Je suis bloqué dans une situation qui ne me convient pas

Réalisée par Joulay · 14 avril 2026 Aide psychologique

Je suis actuellement face au projet de reprendre une crêperie (cadre familial et opportunité de reprise). Bien que ce projet semble "logique" ou "sécurisant" d'un point de vue extérieur, il déclenche chez moi un profond mal-être.
Je ne me sens pas à ma place et je n’aime pas du tout ce métier.
Je ne suis pas prête à faire du 9h-0h tous les jours et je ne vais pas avoir le choix car nous avons bientôt le prêt à la banque et comme c’est familiale mon beau-père et très virulent et ne l’accepteras pas.
Comme je vit chez lui en ce moment je risque de me retrouver à la porte …
Je pense même à prendre des médicaments pour partir.

J’ai besoin d’aide d’urgence pour cette situation où j’ai un couteau sous la gorge.

Au secours.

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Meilleure réponse 17 AVRIL 2026

Bonjour Joulay,

Je peux sentir effectivement la tension qui règne dans ta situation actuelle.

Ce que constate en te lisant, c'est que tu as identifié la nature de ton mal être et c'est déjà une très bonne chose. Cependant, ce qui t'empêche de répondre à ton besoin ( refuser le crédit à venir de la banque et ne pas reprendre la crêperie) c'est la peur de la réaction de ton beau père, chez qui tu habites.

Joulay je peux ressentir cette peur et je la respecte. Seulement, 2 choix s'imposent à toi dans cette situation:
- Soit tu décides de vivre la vie de ton beau père pour éviter une confrontation et être malheureux pendant tout le temps où tu lui laissera choisir pour toi, et quand finalement tu décideras à dire stop, la confrontation sera toujours là, plus le regret de ne l'avoir pas fait plus tôt. ( double douleur).

- Soit tu décides de t'écouter, faire face la confrontation maintenant, et affronter la difficulté d'un nouveau départ qui respecte qui tu es et dont tu seras fière plus tard et qui te fera oublier la douleur du départ.

Je suppose que si tu es venu demander de l'aide, c'est parce que clairement le choix 1 ne te convient pas et que tu penses être pas en mesure d'appliquer le choix 2.

C'est pourquoi je t'invite à te faire accompagner pour que tu puisses connecter avec la force qui est en toi, afin de devenir acteur de ta vie.

Bon courage.

Larisse Yamgoué Psy sur Carrières-sous-Poissy

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22 AVRIL 2026

Bonjour,

On sent que vous êtes sous une forte pression en ce moment.

Vous décrivez une situation où vous ne vous sentez pas à votre place, avec une contrainte très forte autour de ce projet, et en même temps une peur concrète des conséquences si vous refusez.
Cela peut donner ce sentiment d’être coincée, sans issue.

Quand vous dites envisager de “prendre des médicaments pour partir”, c’est un signal important.
Dans ces moments-là, il est essentiel de ne pas rester seule.

Si vous le pouvez, essayez de contacter quelqu’un rapidement : un proche de confiance, un professionnel, ou le 3114, une ligne d’écoute gratuite et disponible 24h/24.
Vous pourrez parler à quelqu’un immédiatement.

Concernant la situation elle-même, même si la pression est forte, vous avez le droit de ne pas vous engager dans un projet qui vous met dans un tel état.
L’urgence, pour l’instant, c’est de vous protéger.

Il ne s’agit pas de tout régler aujourd’hui, mais de trouver un premier appui pour traverser ce moment.

Vous n’avez pas à porter cela seule.

— Olivier Cordier, Gestalt-thérapeute et Thérapeute de couple
Psychopraticien – Séances individuelles et couples
En ligne ou en présentiel

