Je ne supporte pas l'idée de travailler

Réalisée par Mely · 3 déc. 2025 Aide psychologique

Bonjour,

J'ai 40 ans, je suis mariée et maman d'un petit bout de 2 ans. Je suis très heureuse, j'ai la vie que je souhaitais, que j'attendais. Un enfant, un mari aimant, une maison.
Oui mais voilà, j'ai toujours travaillé à temps plein jusqu'à mon congé maternité et ensuite j ai demandé une rupture conventionnelle.
Je n'ai jamais était épanouie dans le travail. Les gens me font peur. J'ai des difficultés relationnelles. Je crois néanmoins que les autres ne le remarque pas. Je faisais des efforts incommensurable pour réussir aller travailler pour vivre. Je n'ai jamais trouvé un travail intéressant. J'ai fait des études de secrétariat. Depuis 2 ans maintenant, c'était merveilleux. Je m'occupe de mon fils, de la maison, de mes parents, de mon chat. Je lis, j'apprends, je médite.... Une vie toute simple mais riche d'amour. Je pense que l'on est sur terre que pour aimer.
Mon chômage va s'arrêter et je dois travailler pour payer le crédit de la maison. Je ne supporte pas cette idée. J'ai l'impression que l'on me vole mon existence et le temps que je n'aurais plus avec mon fils ne me sera jamais rendu..... Tous les moments de rires partagés, les jeux, les nouveaux mots... Je vais louper une partie de tout cela et je ne peux pas l'accepter. Je suis désespéree. Je me demande comment faire pour accepter cela ? Bien sûr, je vais le faire... Il faudra bien... Mais je sais que je vais sombrer ! Je sais que je vais une partie de moi.

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Meilleure réponse 5 DÉC. 2025

Bonjour Madame,


Votre message dit quelque chose de très précieux à votre sujet : vous n’êtes pas en train de parler du travail, mais de ce que le travail signifie pour vous.

Vous avez construit un espace qui vous ressemble : votre enfant, votre maison, vos lectures, vos soins aux autres…
Un espace où vous vous sentez enfin en sécurité, loin du regard des autres, loin du jugement, loin de ces relations qui vous ont toujours coûté.

Ce lieu-là, vous l’aimez profondément — et l’idée de le quitter réveille une peur archaïque : perdre votre place, perdre l’amour, perdre quelque chose de vous-même.

Mais votre souffrance n’est pas liée au travail en soi.
Elle vient de cette équation inconsciente :
travailler = être volée, arrachée à votre vie et à votre enfant. Travailler = extérieur = danger.

En réalité, il existe en vous deux désirs qui se heurtent :
• le désir d’un cocon affectif, protégé, sans intrusion ;
• et le désir d’exister comme sujet — pas uniquement comme mère ou “gardienne du foyer”.

L’enjeu n’est pas de renoncer à votre vie intérieure, mais de découvrir que le monde extérieur n’est pas forcément hostile, et qu’il peut même être un lieu de plaisir, d’intérêt, de rencontre avec vous-même.

Beaucoup de personnes ne trouvent pas leur voie professionnelle du premier coup.
Vous pourriez envisager, dans ce sens, un bilan de compétences ou une démarche d’orientation : non pas pour “se soumettre” au travail, mais pour repérer ce qui vous ferait du bien, ce que vous pourriez aimer, ce qui vous permettrait de vous ouvrir un peu au monde sans vous trahir.

Parce que la question n’est pas :
« Comment accepter de perdre ce que j’ai ? »
La vraie question est :
« Comment vivre une ouverture qui me fait peur, sans tout y perdre ? »

C’est ce travail-là qu’une analyse peut accompagner :
comprendre ce qui rend la relation aux autres si coûteuse, ce qui fait que le dehors semble menaçant, et comment retrouver un espace où votre désir — pas le devoir — puisse enfin s’exprimer... dans un travail " à votre mesure".

Je peux vous accompagner dans ce cheminement si vous le souhaitez.
Bien à vous,
Valérie THOMAS

Valerie Thomas Psy sur Paris

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16 DÉC. 2025

Bonjour,
Votre message est bouleversant par sa sincérité et par la clarté avec laquelle vous décrivez ce tiraillement intérieur. Vous ne parlez pas d’un caprice ni d’un refus de la réalité, mais d’une douleur existentielle réelle : celle de devoir renoncer à une vie qui vous nourrit profondément, alors même que vous avez enfin trouvé un équilibre.

Ce que vous vivez touche à quelque chose de très intime : le rapport au temps, au sens, à la présence. Vous avez découvert, à travers la maternité et ce rythme plus lent, une façon d’exister qui vous ressemble davantage. Ce n’est pas le travail en soi qui vous fait souffrir, mais ce qu’il représente pour vous : la contrainte, la peur relationnelle, l’effort immense à fournir pour “tenir”, et surtout la sensation de perdre des moments irremplaçables avec votre enfant.

Cette angoisse n’est pas irrationnelle. Elle vient heurter vos valeurs profondes : aimer, être présente, vivre pleinement. Et quand nos valeurs sont menacées, le corps et le psychisme réagissent très fort. Le désespoir que vous ressentez est un signal, pas une faiblesse.

