Depuis l'adolescence, j'ai développé un véritable complexe intellectuel et physique, et une forme de croyance qui me ferait croire que je suis resté un enfant, que je suis idio, que je suis inférieur aux autres, et cela me plombe littéralement la vie. J'ai 31 ans aujourd'hui.
Je suis sujet à de forts troubles anxieux, qui se sont développés avec le temps, notamment un sentiment d’anxiété généralisée, d’anxiété sociale, de stress chronique et un complexe d’infériorité. Comme si le monde extérieur était forcément mauvais et menaçant à mon égard, comme si tout le monde était meilleur que moi. J’ai toujours ressenti un vide existentiel et j’ai vécu de nombreuses phases de déprime tout au long de ma vie., qui se sont transformées en dépression depuis environ 2 ans. Cela a fortement détérioré ma confiance et mon estime de moi (déjà très faible), et j’ai commencé à développer des comportements d’évitements de plus en plus récurrents et excessifs, qui ont naturellement menés à un isolement. Je passe mon temps à ruminer, à ressasser le passé et à penser aux erreurs que j'ai pu faire. De plus, j'ai vraiment l'impression que mon cerveau tourne au ralenti depuis quelques mois, d'avoir des problèmes de mémoire et d'attention, ce qui renforce mes croyances du style "je suis bête". Je n'ai donc jamais fait le choix d'aller vers les études ou les formations qui pouvaient m'intéresser car dans ma tête, tout va échouer, je vais être stressé, angoissé et jugé. Je reste donc paralysé et incapable de faire des choix.
Parallèlement à cela, je me reconnais dans le syndrome de Peter Pan; j’ai parfois l’impression d’être resté bloqué à l’adolescence, d’être irresponsable, de ne pas être indépendant, de ne pas savoir gérer mes émotions, d’avoir des troubles de l’égo, d’avoir des difficultés sur le plan social, relationnel et amoureux. De me considérer toujours inférieur à l’autre, de me dénigrer, d’être beaucoup dans le paraître, d’avoir peur du regard et du jugement des autres. De passer mon temps à m’adapter et à être en hyper-vigilance vis-a-vis des autres. De ne pas être « moi-même ». Je m’imagine toujours le pire en créant des scénarios catastrophes et des échecs, ce qui va me paralyser, m’empêchant de me mettre en action. Ces interprétations et schémas mentaux sont présents depuis de nombreuses années, cela devient fatiguant et quasi invivable, au point que j'ai eu l'envie de mettre fin à mes jours il y a quelques semaines.
Je suis au chômage en ce moment et j'ai dû retourner chez mes parents, ce qui n'aident pas à modifier mes croyances. J'ai l'impression désagréable d'être piégé dans ma tête et que je n'arriverai pas à inverser la tendance. Je ne sais pas quoi faire professionnellement et j'ai perdu goût petit à petit aux choses que j'aimais faire. Mes relations amicales sont elles aussi détériorés car je m'isole et j'ai énormément honte de moi.
Je suis actuellement accompagné par une infirmière d'un CMP, qui cherche à établir un diagnostique précis pour savoir vers qui je dois m'orienter.
D'après vous, quelle serait la meilleure thérapie à réaliser?
Merci de m'avoir lu et merci de votre aide.
Cordialement
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Meilleure réponse
13 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 95 personnes
Bonjour,
Merci de nous faire partager votre vécu si émouvant. Il y a beaucoup de souffrances psychiques dans tout ce que vous décrivez, et ce, depuis très longtemps.
Je suppose que vous avez déjà eu des accompagnements psychologiques, et c'est très bien que vous soyez en relation avec le CMP.
Votre situation nécessite absolument un suivi à long terme, que ce soit au niveau médical avec un médecin psychiatre, mais aussi avec un psychologue clinicien. Vous verrez qu'avec le temps et une bonne thérapie qui reprend toute votre vie, vous aurez des améliorations, car rien n'est jamais figé. Ne vous découragez surtout pas, il y a des solutions. Le CMP saura vous guider pour vous orienter au mieux.
2 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Fafa,
Ce que vous décrivez ressemble fortement à une phobie sociale, avec un fond anxio-dépressif très marqué.
Quoi qu'il en soit, vous semblez présenter de fortes distorsions cognitives dans l'image de vous-même. Un travail TCC de restructuration cognitive (déconstruction et prise de recul progressive sur ces croyances "négatives") avec en parallèle un travail d'exposition progressive aux situations sociales qui vous provoquent une forte anxiété, pourraient vous apporter un mieux-être.
Une exploration de votre vécu et de la manière dont se sont construites ces croyances chez vous sera sans doute aussi nécessaire pour que vous puissiez peu à peu laisser ces vieux complexes derrière vous, et continuer à construire autour de ce que vous êtes dans votre présent d'adulte.
Bien cordialement.
Damien Palancade,
praticien en psychothérapies intégratives
1 DÉC. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Monsieur,
Merci d’avoir trouvé la force d’écrire tout cela. Ce que vous traversez n’est pas banal — vivre depuis si longtemps avec l’anxiété, la honte, la comparaison, l’auto-dévalorisation et l’isolement, c’est épuisant. Et le fait d’avoir eu des pensées suicidaires montre à quel point la souffrance est réelle, pas “dans votre tête”.
