Je n'aime pas les fêtes de fin d'année

Réalisée par Ken · 24 déc. 2015 Approches psychologiques

Je n'apprécie pas les fêtes de fin d'année sans pour autant parvenir à l'expliquer. Est-ce que j'ai un problème ?

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Meilleure réponse 29 DÉC. 2015

Bonjour
qu'est ce que ces fêtes familiales représentent pour vous, Qu'est ce qui vous y pose question?
Ne voudriez vous pas évoquer cela dans une consultation avec un professionnel qui accueille votre parole sans jugement?
Qu'en pensez vous?
Cordialement
Isabelle Thomas
Psychologue psychanalyste

Isabelle Thomas Psy sur Paris

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28 DÉC. 2015

Bonjour Ken,

Les fêtes de fin d'année posent des problèmes (ne serait-ce que "financiers" :)..., ou d'organisation..., ou de choix...) à tout le monde, d'une façon ou d'une autre.

D'un autre coté, il est bon d'arriver à pouvoir comprendre et expliquer les origines de ce que nous ressentons.

Mais... est-ce que c'est de ne pas savoir pourquoi vous n'appréciez pas les fêtes de fin d'année qui vous pose problème ? Ou le fait de ne pas les aimer et d'avoir l'impression d'être "à contre-courant"/très différent des autres ? ou celui de le reconnaître et d'en parler ouvertement ?
A vous de trouver les réponses aux vraies questions.

Je vous souhaite de bien traverser cette période de fin d'année !
sp

Silvia PODANI Psy sur Issy-les-Moulineaux

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28 DÉC. 2015

Regardez aussi ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas, en particulier pour votre corps.

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26 DÉC. 2015

Bonjour
Les fetes ont une signification differente pour tous.

Il y a ceux qui sent mal alaise de recevoir, les autres de donner, et encore ceux qui n'aime pas que on les impose les rassemblements. Vous avais peut etre une raison tout autre.

Savoir si vous avais un problem?
Vous vivez ca comment? Qu'est ce que vous dite votre entourage? Est ce que ca entre dans votre personnalite?

Ne pas aimais les fetes n'est pas un problem.
Est ce que ca vous pose un problem?

A.D.



Anonyme-271278 Psy sur Le Bugue

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25 DÉC. 2015

Vous avez un problème si vous pensez que vous en avez un. Si non pour quel raison faudrait-il aimer les fêtes de fin d'année et qu'est-ce qui est gênant de le fait de ne pas les aimer

Romain LAZARO, Psychopraticien Certifié Psy sur Septèmes-les-Vallons

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24 DÉC. 2015

Bonjour,


Il y a de nombreuses raisons de ne pas aimer les fêtes de fin d'année. Rien de pathologique dans cela.
Peut-être de mauvais souvenirs ?

Cordialement,
Véronique de Lagausie
Psychologue clinicenne

Anonyme-236321 Psy sur Toulouse

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24 DÉC. 2015

Bonjour

Vous avez le droit de ne pas aimer les fêtes. La question serait sans doute de savoir pourquoi vous vous posez la question de votre normalité car ce que je lis ce n'est pas le fait de ne pas aimer les fêtes qui vous gène que le fait de ne pas pouvoir expliquer pourquoi...
Une psychothérapie avec un versant analytique vous aiderait vous poser ces questions et à re/trouver leur origine.

Cordialement
Sylvianne Spitzer
Psychologue, psychothérapeute (92 Montrouge)

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24 DÉC. 2015

Bonjour KEN
Voici un article mi sérieux-mi humoristique que j'ai récemment écrit.
J'espère qu'il trouvera sa place ici.

Quand même, quelle bonne idée il a eu Jésus de naître le 25 décembre, pile le jour de Noël, ce jour où les anciens fêtaient le solstice d’hiver. Du coup deux fêtes pour le prix d’une.
Il paraît même qu’il serait né 6 ans avant Jésus Christ, autrement dit, 6 ans avant sa naissance. Alors là, chapeau. En matière de miracles, il ne pouvait pas faire mieux.

Bon résumons, Noël c’est quoi ?