Il est important de dire une chose essentielle : accepter n’est pas se résigner. Accepter ne signifie pas écraser ce que vous ressentez, ni vous forcer à aller contre vous-même. Cela peut aussi vouloir dire comprendre ce qui se rejoue pour vous autour du travail, du lien aux autres, de la peur, et trouver une manière plus juste d’habiter cette réalité — peut‑être autrement que vous ne l’imaginez aujourd’hui.

Un accompagnement psychothérapeutique peut vous aider à :

Mettre des mots sur cette souffrance sans la minimiser.

Explorer votre rapport au travail, aux autres, et à la peur relationnelle.

-Trouver des ajustements possibles (rythme, cadre, projections) qui respectent davantage qui vous êtes.
-Vous aider à traverser cette transition sans vous “perdre”, sans sombrer comme vous le craignez.
-Vous n’êtes pas en train de “perdre une partie de vous” : vous êtes à un moment charnière, où quelque chose demande à être pensé, transformé, accompagné, plutôt que subi seule.


Vous avez le droit d’être aidée pour traverser cela. Si vous le souhaitez, un accompagnement peut vous offrir un espace pour préserver ce qui compte profondément pour vous, tout en trouvant un chemin vivable et respectueux de votre réalité.
je peux vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne et Hypnothérapeute

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

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11 DÉC. 2025

Bonjour Mely,

Tout d'abord merci pour votre témoignage, vous exprimez clairement vos difficultés : l'extérieur vous fait peur, les relations vous font peur. Ces dernières années, vous avez construit un cocon qui vous correspond et qui vous protège de ce qui vous fait peur : l'autre. Mais il faut être vigilant à ce que ce cocon ne devienne pas une prison dorée pour vous. Ceci signifierai que vous êtes dans un confort mais que vous n'avez pas tant de liberté que ça, la peur vous empêchant d'aller vers l'inconnu et d'aller vers l'autre pour avancer dans votre vie.

Plusieurs solutions sont envisageables et notamment une reconversion professionnelle qui pourrait allier votre envie d'être présente pour votre fils et le besoin financier qui se fait ressentir. Mais gardez à l'esprit que votre fils entrera à l'école d'ici peu et que vous aurez profité pleinement des moments de sa petite enfance, vous avez réalisé votre rêve : être présente pour lui et passer du temps avec lui.

Aujourd'hui, comme votre fils qui "s'émancipera" avec l'entrée à l'école, il est temps pour vous de poursuivre un nouveau rêve et de prendre soin de vous. Je vois dans votre message que vous accompagner beaucoup vos proches, c'est tout à votre honneur. Mais peut-être est-il temps de vous accompagner vous et de trouver d'où provient cette peur de l'autre ? Vous pensez être sur Terre pour aimer, alors accordez vous cet amour en prenant soin de vous en travaillant sur vos peurs et vos blocages.

Un travail thérapeutique peut vous aider à identifier ce qui se joue derrière cette peur. N'hésitez pas à prendre rdv, je me ferai un plaisir de vous accompagner.

Prenez bien soin de vous,
Laurine DARCY
Psychopraticienne

Laurine Darcy Psy sur Calais

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10 DÉC. 2025

Bonjour Mely,

Je peux percevoir votre bonheur d'être maman et les plaisir qui en découlent. En parallèle vous faites un tableau très sombre du monde du travail.
Mais d'après votre courrier il vous est impossible de rester dans cette situation pour des raisons financières.

Vous semblez retrouver une certaine estime de vous même auprès de votre enfant et un grand malaise au travail.
Ces sentiments profonds reposent sur vos expériences anciennes: Quelle enfance avez-vous eu, sentez vous un besoin de réparation avec votre fils? Lui apporter un amour que peut-être vous n'avez pas reçu, par exemple?

Le travail symbolise notre valeur, notre place dans la société, notre rapport aux autres.

Je vous invite à prendre le temps de vous interroger sur vous même, sur votre histoire afin de ne pas projeter sur votre enfant des failles anciennes. Il devra s'éloigner de vous pour aller à l'école notamment.
Prenez le temps de vous interroger et peut-être faites vous aider afin d'avancer plus sereinement.

Je peux sentir les craintes, les blocages, les nœuds qui vous empêchent , ne restez pas sous leur emprise, faites vous accompagner pour vous, votre couple, votre enfant.

Bien à vous.
S .Filleul. Psychanalyste.

Sandrine Filleul Psy sur Evry

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10 DÉC. 2025

Bonsoir Mely,

Et pourquoi pas penser à une reconversion professionnelle qui vous permettrait de maintenir un lien avec votre enfant et votre besoin financier ? Comme Assistante maternelle par exemple ?
Au delà d'avoir la chance de voir son enfant grandir tous les jours et participer à son développement, peut-être est-il utile aussi de savoir vivre des moments "pour soi", afin de mieux se retrouver après ?
Votre enfant rentrera à l'école à la rentrée scolaire de ses 3 ans : que ferez-vous à ce moment-là ? De quelle manière souhaiterez-vous occuper vos journées ?