Personne ne naît en se sentant « inférieur » : ce sont souvent les expériences, les mots reçus, les contextes familiaux, scolaires ou sociaux qui finissent par façonner des croyances sur soi. Avec le temps, elles peuvent devenir tellement présentes qu’on finit par les prendre pour des vérités.
Votre anxiété, vos ruminations, vos évitements, votre sentiment de “ralentissement”, votre difficulté à faire des choix ou à avancer… tout cela ressemble davantage à un mécanisme de protection qu’à un défaut. Votre esprit essaie de vous éviter la douleur, le jugement, l’échec — quitte à vous empêcher de vivre.
La bonne nouvelle, c’est que ce ne sont pas des traits figés. Avec le bon accompagnement, il est possible de reconstruire l’estime de soi, d’apaiser l’anxiété, de désamorcer les scénarios catastrophes, et de redonner du mouvement à la vie.
Les approches qui pourraient vous aider sont, par exemple :
• la thérapie des schémas, si l’enfance, les croyances négatives et la honte sont centrales,
• une TCC ou thérapie ACT, pour l’anxiété, les ruminations, l’évitement et la mise en action,
• une thérapie intégrative, pour travailler à la fois l’identité, l’émotionnel, le corps et le lien à l’autre.
L’essentiel est de ne pas rester seul face à ces pensées, surtout celles liées au suicide. Si elles reviennent, contactez immédiatement le 3114, votre CMP ou les urgences. Votre vie compte — profondément.
Et peut-être que cette phrase pourra vous accompagner :
« On ne guérit pas en devenant quelqu’un d’autre, mais en se souvenant doucement de qui l’on a toujours été. »
Vous méritez un avenir où vous ne survivez pas — mais où vous respirez, existez, choisissez.
Je reste à votre écoute,
Alexandre LOCONTE
Psychopraticien, thérapie intégrative
Disponible 7j/7, de midi à minuit
26 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Ce que vous décrivez n’est pas un simple « complexe » : c’est un ensemble de schémas qui se sont installés très tôt, et qui ont fini par structurer votre manière de vous percevoir et de percevoir le monde. Quand on vit depuis l’adolescence avec une image de soi dévalorisée, une anxiété omniprésente, une hyper-vigilance sociale et un sentiment d’infériorité, l’esprit finit par tourner en boucle dans les mêmes mécanismes : évitements, ruminations, isolement, perte de confiance, et l’impression d’être « resté bloqué ». Ce n’est pas de la faiblesse : c’est la conséquence logique de ce que vous avez traversé.
Les difficultés de concentration, la mémoire qui flanche, le cerveau « au ralenti »… ce sont des signes très connus de l’anxiété chronique et de la dépression. Cela ne dit rien de vos capacités réelles, seulement de l’état psychique dans lequel vous êtes aujourd’hui.
Concernant l’orientation thérapeutique, plusieurs approches peuvent être indiquées dans votre situation :
Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) : très efficaces pour travailler les schémas d’infériorité, l’anxiété sociale, les pensées automatiques dévalorisantes, les comportements d’évitement, et la perte d’élan. Elles permettent de retrouver un sentiment d’efficacité personnelle, étape par étape.
Les thérapies centrées sur les schémas (schema therapy) : particulièrement utiles quand les croyances d’inadéquation, d’infériorité ou d’imperfection sont anciennes et profondes, et quand on ressent une « part adolescente » encore très présente.
Un travail émotionnel (approches intégratives, thérapies centrées émotions) : pour apaiser ce vide intérieur, cette honte tenace, et cette sensation persistante de ne pas être « assez ».
Votre suivi actuel au CMP est une bonne chose : pouvoir établir un diagnostic précis permettra d’orienter vers l’approche la plus adaptée, ou vers une combinaison de plusieurs outils.
Mais, dans tous les cas, ce que vous vivez est traitable. Rien n’est figé. Il est tout à fait possible d’inverser la tendance et de retrouver une vie plus stable, plus libre, plus alignée avec qui vous êtes vraiment.
Ce que vous traversez aujourd’hui n’est pas une fatalité, et ce n’est pas une sentence sur votre avenir : c’est un état, et un état peut évoluer.
24 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Vous traversez visiblement un moment très difficile évoquant un vécu dépressif intense et il est normal que cela affecte votre mémoire, votre concentration et votre confiance en vous. Ces troubles cognitifs sont souvent liés à un état dépressif et ne reflètent ni votre valeur ni vos capacités réelles. Ces pensées, dont vous faites état... ce n'est pas vous, c'est la maladie qui parle.
Il serait important de consulter un psychiatre, qui pourra évaluer si un traitement médicamenteux peut vous aider à stabiliser votre état, en parallèle d’une thérapie.
Une thérapie analytique peut être particulièrement utile pour explorer ce qui s’est passé à l’adolescence et comprendre les origines de votre souffrance actuelle. Elle permettra également de mettre des mots sur ce qui reste confus ou douloureux, et de retrouver progressivement une clarté et une sérénité intérieure.