Olivier Cordier Psy sur Marly-le-Roi

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21 AVRIL 2026

Ce que vous vivez est une forme de violence psychologique et une pression insupportable. Vous vous sentez piégée car votre logement et votre sécurité matérielle sont liés à ce projet. C’est cette dépendance qui crée ce sentiment d'impuissance.
​Voici quelques points pour vous aider à reprendre un peu d'espace :
​Distinguer la peur de l'impossibilité : Actuellement, vous avez l'impression de n'avoir aucun choix. En réalité, vous avez des choix, mais leurs conséquences vous terrifient (le conflit avec votre beau-père, le risque de perdre votre logement). Il est souvent moins destructeur de traverser une crise de logement ou un conflit familial que de s'enfermer dans une vie que l'on déteste 15 heures par jour pendant des années.
​Chercher des appuis extérieurs concrets : Pour réduire l'emprise de votre beau-père, vous devez recréer une autonomie. Contactez une assistante sociale (au CCAS de votre mairie ou à la Maison des Solidarités). Elle peut vous aider à évaluer vos droits à un logement d'urgence, à des aides financières ou à une insertion professionnelle différente.
​Le prêt bancaire : Si vous êtes impliquée dans la signature du prêt, sachez qu'un engagement pris sous la contrainte ou la menace peut être contesté. Vous pouvez demander conseil à une permanence juridique gratuite. Si le prêt n'est pas encore signé, c'est le moment d'agir, même si cela déclenche la colère de votre entourage.
​Remettre de la clarté
​Votre mal-être n'est pas un signe de faiblesse, c'est votre identité profonde qui hurle pour se protéger. On ne peut pas construire une vie sur un "non" intérieur aussi massif.
​Il est crucial que vous puissiez parler de vive voix à un professionnel (psychologue, médecin traitant) pour déposer ce fardeau.
​Vous avez le droit de dire non. Vous avez le droit de ne pas vous sacrifier pour la "logique" ou la "sécurité" des autres. Votre priorité aujourd'hui est de vous mettre à l'abri, psychologiquement et physiquement.

Frederique Fisch Psy sur Trévignin

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19 AVRIL 2026

Bonjour,

Étant donné la situation il est temps d’affronter la famille… ce que vous ne pouvez pas faire si vous ne proposez pas une solution réaliste et acceptable.

Si vous avez déjà un emploi vous pouvez refuser de le quitter et proposer d’aider pour trouver un employé qui pourrait gérer cette crêperie.
Vous pouvez aussi accepter de la prendre en charge temporairement tout en disant que vous ne pouvez pas le faire sur le long terme.

C’est malheureux que vous soyez arrivé dans cette situation sans avoir rien dit jusqu’à maintenant…, mais auriez vous le choix… si vous vivez dans votre belle famille ?!

Il serait bon d’envisager de devenir plus autonome et indépendant pour pouvoir vous affirmer et faire les choix qui vous conviennent, tout en assumant les responsabilités qui sont les votre.

Vous pouvez exposer les détails de votre situation à un-e thérapeute et demander conseil pour vous sortir honorablement de ce que vous vivez comme étant « un piège ».

Si vous êtes en difficulté vous pouvez aller voir aussi une assistante sociale : est ce ce beau père violent ?

Prendre des médicaments pour « partir » n’est pas une solution : vous pouvez faire autrement pour décider de votre vie et sortir d’une situation qui vous est imposée.

Parlez à vos autres proches et à des ami-e-s aussi pour vous faire aider.

Bon courage à vous pour trouver une solution acceptable pour tous !
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

vous nous exposez une situation insupportable et qui réveille chez vous une détresse ultime à tel point que vous avez la sensation de ne plus être à votre place, à subit des choix et une vie d contraintes . Je vous remercie de votre confiance.
Contacter le réseau Psychologue.net vous montre que vous activez vos ressources internes (demander de l'aide, un appui) pour trouver une écoute active. C'est très bien!!
Vous exprimez très clairement votre souhait de partir. Et de la même façon que vous avez trouvé en vous la ressource intérieure de nous contacter, vous pourrez trouver la ressource de trouver des appuis autour de vous et notamment associatifs pour vous accompagner dans un changement matériel de vie.
je reste à votre écoute pour vous accompagner à trouver également "une sécurité intérieure" par un accompagnement adapté.

Vous évoquiez la prise de médicaments pour partir. Si vous sentez que cela se précise et se planifie dans votre tête, contactez le n° d'écoute gratuite et anonyme suivant 01.45.39.40.00; disponible 24h/24.

Laurence

Laurence Dubory Psy sur Issy-les-Moulineaux

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

Je vais commencer par le plus important.

Quand vous écrivez que vous pensez à prendre des médicaments pour partir, ce n’est plus seulement une situation de mal-être : c’est une urgence.
Si cette idée est présente maintenant ou revient en boucle, appelez immédiatement le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24h/24 et 7j/7.
Et si vous sentez que vous pourriez passer à l’acte, appelez le 15, le 112, ou allez aux urgences sans rester seule.