Cordialement,
ARK

Alexandra Rimsky-Korsakoff Psy sur Rennes

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7 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci beaucoup pour votre message.
Votre récit révèle à quel point l’anxiété, et en particulier l’anxiété relationnelle, occupe une place importante dans votre vie. Votre difficulté à envisager un retour au travail semble autant liée au travail en lui-même qu’à la peur du contact avec les autres, à la pression que cela représente pour vous et à la perte de votre équilibre actuel.

Travailler sur cette anxiété en thérapie pourrait réellement vous aider : comprendre ce qui la déclenche, apaiser ce sentiment d’insécurité face aux relations, et retrouver des repères internes plus stables. Cela pourrait non seulement alléger votre souffrance, mais aussi vous permettre d’aborder le retour au travail avec plus de sérénité et de ressources.

Bien à vous,

Loelia Maraldo

Maraldo Loelia Psy sur Le Perreux-sur-Marne

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5 DÉC. 2025

Bonjour Mely,
Votre envie profonde de ne pas vous investir dans un emploi, en privilégiant au contraire votre rôle de mère, vos passions et le soin à vos proches est tout à fait compréhensible, et me paraît être une orientation de vie tout à fait authentique et valable.
La nécessité présente que vous avez de travailler et les angoisses très importantes que cela vous provoque, même si le travail que vous choisissez nécessite finalement une implication minimale et un nombre d'heures réduit, me laisse toutefois penser que le problème est cette anxiété elle-même, plus encore que le fait de travailler.
Il se pourrait, d'après ce que vous décrivez par ailleurs, que vous présentiez une phobie sociale, ce qui expliquerait que la réticence à avoir un emploi se transforme pour vous en véritable désespoir, assorti d'une difficulté à entamer des relations hors du cercle familial.
Si tel est bien le cas, un travail spécifique en thérapie sur la phobie sociale pourrait vous aider. Pas pour vous transformer de fond en comble et faire de vous une personne hypersociable et accro à son emploi, mais juste pour vous permettre de vous exposer sereinement à une dose minimale de ce type de situations quand cela est nécessaire.
Bien cordialement.

Damien Palancade,
praticien en psychothérapies

Damien Palancade Psy sur Toulouse

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5 DÉC. 2025

Bonjour Mely

Je comprends que cela fait 2 ans que vous vivez à votre rythme, dans votre maison, avec votre mari et autour de votre fils. C'est merveilleux d'avoir pu lui offrir cette belle base de vie et je peux vraiment sentir que cela vous plait.
Vous dites que vous n'avez jamais été épanouie dans le travail et c'est comme si, pour vous, le travail ne pouvait pas rimer avec amour et bien-être. C'est comme un monde hostile qui vous met en difficulté, qui vous veut du mal.
C'est très touchant de constater l'opposition qu'il y a entre votre vie chez vous et votre vie au travail...
Il serait intéressant de regarder quelles ont été vos expériences professionnelles passées et qu'est ce qui a fait que vous vous êtes construite avec cette idée du travail. Aujourd'hui, vous avez la possibilité de faire un métier qui vous épanouie et dans lequel vous ressentez de l'amour.
Je suis à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.

Prenez soin de vous
Hélène CHAMBRIS
Gestalt Thérapie Humaniste Intégrative
Rdv en ligne ou en présentiel à Marseille 8ème

Hélène Chambris Psy sur Marseille

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5 DÉC. 2025

Bonjour Mely,

Votre message est extrêmement touchant et montre à quel point cette situation vous bouleverse. Vous n’êtes pas seule à ressentir cela : beaucoup de jeunes mamans vivent une profonde ambivalence entre l’amour immense pour leur enfant et la peur de devoir se réinsérer dans un monde extérieur qui semble froid, exigeant ou insécurisant.

D’un côté, vous décrivez depuis longtemps une sensibilité particulière au regard des autres, une forme d’anxiété sociale qui rend les relations professionnelles épuisantes et parfois douloureuses. Aller travailler vous demande des efforts énormes, et ce n’est pas de la faiblesse : c’est un mécanisme anxieux très ancien qui mériterait d’être entendu et accompagné.

De l’autre côté, vous avez trouvé dans votre vie familiale un véritable cocon : un espace où vous vous sentez en sécurité, aimée, utile, alignée. Il est donc normal que l’idée de reprendre une activité professionnelle réactive une forme de peur, voire de tristesse profonde. Ce n’est pas que vous refusez de travailler : c’est que vous avez peur de perdre ce qui, depuis deux ans, vous permet enfin de respirer.

Beaucoup de mamans ressentent cela, surtout après un suivi dont la stabilité émotionnelle repose sur le foyer :
• peur de manquer des moments précieux,
• culpabilité à l’idée de se séparer de son enfant,
• impression que le monde du travail “vole” la vie,
• fragilité émotionnelle qui fait anticiper le pire.

Vous n’êtes pas en train de “sombrer”, vous êtes en train d’être submergée par un mélange de peur, d’attachement, d’hypersensibilité et de sens du devoir.

Ce qui pourrait vraiment vous aider aujourd’hui :
• travailler l’anxiété sociale pour vous sentir capable d’exister dans le monde extérieur,
• explorer votre relation à la séparation (qui semble vous toucher depuis longtemps),
• redéfinir ce que serait un travail compatible avec votre sensibilité,
• identifier vos besoins profonds, sans vous juger.