Via un accompagnement régulier, il vous est possible de trouver une autre compréhension de vous-même. Vous n'êtes pas réductible à tout ce négatif que vous décrivez... ce cercle peut être brisé.
Je me tiens à votre disposition pour toute aide ou renseignement.
Bien cordialement,
23 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 3 personnes
Suite à ma réponse initiale, je ne suis pas sure du tout qu'une infirmière en CMP ait les compétences pour travailler sur ce que vous évoquer.
Il est important d'utiliser des techniques de restructuration émotionnelle et cognitive. Comme déjà dit, j'ai l'habitude de traiter des traumas enkystés (voir mon profil).
Je vous rappelle l'intérêt de mes articles pour comprendre mon approche :
- Mieux comprendre la mémoire traumatique
- Vos croyances limitantes vous emprisonnent à votre insu, le saviez-vous ?
- Vos émotions négatives épuisent votre énergie
23 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Suite à ma réponse initiale engloutie dans des doublons de réponses à n'en plus finir, je vous rappelle la lecture de mes articles qui pourraient vous éclairer :
- Mieux comprendre la mémoire traumatique
- Vos croyances limitantes vous emprisonnent à votre insu, le saviez-vous ?
- Vos émotions négatives épuisent votre énergie
23 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Pour faire suite à ma réponse initiale, n'hésitez pas à lire mes articles qui pourront vous éclairer, vous et d'autres personnes :
- Mieux comprendre la mémoire traumatique
- Vos croyances limitantes vous emprisonnent à votre insu, le saviez-vous ?
- Vos émotions négatives épuisent votre énergie
19 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour Monsieur,
Vous êtes actuellement en grande souffrance, accentuée par le fait d'être au chômage et obligé de retourner vivre chez vos parents.
Il me semble qu'étant donné tout ce que vous décrivez de vos problèmes (de façon très précise, ce qui montre justement que vous avez un niveau d'intelligence bien supérieur à ce que vous pouvez penser...) vous avez l'intérêt de commencer par consulter un psychiatre.
L'anxiété généralisée et la dépression installée demanderaient en premier un traitement médicamenteux.
Celui ci va vous permettre de pouvoir vous engager avec un peu moins d'anxiété dans un processus thérapeutique, qui vous est évidemment indispensable pour sortir du cercle vicieux de vos multiples complexes.
Une thérapie de type TCC serait bien adaptée pour vous aider à défaire petit à petit toutes ces croyances limitantes sur vous même, acquises très probablement en famille.
Je vous souhaite d'arriver à dépasser vos blocages, à trouver une voie professionnelle satisfaisante et une vie autonome, indépendante, responsable et... agréable, avec des forts liens affectifs et amicaux.
sp
19 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
votre message est très poignant car on y sent non seulement la détresse mais également le cercle vicieux qui est comme un piège qui se referme : le complexe qui empêche de faire des études qui intéresse, qui entraîne le chômage, qui génère de la dépendance, qui crée de la dévalorisation ... par où commencer !
L'intuition de l'être figé dans l'enfance, comme Peter Pan, me semble la bonne piste. L'enfant intérieur a cette faculté de saboter toute la vie de l'adulte. Il a d'excellente stratégies : hypervigilance, repli sur soi, comparaison etc., toutes ces attitudes qui ont permis étant jeune, de sauver la face. Mais les années passant, ces astuces se révèlent pire que tout. Malheureusement le système est bel et bien en place, et une simple prise de conscience ne suffit plus.
Afin de faire émerger l'adulte intérieur qui vient en aide à l'enfant intérieur, il est bon dans un premier temps de prendre conscience de tout ce qui s'est joué dans l'enfance. Mais ensuite les TCC (thérapies comportementales et cognitives, dites thérapies brèves) permettent de donner des outils qui permettent d'adopter de nouvelles attitudes.
Vous êtes encore très jeune : il n'y a pas d'âge pour devenir adulte intérieurement. Prenez le temps de choisir le thérapeute qui vous conviendra. Le chemin en vaut la peine !
Bien cordialement.
Charlotte de Lescure
18 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
je me permets de répondre à votre message.
D'une part, un diagnostic n'est pas une garantie de guérison. D'ailleurs, votre profil m'amènerait même à penser le contraire car vous allez vous enfermer dans le diagnostic pour justifier votre posture de vie.
Une thérapie me parait indispensable, pour questionner ces croyances, leurs origines, et procéder à un recadrage de vos schémas limitants. Vous devez reprendre du contrôle sur votre vie, et surtout créer une relation sécurisante qui vous permettra d'évoluer (c'est le rôle de la thérapie).
Je reste à votre disposition si vous voulez en parler.
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous partagez votre vécu.
Ce que vous exprimez témoigne à la fois d’une grande souffrance et d’une lucidité remarquable, ainsi que d’un véritable désir de compréhension de vous-même. Cette prise de conscience, bien que douloureuse, constitue déjà une première étape essentielle dans tout processus de transformation.
