Je viens de Madagascar et j'ai 21 ans. Je ne sais plus ce que je veux vraimemt. Et ça détruit ma relation avec tout le monde.
Je veux m'isoler, sauf qu'au travail je suis obligé de me socialiser avec les gens. Leurs conversations me plaisent pas car souvent ce sont des moqueries, ça ne m'apporte rien, ça me blesse. Je ne leur dit pas car ça donnera une image de moi une faible. Ne pas discuter avec eux egalement leur paraitra que je suis pas du tout ouverte ou mechante. Et quand je rentre chez moi ,tout se pèse sur mes épaules.
Au fond je veux mourir.
Je n'ai aucun ami en ce moment car c'est difficile aux gens de me comprendre.
Meme moi je ne me comprends pas. Quand j'essaye de leur raconter, on me repond que c'est vraiment n'importe quoi. Peut etre qu'ils ont raison, je suis tres sensible, impulsive. Je parle vraiment d'un second degré. Je ne sais pas.
Je suis souvent triste et en colère
Tout me rend triste et en colère, meme les petites choses , détails insignifiants qu'on ne pourrait pas imaginer et ça me fatigue.
Je n'apprécie plus rien dans tout ce que je fais, ça des années maintenant voir 4 ou 5.
Je suis triste en voyant les autres s'épanouir, ayant du plaisir dans ce qu'ils font, ils ont des amis, des loisirs, savent se communiquer. Savent comment vivre. Je sais que la vie n'est toujours pas rose mais j'ai du mal à vivre la mienne.
Je sais que j'aime rester seule, mais des fois j'ai envie qu'on m'ecoute, qu'on me voit. Mais dès moindre geste qui me fait penser à des choses qui me rend mal à l'aise, je gache tout. Et je n'arrive meme pas à les identifier ni à les exprimer.
Je m'auto mutile des fois pour que je puisse aller mieux, je fume trop, je me plains à chaque fois, je dors pas assez , j'en ai marre de vivre.
Ça devient un cycle interminable ce qui m'arrive. J'ai dejà consulté plusieurs psy mais je sais pas, pris des medoc aussi.
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7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 4 personnes
Bonjour Julie,
Je tiens tout d'abord à vous remercier et à vous féliciter pour votre courage ! Ce n'est pas facile de demander de l'aide, vous avez eu raison de le faire car vous en avez grand besoin.
Vous êtes très lucide sur ce que vous vivez, ce que vous ne supportez plus et êtes bien en contact avec vos émotions, c'est déjà une très bonne chose.
Mais cela fait trop longtemps que vous vous sentez triste et en colère, vous ne pouvez rester seule dans ce que vous appelez ce "cycle interminable".
Je vous conseille dans un premier temps de consulter votre médecin ou un psychiatre pour avoir un traitement médicamenteux. Puis, il est important que vous repreniez un suivi thérapeutique pour vous aider à retrouver votre élan vital. Vous avez déjà consulté plusieurs thérapeutes, c'est un premier pas souvent difficile à faire, je vous propose d'essayer de nouveau car la qualité du travail thérapeutique est particulièrement liée à la qualité de la rencontre avec le thérapeute.
Je vous propose un suivi thérapeutique basé sur l'approche psychocorporelle qui vous aidera à lâcher le mental et reste à votre disposition pour un premier échange téléphonique si vous le souhaitez.
11 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Julie,
Vous avez un mal-être présent et durable qui vous suit année après année. Vos besoins sont ambivalents. En effet, d’un côté, vous aimez la solitude et vous avez du mal à supporter les échanges avec d’autres personnes et, de l’autre, vous aimeriez pouvoir vous raconter et exister aux yeux de ces mêmes personnes.
Vous semblez manquer de codes pour réussir à sociabiliser avec votre environnement. Il est possible de commencer par là, peut-être pour réussir à améliorer cette vie qui vous parait si terne.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement
9 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour, votre message est très touchant et témoigne d’un immense courage. Le fait que vous ayez pris le temps d’exprimer vos ressentis montre que vous êtes consciente de votre situation, et c’est une étape importante pour avancer, même si cela semble difficile en ce moment.