Il ne s’agit pas de renoncer à votre enfant, ni à votre bonheur actuel, mais de trouver une manière d’équilibrer vos besoins intérieurs avec la réalité extérieure — sans perdre votre stabilité ni votre identité de maman.

Vous avez déjà fait un bout du chemin en posant des mots sur tout cela.
Je peux vous accompagner pour traverser cette étape sans vous sentir engloutie, et pour vous aider à retrouver un espace où votre vie intérieure, votre rôle de maman et votre place dans la société peuvent coexister sans violence.

Je reste à votre écoute.

Alexandre LOCONTE
Psychopraticien – Thérapie intégrative
Disponible 7j/7, de midi à minuit

Alexandre Loconte Psy sur Grenoble

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5 DÉC. 2025

Bonjour,

Vous vous sentez bien ainsi parce que cela vous évite de faire face à ce qui vous pèse dans le monde du travail. En fait très probablement une difficulté dans la relation aux autres. Vous avez à nommer cette difficulté, à comprendre comment elle s'est construite en vous et voir comment vous pouvez la régler. La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Nous avons aussi des combats à mener contre nous même pour accéder à plus de liberté intérieure.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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5 DÉC. 2025

Bonjour Mely,

Vous avez parfaitement raison, le travail nous vole une grande partie de notre vie. Seulement, cela fait partie du contrat social implicite pour vivre en communauté. En effet, vous avez accepté ce contrat dès que vous vous êtes engagé dans ce crédit avec votre partenaire.
Je vous invite donc à voir avec lui comment essayer de résoudre ce problème complexe. Peut-être qu’un mi-temps pourrait suffire à percevoir suffisamment d’argent pour vivre de la façon dont vous avez envie. Sinon, je vous invite à vous faire aider par un professionnel sur ces peurs d’aller vers les autres qui vous bloquent aujourd’hui.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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5 DÉC. 2025

Bonjour Mely,

Avez-vous songé à vous faire accompagner afin de trouver une voie professionnelle dans laquelle vous pourriez vous épanouir tant dans l'environnement de travail que dans l'activité?
Peut-être qu'une activité indépendante en dehors du salariat pourrait pourrait davantage vous convenir que le monde de l'entreprise qui peut se reveler parfois difficile pour les personnes ayant une forte sensibilité comme cela semble être votre cas..

Je reste à votre écoute pour un échange si vous le souhaitez.

Bien cordialement,

Charlotte Soyez.

Charlotte Soyez Psy sur Paris

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5 DÉC. 2025

Bonjour Madame,

Vous avez peur de perdre des moments précieux avec votre enfant, et de retourner dans le monde du travail avec ses multiples contraintes : cela est tout à fait naturel… et compréhensible.
Vous vivez actuellement un rythme choisi et à l’abri des interactions sociales qui vous fatiguent.
Mais… : votre famille a besoin que vous apportiez un peu de « beurre dans les épinards ».

Et votre fils grandit, lui même a besoin d’interactions avec d’autres enfants, pour s’ouvrir sans peur au monde et aux autres : le garder auprès de vous ne lui fera pas que du bien.
Il serait bon de veiller à ne pas lui transmettre votre peur des autres.

Votre formation et vos expériences professionnelles peuvent vous permettre de trouver un travail qui vous convient, à temps partiel peut être si vous le souhaitez, pour continuer à avoir des moments privilégiés avec votre fils.

Pour mieux accepter les contraintes de la vie il serait bon de changer votre manière de penser les changements à venir : parler de ce qui vous inquiète concrètement et anticiper votre adaptation vous aidera à mieux vivre cette nécessaire reprise du travail.
Une thérapie vous permettra de faire diminuer ce qui s’apparente chez vous à une forme de phobie sociale.

Je vous souhaite d’arriver à trouver un travail qui vous plaise et vous apporte des satisfactions tout en restant proche de ceux que vous aimez.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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5 DÉC. 2025

Bonjour madame, je comprends à quel point l’idée de reprendre le travail peut vous sembler écrasante, surtout après une période de chômage où vous avez retrouvé un rythme plus proche de votre famille. Ce que vous ressentez est normal, c’est une peur de perdre un équilibre qui compte pour vous...

Mais cela ne veut pas dire que vous allez sombrer. On peut apprendre à organiser les choses autrement, à protéger du temps pour soi et pour sa famille, même avec un emploi.

Vous n’êtes pas obligée de traverser cela seule, un accompagnement, même en ligne depuis chez vous, peut vous aider à retrouver confiance, à apaiser cette peur et à avancer étape par étape. Il existe des solutions, et vous avez déjà la force de les chercher.

Je reste à votre disposition si vous souhaitez entamer ce travail à distance depuis chez vous.
Bien à vous

Morgane psychopraticienne et thérapeute holistique à distance.

Morgane Muller Psy sur Chantilly

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4 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci d’avoir partagé tout cela. Votre message est extrêmement touchant : on y sent à la fois la gratitude pour la vie que vous avez construite… et la peur immense de perdre ce qui compte le plus pour vous. Vous avez bâti un cocon chaleureux, un espace où vous vous sentez enfin en sécurité, utile, aimante. C’est normal que l’idée de retourner au travail fasse trembler ce fragile équilibre.