Les difficultés que vous décrivez — anxiété généralisée et sociale, sentiment d’infériorité, ruminations, dépression, perte de motivation, isolement, et cette impression de « rester bloqué » à un stade adolescent — révèlent un fonctionnement psychique marqué par le doute, la peur du jugement et un manque de confiance en vous. Ces mécanismes, souvent enracinés dans des expériences précoces, se sont installés au fil du temps et sont devenus automatiques. Je suis touchée et attristée de voir que vous percevez le monde et les autres comme une menace, et que cela vous pousse à vous isoler et à vous dévaloriser (“je suis idiot”, “je suis inférieur aux autres”). Je ressens également la profondeur du vide existentiel que vous traversez et je comprends que la dépression depuis deux ans rende votre souffrance particulièrement lourde. Votre détresse est entendue.
Le fait que vous soyez déjà suivi au CMP est très positif : ce cadre sécurisant permet un diagnostic précis et oriente le travail thérapeutique de manière adaptée.
Vous mentionnez avoir récemment eu des pensées suicidaires. Il est crucial de ne pas rester seul face à cela. Si ces idées réapparaissent, je vous encourage vivement à en parler à votre infirmière du CMP, à votre médecin, ou à contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide (gratuit, anonyme, disponible 24h/24 et 7j/7).
En termes d’accompagnement, plusieurs approches peuvent vous être utiles :
- Thérapies cognitivo-comportementales (TCC): elles aident à identifier et transformer les pensées automatiques négatives et les comportements d’évitement qui entretiennent anxiété et dévalorisation.
- Thérapie des schémas : elle permet d’explorer les croyances et blessures précoces et de reconstruire une estime de soi plus stable et bienveillante.
- Approches humanistes (Gestalt-thérapie, Approche Centrée sur la Personne ACP , ou approche non directive créatrice ANDC) : elles offrent un cadre d’écoute respectueux et bienveillant, centré sur le vécu présent. Ces approches aident à renouer avec vos émotions, à mieux comprendre vos besoins, à expérimenter de nouvelles façons d’être en relation et à retrouver progressivement confiance en votre capacité à vivre et à choisir.
Souvent, la combinaison d’un suivi thérapeutique régulier et d’un accompagnement médical, si nécessaire, permet de retrouver une plus grande stabilité et d’alléger la souffrance psychique.
Votre message montre qu’au-delà de la souffrance, une part de vous cherche à comprendre, à évoluer et à s’en sortir. C’est cette part qu’il est important de soutenir et de nourrir. Avec un accompagnement adapté, il est tout à fait possible de sortir de ce sentiment d’enfermement et de retrouver du sens, de la vitalité et une relation plus apaisée à vous-même.
Je vous souhaite beaucoup de douceur et de bienveillance dans ce cheminement.
Bien à vous,
Aline Caprara
Thérapeute en relation d’aide formée à l’ANDC
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Fafa,
Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous partagez votre vécu.
Ce que vous exprimez témoigne à la fois d’une grande souffrance et d’une lucidité remarquable, ainsi que d’un véritable désir de compréhension de vous-même. Cette prise de conscience, bien que douloureuse, constitue déjà une première étape essentielle dans tout processus de transformation.
Les difficultés que vous décrivez — anxiété généralisée et sociale, sentiment d’infériorité, ruminations, dépression, perte de motivation, isolement, et cette impression de « rester bloqué » à un stade adolescent — révèlent un fonctionnement psychique marqué par le doute, la peur du jugement et un manque de confiance en vous. Ces mécanismes, souvent enracinés dans des expériences précoces, se sont installés au fil du temps et sont devenus automatiques. Je suis touchée et attristée de voir que vous percevez le monde et les autres comme une menace, et que cela vous pousse à vous isoler et à vous dévaloriser (“je suis idiot”, “je suis inférieur aux autres”). Je ressens également la profondeur du vide existentiel que vous traversez et je comprends que la dépression depuis deux ans rende votre souffrance particulièrement lourde. Votre détresse est entendue.
Le fait que vous soyez déjà suivi au CMP est très positif : ce cadre sécurisant permet un diagnostic précis et oriente le travail thérapeutique de manière adaptée.
Vous mentionnez avoir récemment eu des pensées suicidaires. Il est crucial de ne pas rester seul face à cela. Si ces idées réapparaissent, je vous encourage vivement à en parler à votre infirmière du CMP, à votre médecin, ou à contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide (gratuit, anonyme, disponible 24h/24 et 7j/7).
En termes d’accompagnement, plusieurs approches peuvent vous être utiles :
- Thérapies cognitivo-comportementales (TCC): elles aident à identifier et transformer les pensées automatiques négatives et les comportements d’évitement qui entretiennent anxiété et dévalorisation.
- Thérapie des schémas : elle permet d’explorer les croyances et blessures précoces et de reconstruire une estime de soi plus stable et bienveillante.
- Approches humanistes (Gestalt-thérapie, Approche Centrée sur la Personne ACP , ou approche non directive créatrice ANDC) : elles offrent un cadre d’écoute respectueux et bienveillant, centré sur le vécu présent. Ces approches aident à renouer avec vos émotions, à mieux comprendre vos besoins, à expérimenter de nouvelles façons d’être en relation et à retrouver progressivement confiance en votre capacité à vivre et à choisir.