Ensuite, sur le fond de votre message :
ce que vous décrivez n’est pas un “caprice”, ni un manque de motivation, ni une peur irrationnelle du travail.
C’est un signal d’alarme majeur.

Vous êtes face à un projet qui paraît cohérent de l’extérieur, mais qui, intérieurement, vous met dans un état de contrainte extrême.
Vous dites très clairement :

je ne me sens pas à ma place,
je n’aime pas ce métier,
je ne me sens pas capable de tenir ce rythme,
et je me sens coincée par la pression familiale, financière et matérielle.

Autrement dit : tout en vous dit non, mais vous avez l’impression de ne pas avoir le droit de le dire.

Et c’est souvent là que la détresse devient massive :
pas seulement parce que la situation est difficile, mais parce qu’elle semble sans issue.

Je voudrais vous dire quelque chose de très important :
vous avez peut-être peur des conséquences de votre refus, mais cela ne veut pas dire que vous n’avez pas le choix.
Cela veut dire que le choix vous paraît aujourd’hui trop coûteux, trop risqué, trop conflictuel.
Ce n’est pas la même chose.

Dans l’immédiat, votre priorité n’est pas la crêperie.
Votre priorité, c’est votre sécurité psychique.

Il faut donc, très concrètement :

ne pas rester seule avec ces pensées,
contacter rapidement une personne ressource réelle,
et chercher des appuis extérieurs avant toute décision irréversible.

Cela peut être :

votre médecin traitant,
un psychiatre ou psychologue,
une assistante sociale,
un proche fiable,
ou un service d’urgence si vous êtes en train de basculer.

Si la peur d’être mise à la porte est réelle, il faut aussi penser protection concrète : hébergement temporaire, aide sociale, solutions de repli.
Quand une personne est sous pression, elle ne voit souvent plus que deux options : subir ou disparaître.
En réalité, il existe souvent une troisième voie : être aidée pour sortir de l’emprise de l’urgence.

Je vous invite aussi à entendre ceci :
reprendre cette affaire pour éviter le conflit, alors que vous sentez déjà que cela vous détruit, serait probablement beaucoup plus dangereux pour vous que de décevoir votre beau-père.

Vous n’êtes pas obligée de vous sacrifier pour qu’un système familial tienne debout.

Aujourd’hui, vous n’avez pas besoin qu’on vous pousse à “être courageuse” ou à “faire un effort”.
Vous avez besoin :

d’être protégée,
d’être entourée,
et de remettre du choix là où vous n’en voyez plus.

Votre message montre qu’une partie de vous veut encore vivre autrement, puisqu’elle appelle à l’aide.
Il faut prendre cette partie très au sérieux, maintenant.

N’attendez pas seule ce soir avec ces pensées.
Appelez le 3114 tout de suite si besoin.
Et faites-vous accompagner rapidement pour sortir de cette impasse dans le réel, pas seulement dans votre tête.

Je vous souhaite de vous faire aider sans tarder.
Prenez bien soin de vous.

Ingrid Pommier Psy sur Bordeaux

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16 AVRIL 2026

Bonjour Madame,

Votre message est très touchant… on sent à quel point vous vous sentez coincée, sous pression, presque sans issue. Ça fait beaucoup à porter seule.

Déjà, vous dire une chose importante : votre détresse mérite d’être prise au sérieux, et vous n’avez pas à rester seule avec ces pensées. Si l’idée de “partir” devient trop présente, essayez de contacter quelqu’un rapidement (un proche, un professionnel, ou une ligne d’écoute). Vous comptez, et il y a des solutions, même si là tout paraît fermé.

Concernant la situation : vous n’êtes pas obligée de vous forcer dans une voie qui vous fait autant souffrir. Le cadre familial et la pression compliquent tout, mais votre vie et votre équilibre comptent plus que ce projet.

J’aimerais vraiment pouvoir vous accompagner dans ce moment, pour vous aider à remettre un peu de clarté et trouver des issues concrètes sans vous mettre en danger.

Je propose des séances en ligne, avec une première rencontre à tarif réduit (à voir ensemble), si vous en ressentez le besoin.

Surtout, ne restez pas seule avec ça.

Elodie Seng
Psychopraticienne - thérapie de couple

Elodie Seng Psy sur Paris

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16 AVRIL 2026

Bonjour Joulay,

Il y a une phrase dans votre message que je dois aborder en premier.