Dans une lecture systémique, ce que vous vivez ne dit pas : « Je suis faible » ou « je ne suis pas faite pour le monde ».
Ça dit quelque chose de beaucoup plus important :
vous avez enfin trouvé un mode de vie qui vous nourrit… alors que pendant des années, vous avez dû faire immense effort pour survivre dans un environnement qui ne vous convenait pas.

Votre système interne a simplement appris ceci :
• “Travailler = danger émotionnel”
• “Rester auprès de ceux que j’aime = sécurité, sens, respiration”

Repartir en emploi réactive donc toute votre mémoire émotionnelle : fatigue sociale, masque à tenir, peur de ne pas être à la hauteur. Et en parallèle, vous vous sentez arrachée à votre rôle de mère, celui qui vous donne peut-être votre plus grande joie et votre plus grande identité.

Ce n’est pas un caprice.
C’est une logique très cohérente, même si elle fait souffrir.

L’erreur serait de vous forcer à “accepter”, à vous juger, ou à vous dire que “tout le monde fait avec”.
Car plus on se contraint, plus l’angoisse monte.

L’approche Palo Alto propose autre chose :
• observer ce qui entretient la peur,
• déjouer les tentatives de solution (se culpabiliser, anticiper le pire, se dire qu’on va “se perdre”),
• et redonner du mouvement dans ce qui est devenu figé.

Très souvent, la souffrance ne vient pas du travail en lui-même…
mais du sens qu’on lui donne : “on me vole ma vie, mon temps, mon rôle de mère”.
Changer ce sens est un travail possible, mais délicat, et il se fait pas à pas.

Permettez-moi de vous offrir une image :
vous êtes comme quelqu’un qui tient un oiseau rare dans ses mains — votre vie de famille, votre temps, votre liberté intérieure. Et on vous demande d’ouvrir un instant les doigts. Vous avez peur que l’oiseau s’envole à jamais. En réalité, il ne disparaît pas : il revient toujours vers celles et ceux qui ont su l’aimer. Ce que vous avez créé ne s’efface pas parce que vous travaillez quelques heures par jour. Votre enfant ne perd pas sa maman : il gagne une maman qui apprend à vivre dans deux mondes plutôt qu’à survivre dans un seul.

Vous ne sombrerez pas.
Vous ne perdrez pas votre identité.
Mais il est normal d’avoir besoin d’être accompagnée pour ne pas affronter seule un retour qui réactive tant d’angoisses anciennes.

Si vous le souhaitez, je peux vous aider à :
• comprendre ce qui alimente votre peur,
• trouver une manière de reprendre une activité sans y laisser votre énergie vitale,
• et transformer ce passage douloureux en un mouvement plus doux, plus respectueux de vous.

Vous n’êtes pas seule.
Et oui, il est tout à fait possible de traverser cela sans se perdre.

Éric
Psychopraticien & Systémicien Palo Alto

Eric Oignet Psy sur Herblay

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4 DÉC. 2025

Bonjour,

Votre détresse est profondément compréhensible. Vous décrivez une expérience intérieure très forte, où se mêlent la peur de perdre un monde précieux, la crainte du retour à un environnement professionnel vécu comme hostile, et un besoin vital de préserver un espace de sécurité affective. Ce que vous traversez n’est pas un simple refus de travailler ; c’est un conflit existentiel entre deux forces psychiques opposées : le désir de protéger une vie intérieure riche et aimante, et l’obligation de répondre aux exigences matérielles.

Votre parcours montre une sensibilité particulière au rapport aux autres. Depuis longtemps, le monde du travail vous a exposée à des tensions relationnelles éprouvantes. Pour beaucoup de personnes au profil sensible, ces milieux peuvent être vécus comme menaçants, parce qu’ils sollicitent des aspects de la personnalité qui ne sont pas encore suffisamment soutenus ou affirmés. Votre retrait de cette sphère a donc eu, psychiquement, un effet réparateur : vous avez trouvé un rythme, une harmonie, un sentiment d’accomplissement dans la simplicité du quotidien et dans la présence auprès de votre enfant.

Ce que vous appelez « perdre une partie de moi » traduit une autre dimension : vous avez construit un équilibre fondé sur l’amour et la sécurité affective, et l’idée de retourner dans un environnement qui a autrefois blessé votre confiance réactive une angoisse profonde. L’enjeu n’est donc pas seulement d’accepter un travail, mais de ne pas vous sentir arrachée à ce que vous avez découvert de plus précieux.

Il est essentiel de comprendre que travailler ne signifie pas renoncer à votre vie intérieure. Vous pourriez envisager un emploi compatible avec votre nature, dans un environnement calme, humain, avec des horaires adaptés. Il existe des métiers où la relation est douce, prévisible, contenante.

L’objectif n’est pas de vous dénaturer, mais de trouver une forme d’activité qui ne vous écrase pas et qui vous permette de préserver ce qui vous est essentiel. Une exploration accompagnée — en thérapie — pourrait vous aider à transformer cette peur en capacité d’agir, sans renoncer à vous-même.