Souvent, la combinaison d’un suivi thérapeutique régulier et d’un accompagnement médical, si nécessaire, permet de retrouver une plus grande stabilité et d’alléger la souffrance psychique.
Votre message montre qu’au-delà de la souffrance, une part de vous cherche à comprendre, à évoluer et à s’en sortir. C’est cette part qu’il est important de soutenir et de nourrir. Avec un accompagnement adapté, il est tout à fait possible de sortir de ce sentiment d’enfermement et de retrouver du sens, de la vitalité et une relation plus apaisée à vous-même.
Je vous souhaite beaucoup de douceur et de bienveillance dans ce cheminement.
Bien à vous,
Aline Caprara
Thérapeute en relation d’aide formée à l’ANDC
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Fafa,
Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous partagez votre vécu.
Ce que vous exprimez témoigne à la fois d’une grande souffrance et d’une lucidité remarquable, ainsi que d’un véritable désir de compréhension de vous-même. Cette prise de conscience, bien que douloureuse, constitue déjà une première étape essentielle dans tout processus de transformation.
Les difficultés que vous décrivez — anxiété généralisée et sociale, sentiment d’infériorité, ruminations, dépression, perte de motivation, isolement, et cette impression de « rester bloqué » à un stade adolescent — révèlent un fonctionnement psychique marqué par le doute, la peur du jugement et un manque de confiance en vous. Ces mécanismes, souvent enracinés dans des expériences précoces, se sont installés au fil du temps et sont devenus automatiques. Je suis touchée et attristée de voir que vous percevez le monde et les autres comme une menace, et que cela vous pousse à vous isoler et à vous dévaloriser (“je suis idiot”, “je suis inférieur aux autres”). Je ressens également la profondeur du vide existentiel que vous traversez et je comprends que la dépression depuis deux ans rende votre souffrance particulièrement lourde. Votre détresse est entendue.
Le fait que vous soyez déjà suivi au CMP est très positif : ce cadre sécurisant permet un diagnostic précis et oriente le travail thérapeutique de manière adaptée.
Vous mentionnez avoir récemment eu des pensées suicidaires. Il est crucial de ne pas rester seul face à cela. Si ces idées réapparaissent, je vous encourage vivement à en parler à votre infirmière du CMP, à votre médecin, ou à contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide (gratuit, anonyme, disponible 24h/24 et 7j/7).
En termes d’accompagnement, plusieurs approches peuvent vous être utiles :
- Thérapies cognitivo-comportementales (TCC): elles aident à identifier et transformer les pensées automatiques négatives et les comportements d’évitement qui entretiennent anxiété et dévalorisation.
- Thérapie des schémas : elle permet d’explorer les croyances et blessures précoces et de reconstruire une estime de soi plus stable et bienveillante.
- Approches humanistes (Gestalt-thérapie, Approche Centrée sur la Personne ACP , ou approche non directive créatrice ANDC) : elles offrent un cadre d’écoute respectueux et bienveillant, centré sur le vécu présent. Ces approches aident à renouer avec vos émotions, à mieux comprendre vos besoins, à expérimenter de nouvelles façons d’être en relation et à retrouver progressivement confiance en votre capacité à vivre et à choisir.
Souvent, la combinaison d’un suivi thérapeutique régulier et d’un accompagnement médical, si nécessaire, permet de retrouver une plus grande stabilité et d’alléger la souffrance psychique.
Votre message montre qu’au-delà de la souffrance, une part de vous cherche à comprendre, à évoluer et à s’en sortir. C’est cette part qu’il est important de soutenir et de nourrir. Avec un accompagnement adapté, il est tout à fait possible de sortir de ce sentiment d’enfermement et de retrouver du sens, de la vitalité et une relation plus apaisée à vous-même.
Je vous souhaite beaucoup de douceur et de bienveillance dans ce cheminement.
Bien à vous,
Aline Caprara
Thérapeute en relation d’aide formée à l’ANDC
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
J'ai rarement vu autant de vocabulaire dénarcissisant à sa propre encontre dans un message et, sans aucun doute, le complexe d'infériorité est aux commandes de votre psychisme. Il prend son origine dès la petite enfance en lien avec les ressentis de l'enfant face à son univers familial. Puis, au fur et en mesure du temps, les affects vont se construire sur cette idée inférieure et la personne se vivra "non aimable".
Il n'existe pas une seule bonne méthode thérapeutique mais bien celle qui vous conviendra.
Il est tout à fait possible de se reconstruire une bonne estime de soi-même de façon à ne plus se sentir comme un adolescent mais bien comme un adulte responsable de sa vie. Si vous êtes sur ce forum, c'est qu'une partie du travail a déjà commencé inconsciemment.
Mais, dans un premier temps, je vous conseille de prendre un rdv avec un médecin qui saura poser un diagnostic médical et cela est important lorsqu'on présente des signes de dépression.
Puis, je vous invite à aller visiter mon site internet "un psychanalyste en ligne" et si cela vous intéresse, n'hésitez pas à m'appeler.
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Fafa,
Que s'est-il passé dans votre enfance ? Avez-vous vécu des blessures, des traumatismes, accident ou maladie ? Avez-vous été victime de maltraitance, violence, abus, attouchement, viol ou inceste ?