Le petit Jésus dans la crèche. Marie, Joseph, les rois mages arrivés grâce à leur GPS. Et puis, l’âne, le bœuf, sans oublier le foie gras, la dinde aux marrons, la sempiternelle bûche avec ses petits nains, les papillotes, et tout ce qui titille les papilles.
Bref, vous l’aurez compris, à l’heure où la laïcité abreuve nos sillons, on ne sait plus où donner de la tête pour satisfaire notre soif de consommation.
Car c’est quand même bien de cela dont il s’agit.
Il est loin le temps où les enfants patientaient jusqu’à la messe de minuit, revenaient ensuite faire dodo en attendant le moment où ils verraient si le père Noël les avait jugés suffisamment gentils pour mériter les cadeaux commandés. Eh oui, à cette époque, il ne suffisait pas d’envoyer sa liste par la Poste pour être certain de retrouver au pied de l’arbre tout ce qu’on avait désiré. Il n’était pas rare, à la campagne, qu’une poupée encore en bon état, soit rachetée d’occase à un voisin pour faire plaisir à la petite dernière de la famille. Ajoutez une orange, quelques sucreries, et le tour était joué.
Encore moins rare pour nos aïeux de trouver tout au plus quelques biscuits fabriqués maison enveloppés dans un papier cadeau récupéré on ne sait où.
Depuis, les choses ont bien changé. On fait étalage de ses goûts deux mois avant sur face-book en espérant que papa et maman, les amis, auront la chance de tomber dessus avant rupture de stocks.
OK pour un smartphone, mais pas n’importe lequel, sinon, c’est la revente assurée sur e-bay. Non mais sans blague, on ne va pas se faire la honte au boulot ou dans la cour de récré devant les potes qui ont déjà le dernier modèle.
Idem pour les fringues, les chaussures, l’hygiène et la beauté, tout cela parce que je le vaux bien.
Pour papa et maman, une télé 4K, le frigo connecté, la montre connectée, le vélo connecté, la brosse à dents connectée, et pour papy et mamie, la dernière version de Nespresso ..... what else ?
Pauvre Jésus, qui doit se retourner dans sa crèche. Il était là, reposant sur la paille, et nous pour satisfaire nos moindres caprices, nous sommes prêts à nous y mettre aussi !

Tout n’est pas aussi idyllique

C’est vrai, rien n’arrêtera cette soif de fête et de consommation.
Et pourtant, même si cela relève souvent des non-dits, fêter Noël n’est jamais une démarche qui va de soi. Bon, d’accord, Noël est souvent un moment de retrouvailles où les choses simples, les souvenirs, les marques d’affection redonnent à la famille le sens de ses vraies valeurs. Ou chacun tire le sentiment de force et de sécurité face à un monde violent et tellement incertain.
Mais combien de fois a t’on entendu : « les achats, quelle galère... et puis, va falloir inviter machin et machine, sinon c’est la guerre assurée pour le restant de l’année. Et puis encore, le beau-frère qui se la joue en nous faisant des cadeaux hors de prix alors qu’on n’a pas un rond pour en faire autant.
Une fois à table, attention à ce qu’on dit.
La politique ? Mieux vaut éviter.
Le terrorisme ? À la rigueur, parce que ça fait tellement de bien de dire du mal des méchants.
Le vivre ensemble ? Terrain risqué si jamais l’ado de la famille n’a pas encore annoncé à ses parents qu’elle s’est amourachée d’un petit gars pas vraiment clean.
Ajoutez les neveux qu’il va falloir héberger on ne sait où, la cousine qui ne mange que végétarien, le tonton qui ne voudra rater sous aucun prétexte « Questions pour un champion » au moment de l’apéro, et tous les ingrédients sont là pour nous mettre face à deux éventualités : soit il y aura de l’orage dans l’air, soit tout le monde rongera son frein en faisant semblant d’être heureux.

Car c’est ça aussi Noël, l’obligation d’être heureux. L’obligation d’aimer entendre en continu Petit papa Noël dans les allées du magasin, l’obligation d’être ému quand la pitchounette de trois ans ouvrira ses paquets au pied du sapin en plastic pré-décoré et blanchi à la neige en spray de chez Castorama, ou encore, quand tante Huguette ouvrira ses cadeaux en les accompagnant du classique : « oh, mais fallait pas, vous êtes trop gentils ! », enfin, l’obligation d’avoir plaisir à revoir ceux qu’on s’efforce d’éviter toute l’année.
Ah, comme c’est compliqué d’être heureux quand le bonheur doit être consommé par tous de la même manière et au même moment, avant la date limite de péremption.