Vous parlez de prendre des médicaments pour partir. Si c'est une pensée de mettre fin à vos jours, c'est une urgence médicale. Le **3114** est le numéro national de prévention du suicide, disponible 24h/24. Des personnes formées sont là pour vous écouter, maintenant si vous en avez besoin. Appelez.

Ce que vous décrivez, c'est une pression qui vient de plusieurs côtés en même temps. Un projet qu'on vous présente comme une évidence familiale. Un beau-père qui ne laisse pas de place au doute. Un logement qui dépend de votre accord. Un prêt qui approche. Et au milieu de tout ça, quelque chose en vous qui dit non, clairement, depuis le début.

Ce "non" intérieur n'est pas de l'ingratitude. Ce n'est pas de la faiblesse. C'est une information précieuse sur ce qui a vraiment du sens pour vous.

Ce qui me frappe dans ce que vous écrivez, c'est que vous savez très bien ce que vous ne voulez pas. Peut-être n'avez-vous jamais eu vraiment la place d'entendre ce que vous voulez, vous.

Ce que j'observe souvent dans ce type de situation, c'est une confusion entre deux réalités très différentes : "je n'ai pas le choix" et "les conséquences de mes vrais choix me font peur". CEtte distinction change tout. Des conséquences, ça se prépare. Ça se traverse avce des appuis concrets.

Avant de parler de prêt ou de crêperie, vous avez besoin d'évaluer vos options réelles : un conseiller juridique pour comprendre vos engagements exacts, une assistante sociale, une association d'aide au logement si la situation se dégradait. Des ressources existent pour sortir d'une dépendance familiale. Un accompagnement psychologique serait nécessaire si vos pensées sombres reviennent.

Un coaching pourrait en complèment vous aider à y voir beaucoup plus clair dans votre situation, à évaluer vos différentes options et à les explorer en toute sécurité afin de vous positionner de la façon la plus juste pour vous.
Nous pouvons prendre un peu de temps au cours d'une séance bilan en visio pour transformer cette sensation d'impasse en options concrètes. Envoyez-moi un message si cela a du sens pour vous.

À très bientôt j'espère,

Boris Amiot

Boris Amiot Psy sur Serris

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16 AVRIL 2026

Bonjour Madame,

Merci pour votre message. Ce que vous décrivez est extrêmement éprouvant, et l’intensité de votre détresse mérite d’être prise très au sérieux.

Vous vous retrouvez aujourd’hui dans une situation où vous avez le sentiment de ne pas avoir le choix, avec une pression familiale, financière et personnelle très forte. Le fait que ce projet génère un mal-être aussi profond est un signal important qu’il ne faut pas ignorer.

Lorsque vous évoquez l’idée de « partir », cela montre à quel point la situation est devenue insupportable pour vous. Vous n’avez pas à rester seule face à cela. Il est essentiel que vous puissiez être soutenue rapidement.

Dans l’immédiat, si la détresse est trop intense, je vous encourage vivement à contacter un professionnel de santé, les urgences, ou un service d’écoute près de chez vous.

Au-delà de l’urgence, il est possible de retrouver des marges de manœuvre, même lorsque tout semble bloqué.

Un accompagnement peut vous aider à y voir plus clair, à remettre du choix là où vous avez l’impression de ne plus en avoir, et à vous repositionner dans cette situation.

Si vous le souhaitez, je vous propose que nous puissions échanger rapidement lors d’un rendez-vous afin de vous accompagner dans ce moment difficile.

Je reste à votre disposition pour convenir d’un créneau.

Bien à vous

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

je lis votre message et je ressens toute la détresse que vous vivez actuellement. Il est en effet urgent de vous libérer de l'emprise de votre beau-père. Il vous faudrait le temps de prendre du recule et de reconsidérer la situation.

Vous êtes dans l'impossibilité matérielle de dire non et vous vivez dans la peur. Il me faudrait en savoir davantage sur l'organisation de ce projet, qui fait le prêt à la banque ? Cela vous engage-t-il sur le long terme ? Pourriez-vous vivre ailleurs que chez votre beau-père ?

Autant de questions sur lesquelles nous pourrions échanger dans un premier temps pour éclaircir votre situation et vous donner l'élan pour changer tout ça.
Il faudra prendre le temps par la suite de vous reconstruire, vous semblez fragilisée et cependant vous avez le courage de demander de l'aide, faites-vous confiance, vous avez les ressources nécessaire pour aller de l'avant.
N'hésitez pas à me contacter nous pouvons échanger de différentes façons et rapidement,

Je suis avec vous,

Audrey Bastari

Audrey Bastari Psy sur Antibes

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16 AVRIL 2026

Ce que vous ressentez est profondément compréhensible… et surtout, il est important de le prendre très au sérieux.