Vous dites que vous avez une absence de confiance en vous, vous précisez qu'en retournant chez vos parents le processus se renforce.
C'est donc à la source que tout c'est joué pour vous.
La confiance en soi se développe dès la toute petite enfance, quand les parents s'émerveillent du développement de l'enfant, quand les parents encouragent la moindre petite évolution, quand les parents se réjouissent des premiers mots, des premiers pas, des premiers dessins...
Si tout cela n'a pas existé pour vous, vous ne pouvez pas avoir développé un narcissisme suffisant pour trouver la confiance en vous maintenant.
Il est donc essentiel de pouvoir reconstruire ce qui n'a pas été construit quand vous étiez petit. Possiblement l'art-thérapie pourrait vous amener à soigner et réparer ces manquements. Et en même temps apaiser les traumatismes par l'Hypnose Ericksonienne ou des méthodes qui en sont issues telles que NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients), TIPI (Technique d'identification des Peurs Inconscientes) ou encore L'EMDR (Eyes Movement Desensitization Reprocessing).
Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas,
Psychosomatothérapeute
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Fafa,
Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous partagez votre vécu.
Ce que vous exprimez témoigne à la fois d’une grande souffrance et d’une lucidité remarquable, ainsi que d’un véritable désir de compréhension de vous-même. Cette prise de conscience, bien que douloureuse, constitue déjà une première étape essentielle dans tout processus de transformation.
Les difficultés que vous décrivez — anxiété généralisée et sociale, sentiment d’infériorité, ruminations, dépression, perte de motivation, isolement, et cette impression de « rester bloqué » à un stade adolescent — révèlent un fonctionnement psychique marqué par le doute, la peur du jugement et un manque de confiance en vous. Ces mécanismes, souvent enracinés dans des expériences précoces, se sont installés au fil du temps et sont devenus automatiques. Je suis touchée et attristée de voir que vous percevez le monde et les autres comme une menace, et que cela vous pousse à vous isoler et à vous dévaloriser (“je suis idiot”, “je suis inférieur aux autres”). Je ressens également la profondeur du vide existentiel que vous traversez et je comprends que la dépression depuis deux ans rende votre souffrance particulièrement lourde. Votre détresse est entendue.
Le fait que vous soyez déjà suivi au CMP est très positif : ce cadre sécurisant permet un diagnostic précis et oriente le travail thérapeutique de manière adaptée.
Vous mentionnez avoir récemment eu des pensées suicidaires. Il est crucial de ne pas rester seul face à cela. Si ces idées réapparaissent, je vous encourage vivement à en parler à votre infirmière du CMP, à votre médecin, ou à contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide (gratuit, anonyme, disponible 24h/24 et 7j/7).
En termes d’accompagnement, plusieurs approches peuvent vous être utiles :
- Thérapies cognitivo-comportementales (TCC): elles aident à identifier et transformer les pensées automatiques négatives et les comportements d’évitement qui entretiennent anxiété et dévalorisation.
- Thérapie des schémas : elle permet d’explorer les croyances et blessures précoces et de reconstruire une estime de soi plus stable et bienveillante.
- Approches humanistes (Gestalt-thérapie, Approche Centrée sur la Personne ACP , ou approche non directive créatrice ANDC) : elles offrent un cadre d’écoute respectueux et bienveillant, centré sur le vécu présent. Ces approches aident à renouer avec vos émotions, à mieux comprendre vos besoins, à expérimenter de nouvelles façons d’être en relation et à retrouver progressivement confiance en votre capacité à vivre et à choisir.
Souvent, la combinaison d’un suivi thérapeutique régulier et d’un accompagnement médical, si nécessaire, permet de retrouver une plus grande stabilité et d’alléger la souffrance psychique.
Votre message montre qu’au-delà de la souffrance, une part de vous cherche à comprendre, à évoluer et à s’en sortir. C’est cette part qu’il est important de soutenir et de nourrir. Avec un accompagnement adapté, il est tout à fait possible de sortir de ce sentiment d’enfermement et de retrouver du sens, de la vitalité et une relation plus apaisée à vous-même.
Je vous souhaite beaucoup de douceur et de bienveillance dans ce cheminement.
Bien à vous,
Aline Caprara
Thérapeute en relation d’aide formée à l’ANDC
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Fafa,
Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous partagez votre vécu.
Ce que vous exprimez témoigne à la fois d’une grande souffrance et d’une lucidité remarquable, ainsi que d’un véritable désir de compréhension de vous-même. Cette prise de conscience, bien que douloureuse, constitue déjà une première étape essentielle dans tout processus de transformation.
Les difficultés que vous décrivez — anxiété généralisée et sociale, sentiment d’infériorité, ruminations, dépression, perte de motivation, isolement, et cette impression de « rester bloqué » à un stade adolescent — révèlent un fonctionnement psychique marqué par le doute, la peur du jugement et un manque de confiance en vous. Ces mécanismes, souvent enracinés dans des expériences précoces, se sont installés au fil du temps et sont devenus automatiques. Je suis touchée et attristée de voir que vous percevez le monde et les autres comme une menace, et que cela vous pousse à vous isoler et à vous dévaloriser (“je suis idiot”, “je suis inférieur aux autres”). Je ressens également la profondeur du vide existentiel que vous traversez et je comprends que la dépression depuis deux ans rende votre souffrance particulièrement lourde. Votre détresse est entendue.