Le bonheur si je peux

Et d’ailleurs les événements dramatiques de ces dernières semaines viennent nous rappeler que pour beaucoup de nos concitoyens, Noël se passera autrement qu’à travers ces festivités pré-formatées comme autant de figures imposées.
Pour beaucoup, ce sera cette chaise désormais inoccupée à table, cette armoire qu’il faudra bien un jour ou l’autre vider de ses vêtements, cette guitare dont personne ne saura jamais jouer, ce smartphone qui plus jamais ne répondra.
Telle maman invitera le parrain du petit dernier faute de partager la traditionnelle bûche de Noël avec papa abattu par des fanatiques.
Ou ce papa qui organisera un après-midi crêpes histoire de partager un peu de convivialité avec ses enfants, en attendant le retour improbable de leur mère toujours en réanimation.
Hélas, cette liste pourrait s’étaler encore et encore sur d’interminables pages.

Cette année, c’est certain, Noël aura une signification particulière.
Cette année 2015, qui avait commencé entre potes chez Charlie pour se terminer dans l’horreur collective au Bataclan, nous rappellera combien finalement, il est bon d’être là, ensemble, de vivre, chanter, se balancer des vannes, pour le plaisir de vivre tout simplement.


Ils ne nous auront pas

Noël, ce sera l’occasion de relever la tête. De dire que la vie continuera coûte que coûte même si pour certains ce sera d’un pas boiteux.
Que ce soit Noël dans le calme au coin d’un feu de cheminée, Noël au son des chants et des grandes orgues, Noël à la plage ou les skis aux pieds, une chose est certaine, Noël nous réunira une fois de plus et la vie l’emportera sur la barbarie .
Tout comme une simple étincelle suffit à embraser une botte de paille, l’étincelle d’humanité qui nous anime suffira une fois encore à ranimer l’espoir.

Allez, je m’arrête là, car j’ai encore plein de cadeaux à emballer.

A tous, à toutes, je souhaite le Noël qui vous apportera tout ce qui vous tient le plus à cœur.

Maurice Gaillard Psy sur Vincennes

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24 DÉC. 2015

Bonjour,
Vous n'appréciez pas les fêtes, c'est un fait... par contre, cela vous met-il en situation de malaise, de mal être vis-à-vis de tiers avec lesquels vous devriez passer ces moments, prétendus heureux ?
Différentes explications peuvent occasionner ses émotions mais elles vous sont propres et nous ne pourrions que lors d'un entretien. L'essentiel ensuite étant de composer avec vos émotions, vos ressentits passés pour envisager les prochaines fêtes différemment.
A votre disposition si vous souhaitez poursuivre...

Luc BURGENSIS Psy sur Vienne

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24 DÉC. 2015

Chacun a le droit d'avoir son ressenti. Il y a un trop de jouissance dans ces fêtes, et ce "trop" est angoissant. Vous n'êtes pas la seule , moi même d'ailleurs je vis mal ce "trop"

Dominique Cuny Psy sur Poissy

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24 DÉC. 2015

Bonjour Ken,
Il y a beaucoup de gens qui n'aiment pas les fêtes de fin d'année car consciemment ou inconsciemment, ça se rattache à des événements difficiles proches des fêtes, et donc souvent ça réactive les mêmes sentiments.

Imaginez une femme qui n'a pas pu avoir d'enfant dans sa vie, elle n'appréciera pas forcément les fêtes de Noël qui lui rappellera sans cesse qu'elle n'a pas eu d'enfant. C'est un exemple comme un autre.

Noël est également une période d'achat inconsidéré qui peut mettre mal à l'aise certaines personnes qui vivent modestement, car on a oublié le sens véritable de Noël.

Aussi les gens qui sont isolés, qui vivent seuls, cette période de fêtes sera plus accentuée et se sentiront en marge de la société.

Et bien d'autres choses encore peuvent faire que l'on n'aime pas les fêtes de fin d'année.

Voilà ce que j'en pense.


Nathalie FOLLMANN Psy sur Clichy

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