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J'ai besion de vos conseils

Réalisée par Mimi le 13 nov. 2017 5 réponses

Je témoigne à nouveau sur le site car mon 1er témoignage n'était pas très clair.
Décés de mon père lorsque j'avais 18 ans, ( j'en ai 52 aujourd'hui) mère addict à l'alcool et violente lorsqu'elle a bu, frère aîné incestueux (il m'a demandé de lui faire une fellation lorsque j'avais 6 ans), j'ai grandi dans ce contexte......A 35 ans je perd ma mère puis 3 ans plus tard mon frère aîné, je ressens le besoin de consulter, ce que je fais mais après 3 séances, j'abandonne, trop douloureux.
En 2014 j'apprends l'homosexualité de mon fils (22 ans) je prends cette annonce comme une grande claque (sens figuré)Sans m'en rendre compte je m'enferme dans une bulle : je n'ai plus envie de rien, plus appétit, je me couche très tard.Cela dure 2 ans 1/2.
En avril j'ai eu un premier malaise avec perte de connaissance, tension 9.5,puis un 2ème malaise quelque semaines plus tard.Après une série d'examens on ne trouve rien, (je suis en parfaite santé), et puis je vois une émission de télé ou il est question d'inceste et des conséquences psychologiques et physiologiques, et là je fais le rapprochement avec ce qui vient de m'arriver.Plus tard j'en parle avec une de mes sœurs, j'en ai 7,(qui sait ce qui m'est arrivé) et elle m'apprends que mon père aurait eu un comportement douteux avec elle lorsqu'elle était toute petite......tout à coup l'image que je faisais de ma famille s'est écroulée,durant 3 jours j'ai ressenti une profonde angoisse, je suis allé voir mon généraliste à qui je me suis confié,il m'a proposé une hospitalisation en HP (parce que je lui ai dis avoir pensé au suicide) mais après 24 h j'ai souhaité sortir.Pendant mon court séjour j'ai rencontré une psychiatre qui m'a proposé de me voir au CMP ,et m'a prescris un anti dépresseur(Norset)
Aujourd'hui la relation avec notre fils est difficile, on se parle très peu ( alors qu'avant lui et moi étions proches, et cela me fait souffrir), et entre lui et sa soeur (27 ans) il n'y a plus aucune communication. Elle par contre est proche de nous, mais elle a quitté la maison pour raison professionnelle.
Mes enfants ne savent pas ce qui m'est arrivé, dois-je leur dire? Mon mari est au courant et il m'a beaucoup soutenu durant cette période difficile, mais maintenant il est un peu désenparé....
J'ai contacté un psychiatre qui pratique EMDR, et après la 2ème consultations, ou j'étais déjà sous Norset et donc moins angoissée, m'a avoué qu'il n'était pas sûr de vouloir commencer les séances car il y a un risque de faire resurgir des souvenirs non voulu.
Aujourd'hui, après mon 6ème entretien au CMP je suis toujours dans le même désarroi............

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5 réponses

  • Meilleure réponse

    Bonjour Mimi,
    Au vu de toute votre histoire de vie, il peut être compréhensible qu'un praticien en EMDR puisse se sentir désarmé pour vous aider et le fait qu'il renonce montre une certaine honnêteté vis-à-vis de vous. Les secrets de famille sont les plus durs à accepter et à supporter car ils viennent des personnes en qui on a le plus confiance dans l'enfance et la trahison qui y est liée est celle qui fait le plus mal.
    Si la psychiatre du CMP vous convient, peut-être faut-il continuer avec elle encore pendant un certain temps et lorsque vous vous sentirez prête, retournez voir un praticien EMDR qui vous permettra de sortir de tous vos traumatismes de manière définitive.
    Prenez soin de vous.
    A votre écoute.
    Ghislaine PATTE - Thérapie Individuelle, Familiale et Conjugale