Le fait que vous soyez déjà suivi au CMP est très positif : ce cadre sécurisant permet un diagnostic précis et oriente le travail thérapeutique de manière adaptée.
Vous mentionnez avoir récemment eu des pensées suicidaires. Il est crucial de ne pas rester seul face à cela. Si ces idées réapparaissent, je vous encourage vivement à en parler à votre infirmière du CMP, à votre médecin, ou à contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide (gratuit, anonyme, disponible 24h/24 et 7j/7).
En termes d’accompagnement, plusieurs approches peuvent vous être utiles :
- Thérapies cognitivo-comportementales (TCC) : elles aident à identifier et transformer les pensées automatiques négatives et les comportements d’évitement qui entretiennent anxiété et dévalorisation.
- Thérapie des schémas : elle permet d’explorer les croyances et blessures précoces et de reconstruire une estime de soi plus stable et bienveillante.
- Approches humanistes (Gestalt-thérapie, Approche Centrée sur la Personne ACP, ou approche non directive créatrice ANDC) : elles offrent un cadre d’écoute respectueux et bienveillant, centré sur le vécu présent. Ces approches aident à renouer avec vos émotions, à mieux comprendre vos besoins, à expérimenter de nouvelles façons d’être en relation et à retrouver progressivement confiance en votre capacité à vivre et à choisir.
Souvent, la combinaison d’un suivi thérapeutique régulier et d’un accompagnement médical, si nécessaire, permet de retrouver une plus grande stabilité et d’alléger la souffrance psychique.
Votre message montre qu’au-delà de la souffrance, une part de vous cherche à comprendre, à évoluer et à s’en sortir. C’est cette part qu’il est important de soutenir et de nourrir. Avec un accompagnement adapté, il est tout à fait possible de sortir de ce sentiment d’enfermement et de retrouver du sens, de la vitalité et une relation plus apaisée à vous-même.
Je vous souhaite beaucoup de douceur et de bienveillance dans ce cheminement.
Bien à vous,
Aline Caprara
Thérapeute en relation d’aide formée à l’ANDC
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 7 personnes
Bonjour,
Ce que vous décrivez sur vous même demanderait à revisiter votre enfance et l'intérêt qu'on vous portait, les comparaisons dans la fratrie, etc...
Mon approche hypnotique intégrative est pertinente pour explorer ce qui s'est enkysté en vous (voir mon profil).
Mes questionnaires cliniques permettent d'établir un schémas de pensées dysfonctionnelles entre autres...
Ce que vous ressentez aujourd'hui est un conditionnement de l'enfance avec son lot de pensées négatives et croyances limites...
La TCC qu'on pourrait vous conseiller (que je pratique également) n'est pas l'approche de 1ère intention utile pour vous.
Je vous joins ces articles que j'ai écrit qui pourront vous éclairer et vous permettre de vous diriger vers une approche thérapeutique appropriée :
- Mieux comprendre la mémoire traumatique
- Vos croyances limitantes vous emprisonnent à votre insu, le saviez-vous ?
- Vos émotions négatives épuisent votre énergie
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Fafa,
Merci pour votre message et pour la sincérité avec laquelle vous partagez votre vécu. C'est très touchant de vous lire.
Ce que vous exprimez témoigne à la fois d’une grande souffrance et d’une lucidité remarquable, ainsi que d’un véritable désir de compréhension de vous-même. Cette prise de conscience, bien que douloureuse, constitue déjà une première étape essentielle dans tout processus de transformation.
Les difficultés que vous décrivez — anxiété généralisée et sociale, sentiment d’infériorité, ruminations, dépression, perte de motivation, isolement, et cette impression de « rester bloqué » à un stade adolescent — révèlent un fonctionnement psychique marqué par le doute, la peur du jugement et un manque de confiance en vous. Ces mécanismes, souvent enracinés dans des expériences précoces, se sont installés au fil du temps et sont devenus automatiques. Je suis touchée et attristée de voir que vous percevez le monde et les autres comme une menace, et que cela vous pousse à vous isoler et à vous dévaloriser (“je suis idiot”, “je suis inférieur aux autres”). Je peux saisir la profondeur du vide existentiel que vous traversez et je comprends que la dépression depuis deux ans rende votre souffrance particulièrement lourde. Votre détresse est entendue.
Le fait que vous soyez déjà suivi au CMP est très positif : ce cadre sécurisant permet un diagnostic précis et oriente le travail thérapeutique de manière adaptée.
Vous mentionnez avoir récemment eu des pensées suicidaires. Cela me touche de le lire et je suis bien sensible au fait que vous touchez à vos limites...Il est crucial de ne pas rester seul face à cela. Si ces idées réapparaissent, je vous encourage vivement à en parler à votre infirmière du CMP, à votre médecin, ou à contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide (gratuit, anonyme, disponible 24h/24 et 7j/7).
