sans prise d'alcool, il est nécessaire de voir un psychiatre. Tout en ayant une approche en hypnothérapie, cela n'est pas incompatible.

Bon courage


Nathalie FOLLMANN Psy sur Clichy

2944 réponses

11654 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

23 NOV. 2016

Bonjour,
Au delà de vos explications et des mots, j'entends vos émotions d'angoisse, de peurs et même de panique. Comme si vous étiez en état d'urgence, ce qui est typique des traumatismes. Sans doute le plus récent (l'incident évoqué en début de message étant venu réactiver les anciens).
Quoi qu'il en soit, je peux comprendre votre présent refus des médicaments et aimerai vous rassurer sur vos hallucinations qui n'en sont pas forcément. Toute perception extra-sensorielle involontaire n'est pas forcément une hallucination pathologique. Je vous invite donc à surmonter cette peur des hallucinations qui vous semble centrale si je regarde le titre de votre question et à me contacter si vous souhaitez une approche émotionnelle et énergétique, complémentaire à la psychologie, pour vous accompagner vers un mieux être rapide.
A votre service

ARGA Annie Psy sur Semur-en-Vallon

19 réponses

84 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

22 NOV. 2016

Bonjour,

Fort heureusement les TEMPS changent.... Malheureusement, il y a encore deux types de psychologues qui insistent dans leur ANCIEN MYTHE: Soit ceux qui croient pouvoir tout dire, jusqu'à insulter les gens qui posent des questions, SOIT ceux qui se croient tous puissants , tout savoir, des Dieux, mais SURTOUT RIEN DIRE, à la personne la plus intéressée en vue de se soigner.

Par ailleurs, il y a des manières de le dire sans l'affirmer, personne ici pourrait confirmer un diagnostique, ?????? Qui l'a confirmé??

Heureusement les psys" connaissent le code de déontologie des psychologues, avec toute l'éthique qui suit, pas la peine d'être avocat....

Par ailleurs, il serait très professionnel de la part des professionnels de rester a sa place et laisser chacun libre de donner ses réponses, pour le bien être et le respect de la personne qui est en demande et ne pas intervenir à chaque fois qu'une réponse ne lui convient pas, comme par exemple Madame Tudal.

Madame Gaminagwel, avec tout mon respect, et mes excuses.

Isabel Silva , Psychologue Clinicienne

Isabelle Silva - Psychologue Clinicienne Psy sur Marigny

431 réponses

2361 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

22 NOV. 2016

Bonjour

En tant que psychanalyste et professionnel de santé je vous conseille vivement de consulter un psychiatre afin de discuter avec lui de l'intérêt à suivre ou de modifier votre traitement. Votre souffrance est trop importante pour qu'elle soit traitée pour l'instant par une thérapie qui n'utiliserait pas de médicaments.
Vous décrivez un éloignement familial de plus de 600 kilomètres qui vous a mis en difficulté plus qu'autre chose, vous est-il possible de vous rapprocher de votre domicile, de vos proches, ils sont un soutien important.
En ce qui concerne le reste de votre histoire et de votre prise en charge par un psy quelque chose je ne puis vous en dire que peu de choses et je ne porte aucun jugement sur votre prise en charge car en réalité nous n'en savons rien sur elle.

Je vous réitère mon conseil, tout d'abord allez voir un médecin psychiatre si vous n'en connaissez pas un votre médecin traitant pourra vous adresser à l'un deux, ensuite bien après pour quoi ne pas envisager une thérapie, mais à on sens c'est un peu tôt. Peut être qu'une hospitalisation vous permettrai de faire le point, de vous faire aider et de mettre en place une prise en charge plus en adéquation avec votre état.

Je vous souhaite beaucoup de courage et de trouver l'aide d'un psychiatre dont je pense que vous en avez besoin rapidement.

