Je ne me connprends plus

Réalisée par Maïssa · 23 juil. 2026 Aide psychologique

J'ai été victime d'abus de la part de mes cousins depuis que j'ai 8ans et là je déprime je le lutile et j'écris des poème douloureux. Des fois les soirs je crée moi même des scénarios pour m'effrayer et j'ai l'impression d'avoir 7ans. Mes notes aussi en ont pris un coup et de la fille studieuse je suis devenue comme la moyenne et je m'isole. Ma maman pense que je me rebelle. J'aurai aimé me suicider mais je déteste faire souffrir les autres donc je me tais et j'encaisse tout jusqu'à faire des crises de paniques silencieuses

Réponse envoyée

Nous validerons bientôt votre réponse pour ensuite la publier

Une erreur s'est produite

Merci de réessayer plus tard

Meilleure réponse 27 JUIL. 2026

Bonjour,

Il faudrait en savoir plus, notamment votre âge et depuis quand et dans quelles circonstances vous êtes entrée en dépression.
Les abus subis par le passé ne sont pas forcément la seule cause possible.
Consultez.

Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

6074 réponses

34295 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

28 JUIL. 2026

Bonjour Maissa,

Votre message fait de la peine : comme toutes les victimes d’abus vous souffrez de ce qui vous est arrivé comme si vous étiez coupable que quelque chose.

Vous avez besoin de parler de ces abus et de ceux qui vous ont abusé.
Il est temps de dire à votre mère ou/ et d’autres adultes de confiance ce que l’on vous a fait subir et de comprendre que vous n’êtes pour rien : vous étiez bien trop jeune pour savoir dire non et vous protéger contre ces abus.

Commencer par dire que vous n’allez pas bien et que la baisse des résultats scolaires n’est pas une rébellion mais le signe d’un mal-être, et demandez de parler à un-e thérapeute qui pourra vous aider aussi à parler de ce vécu traumatique et à porter plainte par la suite.

Ne vous laisser pas happée par la détresse, vous méritez de dépasser ces épisodes malheureux de votre vie et au contraire réussir votre scolarité et avoir un beau parcours de vie.

Il serait bon que vous puissiez vous mettre en colère contre ceux qui vous ont agressé et aussi contre ceux qui n’ont pas su vous protéger.

Je vous souhaite de sortir au plus vite de cette dépression qui vous gagne et qu’il faut combattre.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

6237 réponses

16264 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

28 JUIL. 2026

Bonjour,

Ce que vous partagez ici demande beaucoup de courage. Je veux que vous sachiez que j'ai lu chaque mot.

Vous portez quelque chose d'énorme, depuis très longtemps. Des abus qui ont commencé à 8 ans, et aujourd'hui une douleur qui cherche à sortir — dans les poèmes, dans les scénarios du soir, dans ce sentiment de régresser, de ne plus vous reconnaître. Ce n'est pas de la rébellion. C'est une souffrance profonde qui cherche une issue, maladroitement, comme elle peut.

Ce que vous décrivez — la déprime, l'isolement, les crises de panique silencieuses, le fait d'encaisser sans rien dire — me touche. Il y a là une fatigue immense, et peut-être aussi une grande solitude. Vous portez tout ça seule, sans pouvoir le déposer.

Vous mentionnez avoir eu des pensées de vous suicider. Je vous entends. Le fait que vous continuez à tenir, que vous ne voulez pas faire souffrir les autres, cela dit quelque chose de vous. Mais cette pensée mérite d'être entendue par quelqu'un, pas gardée seule. Si ces pensées revenaient et devenaient plus présentes, appelez le **3114** — c'est le numéro national pour les situations de détresse, disponible jour et nuit, avec des personnes formées pour vous écouter sans jugement.

Ce que vous avez vécu enfant a laissé des traces réelles. Vous n'avez pas à continuer à tout porter seule. Un accompagnement thérapeutique pourrait vous offrir un espace où vous n'auriez pas à vous taire, ni à vous expliquer, ni à vous justifier — juste à être entendue dans ce que vous traversez.