Vous êtes face à une situation qui, de l’extérieur, paraît « logique », mais à l’intérieur de vous, tout dit non. Et quand il y a un tel écart entre ce que l’on ressent et ce que l’on croit devoir faire, cela peut devenir extrêmement oppressant, au point de se sentir piégé, sans issue.

Ce que vous décrivez n’est pas un manque de volonté ou un « caprice ». C’est un signal fort : vous n’êtes pas à votre place dans ce projet, et votre corps comme votre esprit tentent de vous le faire comprendre.

Mais là où il faut être très vigilant, c’est quand cette pression devient telle que vous en venez à penser à « partir ».
Cela montre à quel point la situation est devenue insupportable pour vous, et dans ces moments-là, il est essentiel de ne pas rester seule.

Aujourd’hui, vous avez l’impression d’avoir un couteau sous la gorge. Pourtant, même si elles semblent difficiles ou inconfortables, il existe toujours des alternatives :
- demander de l’aide extérieure (amis, famille, professionnel)
- envisager une solution de logement temporaire
- prendre du temps avant de signer quoi que ce soit
- vous autoriser à dire non, même si cela crée du conflit

La réaction de votre beau-père vous fait peur, et c’est légitime. Mais votre vie, votre équilibre psychique et votre sécurité passent avant tout projet, même familial.

Vous n’êtes pas obligée de sacrifier votre bien-être pour répondre aux attentes des autres.

Je vous encourage vraiment à parler à quelqu’un rapidement, en face à face si possible. Vous méritez d’être soutenue dans ce moment.

Vous n’êtes pas seule, même si tout vous le fait croire aujourd’hui.

Je reste à votre écoute,

Virginie Vincent
Psychopraticienne
En ligne ou en cabinet

Vincent Virginie Psy sur Aix-en-Provence

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16 AVRIL 2026

Bonjour Joulay

Ce que vous partagez est très touchant : vous vous apprêtez à reprendre une crêperie familale alors que vous n'en avez pas dutout envie. Le fait de vous opposer à ce projet et de dire que ça ne vous convient pas vous parait très risqué et vous avez peur d'être mise à la porte.
Ce qui me touche c'est que c'est comme si vous n'étiez pas aimée lorsque vous voulez prendre votre place.
Faire un métier que vous aimez pourrait déplaire et même vous mettre en danger. Vous êtes donc "empêchée" de réaliser ce que vous voulez dans votre vie. Cela vient impacter votre liberté et à la fois votre identité profonde.
Je vous propose de prendre un temps pour répondre à ces quelques questions (vous pouvez y répondre par écrit) :
Qu'est-ce qui vous fait dire que votre beau-père n'accepterait pas votre décision ? en avez-vous déjà parlé avec lui ? que disent les autres membres de votre famille ?
Quelles sont selon vous, les personnes de votre entourage qui vous soutiendraient si vous leur disiez que vous ne voulez pas reprendre cette crêperie ? à quel point pouvez-vous compter sur elles ? qu'est ce que vous pourriez leur demander pour vous soutenir ?
Que pourrait-il arriver de pire si vous disiez que vous ne voulez pas reprendre cette crêperie ?
Que pourrait-il arriver de pire si vous disiez que vous voulez reprendre cette crêperie ?
Avec quelle décision vous sentez-vous la plus alignée aujourd'hui ? qu'est ce que ça vous donne envie de faire ?
Je peux vous accompagner pour aller plus loin dans votre démarche et vous soutenir dans cette phase importante de décisions. Je vous invite à prendre rdv directement sur mon agenda en ligne.


Prenez soin de vous
Hélène CHAMBRIS
Gestalt Thérapie Humaniste Intégrative
Rdv en ligne ou en présentiel à Marseille 8ème

Hélène Chambris Psy sur Marseille

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

Ce que vous ressentez est très fort, presque étouffant… comme si tout se refermait autour de vous sans issue possible. Ce projet, qui peut sembler “évident” ou rassurant vu de l’extérieur, entre en conflit direct avec ce que vous êtes, avec vos limites, votre rythme, vos envies profondes. Et quand on se sent coincé entre des attentes familiales, une pression financière et la peur de perdre un toit, il est normal que l’angoisse monte à ce point. Mais une chose est essentielle à rappeler ici : vous restez libre de vos décisions. Même dans un contexte difficile, personne ne peut vous obliger à choisir une vie qui vous fait souffrir.