Ce que vous traversez n’est pas "n’importe quoi". Vos émotions sont légitimes ! Elles reflètent une souffrance réelle qui mérite d’être entendue et prise en charge avec bienveillance. Vous n’êtes pas seule, même si cela peut parfois vous sembler le cas.
Il est normal de ressentir ce que vous ressentez, même si cela vous semble parfois envahissant ou difficile à expliquer. Plutôt que de juger ces émotions, essayez de les observer et de les reconnaître. Vous pourriez, par exemple, tenir un journal pour poser des mots sur ce que vous traversez chaque jour. Cela peut être un premier pas pour mieux comprendre les déclencheurs de ces moments de mal-être.
Lorsque vous êtes submergée, prenez le temps de vous accorder de petites pauses pour vous reconnecter à vous-même. Cela peut être une promenade, écouter de la musique apaisante, dessiner ou simplement respirer profondément dans un endroit calme. Ces petits gestes, même s’ils semblent insignifiants, peuvent avoir un impact apaisant sur votre état intérieur.
Vous dites que vous avez du mal à trouver quelqu’un qui vous comprenne. Pourtant, il existe des personnes prêtes à écouter sans juger, que ce soit un membre de votre entourage, une association d’écoute, des thérapeutes, des lignes d’aide. Ces services sont là pour vous, et parfois, parler à un inconnu bienveillant peut permettre de se sentir un peu plus légerère. Je vous souhaite de trouver LA personne qui vous convienne et vous aidera à avancer.
Vous avez déjà consulté des professionnels et pris des médicaments, mais cela ne semble pas avoir répondu pleinement à vos besoins. Chaque personne est différente, et il est possible qu’une autre approche thérapeutique soit plus adaptée à vous. Vous pourriez envisager des thérapies axées sur les émotions, la pleine conscience, ou même des groupes de soutien. L’essentiel est de continuer à chercher ce qui fonctionne pour vous.
Vous évoquez des pensées difficiles et des comportements d’automutilation. Cela montre à quel point votre souffrance est intense. Sachez qu’il est important d’en parler à un professionnel qui pourra vous accompagner pour trouver des alternatives saines à ces comportements. Ces gestes, même s’ils peuvent apporter un soulagement temporaire, ne sont pas une solution durable et peuvent aggraver votre détresse sur le long terme.
Votre douleur est réelle, mais elle ne définit pas qui vous êtes. Vous méritez d’être soutenue et écoutée, et des jours meilleurs sont possibles. Ce que vous vivez aujourd’hui peut sembler insurmontable, mais avec du soutien et des outils adaptés, vous pouvez retrouver un équilibre et une paix intérieure.
Si vous souhaitez en parler davantage ou recevoir un accompagnement spécifique, je suis à votre disposition pour vous écouter et vous aider à envisager des solutions adaptées. N’hésitez pas à revenir vers moi. Prenez soin de vous autant que possible.
Avec toute ma bienveillance,
Betty
Psychothérapeute (Psychothérapie, Thérapie Cognitive et Comportementale et Art-thérapie)
Suivis EN LIGNE - premier échange téléphonique 30min gratuit
www.therapeute-art-therapie.fr
8 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Julie,
Dans votre cas, je vous suggère, au lieu de consulter plusieurs psy, d'en choisir un et de vous impliquer fortement dans votre thérapie avec constance et assiduité. C'est seulement à ce prix que vous pourrez traiter cette angoisse de fond, permanente et que la souffrance générée par les mutilations permet de masquer temporairement. Allez en thérapie et accrochez vous!
Bon courage à vous!
Frédéric DUQUEROIS
Psychopraticien en Analyse Transactionnelle Adultes et Couples, en Individuel et en Groupe
Nantes
8 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Julie,
Si vous avez écrit ici c’est « au fond » pour trouver le chemin vers le bien être que vous méritez.