Bien à vous,

Séverine Hutinet
Psychanalyste Jungienne et analyste de rêve

Séverine Hutinet Psy sur Léognan

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4 DÉC. 2025

Votre situation met en lumière un conflit intérieur profond entre, d’un côté, l’idéal d’une vie fondée sur l’amour, la présence et la protection — idéal que vous avez réalisé avec votre enfant, votre couple et votre foyer — et, de l’autre, la nécessité de reprendre une activité professionnelle, vécue comme une perte de sens et comme une séparation douloureuse. Ces deux années consacrées à votre fils ont constitué un espace précieux, presque réparateur, et il est compréhensible que l’idée d’en sortir réactive une grande anxiété, d’autant que le rapport aux autres et au travail s’est toujours présenté comme difficile pour vous. L’enjeu n’est donc pas de renoncer à ce qui compte, mais d’apprendre à ne pas vivre le retour au travail comme une effraction ou comme une perte de vous-même : il s’agit progressivement d’introduire de la souplesse entre votre rôle de mère et votre identité de femme et de sujet, de repérer ce qui vous fait peur, et de construire une manière d’être au monde qui ne vous retire rien de votre lien à votre enfant, mais vous permette de vous déployer davantage.

Philippe Petri Psy sur Compiègne

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4 DÉC. 2025

Vous avez connu, pendant deux ans, une vie qui vous correspondait enfin : du temps, de l’amour, du calme, la possibilité d’être pleinement vous-même.

Aujourd’hui, on vous demande d’y renoncer.
C’est normal que cela provoque un choc.
Ce n’est pas de la faiblesse : c’est un deuil.
Et on ne peut pas demander à quelqu’un de “l’accepter” sans lui laisser le temps et les étapes nécessaires.

Votre angoisse n’est pas vraiment liée au travail en lui-même :
elle est liée à la peur de perdre des moments précieux, et avec eux, une partie de votre identité de mère. Mais être séparée de son enfant quelques heures ne détruit rien de ce que vous avez construit. Vous n’allez pas perdre votre lien avec lui. Ce lien est solide, nourri d’amour, de présence, de sécurité. Ce qui fait un enfant heureux, aimé et équilibré, ce n’est pas la quantité du temps, mais la qualité du geste : la chaleur dans votre voix, vos bras, votre regard..

Ce que vous décrivez n’est pas un effondrement, c’est une alarme.
Les personnes qui sombrent réellement ne parviennent plus à formuler leur peur avec autant de lucidité.Vous êtes éveillée, sensible, et votre amour vous porte.

De quoi auriez-vous besoin, précisément, pour que travailler ne soit pas un arrachement mais une respiration plus légère ?

Alain Giraud Psy sur Avignon

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4 DÉC. 2025

Bonjour, on sent à quel point tout cela vous touche profondément, et combien votre vie actuelle a été pour vous une parenthèse précieuse, presque réparatrice.

Ce que vous décrivez n’a rien d’anormal, loin de là. Lorsque l’on a enfin trouvé un rythme qui ressemble à qui l’on est vraiment, l’idée de revenir à un modèle qui nous a fait souffrir, ou qui n’a jamais été épanouissant, peut créer une immense angoisse… et un sentiment d’injustice. Or, ce sont les attentes de la sociétés que l'on nous a fait croire depuis notre plus jeune âge, pas les vôtres.

Vous venez de vivre deux années à respirer, à aimer, à être alignée avec ce qui compte vraiment pour vous. Il est normal que l’idée de reprendre un travail qui ne vous correspond pas vous fasse l’effet d’un arrachement. Même si vous reprenez une activité, votre lien avec votre enfant ne disparaîtra pas (jamais !). Les enfants ne se souviennent pas d’un nombre d’heures. Ils se souviennent de la qualité de présence, de la chaleur, du regard, de l’amour constant. Et cela, vous l’avez.

Vous souffrez à l’idée d’être contrainte, d’être arrachée à une vie qui vous nourrit. Mais entre votre sensibilité, vos peurs et la réalité concrète, il existe beaucoup de nuances, beaucoup de chemins possibles. Vous n’êtes pas condamnée à retourner à un métier qui vous détruit. C’est un signe que vous avez besoin d’un autre style de travail, d’un autre rythme, d’un environnement qui respecte votre nature. Il existe des formes d’activités où l’exposition sociale est faible, où l’on peut travailler en autonomie, au calme, à son rythme. Ce n’est pas forcément du 35h, pas forcément un bureau rempli de collègues. Votre sensibilité est réelle et elle mérite d’être prise en compte dans votre choix professionnel.

Vous avez porté seule pendant des années des difficultés relationnelles, des peurs, une fatigue intérieure immense. Une thérapie peut vous aider à traverser cette transition sans vous effondrer, à comprendre ce qui vous envahit, et à poser des limites claires.

Aimer, prendre soin, transmettre, créer un foyer… vous le dites vous-même : c’est votre sens. Le travail n’a pas à effacer cela. Il peut être un complément, pas une compétition. On ne peut pas tout contrôler, mais on peut choisir un cadre, un rythme, des horaires, un type de poste qui vous laisse respirer. Même si vous devez travailler, vous pouvez le faire d’une manière qui ne vous violente pas.