Ce qui est présent en vous maintenant, dans votre corps comme dans vos pensées, mérite d'être accueilli avec douceur.

Bien chaleureusement,

François Créach Psy sur Le Relecq-Kerhuon

92 réponses

27 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

28 JUIL. 2026

Bonjour Maïssa,

Les abus que vous avez subis ne sont pas de votre faute. C'est compréhensible qu'ils aient encore aujourd'hui des répercussions sur votre corps, vos émotions, vos pensées, vos études et relations.

Lorsque vous aviez l'impression d'avoir 7 ans, je me demande comment cette petite fille se manifeste en vous aujourd'hui.
En thérapie, ça me donnerait l envie de vous accueillir sans juger ni faire taire la petite de 7ans qui semble porter une peur et une douleur qui n'ont peut-être jamais pu être entendues.
Vous évoquiez l'envie de mourir. Je prends ces mots très au sérieux. En même temps, je remarque que vous ne voulez pas vouloir faire souffrir les autres. Il se pourrait qu une part de vous aimerait être aidée. Ne restez pas seule avec cette souffrance.
Vous n'avez pas à porter cela seule.
Si vous le souhaitez, nous pouvons avancer ensemble, à votre rythme, pour mettre des mots sur ce que vous traversez et accueillir ce qui se vit en vous, dans un espace où vous serez écoutée sans jugement.

Anne-Sophie Bonnart Psy sur Marquette-lez-Lille

12 réponses

7 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

28 JUIL. 2026

Bonjour, merci pour votre partage.

votre souffrance est tout à fait compréhensible, les fait que vous évoquez sont graves et font peur.

J'observe dans votre message l'utilisation de l'écriture par les poèmes et la création de 'scénario pour s'effrayer" je crois que ce sont des tentatives de compréhension de tout ce que vous traversez. Il est très difficile de rester seule face à ce que vous avez vécu. Avez vous un adulte de confiance dans votre entourage vers qui vous pourriez trouver la sécurité nécessaire pour partager votre vécu ?

La créativité semble être une force présente en vous pour évoluer. Appuyez-vous sur cela. Je crois que vous comprenez ce qui vous arrive et que c'est réellement douloureux d'y faire face. Vous aviez l'habitude de faire comme-ci, de performer, de contenir et là soudainement ce ne tient plus.

Votre voix mérite d'être entendue, vous pourrez trouver de l'aide en allant la chercher. En thérapie, autant celle que vous êtes aujourd'hui que la petite fille de 7 ans trouvera une écoute, un soutien, une compréhension de toute sa complexité.

Je vous envoie beaucoup de courage et de douceur

Ferrand Caroline Psy sur Montpellier

13 réponses

10 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

27 JUIL. 2026

Je vous entends, et je veux que vous sachiez que ce que vous traversez est une charge immense, mais que vous n'avez pas à porter cette souffrance toute seule.

Ce que vous décrivez — la sensation de vous sentir comme si vous aviez 7 ans, la création de scénarios qui vous effraient, la baisse de concentration, l'isolement et ces crises de panique silencieuses — ce sont des réactions totalement compréhensibles de votre esprit face à des traumatismes très lourds. Ce n'est pas de la rébellion, c'est une douleur profonde qui cherche à s'exprimer.

Le fait que vous refusiez de faire souffrir les autres montre toute la sensibilité et la force que vous avez en vous, mais garder tout cela sous silence et tout encaisser devient trop lourd.

Il est indispensable que vous puissiez trouver un espace sécurisé et une aide extérieure, neutre et bienveillante pour déposer ce poids.

Patricia Duble Psy sur Avignon

42 réponses

38 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

27 JUIL. 2026

Bonjour Maïssa,

Votre maman pense que vous vous rebellez. Est-ce qu'elle sait ce que vous avez vécu ? Avez-vous pu lui parler des abus de vos cousins ?