Étant donné le fait qu’aujourd’hui vous êtes en dépression il faut prendre des médicaments, quitte à demander à votre médecin de les changer si ceux que vous aviez pris n’ont pas eu comme effet de soulager un peu la douleur psychique que vous ressentez.
L’éloignement de votre milieu familier, des paysages connus et du soleil joue aussi un rôle certain dans votre souffrance, et vous donne aussi le sentiment d’être en décalage et pas comprise par les autres.
Pour sortir de votre mal être vous avez aussi besoin non pas seulement de « consulter » des psys… mais de vous accrocher à une thérapie avec un-e thérapeute avec qui vous vous sentez en confiance.
Aucun d’entre nous n’effectue des miracles, et parfois le chemin vers le bien être peut être assez long, en fonction du vécu plus ou moins traumatique de chacun.
Et je présume que votre vie n’a pas été très « rose », mais vous avez déjà fait certaines conquêtes en venant ici, et il faut en être fière de ça.
Je vous souhaite d’arriver à sortir de la dépression (qui vous fait voir tout « en noir »), de votre isolement, de vous faire des amis et d’être contente de votre vie.
sp
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Il faut pouvoir consciencieusement explorer ce qui vous arrive et ce qui a pu présider à tout cela depuis 4 ou 5 ans, voire ce qu'il s'est passé à cette époque.
Le fait que vous soyez loin de chez vous peut ne pas faciliter les choses également.
Ne baisser pas les bras, l'isolement n'est pas la bonne solution.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Je comprends que vous vous sentiez perdue, incomprise et épuisée par votre souffrance intérieure. Ce que vous ressentez est profond et valide, et vous méritez d’être écoutée sans jugement. Il est normal de traverser des périodes où l’on se sent seul(e) et où la douleur semble insurmontable. Toutefois, il est important de réaliser que l’automutilation et les comportements destructeurs, bien qu’ils puissent offrir un soulagement temporaire, ne résolvent pas la souffrance sur le long terme. Vous n’êtes pas seule dans ce processus : trouver un professionnel empathique et bienveillant pourrait vous aider à mieux comprendre vos émotions et à sortir de cette spirale. Prendre soin de vous, même par de petites actions, est essentiel pour retrouver la paix intérieure, et chaque petit pas compte. Vous méritez de vous sentir mieux et d’obtenir le soutien nécessaire pour guérir.
Je crois en votre capacité à traverser cette épreuve, même si cela prend du temps. Vous n’êtes pas faible, vous traversez simplement une période difficile qui demande de la patience et du soutien.
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Julie,
Votre message révèle une grande souffrance. Vous évoquez une profonde tristesse, une colère, une incompréhension des personnes qui vous entourent.
Les symptômes que vous évoquez sont de type dépressifs et d'auto mutilation.
Je vous invite Julie à reprendre rendez vous avec un thérapeute afin de discuter avec lui ou elle de vos ressentis, de vos émotions, de votre histoire et travailler sur vos pensées, sur le regard que vous avez sur vous.
Il est possible en effet par moment de vivre des évènements compliqués, de ne pas se comprendre, ou de ne pas comprendre les autres et le fait d'accepter un suivi et de s'engager dans ce suivi permet une meilleure compréhension et d'apporter un autre regard sur soi et sur ce qui est autour de soi. Par cette aide vous allez pouvoir travailler vos besoins, vos valeurs, poser vos limites avec bienveillance et respect de vous même.
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Julie,
Je ressens à quel point la douleur et le désespoir te pèsent.
Tu traverses une période incroyablement difficile, et c'est déjà un pas courageux de partager ce que tu ressens.
Ce que tu vis n'est pas « n'importe quoi » : ta tristesse, ta colère, ta fatigue émotionnelle, et ton isolement méritent d'être entendus et pris au sérieux.