Une partie de vous a peur de revivre l’ancien monde du travail, celui qui était trop dur, trop bruyant, trop exigeant pour votre nature sensible. Mais la personne que vous êtes devenue en deux ans vous ne la perdrez pas. Elle va justement vous aider à faire des choix différents.

Vous avez le droit et vous pouvez chercher un travail qui respecte votre rythme, votre énergie et votre maternité.

Courage à vous. Votre sensibilité n’est pas un obstacle : c’est un guide, ne l'oubliez pas.

Betty - thérapeute en ligne ( TCC, psychothérapie, thérapie intuitive)

Betty Gonçalves Psy sur Louverné

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4 DÉC. 2025

Bonjour Mely,

On sent que vous avez construit une vie qui a du sens pour vous, et que votre rôle de mère, d’épouse et de personne présente pour les autres fait partie de ce qui vous nourrit profondément. C’est justement parce que cette vie vous importe que l’idée d’un retour au travail vient toucher quelque chose de très sensible.

Ce que vous décrivez n’est pas de la faiblesse, ni un caprice : c’est un conflit intérieur.
D’un côté, un quotidien qui vous correspond. De l’autre, une réalité matérielle qui s’impose.
Entre les deux, une forme de peur de perdre ce qui vous rend vivante.

Il y a un point important ici : vous n’êtes pas en train de « sombrer ». Vous êtes en train d’être lucide sur ce que cela réveille chez vous — la crainte d’être arrachée à ce qui compte le plus. Quand on nomme les choses comme vous le faites, on n’est pas en train de couler… on est en train de chercher un chemin.

Quelques pistes pour vous apaiser et clarifier :

- Ce n’est pas tout ou rien.
Reprendre une activité ne vous enlèvera jamais votre lien avec votre fils. Ce lien, vous l’avez construit au quotidien, pas par le nombre d’heures, mais par la qualité de votre présence. Cela ne disparaît pas.

- Votre inquiétude dit quelque chose de vos besoins.
Ce n’est pas seulement “ne pas travailler” que vous souhaitez. C’est travailler sans vous perdre, sans être envahie par ce que vous appelez “les difficultés relationnelles”. Cela mérite d’être exploré, pour comprendre d’où vient ce malaise et comment l’apaiser.

- Il existe des manières d’aborder l’avenir qui ne vous violentent pas.
Un travail peut être ajusté, choisi différemment, ou vécu autrement. Mais aujourd’hui, vous êtes seule avec vos pensées et vos peurs — normal que tout paraisse immense.

Vous avez déjà fait un premier pas en parlant de tout cela.
Si vous souhaitez y voir plus clair, comprendre ce qui se joue en profondeur, et trouver une façon d’avancer sans vous écraser, je peux vous accompagner dans ce travail intérieur. Ça ne changera pas la réalité matérielle, mais ça peut changer la manière dont vous la vivez — et ça, c’est souvent ce qui redonne de l’air.

Je reste disponible si vous en avez besoin.

Chaleureusement,
Oriane Montabonnet - Thérapeute

Oriane Montabonnet Psy sur Montpellier

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4 DÉC. 2025

Bonjour,

Ce que vous vivez est normal : vous quittez un environnement où vous vous sentez bien pour retourner vers quelque chose qui a longtemps été difficile. En Gestalt, on regarde d’abord ce qui se passe en vous, ici et maintenant : la peur, la tristesse, l’impression d’être arrachée à quelque chose de précieux. Ce sont des signaux, pas des faiblesses.

Concrètement, l’idée n’est pas de “tout accepter” d’un coup, mais d’avancer par petits pas :
• identifier ce qui vous fait le plus peur dans le travail
• repérer ce dont vous avez besoin pour vous sentir en sécurité
• chercher un cadre professionnel qui respecte votre rythme (temps partiel, environnement calme, missions)
• garder des temps de présence de qualité avec votre enfant, même courts
• ne pas retourner dans un poste où vous devrez vous suradapter en permanence

En Gestalt, on construit à partir de ce qui est là, de ce qui vous soutient, et pas contre vous. Vous ne perdez pas votre vie intérieure ou votre lien avec votre enfant : vous apprenez à faire une place à tout cela dans un quotidien qui bouge.

Si vous le souhaitez, je peux vous aider à clarifier ces besoins et à trouver un chemin professionnel qui vous ressemble davantage.

Anne-Sophie Théotime
Praticienne en Gestalt thérapie, séances en visio

Anne-Sophie Theotime Psy sur La Grande-Motte

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4 DÉC. 2025

Bonjour Mely,

Je comprends aisément votre situation car depuis que vous êtes en congé parental, votre vie est merveilleuse. Le fait de savoir que vous devez retravailler vous angoisse sur plusieurs points.

Tout d'abord vous n'aimez pas ce que vous faites et les gens vous font peur. Et d'autre part vous avez l'impression que vous n'aurez plus les mêmes moments avec votre enfant. Alors certes ils seront différents mais tout aussi de bonne qualité.