Ce sentiment de “couteau sous la gorge” mérite d’être pris très au sérieux. Penser à prendre des médicaments pour fuir ou tenir le coup est un signal d’alerte important : vous êtes en train de dépasser vos limites. Ce n’est pas le projet en lui-même le problème, mais le fait qu’il vous soit imposé au détriment de votre bien-être. Il est urgent de remettre du choix là où vous avez l’impression qu’il n’y en a plus, même si cela implique des décisions inconfortables à court terme. Votre sécurité, votre santé mentale et votre intégrité passent avant tout projet, même familial.

Vous n’avez pas à traverser cela seule. Essayez de vous entourer rapidement : un proche de confiance, un professionnel, une structure d’écoute en urgence si nécessaire. Mettre des mots, poser un cadre, retrouver un espace où vous pouvez respirer et penser par vous-même est fondamental. Un accompagnement thérapeutique pourrait vous aider à clarifier vos besoins, à reprendre votre pouvoir de décision et à envisager des solutions concrètes pour sortir de cette pression, sans vous trahir.

Prenez soin de vous,

Bien à vous,

Capucine Leboucher
Thérapeute de couple - Sexothérapeute et Spécialiste des dynamiques relationnelles.
Consultations sur Paris ou en visio.

Capucine Leboucher Psy sur Paris

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

Je mesure la détresse dans laquelle vous êtes, et vous avez bien fait d’écrire.

Ce que vous décrivez est très lourd à porter. Vous avez le sentiment d’être poussée vers une vie qui ne vous convient pas, sous une forte pression familiale, avec en plus la peur de perdre votre lieu de vie. Dans un tel contexte, il est compréhensible que tout devienne étouffant et que vous ayez l’impression de ne plus voir d’issue.

Ce que vous traversez doit être prise en charge. Vous ne devez pas rester seule avec cela.

Je vous invite en premier lieu, si vous traversez un moment où vous éprouvez le besoin de "partir", à appeler le 3114, le numéro national de prévention du suicide. Il est gratuit, accessible 24h/24 et 7j/7, et vous pourrez parler immédiatement à un professionnel formé à ce type de crise.

Ensuite, si vous le souhaitez, vous pourrez me recontacter. Nous pourrons regarder ensemble, pas à pas, comment vous protéger dans l’immédiat et comment sortir de cette impasse.

Bien à vous.

Lionel Meneghin

Lionel Meneghin Psy sur Meyzieu

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

Aujourd’hui, votre beau-père ne l’accepte pas, car il n’a pas de solution alternative. Ce qu’il vous faut donc, c’est trouver une personne qui pourra venir vous remplacer dans ce projet, puisqu’il ne vous motive nullement.
Vous pouvez lui dire que vous faites le nécessaire pour cela, mais que vous n’avez pas envie de faire partie de l’aventure crêperie.
En parallèle, je vous invite à trouver une occupation qui vous permettra d’avoir un revenu, ce qui vous permettra de vous émanciper.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

Je ressens vraiment l'urgence et la pression énorme dans ce que vous décrivez. Vous êtes coincée entre qqch qui ne vous correspond pas du tout et la peur très concrète des conséquences de votre refus. C'est une position extrêmement étouffante.

Je vais vous dire qqch de très important : Vous n'êtes pas obligée de sacrifier votre vie pour ce projet, même s'il est "familial", même s'il parait logique pour les autres. Le mal être que vous ressentez est un signal très sérieux.

Quand vous dites penser "prendre des médicaments pour partir, ça m'inquiète. ça montre à quel point vous êtes à bout. Mais ça veut aussi dire que la situation actuelle dépasse ce que vous pouvez porter seule. Vous avez besoin de soutien, là, maintenant.

Est ce que vous pouvez contacter rapidement qqun de sûr ? Un proche, votre médecin, ou un numéro d'écoute (3114 en France, 24h/24h) Vous n'avez pas à rester seule avec ces pensées.

Concernant la situation concrète : il existe souvent plus d'option qu'on ne le croit qd on est sous pression. Dire non peut faire peur, surtout avec la menace de se retrouver à la porte.. mais votre sécurité et votre équilibre passent avec tout. On peut réfléchir ensemble à des solutions intermédiaires si besoin.