Il est clair que tu es dans une spirale de mal-être depuis plusieurs années, et cela peut te donner l'impression qu’il n’y a pas d’issue. Mais sache que cette situation, bien que douloureuse, peut changer.
Tu dis avoir consulté plusieurs psy sans résultat, ce qui peut être décourageant, mais trouver le bon accompagnement peut parfois prendre du temps.
Je t'encourage à essayer encore, peut-être avec un thérapeute qui propose des approches différentes comme la Gestalt thérapie ou des thérapies centrées sur les émotions.
Ce que tu décris – le besoin d’être vue et entendue, mais aussi le rejet ou la colère face aux interactions qui te blessent – montre un conflit intérieur qui pourrait être exploré en profondeur avec l'aide d'un professionnel.
Une thérapie pourrait aussi t'aider à identifier ces "gestes ou choses" qui te mettent mal à l'aise et à retrouver peu à peu une connexion avec toi-même et avec les autres.
Par ailleurs, si tes pensées de mort et d'automutilation deviennent trop envahissantes, je te recommande fortement de te rapprocher d'un service d'écoute ou d'urgence dans ton pays.
Tu n’es pas seule dans ce combat, et des personnes peuvent t’aider immédiatement.
La route peut sembler longue, mais chaque petit pas – comme le fait d'écrire ici – est une avancée.
Prends soin de toi avec patience et indulgence, et souviens-toi que même les cycles les plus sombres peuvent être brisés.
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Julie,
Je trouve votre témoignage très touchant. J’y lis une grande souffrance, ce que vous vivez doit être bien difficile.
Vous dites que vous avez essayé beaucoup de choses mais c’est comme si vous n’alliez pas au bout. La thérapie est un processus des petits pas, cela demande du temps. Peut être n’avez vous pas trouvé le bon thérapeute en qui vous pouvez avoir confiance ?
Bien sûr, si le désespoir vous envahit, une aide médicamenteuse est importante mais un soutien psychologique pourra vous aider à retrouver la confiance en vous même et le goût de la vie qui vous manque. Dans votre cas, ces 2 voies me semblent être indiquées.
Vous paraissez penser que vous n’êtes pas assez bien pour construire des amitiés solides. Je ne crois pas qu’il soit nécessaire d’être parfait pour se faire des amis. Et si la solitude est un besoin important pour se ressourcer, les liens affectifs sont primordiaux pour se construire. D’autant que vous n’avez que 21 ans. Contrairement à ce que vous semblez penser, je suis sûre que vous méritez l’amitié et l’affection des autres.
Je vous encourage à trouver un thérapeute avec qui vous vous sentez bien pour sortir de ces blocages qui vous empêchent de vivre votre vie.
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Votre message est un cri de détresse profond et sincère. Vous traversez une période extrêmement difficile, et il est essentiel de reconnaître que vos sentiments, même s’ils vous semblent confus ou insignifiants, ont une valeur et méritent d’être entendus. Ce que vous décrivez — cette tristesse, cette colère, ce sentiment d’être perdu et isolé — peut être lié à une dépression ou à une souffrance émotionnelle importante qui mérite toute votre attention.
Vos émotions semblent vous submerger, et le fait de ne pas pouvoir les exprimer ou les comprendre complètement renforce ce sentiment de solitude. Le besoin de s’isoler et, en même temps, de se sentir vu et entendu, est un paradoxe fréquent chez ceux qui traversent une grande détresse.
Vous mentionnez une sensibilité exacerbée aux comportements des autres. Cette hypersensibilité peut vous donner l’impression d’être constamment blessé ou mal compris, ce qui peut amplifier votre envie de vous replier sur vous-même. Cela n’a rien à voir avec une faiblesse, mais plutôt avec une perception plus intense du monde qui vous entoure.
L’automutilation, la consommation excessive de cigarettes ou l’insomnie sont des signes de votre douleur intérieure. Ces comportements sont des tentatives de soulager temporairement un mal-être plus profond, mais ils ne font qu’entretenir le cycle de souffrance.