Vous dites que vous ne vous comprenez plus. Je fais l'hypothèse que vous n'arrivez tout simplement plus à gérer le traumatisme. Vous avez probablement été en état de sidération au moment des agressions. Puis en état de survie, en mode automatique. Possiblement avec un peu plus de recul, vous commencez à percevoir l'insoutenable. Et là vous n'y arrivez plus seule.

Je vous invite à vous faire accompagner par un-e thérapeute en hypnose Ericksonienne ou toute méthode qui en est issue. NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients), TIPI (Technique d'identification des Peurs Inconscientes) ou encore l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing).

Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

2457 réponses

3048 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

27 JUIL. 2026

Bonjour Maissa,
Dommage que vous ne précisez pas votre actuel.

Quoiqu'il en soit, tous ces traumas d'abus peuvent se traiter en thérapie.
Je vous encourage vivement à vous diriger vers une approche intégrative/psychocorporelle (voir mon profil). Mes techniques permettent de faire un travail de fond.

Une approche uniquement verbale n'aura pas d'intérêt pour vous.

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

6341 réponses

44384 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

27 JUIL. 2026

Bonjour,
J’ai pris le temps de lire votre message sur ce forum, merci d’avoir pris ce temps pour vous, pour poser des questions et poser vos souffrances, afin d’avoir quelques réponses.
Je n’ai pas lu les réponses de mes collègues, mais je vous dirais qu'il est important de ne pas rester seule. Si vous le pouvez, demandez à votre maman si elle accepterait que vous soyez accompagnée par un thérapeute, sur cette plateforme il y a possibilité d’être en visio pour rester chez vous tranquillement. Si vous ne vous sentez pas prête à lui parler des abus, vous pouvez simplement lui dire que vous vous sentez très triste et que vous avez besoin d'aide.

Comme vous évoquez l'envie de mourir, je vous encourage également à appeler le 3114, le numéro national de prévention du suicide (gratuit, 24h/24), ou à en parler rapidement à un adulte de confiance (un parent, un proche, un enseignant, l'infirmière scolaire ou un thérapeute ici...).
Vous n'avez pas à porter cela seule. Ce que vous vivez est trop lourd pour être affronté sans soutien, et vous méritez d'être aidée.
Je vous envoie tout mon courage.

Aurélie Vicedo Psy sur Saint-Georges-sur-Cher

59 réponses

88 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

27 JUIL. 2026

Bonjour Maïssa,
Votre message est très émouvant. Vous avez été victime d'abus sexuels répétés et cela vous a évidemment profondément marquée. Il est tout à fait normal et compréhensible que vous ayez aujourd'hui des symptômes qui viennent perturber votre quotidien.
Ces symptômes, c'est votre psychisme qui a "encaissé" de nombreux traumas qui lui pèsent énormément et a besoin aujourd'hui de s'en libérer.
Vous avez besoin d'exprimer ce qui vous est arrivé, de le regarder en face et de le comprendre, de lui donner du sens en tant qu'adulte et de pouvoir enfin dépasser ce trauma et tourner la page autant que faire se peut.
Seul un professionnel peut vous aider à réaliser ce travail qui est délicat.
Je ne saurais trop vous encourager à engager un travail de psychothérapie avec un thérapeute qui puisse vous entendre, vous comprendre et vous accompagner dans la résolution de votre problème.

En espérant que ces conseils vous apportent l’aide souhaitée.

Je reste à votre écoute.

Michel Raffoul
Psycho-praticien en Analyse transactionnelle
Séances en présentiel à Paris XIIIe ou en distanciel en visio

Michel Raffoul Psy sur Paris

185 réponses

1081 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

27 JUIL. 2026

Bonjour,
Je vous remercie sincèrement pour le courage qu'il vous a fallu pour écrire ce message.
Vous avez brisé un silence très lourd, et je veux que vous sachiez une chose essentielle : vous avez été entendue, vous êtes en sécurité ici.
Ce que vous vivez depuis l'âge de 8 ans est un traumatisme d'une grande violence.
Ce que vous décrivez aujourd'hui n'est pas de la "rébellion", comme le pense votre maman, c'est le cri de secours de votre corps et de votre esprit qui sont saturés de douleur.