Le plus important là, c'est vous, êtes vous en sécurité ?
Je suis là avec vous, je reste à votre écoute,
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Paris

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16 AVRIL 2026

Ce que vous ressentez est profondément compréhensible… et surtout, il est important de le prendre très au sérieux.

Vous êtes face à une situation qui, de l’extérieur, paraît « logique », mais à l’intérieur de vous, tout dit non. Et quand il y a un tel écart entre ce que l’on ressent et ce que l’on croit devoir faire, cela peut devenir extrêmement oppressant, au point de se sentir piégé, sans issue.

Ce que vous décrivez n’est pas un manque de volonté ou un « caprice » . C’est un signal fort : vous n’êtes pas à votre place dans ce projet, et votre corps comme votre esprit tentent de vous le faire comprendre.

Mais là où il faut être très vigilant, c’est quand cette pression devient telle que vous en venez à penser à « partir ».
Cela montre à quel point la situation est devenue insupportable pour vous, et dans ces moments-là, il est essentiel de ne pas rester seule.

Aujourd’hui, vous avez l’impression d’avoir un couteau sous la gorge. Pourtant, même si elles semblent difficiles ou inconfortables, il existe toujours des alternatives :
- demander de l’aide extérieure (amis, famille, professionnel)
- envisager une solution de logement temporaire
- prendre du temps avant de signer quoi que ce soit
- vous autoriser à dire non, même si cela crée du conflit

La réaction de votre beau-père vous fait peur, et c’est légitime. Mais votre vie, votre équilibre psychique et votre sécurité passent avant tout projet, même familial.

Vous n’êtes pas obligée de sacrifier votre bien-être pour répondre aux attentes des autres.

Je vous encourage vraiment à parler à quelqu’un rapidement, en face à face si possible. Vous méritez d’être soutenue dans ce moment.

Et si les idées de vous faire du mal deviennent envahissantes, appelez immédiatement :
3114 : Numéro national de prévention du suicide (France, gratuit, 24h/24)
Des professionnels sont là pour vous écouter, sans jugement, et vous aider à traverser ce moment.

Vous n’êtes pas seule, même si tout vous le fait croire aujourd’hui.
Je reste également à votre disposition pour tout échange .

Virginie Vincent
Psychopraticienne
En ligne ou en cabinet

Vincent Virginie Psy sur Aix-en-Provence

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

Vous semblez avoir une relation très inconfortable avec votre beau-père… Pour quelle raison vivez-vous chez lui ?
Qui est-il par rapport à vous ? Est-ce le mari de votre mère, est-ce le père de votre conjoint ?
Qui s’est engagé dans un prêt qui vous met le couteau sous la gorge ?

Je vous invite d’une part à visionner cette petite video :
https://www.youtube.com/watch?v=S-50iVx_yxU
Un peu d’humour pour parler du consentement.
Le consentement c’est quand ça fait un grand OUI à l’intérieur. Quand ça fait « moui, peut-être, je sais pas », c’est équivalent à un non. Et quand ça fait clairement NON, alors c’est NON !

D’autant plus que si la seule alternative que vous envisagez pour sortir de là, c’est de mourir, il y a clairement un gros gros problème.
Dans la vie on a toujours le choix. Lorsque le choix semble impossible, c’est parce qu’il y a des peurs derrière. La peur de manquer, la peur de ne plus être aimé…
Et cela vient mettre en lumière des blessures qui sont le plus souvent reliées à l’enfance. Blessure de rejet, d’abandon, de trahison...
Ou bien vous êtes sous emprise et manipulation de ce beau-père et dans ce cas, je vous invite à fuir le plus tôt possible. Entourez-vous d’ami-e-s si vous en avez, sinon faites appel à une association de défenses des droits des femmes ou appelez le 3919 pour être soutenue dans votre démarche.
Vous pouvez obtenir un logement d’urgence, vous pouvez vous reconstruire dans un autre cadre, une autre ville.
Et si ce beau-père vous menace, contactez la police, la gendarmerie, déposez une main courante ou une plainte.

Une fois en sécurité, vous pourrez vous occuper de vous, revisiter vos rêves de petite fille, quel métier auriez-vous aimé faire ? Quelles sont vos passions, vos envies, vos désirs dans la vie ?