Voici des pistes pour avancer :
• Exprimer votre souffrance : Trouvez un professionnel de confiance qui saura créer un espace sécurisant pour explorer vos émotions. Si vous avez eu de mauvaises expériences avec des thérapeutes, sachez qu’il existe différents types de professionnels et approches.
• Un pas à la fois : Essayez d’identifier de petites choses qui vous apaisent, même temporairement, comme écrire, marcher ou écouter de la musique.
• Un soutien régulier : Si possible, recherchez un groupe de soutien ou une association qui pourra vous offrir une écoute et des échanges bienveillants.
Vous n’êtes pas seul·e, même si vous en avez l’impression. Oser demander de l’aide encore et encore est une force, pas une faiblesse. Gardez espoir.
N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez que nous poursuivions cette discussion ensemble.
Bien à vous,
Séverine Hutinet
Psychanalyste Jungienne et analyste de rêves
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Julie,
Je rejoint l'hypothèse diagnostique de Mme Henry, sur un trouble dépressif installé depuis plusieurs années.
Dans cette souffrance vous voyez tout en noir et risquez de vous enfoncer davantage dans la dépression.
Dans votre situation il vous fait dans un premier temps consulter un médecin psychiatre (remboursé par ma sécurité sociale) qui vous prescrire un traitement pour vous stabiliser et vous permettre de voir les choses de manière plus réaliste. Notez bien qu'un traitement n'agit qu'au bout de quelques jours, voir quelques semaines, et doit être pris avec régularité et dans la durée pour être efficace.
Une fois votre traitement commencé, il vous sera possible d'envisager une psychothérapie que seul un état compensé et stabilisé permet de suivre correctement. Le dispositif Mon Soutien Psy vous permettra d'être remboursée sur 12 séances de psychothérapie.
Bien à vous,
Caroline GORMAND
Psychothérapie intégrative, thérapie systémique du couple et de la famille, coaching relationnel
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Julie,
Ce que vous traversez est particulièrement éprouvant, et il est compréhensible de vous sentir dépassée. Les douleurs émotionnelles que vous décrivez, qu’il s’agisse de l’isolement, de la colère ou du sentiment de ne pas être comprise, montrent à quel point cette situation est pesante. Pourtant, elles révèlent aussi que vous aspirez à un changement et à un apaisement.
Même si les consultations précédentes n’ont pas donné les résultats espérés, il existe d’autres approches qui pourraient vous convenir, comme les thérapies alternatives (EMDR, TCC pleine conscience), les groupes de soutien, ou des moyens d’expression créative pour libérer ce que vous ressentez.
Si ces pensées persistantes ou les comportements d’automutilation deviennent trop difficiles à gérer, il est essentiel de contacter une ligne d’écoute ou un·e professionnel·le rapidement. Vous méritez d’être entendue et soutenue dans cette démarche.
N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez un accompagnement. Je reçois en visio et en présentiel à Montpellier et reste à votre écoute pour trouver ensemble la voie vers un mieux-être.
Lorenzo Perucchi
Cabinet de psychothérapie
TCC, EMDR, Gestalt
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Julie,
Je vous remercie pour votre message.
Tout ce que vous décrivez ressemble à des symptômes dépressifs : tristesse, fatigue physique et des autres (interactions sociales), besoin d'écoute, auto-mutilation.
Je vous suggère dans un premier temps de consulter à nouveau un médecin ou un psychiatre pour avoir un avis et obtenir éventuellement une solution médicamenteuse.
En revanche, la consultation d'un thérapeute me semble indispensable... vous ne pouvez pas rester dans cette situation, surtout que vous indiquez avoir des idées suicidaires. Cela m'inquiète personnellement beaucoup !