Cordialement,

R.Perinetti

Psychanalyste

Rodrigo Perinetti Psy sur Saint-Yzan-de-Soudiac

245 réponses

1532 J'aime

Réalisez une thérapie en ligne

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

21 NOV. 2016

Bonjour Gaminagwel,
vous faites preuve de beaucoup de lucidité et de beaucoup de courage. Ce qui m’amène à penser que même si le chemin est difficile, vous avez encore en vous la force d’avancer vers l’horizon.
Dans votre souffrance actuelle, je ne sais pas quelle est la part de ce que vous avez vécu autrefois et la part de ce qui relève de l’éloignement actuel, du boulot, des trajets, des médicaments....
S’agissant de votre psy actuelle : psychiatre, psychologue, psychautrechose , là non plus, on ne sait pas grand chose. Alors, poser un diagnostic ici même et vous orienter en conséquence serait hasardeux.
Pour autant, faut il cesser totalement les médicaments ? Je n’en suis pas sûr. Une médication peut vous aider si le praticien suit cela de près conjointement avec une approche psychologique.
Quelle approche ?
Il en va des psy comme des politiciens.
Il y a ce que certains vous présentent avant , (diagnostic précis, carré... avec « résultat garanti – pièce – et main – d’oeuvre » en deux temps et trois mouvements), et ce qui est possible, après, quand on est confronté au réel de la souffrance, à sa singularité, laquelle oblige à plus de modestie et d’humilité, et surtout à adapter de manière pragmatique l’approche choisie en dehors de tout intégrisme quant à la théorie et à la méthode.
Aussi, renseignez vous sur telle ou telle pratique, voyez si ça vous parle, faites part de vos ressentis en cours de route afin d’être en phase avec ce que vous vivez.
S’agissant de viol, outre les faits eux-mêmes, il me semble que le contexte, le soutien ou non des proches, le silence ou le secret, la révélation des faits, l’accueil au commissariat (?), les actes médico-légaux, l’issue ou l’absence d’issue judiciaire... tous ces paramètres doivent être pris en considération chacun à leur niveau, sans se focaliser uniquement sur l’aspect sexuel.
Souvent, ce travail à la périphérie met à jour bien des choses à même de libérer un fort contenu émotionnel nécessaire à la reconstruction.
Voilà, désolé pour ces considérations en vrac, un peu fouillis, mais j’espère que vous y trouverez un peu votre bonheur !
Cordialement à vous.

Maurice Gaillard Psy sur Vincennes

2045 réponses

5922 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

21 NOV. 2016

Sandrine Delaporte,
Vous dites : "ça me semble être le domaine des psychanalystes, notamment ceux exerçant dans le cadre du rêve éveillé (libre ou dirigé)"

Pas du tout, le psychanalyste se sert de l'association d'idées, par exemple, il peut demander : vous pensez à votre mère maltraitante, dites moi tout ce qui vous vient à l'esprit.

Rien à voir avec le rêve éveillé qui se pratique en état hypnotique, que je pratique en autre sur mes patients, et que j'ai pratiqué moi même en thérapie.

Personnellement, je ne lui conseillerais pas du tout la psychanalyse, elle n'est pas prête du tout pour ce type de thérapie.

Il est essentiel de lui apporter une aide rapide avec des techniques énergétiques pour gérer ses états émotionnels.

D'où ma proposition initiale sur l'hypnothérapie intégrative qui permet également de trouver des ressources personnelles.

Nathalie FOLLMANN Psy sur Clichy

2944 réponses

11654 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

21 NOV. 2016

Le minimum de respect dû aux personnes qui s'adressent à nous pour trouver de l'aide est de proposer une réponse adaptée et modérée.
Le sens de la responsabilité et une éthique bien comprise nous conduisent à éviter aussi bien le diagnostic que la remise en cause des pratique de nos confrères.

TUDAL Catherine Psy sur Boulogne-sur-Gesse

237 réponses

1723 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

21 NOV. 2016

Bonjour Gaminagwel,
Eh bien peut-être que pour vous la psychanalyse serait toute indiquée, ces hallucinations, quelles en soit ou non (...?), sont parlantes, vote inconscient se manifeste et il vous dit quelque chose, ça me semble être le domaine des psychanalystes, notamment ceux exerçant dans le cadre du rêve éveillé (libre ou dirigé, plusieurs méthodes). Ici, il n'y aura aucune prise médicamenteuse, ils n'en ont pas le droit, par contre ils vous permettront d'agir sur les différents traumatismes que vous avez eus, y compris peut-être ceux dont vous n'auriez pas le souvenir. C'est un travail long, mais il vous permettra de guérir de ces traumatismes en étant parfaitement accompagnée. Je vous encourage à faire des recherches sur les différentes méthodes de psychanalyse existantes et voyez ce qui vous parle. Je tiens à vous encourager, malgré les lourds traumatismes que vous avez subis, on peut s'en sortir, vous avez déjà fait beaucoup, il faut prendre son temps, respecter votre rythme et la psychanalyse me paraît toute indiquée, étant donné le parcours déjà effectué. Je vous tire mon chapeau pour autant de sincérité et de partage, et espère vivement que cette piste puisse vous ouvrir de nouvelles portes. Sachez aussi, que la psychanalyse est une méthode plus en respect de votre rythme dans la mesure où ce qui peut être traité vient au fur et à mesure de vos capacités à intégrer les faits et vos ressentis. Avec toute mon attention,