En tant que coach et thérapeute de l'inconscient, je peux vous aider à comprendre ce qui se passe en vous pour que vous puissiez vous libérer de toute culpabilité :

L'impression d'avoir 7 ans : C'est ce qu'on appelle une réactivation de votre mémoire émotionnelle.
Une partie de vous (votre "enfant vulnérable") est restée bloquée à l'âge précédant le début des abus.
Quand l'angoisse monte, suite à un déclencheur externe (une menace externe) ou un dialogue interne (une menace interne), c'est cette petite fille de 7 ans, terrifiée et impuissante, qui prend toute la place.

Les scénarios d'horreur et l'automutilation : Ce ne sont pas des signes que vous perdez pied.
Vous souffrez de cette mémoire d'abus et vous essayez de l'éviter en la refoulant.

Votre cerveau essaie de recréer à l'extérieur de votre corps la terreur qu'il ressent à l'intérieur pour tenter, de manière désespérée, de la contrôler.
L'automutilation est une tentative de votre cerveau limbique pour "anesthésier" une douleur psychologique devenue trop grande.

Le silence et les idées suicidaires : Vous écrivez que vous vous taisez pour ne pas faire souffrir les autres.
C'est un schéma de sacrifice de soi (abnégation et d'assujettissement).
Vous portez la culpabilité et la honte de cet abus.

Analyse de la thérapie des schémas :
On identifie ici le schéma de carence affective, d'abus/méfiance (qui engendre l'isolement), et d'assujettissement/abnégation ("je me tais pour ne pas faire souffrir intérieurement (je fuis et je refoule)").
Le mode "Enfant Vulnérable" est totalement activé et submergé, sans un autre mode pour apaiser.
Le premier travail thérapeutique va consister très rapidement à stabiliser, à sécuriser par des techniques puissantes de détachement émotionnel de la mémoire du traumatisme, puis la reconnexion et le reparentage de cette part d'enfant de 7 ans.

Vous avez encaissé seule pendant des années, mais vous n'avez plus à porter ce secret toute seule.

Ce que vous vivez se soigne, on peut se libérer de ces mémoires traumatisantes et permettre à la jeune fille studieuse et sereine que vous étiez de revenir.
Mais pour cela, il faut que vous soyez accompagnée, afin que vous vous sentiez de nouveau protégée dans votre existence.

Parce que votre vie est précieuse et que vous souffrez trop en ce moment, je vous invite à ne pas rester seule avec ces idées noires et ces crises d’angoisse :

Parlez-en à un professionnel de santé de confiance (un médecin, une infirmière scolaire, ou un psychologue).

Si vous êtes mineure et que vous vous sentez en danger chez vous ou avec vos cousins, vous pouvez appeler gratuitement et anonymement le 119 (Enfance en danger). Ils sont là pour vous protéger.

Si les idées de suicide ou d'automutilation deviennent trop fortes, je vous invite à appeler immédiatement le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible 24 h/24) ou le Fil Santé Jeunes au 0 800 235 236.
Des personnes bienveillantes vous écouteront sans vous juger.

Vous avez survécu à des choses terribles, et le fait que vous l'écriviez aujourd'hui prouve qu'une partie de vous veut vivre et s'en sortir.
Permettez à cette partie d'être aidée.
Je suis à votre disposition pour vous accompagner sur ce chemin de libération dès que vous serez prête à le réaliser.

Bien à vous,
Jonathan Desjours – Coach et thérapeute de l'inconscient.

Jonathan Desjours Psy sur Bordeaux

906 réponses

790 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

27 JUIL. 2026

Bonjour Maïssa,

Il y a deux choses importantes dans ce que tu partages : la question des abus que tu as vécus et celle des idées suicidaires.

Lorsqu'on a subi des abus, cela peut profondément bouleverser une vie. Ce sont des expériences extrêmement violentes et injustes, qui peuvent laisser des traces durables et avoir des conséquences importantes sur l'estime de soi, les relations, la confiance et l'envie de vivre. La souffrance que tu décris est réelle et mérite d'être entendue.