Vous êtes à un âge où la pression sociale voudrait que vous soyez en train de construire votre vie affective, sociale, professionnelle... cela peut jouer sur votre état d'esprit, surtout si votre avis diverge de l'opinion générale. Mais puisque vous dites que cela dure depuis 4 ou 5 ans, je pense sincèrement que la maladie s'est installée et que ce n'est plus une simple déprime passagère.
Aujourd'hui, il existe de très bonnes techniques pour enrayer ce cercle vicieux. La TCC fonctionne particulièrement bien, entre autres.
Trouver son psy peut parfois s'avérer long, car l'alliance thérapeutique doit exister (rapport de confiance entier et mutuel entre le patient et son thérapeute). Mais n'hésitez pas à en changer si vous n'êtes pas 100% à l'aise ! Plein de solution existent pour trouver son psy, même à distance.
je vous souhaite un courage et reste à votre disposition si vous souhaitez en échanger.
Prenez soin de vous,
Clémence Henry, thérapeute adolescents, adultes et séniors en TCC
7 JANV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message, qui témoigne d’une grande souffrance mais aussi d’une immense envie de comprendre ce que vous traversez et d’en sortir. Je veux d’abord vous dire que ce que vous vivez n’est pas “n’importe quoi”. Votre tristesse, votre colère, votre fatigue émotionnelle, et vos pensées noires sont bien réelles, et elles méritent d’être entendues, prises en charge et accompagnées. Vous n’êtes pas seul.e, et il est possible de trouver des solutions, même si cela peut sembler très difficile en ce moment.
1. Ce que vous ressentez est légitime
Vous avez décrit des émotions fortes qui durent depuis plusieurs années : tristesse, colère, sentiment d’incompréhension et de solitude. Ces états émotionnels, associés à une fatigue psychologique, à des pensées suicidaires et à des comportements comme l’automutilation, montrent que votre esprit et votre corps essaient de crier qu’ils ont besoin d’aide. Ce n’est pas une faiblesse. C’est une réaction humaine face à un mal-être profond, et il est important de ne pas rester seul.e avec cela.
2. Les signes à prendre au sérieux
• Votre envie de mourir : C’est un signal d’alarme. Cela montre que votre souffrance est trop lourde à porter seule et qu’il est urgent de demander de l’aide. Vous avez déjà consulté des psy et pris des médicaments, mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus d’autres solutions. Parfois, il faut ajuster les approches pour trouver celle qui fonctionne pour vous.
• L’automutilation : Vous utilisez cela pour gérer une douleur émotionnelle que vous n’arrivez pas à exprimer autrement. C’est une manière d’appeler à l’aide, même si vous ne le réalisez pas toujours.
3. Ce que vous pouvez envisager
Il est essentiel que vous soyez accompagné.e par des professionnels compétents, car ce que vous vivez demande un suivi personnalisé. Voici quelques pistes :
• Reconsulter un.e thérapeute : Parfois, il faut plusieurs essais avant de trouver un.e thérapeute avec qui on se sent à l’aise. Si vous avez déjà essayé plusieurs professionnels, n’hésitez pas à changer de méthode ou de spécialiste.
• La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pourrait être utile pour comprendre vos pensées automatiques négatives, vos émotions et les comportements qui les entretiennent.
• Si vous avez accès à des soins alternatifs, comme l’EMDR, cela pourrait aussi aider à travailler sur des blessures passées ou des expériences difficiles qui peuvent peser sur vous.
• Parler à des associations ou des groupes de soutien : Dans beaucoup de pays, y compris à Madagascar, il existe des associations qui offrent un espace d’écoute et de partage pour les personnes en détresse. Vous pourriez envisager de contacter une organisation locale ou en ligne, comme une ligne d’écoute anonyme, pour parler de vos pensées et de vos sentiments.
• Revoir les médicaments : Si les médicaments que vous avez pris ne vous ont pas aidé, il est possible qu’ils n’étaient pas adaptés à votre situation. Parlez-en à un psychiatre pour réévaluer votre traitement.