Sandrine Delaporte, psychopraticienne

Delaporte Sandrine Psy sur Libourne

55 réponses

390 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

21 NOV. 2016

Bonjour Gaminagwel, votre message fait état d'une situation psychique qui demande à être entendue et traitée rapidement. La question est pour moi de vous mettre en sécurité et de vous aider à retrouver une sérénité minimale pour continuer à vivre...Vous avez subi de graves traumatismes et vos angoisses reposent sur des évènements concrets que vous avez dû affronter. Les agressions ou les craintes de nouvelles agressions réactivent ces angoisses. Votre éloignement de votre famille, de son soutien et de vos repères vous rend plus vulnérable.Votre mental reprend toutes ces situations pour essayer de les résoudre et de vous en débarrasser mais il n'y arrive pas et cela donne des cauchemars , des hallucinations. Il faut trouver une solution pour faire baisser votre niveau d'angoisse et retrouver une bonne santé en étant apaisée. Vous pouvez commencer à en parler à votre médecin (ou à un autre professionnel compétent en santé mentale) qui vous dirigera vers un professionnel de santé ( en CMP par exemple)et vous déciderez avec lui de votre traitement. Il faut que ce soit une personne qui vous écoute et en qui vous ayez confiance. Seule et sans traitement, vous risquez de remettre votre vie en péril par la maladie ou autre attaque contre vous-même. Je comprends que vous avez été déçue par vos expériences précédentes et c'est pour cela que vous devez privilégier la relation de confiance. N'hésitez pas à me contacter par mail sur le formulaire. Bon courage à vous. Catherine TUDAL
Psychologue.

TUDAL Catherine Psy sur Boulogne-sur-Gesse

237 réponses

1723 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

21 NOV. 2016

Bonjour
Vous dites ne pas vouloir de traitement chimique, mais sachez que c'est très efficace dans les cas comme ce que vous décrivez. Si vous ne voulez pas être dangereuse ni pour vous, ni pour les autres il me semble nécessaire, cependant, cela concerne le médecin.
De ce que vous décrivez, il me semble possible que vous présentiez un ESPT, suite à tous les traumatismes subis, ce qui a déclenché d'autres tr associés comme par exemple la dépression, angoisses...et dans le cas de ESPT les hallucinations sont possibles aussi. Vous dites ne pas avoir bu depuis septembre, donc vos hallucinations ne sont pas dues à l'alcool.
A ce jour le plus efficace pour cela ce sont les médicaments avec une thérapie Cognitive-comportementale, et l'EMDR.

En tout cas, ce n'est que pendant un entretien qu'on pourrait vous conseiller convenablement et correctement.

Il me semble cependant urgent de voir un médecin pour le suivi médical, et soit le médecin pratique aussi ces approches, soit il vous conseillera un psy qui le pratique, et vous conseillera sur l'hypnose aussi.

Autre point très important, c'est votre éloignement avec votre famille. Vous avez besoin de leur aide, de leur soutien et amour, pour traverser cette épreuve, et ce serait un plus pour l'efficacité de votre traitement. Pouvez vous trouver une solution à cela?

Prenez donc rdv avec le médecin, ne restez pas seule.
Si vous avez besoin, vous pouvez me contacter aussi en attendant.

Isabelle Silva, Psychologue Clinicienne.

Isabelle Silva - Psychologue Clinicienne Psy sur Marigny

431 réponses

2361 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

Psy spécialisés en Hypnose

Voir plus de psy spécialisés en Hypnose

Autres questions sur Hypnose

Expliquez votre situation à nos psychologues

Faites votre demande de manière anonyme et recevez une aide psychologique en 48h.

50 Il est nécessaire d'écrire 7250 caractères de plus

Votre question et ses réponses seront publiées sur le portail. Ce service est gratuit et ne remplace pas une séance de thérapie.

Nous enverrons votre question aux experts de ce thème qui traiteront personnellement votre cas.

La séance de thérapie n'est pas gratuite et sera sujette aux tarifs en vigueur du professionnel.

La séance de thérapie n'est pas gratuite et sera sujette aux tarifs en vigueur du professionnel.

Renseignez un pseudo pour rester anonyme

Votre question vient d'être révisée.

Nous vous aviserons par e-mail quand elle sera publiée.

Cette question existe déjà.

Merci d'utiliser la barre de recherche pour connaître la réponse.

psychologues 11100

psychologues

questions 7250

questions

réponses 37800

réponses