    Téléchargé le 14 Novembre 2017

    Logo Ghislaine PATTE

    137 réponses

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      Les sujets qui vous font consulter un thérapeuthe sont délicats et douloureux. La confiance doit s'installer en vous et envers la personne qui vous accompagne. Cela prendra du temps et le temps est sans importance, car c'est vers vous même que vous allez.
      Avancer à votre rythme pour vous retrouver et vous reconstruire.
      Il existe de nombreuses approches autres que l'EMDR pour accompagner ce que vous vivez (PNL, Hypnose, Modélisation Symbolique, ....).
      Trouver un thérapeuthe avec qui vous vous sentez de faire ce chemin, si vous êtes en confiance avec la psychiatre du CMP, continuez avec elle.
      Prenez soin de vous
      Nadine Lebeau

      Téléchargé 21 Novembre 2017

      Logo Nadine Lebeau Lecamus
      Nadine Lebeau Lecamus Saint-Christophe

      10 réponses

      1 J'aime

    • Bonjour Mimi,

      Vous achevez votre message qui me paraît assez semblable au précédent, par ces mots: aujourd'hui... je me sens toujours dans le même désarroi...

      A l'âge de 52 ans et suite aux derniers événements que vous décrivez, notamment l'homosexualité de votre fils que vous acceptez mal, vous avez pris la décision de commencer une thérapie et d'un seul coup vous êtes comme submergée d'émotions et d'angoisse.

      J'ai envie de vous dire que c'est "normal" puisque vous abordez enfin de manière consciente ou préconsciente ce qui a pesé sur vous tout au long de votre vie. Parlez-en à votre psychothérapeute au CMP, essayez de tenir bon, normalement vous devriez aussi sentir de petits bénéfices au travail entamé.

      Vous êtes entourée d'un mari attentionné et d'une fille avec qui votre relation est bonne, même si celle-ci s'est éloignée pour raisons professionnelles. Peut-être aussi vous faut-il d'abord retisser le lien avec votre fils dont vous étiez proche et travailler, avec votre psy, à la question de l'acceptation de son homosexualité?

      Prenez les choses pas à pas, n'essayez pas de tout résoudre en même temps. Dites-vous aussi, Mimi, que vous êtes dans la bonne démarche, pour un jour vous sentir libérée du poids de votre propre histoire.

      Bonne chance à vous,
      Bien cordialement,
      Fabienne Verstraeten
      Psychanalyste

      Téléchargé 15 Novembre 2017

      Logo Fabienne Verstraeten

      777 réponses

      3072 J'aime

    • Bonjour Mimi,

      Votre parcours est en effet très compliqué et douloureux. Trop de choses sont dans votre esprits et votre corps de son côté n'en peu plus également.

      Je vous suggère de vous rapprocher d'un(e) psychologue ou psychiatre afin d'entamer une psychanalyse. Ce qui vous permettra de mettre des mots sur vos questions et d'y voir plus clair. En parallèle et pour adoucir vos émotions, je vous conseille également de vous rapprocher d'un(e) sophrologue. Ce qui vous permettra d'avancer plus sereinement.

      Je vous souhaite bon courage et reste à votre écoute si vous le souhaitez.

      Bien cordialement

      Téléchargé le 15 Novembre 2017

      Logo FOURCAULT Catherine
      FOURCAULT Catherine Châlons-en-Champagne

      8 réponses

      3 J'aime

    • Bonjour Mimi,
      Vous évoluez en terrain miné visiblement et votre récit est très complet. Ce qui vous ai arrivé par le passé vous concerne en priorité et ce n'est que lorsque vous aurez pu en détacher l'aspect affectif que vous pourrez en parler avec qui vous souhaitez le faire.
      A ce jour, je pense qu'il y a encore beaucoup de douleurs associées à tous les éléments que vous évoquez.
      Il est possible qu'un praticien ait pu se sentir "désarmer" par rapport à un exposé aussi dense et ne pas savoir par où et comment amorcer la thérapie.
      A mon sens, une psychanalyse avec son approche progressive et à votre rythme, vous permettra de composer avec vos maux.
      Poser des mots sur des cicatrices ouvertes peut aider à se débarrasser de l'infection, comme un drain qui évacue les corps étrangers. Vous garderez une cicatrice, certes, mais elle ne vous fera plus souffrir lorsque vous l'évoquerez.
      A votre écoute.

      Téléchargé le 14 Novembre 2017

      Logo Luc BURGENSIS

      354 réponses

      201 J'aime

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