Même si cela peut sembler impossible aujourd'hui, il est possible d'être accompagné et d'avancer progressivement. Cela demande du temps, du courage et un cheminement, mais il y a des personnes parviennent à traverser cette épreuve et à retrouver, petit à petit, une vie plus apaisée.

Concernant les idées suicidaires, je t'encourage vraiment à ne pas rester seule avec cela. Si ces idées deviennent envahissantes ou que tu as peur de passer à l'acte, parle-en rapidement à une personne de confiance, à ton médecin, ou contacte un Centre Médico-Psychologique (CMP). Et si tu sens que le danger est imminent, appelle immédiatement les services d'urgence ou rends-toi aux urgences les plus proches. Tu n'as pas à porter cela seule.

Même si aujourd'hui tu as peut-être l'impression qu'il n'y a plus de lumière, certaines personnes qui ont traversé des épreuves similaires témoignent qu'elles ont fini par retrouver de l'apaisement et de l'espoir grâce à un accompagnement adapté. C'est pour cette raison que je t'encourage vraiment à te faire accompagner.

Prends soin de toi, et n'hésite pas à revenir si tu souhaites en parler davantage ou poser d'autres questions.

Maël Jourdan, accompagnement par visio possible.
Présentiel sur Grenoble

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

345 réponses

303 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

27 JUIL. 2026

Bonjour Maïssa,

Ne pouvez-vous pas pour commencer en parler ouvertement à votre mère ou encore à des membres de votre famille pour lesquels vous avez une grande confiance ?
Ensuite, vous pouvez aussi décider de porter plainte afin que ces agressions cessent.
Il est urgent de réagir et de trouver de l’aide.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

5413 réponses

9622 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

25 JUIL. 2026

Bonjour,

Votre témoignage est très touchant et l'écrire demande un grand courage.

Sachez avant tout que ce qui s'est passé n'est absolument pas de votre faute.
L'isolement, les crises de panique, le besoin d'écrire et la baisse de vos résultats ne sont pas une forme de rébellion.
Ce sont les réactions normales d'une personne qui tente de survivre à un traumatisme très lourd.

Vous encaissez cette douleur pour protéger les autres, ce qui montre votre grande sensibilité, mais vous n'avez pas à porter ce secret seule.
Il est vital de vous faire accompagner pour vous libérer de ce poids et retrouver un équilibre.

Si parler de vive voix vous semble insurmontable, vous pouvez tout à fait imprimer ou faire lire le message que vous venez d'écrire à un adulte de confiance : un médecin, un psychologue ou une infirmière scolaire.
C'est souvent une première étape plus facile pour briser le silence.

Vous avez le droit d'être protégée, d'être aidée et de retrouver la paix.
Ne restez pas seule face à cette souffrance.

Chaleureusement,

Léna RECORBET

Léna Recorbet Psy sur Saint-Genis-Laval

24 réponses

27 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

24 JUIL. 2026

Bonjour Maïssa,

D'abord, je voudrais vous dire qu'en ayant eu le courage d'écrire, vous n'êtes plus seule.

Les abus que vous avez subis, si tôt dans votre enfance et pendant si longtemps, constituent un véritable calvaire que personne ne devrait jamais avoir à endurer, et encore moins au sein de sa propre famille, là où vous auriez dû vous sentir en sécurité.

Les violences sexuelles sont des crimes odieux qui atteignent l'être humain au plus profond de lui-même, jusqu'à ébranler son identité. Elles laissent des blessures invisibles mais profondément enracinées.

J'aurais beaucoup aimé lire vos poèmes. Ils expriment certainement quelque chose de cette intériorité en souffrance, de ce qui a peut-être été impossible à dire autrement.

Il est également possible qu'en imaginant des scénarios particulièrement effrayants, votre esprit tente, paradoxalement, de minimiser ou de masquer ce qui vous est réellement arrivé. C'est parfois une manière de se protéger face à une réalité insoutenable. Pourtant, il est essentiel, peu à peu, de se confronter au réel afin de poser des mots justes sur ce qui s'est passé, sur ce qui doit être nommé et, lorsque cela est possible, dénoncé.

