Je jette une bouteille à la mer, comment j'ai pu en arriver la.pu en a
Bonjour,
J'écris sur ce forum pour comprendre comment j'ai pu en arriver aujourd'hui à ce point à être là personne que je suis aujourd'hui et avoir des réponses.
Je suis une femme de 30 ans, je suis en couple, je vais vous résumé à l'essentiel des étapes de ma vie, j'étais une enfant très désirée par mes parents (je suis la première fille et troisième de la fratrie), ma mère a eu des contractions suite au stresse causé par mon père et à donc accouché. A l'âge de 5 ans, j'ai failli perdre la vue de mon oeil droit heureusement détecté lors d'une visite médicale in extremis donc suivie par un orthoptiste (choc pour moi et mes parents), l'année d'après un viol d'un membre de ma famille, s'en ai suivi de 3 décès à la suite suite à des maladies dont une personne que j'étais très proche mon arrière grand père, une mort que j'ai bien eu du mal a accepté, 2 séparation et 2 fois ils se sont remis ensemble, donc souvent des emménagement chez des membres de la famille la tante à ma mère nous a fichu dehors juste par rapport à un conflit qui y avais entre elle donc retour chez mon père et déménagement moi et ma sœur chez les parents à ma mère et les mes deux frères chez l'oncle pas je choix sa c'est très mal passé j'ai subi du rabaissement et des insultes énormément de la génitrice de ma mère, un jour j'ai craqué j'ai tout balancé à ma mère qui a eu par la suite un appartement avec son compagnon de l'époque (failli aller jusqu'au mariage, annulé car il devenais insupportable) et
mon père lui avais refait sa vie avec sa maîtresse. Ensuite cancer du col de l'utérus de ma maman (3 récidives), on apprend que mon père allais être condamné à mourir (tumeur au cerveau et décès en 2015 je l'ai accompagné jusqu'à la fin, j'étais en mode pilote automatique, j'ai fais mon deuil qu'en 2021!), au niveau de la famille du paternels de la séparation jusqu'à sa mort trahison, rejet..., au niveau de l'école c'était compliqué pour moi, je rêvais beaucoup, j'avais du mal a me faire une place sois j'avais qu'une amie ou des personnes qui restait des camarades pour jouer des fois à la récré, (sa a était un peu plus simple de me faire certains amis un peu comme moi au collège et lycée) j'ai étais admise à partir du CE2 dans une classe pour les élèves en difficultés scolaires jusqu'au collège situation que je n'acceptait pas, s'en ai suivi des moquerie, rabaissement et un gros harcèlement en 5 ème d'une camarade de ma classe.
A mes 11 ans jusqu'à mes 15 ans, j'ai connu une véritable descente aux enfer, j'ai fais une grosse dépression avec tentatives de suicides, je rejetés mon entourage, des fois je pouvais être blessante et être froide, je pleurais et j'étais hyper malheureuse, je me demandais pourquoi j'étais née et que j'aurais préféré mourir que d'être sur une terre qui m'a toujours étais étrangère. J'ai était élevé par deux parents qui ont était maltraité par leurs parents, j'ai eu une mère aimante, trop protectrice et angoissé de tout se qui pouvait nous arriver, un père qui ne montrais pas ces sentiments, dure, cassant, égoïste, absent qui vivais comme un célibataire sans famille et qui plus tard du moment qu'il c'était mis en couple avec sa maîtresse dans il est tombé amoureux s'en ai suivi pour ma mère des violences conjugales (nous avons étais témoins où on entendais les cris et des violences sexuelles
car il n'acceptait pas de la perdre. Ma relation avec lui c'est déchiré totalement à mon adolescence n'acceptant pas de me voir grandir et devenir une femme, on se prenait la tête pour tout et rien.
Depuis 8 ans, je suis avec mon compagnon avec qui tout se passe bien on a failli se séparer plusieurs fois du à mes tocs, ma maniaquerie maintenant sa va mieux et un parcours semés d'embûches avec sa famille qui ne m'acceptais pas tellement que j'étais et ne me voyais pas comme étant la campagne idéal donc y a eu des gros clash et une peur de perdre mon compagnon à cause d'eux (sa c'est apaisé aujourd'hui), y a eu le COVID qui a était à la fois quelque chose qui m'a fait du bien et du mal aussi à ce moment là j'étais en intérim plus de travail heureusement, j'avais encore du chômage sinon zéro paie donc peur de l'incertitude de l'avenir. et y a 3 ans un autre troubles est apparu dans ma vie la phobie d'impulsions (au début images de violences, insultes et aujourd'hui c'est répétions de mots, discussions...), je n'arrive pas à assumer ce trouble en plus de mes tocs, j'ai une peur bleu de répéter les phrases à voix haute et que les gens savent à quoi je pense ou le devine à mon visage très expressif car malheureusement sa m'est quelques fois arrivé et j'en suis honteuse, je me suis retrouvée à parler seule dans la rue une fois et sa peut m'arriver chez moi surtout si je pense à des choses stressante à cause de sa destination que je sors chez moi je sers mes dents et à la fin de la journée, j'ai mal, intérieurement je peux me sentir calme et nerveuse encore plus dans les situations sociales, je ne m'y suis jamais sentie à l'aise.
Au niveau de ma personnalité, j'ai toujours
était introvertie, timide, calme, discrète, rancunière, je vois plus le verre à moitié
vide que rempli avec aucune confiance en moi et je me sens moche, j'ai grandi en étant une enfant-adulte, à naître sans l'avoir demandé avec une vie que je n'ai pas demandé, j'ai eu des moments de bonheur mais à chaque fois un malheur arrivé par la suite donc dès que tout va bien, je me dis c'est bizarre quesqui va arrivé?, j'ai peur de la vie, de la mort de tout, je me sens différente à part depuis toujours, je vis dans un monde qui m'est étranger, j'ai jamais trop apprécié les gens et les situations sociales sont de plus en plus difficiles pour moi avec l'âge (ancienne phobique sociale) avec la peur d'avoir une perte de contrôle du à mes phobies d'impulsions et de dires n'importe quoi.
Depuis septembre je suis suivie par une psychologue en TCC et hypnose et une psychiatre depuis février, j'ai un traitement de l'alprazolam et de la sertraline et bientôt un autre médicament je ne sais plus le nom, j'ai du aller chez un cardiologue afin de pouvoir le prendre niveau examens ok et en août, j'ai pris rendez-vous chez un neurologue pour voir quesqui cloche chez moi ou est ce que je ne suis pas autiste, TDAH voilà je veux prendre le maximum d'avis et de conseils pour savoir quesqui cloche chez moi, j'ai envie des fois de m'en sortir mais je vous cache pas que des fois, j'ai envie d'abandonner, je suis fatiguée en plus j'accumule une fatigue chronique je vais faire des tests d'apnée du sommeil car il y a suspicion, de la procrastination, de la tristesse en dirais que je suis née comme sa et des ruminations, mon cerveau ne s'arrête jamais, Merci de m'avoir lu et que pensez-vous ?.