4. Quelques gestes pour aujourd’hui
• Écrire vos émotions : Parfois, les mots sont plus faciles à poser sur du papier. Tenir un journal peut vous aider à clarifier ce que vous ressentez, à identifier les situations ou pensées qui déclenchent votre tristesse ou colère.
• Chercher des moments de répit : Même si cela semble impossible, essayer de créer des petits moments où vous prenez soin de vous peut aider : une promenade, écouter une musique apaisante, ou même juste respirer profondément.
• Parler à quelqu’un : Si vous avez une personne de confiance, même une seule, essayez de lui parler de ce que vous traversez. Vous pourriez être surpris.e par le soutien que cela peut apporter.
5. Ce que vous vivez peut changer
Vous avez écrit que cela dure depuis 4-5 ans, et cela peut donner l’impression que vous êtes bloqué.e dans un cercle sans fin. Mais il est important de comprendre que votre état n’est pas une fatalité. Avec le bon accompagnement, il est possible de reprendre goût à la vie et de trouver des outils pour gérer les émotions qui aujourd’hui semblent incontrôlables.
En résumé
Votre souffrance est réelle et mérite une attention sérieuse. Consultez un.e professionnel.le en santé mentale, parlez à des associations d’écoute, et donnez-vous la possibilité d’essayer d’autres approches thérapeutiques. Ce que vous vivez est difficile, mais vous n’êtes pas seul.e dans ce combat, et il existe des solutions pour vous aider à aller mieux.
Je vous encourage vivement à contacter un professionnel dès que possible, même si cela demande un effort immense en ce moment. Vous méritez de vous sentir mieux, et vous pouvez y arriver avec du soutien.
Prenez soin de vous, et surtout, ne restez pas seul.e face à cette douleur.
7 JANV. 2025
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Bonjour,
Vous avez consulté plusieurs psy : étaient-ils compétents? Étiez-vous en confiance et sentiez-vous que le travail progressait?
Les médicaments en effet peuvent aider le temps que la psychothérapie agisse. Mais il faut aussi trouver le bon et avoir une relation de confiance avec le médecin (si possible psychiatre ou sinon généraliste).
Je peux vous accompagner si vous acceptez de vous "accrocher" aux branches de la psychothérapie analytique que je propose.
Bien à vous, Anne Fierry Vérité, psychologue clinicienne
7 JANV. 2025
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Bonjour Julie
Vous décrivez une profonde "détresse existentielle" : quand plus rien ne fait sens, plus rien ne donne le goût de vivre. Ce que je sens chez vous, ce sont des valeurs profondes, et un désir d'intégrité. Celles-ci ne sont pas forcément respectées puisque vous vous sentez "obligée" de vous conformer à ce qu'on "attend" de vous, comme au travail. Mais il est possible de vivre en accord avec son "être", son essence véritable, son désir profond, et ainsi de retrouver sa joie de vivre. Je vous propose de vous accompagner sur le plan psychique et spirituel, pour retrouver cette connexion profonde à la vie, à ce qui fait sens, à vous. N'hésitez pas à me contacter et prendre rdv sur mon site. Prenez soin de vous. Bien à vous. Zoé Deleau
7 JANV. 2025
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Bonjour Julie,
Votre lassitude est compréhensible, puisque depuis ces 5 dernières années, votre humeur vous pèse et la fatigue rend pénible votre quotidien. Vos émotions de tristesse et de colère sont tout à fait naturel dans ces conditions, car vous éprouvez de la peine et de la rancœur de subir cette situation. En effet, votre sentiment de jalousie montre que vous aspirez à autre chose. Vous avez déjà fait plusieurs démarches, et il ne faut pas vous décourager, car il nécessite souvent plusieurs tentatives pour réussir. Vous semblez avoir une vulnérabilité en vous, qui rend le quotidien complexe à gérer, et il serait important de pouvoir en parler à un(e) thérapeute, afin que vous puissiez démêler, ressentir et comprendre votre fonctionnement.