Le problème est finalement un problème financier qui vous oblige à retourner au travail. Il faudrait donc que vous puissiez trouver un travail qui vous plaise et qui vous permettre de rester un maximum chez vous. Vous êtes vous renseigner sur des emplois qui pourraient vous correspondre, car il existe beaucoup de formations en ligne.

Surtout prenez bien soin de vous et n'hésitez pas à consulter un psychologue clinicien si vous sentez que vous sombrez. Je reste à votre disposition si vous souhaitez entamer un accompagnement.

Avec tout mon soutien
Bien à vous

Caroline Crochet-Lançon
Psychologue clinicienne

Caroline Crochet-Lançon Psy sur Saint-Aubin

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4 DÉC. 2025

Merci pour votre message. Ce que vous traversez est profondément touchant, et votre sincérité montre à quel point cette période compte pour vous. Vous avez créé un cocon où vous vous sentez bien, proche de votre fils, et l’idée de reprendre une activité réveille à la fois de la peur, de la tristesse et peut-être de vieilles blessures liées au monde du travail.

Ces émotions sont légitimes. Elles parlent de vos besoins : sécurité, douceur, lien, sens. Reprendre un travail ne signifie pas forcément perdre cela, mais cela demande d’explorer ce qui est difficile pour vous, ce qui se rejoue aujourd’hui, et comment préserver ce qui est important dans votre vie de maman.

Dans cette situation, il n’y a pas de réponse simple. Mais il y a plusieurs chemins possibles.

Vous n’avez pas à porter tout cela seule. Un accompagnement peut vous aider à comprendre ce qui se passe en profondeur, à accueillir vos peurs, et à trouver un chemin qui vous ressemble, étape après étape.

Si vous le souhaitez, nous pouvons en parler ensemble.

Avec toute ma bienveillance,
Céline Massacrier

Céline Massacrier Psy sur Bailly

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4 DÉC. 2025

Bonjour,
Merci d’avoir partagé votre histoire avec autant de sincérité. On sent, dans vos mots, une femme profondément sensible, attentive, aimante, qui a construit autour d’elle un univers doux, cohérent avec ce qu’elle est vraiment. Vous avez trouvé un équilibre précieux : votre enfant, votre mari, votre maison, ce quotidien simple mais profondément nourrissant. Et c’est justement parce que cette vie a du sens pour vous que l’idée de la perdre, même en partie, vous bouleverse autant.

Votre peur n’est pas un caprice. Elle dit quelque chose de vrai : vous avez connu pendant des années un monde professionnel dans lequel vous ne vous êtes jamais sentie à votre place. Vous avez fait des efforts immenses pour vous adapter, pour faire “comme si”, mais cela vous a coûté énormément en silence. Aujourd’hui, après deux ans d’un environnement qui vous ressemble, la perspective de retourner vers ce qui vous blessait réveille tout ce que vous avez accumulé pendant longtemps : la peur des autres, la pression sociale, la fatigue affective, le sentiment de ne pas appartenir à cet univers-là.

Et puis il y a l’amour. L’amour pour votre fils, cet amour immense qui vous a ouvert un espace intérieur où vous vous sentez enfin vivante. Le temps passé avec lui est devenu sacré, et l’idée d’en perdre une partie vous donne l’impression d’être arrachée à quelque chose d’essentiel, comme si vous étiez obligée de renoncer à une part de vous-même.

Ce que vous traversez est une douleur réelle, et elle mérite d’être entendue. Mais elle ne signifie pas que vous allez sombrer. Elle signifie que vous êtes en train de vivre un passage difficile, un de ceux qui obligent à faire de la place à ce que l’on ressent, et à trouver une manière de continuer sans se détruire.

Vous n’êtes pas en train de perdre votre existence. Vous êtes en train d’essayer de réconcilier deux dimensions importantes de votre vie : votre rôle de mère, qui semble être votre refuge et votre vérité, et vos obligations matérielles, qui vous pèsent et vous effraient. Vous ne pouvez pas éviter ce retour au travail, mais vous pouvez le transformer pour qu’il ne devienne pas un retour en arrière. Il existe des emplois plus calmes, des rythmes plus légers, des environnements plus doux. Vous n’êtes pas condamnée à revivre ce que vous avez vécu.

L’important n’est pas de “supporter” mais de trouver une manière d’exister qui ne vous étouffe pas. Vous avez déjà démontré une force incroyable : vous avez construit un foyer aimant, vous prenez soin de tout le monde autour de vous, et malgré la peur, vous cherchez de l’aide et du sens. Une personne qui se sent vraiment effondrée ne fait pas cela. Vous, vous êtes en train de protéger ce qui compte, et c’est le signe d’une immense lucidité.

Vous n’allez pas perdre une partie de vous. Vous allez devoir la adapter, oui, mais elle restera à l’intérieur. Votre fils ne perdra pas votre amour parce que vous travaillez. Et vous ne perdrez pas votre place dans son cœur parce que son quotidien change un peu. Un enfant ne mesure pas les heures ; il mesure la présence, l’amour, le regard, la tendresse. Tout cela, vous l’avez, et cela ne disparaîtra pas

Alfonso López
Psychopraticien EMDR. Hyonose

Alfonso Lopez Psy sur Amboise

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