Lorsque vous écrivez : « Je ne me comprends plus », je me demande si la question ne pourrait pas être formulée autrement : dans quelle mesure est-ce plutôt le comportement des autres qui vous échappe ? Celui de ceux qui vous ont fait tant de mal, mais aussi, peut-être, de ceux qui n'ont pas su ou pas pu vous protéger.

Maïssa, vous n'êtes plus seule. Si vous le pouvez, je vous encourage à ne plus porter ce fardeau dans le silence et à vous faire accompagner. Un soutien thérapeutique pourrait vous aider à retrouver progressivement un sentiment de sécurité, à faire face à cette réalité douloureuse et à vous réapproprier votre histoire.

Au-delà des violences que vous avez subies, il existe une personne en vous qui n'a jamais été réduite à ce qu'elle a vécu. L'accompagnement thérapeutique peut vous aider à renouer avec cette part profonde de vous-même, à l'aimer, à la faire grandir et à lui permettre d'exister pleinement, malgré tout ce que la violence a tenté de lui enlever.

Bien à vous.

David HELFT
Psychopraticien intégratif
Logothérapeute (Analyste Existentiel)

David Helft Psy sur Paris

268 réponses

492 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

24 JUIL. 2026

Merci d’avoir trouvé la force de mettre des mots sur une souffrance qui semble vous accompagner depuis bien longtemps.

Ce que vous avez vécu n’aurait jamais dû vous arriver. Les réactions que vous décrivez, l’impression de redevenir une petite fille, les crises de panique, l’envie de vous isoler, la baisse de vos résultats, les poèmes empreints de douleur ou encore l’automutilation sont des manifestations que l’on retrouve fréquemment chez des personnes ayant subi des traumatismes durant l’enfance.

J’entends aussi que vous évoquez des pensées suicidaires. Le fait que vous ne souhaitiez pas faire souffrir vos proches montre qu’une partie de vous tient encore à la vie, même si aujourd’hui la souffrance semble prendre toute la place. Vous n’avez pas à porter ce poids seule.

Je vous encourage à en parler à un adulte de confiance, à un psychologue, à un médecin ou à un professionnel de votre établissement scolaire. Vous méritez d’être écoutée, crue et protégée.

Vous avez survécu à beaucoup de choses. Aujourd’hui, vous avez le droit d’être accompagnée pour ne plus avoir à survivre seule. Il existe des professionnels formés aux traumatismes qui peuvent vous aider à retrouver progressivement un sentiment de sécurité et d’apaisement.

Vous méritez d’être entendue, soutenue et de retrouver une vie où la douleur ne dirige plus chacun de vos jours.

Mélanie Maire Psy sur Avignon

34 réponses

27 J'aime

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

Psy spécialisés en Aide psychologique

Voir plus de psy spécialisés en Aide psychologique

Expliquez votre situation à nos psy

Faites votre demande de manière anonyme et recevez une aide psychologique en 48h.

Votre question et ses réponses seront publiées sur le portail. Ce service est gratuit et ne remplace pas une séance de thérapie.

Nous enverrons votre question aux experts de ce thème qui traiteront personnellement votre cas.

La séance de thérapie n'est pas gratuite et sera sujette aux tarifs en vigueur du professionnel.

La séance de thérapie n'est pas gratuite et sera sujette aux tarifs en vigueur du professionnel.

50 Il est nécessaire d'écrire 19900 caractères de plus

Renseignez un pseudo pour rester anonyme

Votre question vient d'être révisée.

Nous vous aviserons par e-mail quand elle sera publiée.

Si vous avez besoin d’une aide psychologique immédiate, vous pouvez réserver une consultation en ligne à votre convenance.

Cette question existe déjà.

Merci d'utiliser la barre de recherche pour connaître la réponse.

psychologues 17750

psychologues

questions 19900

questions

réponses 164800

réponses