Je reste à votre disposition pour approfondir ces questions si vous souhaitez.
Claire Thomas,
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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16 AVRIL 2026

Bonjour

"On ne devrait jamais interdire à quelqu'un de prendre en main sa destinée"
Vous n'êtes nullement obligée de subir la pression familiale.
Reste que la situation est matériellement complexe.
Effectivement vous avez besoin d'être accompagnée pour trouver les bonnes solutions.
La perspective d'un conflit ne peut pas vous arrêter.

Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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16 AVRIL 2026

Bonjour,

Je suis vraiment content que vous ayez écrit. Ce que vous vivez est intense, étouffant, et vous avez l’impression d’être coincée sans issue. Quand vous dites “couteau sous la gorge”, ça traduit bien le niveau de pression que vous ressentez.

Avant tout, je veux vous dire quelque chose de très important :

Eric Oignet Psy sur Herblay

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15 AVRIL 2026

Bonjour, je vous remercie d’avoir eu le courage de mettre des mots sur ce que vous traversez, on sent à quel point la situation est lourde pour vous.

Vous ressentez un conflit intérieur intense entre les attentes de votre entourage et vos convictions profondes. Se sentir obligé de choisir un certain chemin de vie peut provoquer un sentiment d’étouffement et de perte d’identité.

Cette tension entre valeurs personnelles et contraintes extérieures cause souvent de la détresse, car elle touche directement votre liberté et votre identité.Vous vous sentez piégée, sans espace pour respirer ni vous exprimer. La pression familiale et la dépendance financière renforcent ce sentiment d’impuissance, vous donnant l’impression qu’il n’y a aucune solution ni échappatoire.

Il existe toujours des solutions, même si elles ne sont pas immédiatement visibles. En parler est un premier pas pour briser le cycle. Mettre des mots sur ce qui semble figé peut créer de la marge de manœuvre.

Ce que vous ressentez mérite d’être entendu dans un cadre sécurisant, où vous pourrez déposer cette pression sans crainte.

Je reste à disposition si vous désirez échanger,

De tout cœur avec vous,

Sébastien Lemahieu

Sébastien Lemahieu Psy sur Lille

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15 AVRIL 2026

Bonjour,

J'entends votre détresse et je veux d'abord vous dire que vous avez bien fait de tendre la main. Ce que vous vivez est réel et intense — et vous méritez d'être accompagnée pour traverser ce moment.

Ce sentiment d'étouffement face à une situation qui ne vous correspond pas, je peux vous aider à le transformer. En quelques séances, nous pouvons travailler ensemble à retrouver un ancrage solide, clarifier ce qui compte vraiment pour vous, et vous permettre de vous affirmer avec plus de force et de sérénité — même face à la pression.

Vous n'êtes pas coincée. Des solutions existent, et vous avez en vous des ressources que nous pouvons activer rapidement.

Je vous propose de prendre RDV au plus tôt , et si besoin d'échanger préalablement. Bon courage, Franck

Franck Romon Psy sur Quinsac

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15 AVRIL 2026

Bonjour Joulay,
Tout d'abord, il tout à fait juste de ne pas sentir à sa place dans un projet familial qui mobilise des enjeux, qui incluent également votre belle-famille et des investissements financiers.
Je vous invite à vous recentrer sur vos zones d'influence et de penser les choses à moyen terme, de sortir de l'urgence, peut-être vous pouvez envisager de partir un peu plus tard, vous aurez une possibilité de réversibilité, toute personne a le droit de rompre un contrat et de revenir sur une décision que vous n'avez pas eu le temps de vous approprier. Ouvrez le champ des possibles, cherchez dans quel environnement professionnel et contractuel vous pourriez vous sentir plus sécure. Mobiliser des ressources juridiques, allez voir des professionnels pour savoir comment rompre vos contrats et engagement.

Dans un second temps, je vous conseille de vous faire accompagner pour comprendre comment vous avez pu vous retrouver dans un imbroglio familial qui " vous met le couteau sous la gorge". Il y a sûrement quelque chose à travailler.

Enfin, lorsque qu'on se sent dans une situation d'urgence, paradoxalement, il vaut mieux se dire qu'on a le temps et s'ouvrir un horizon temporel à moyen terme.

Je suis persuadé que vous trouverez les ressources nécessaires à l'extérieur mais aussi à l'intérieur de vous même.
En espérant vous avoir éclairé.
Vincent Psy Rennes

Vincent Morfoisse Psy sur Rennes

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