En termes d’accompagnement, plusieurs approches peuvent vous être utiles :
Thérapies cognitivo-comportementales (TCC) : elles aident à identifier et transformer les pensées automatiques négatives et les comportements d’évitement qui entretiennent anxiété et dévalorisation.
Thérapie des schémas : elle permet d’explorer les croyances et blessures précoces et de reconstruire une estime de soi plus stable et bienveillante.
Approches humanistes (Gestalt-thérapie, Approche Centrée sur la Personne-ACP, ou approche non directive créatrice-ANDC) : elles offrent un cadre d’écoute respectueux et bienveillant, centré sur le vécu présent. Ces approches aident à renouer avec vos émotions, à mieux comprendre vos besoins, à expérimenter de nouvelles façons d’être en relation et à retrouver progressivement confiance en votre capacité à vivre et à choisir.
Souvent, la combinaison d’un suivi thérapeutique régulier et d’un accompagnement médical, si nécessaire, permet de retrouver une plus grande stabilité et d’alléger la souffrance psychique.
Votre message montre qu’au-delà de la souffrance, une part de vous cherche à comprendre, à évoluer et à s’en sortir. C’est cette part qu’il est important de soutenir et de nourrir. Avec un accompagnement adapté, il est tout à fait possible de sortir de ce sentiment d’enfermement et de retrouver du sens, de la vitalité et une relation plus apaisée à vous-même.
Je vous souhaite beaucoup de douceur et de bienveillance dans ce cheminement.
Bien à vous,
Aline Caprara
Thérapeute en relation d’aide formée à l’ANDC
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Après lecture de votre parcours que je trouve clairement resumé, je vous propose de vous accompagner dans votre démarche avec pour outil la therapie de type analityque (expression libre) et la TCC ( therapie cognitivo comportementale) la première vise à libérer les émotions ( entre autre) la deuxième agit sur le symptome.
Les deux permettent d'aller vers un mieux être.
Vous pouvez réaliser ce genre de therapie en visio.
Je reste diqponible pour plus d'information.
Cordialement.
16 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Fafa,
Il va être grand temps en effet de travailler sur l’estime de soi et la confiance en soi dont vous manquez cruellement. Cela vous permettra de résoudre la plupart des problématiques que vous soulevez dans votre récit. Pour cela, il va falloir trouver un professionnel en qui vous pourrez avoir confiance afin qu’il vous aide à retrouver la vôtre. C’est essentiel.
Attention également à ne pas mélanger un accident professionnel (en vous retrouvant au chômage et en ayant dû retourner chez vos parents) à ce problème plus global de gestion de la confiance en soi. Bien évidemment, cela a pu empirer votre ressenti, mais ce n’est qu’un concours de circonstances.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)
14 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonsoir,
Merci pour la confiance que vous nous accordez en partageant votre vécu.
Ce que vous décrivez – l’anxiété généralisée et sociale, la baisse d’estime de vous, les ruminations, le sentiment de « blocage », l’isolement, ainsi que l’épuisement émotionnel – représente une souffrance réelle, et il est important de reconnaître le courage que demande le fait d’en parler.
Vous faites déjà une chose essentielle : vous êtes accompagné par une infirmière du CMP et un travail d’évaluation est en cours. C’est une excellente base, car cela permettra d’orienter plus précisément la prise en charge.
Concernant la thérapie, plusieurs approches peuvent être bénéfiques dans votre situation. La plus adaptée dépendra de votre rythme, de votre personnalité et de ce vers quoi vous vous sentez le plus à l’aise :
• Les thérapies cognitives et comportementales (TCC)
Elles sont souvent recommandées pour l’anxiété, les ruminations, l’estime de soi et les comportements d’évitement. Elles vous aideraient à comprendre et modifier les schémas qui vous maintiennent dans la peur, le dénigrement et la paralysie.
• La thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT)
Axée sur l’acceptation des émotions difficiles et la reconstruction de projets de vie, même en présence d’anxiété. Elle peut être très soutenante quand on se sent bloqué ou dévalorisé.
Votre impression d’être « coincé » ou « en retard » n’est pas une fatalité. Beaucoup de personnes, à votre âge ou plus tard, parviennent à transformer progressivement leur rapport à elles-mêmes avec l’aide d’un cadre thérapeutique adapté et sécurisant.
L’important est de ne pas rester seul face à ces pensées, surtout si des idées de désespoir ou d’autodestruction réapparaissent. Dans ces moments-là, n’hésitez jamais à contacter immédiatement votre CMP, un service d’urgence ou les numéros d’aide dédiés.
Vous avez déjà fait le premier pas en cherchant de l’aide. Ensemble, il sera possible d’avancer étape par étape vers un apaisement et une reconstruction de votre confiance.
N’hésitez pas si vous souhaitez en discuter davantage.
13 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour,
Ce que vous vivez n’est pas rare, mais cela peut effectivement devenir très épuisant lorsqu’on a l’impression d’être enfermé dans sa tête.
Voici l’apport d’une thérapie intégrative avec une approche analytique (pour comprendre l’origine de ces croyances) et une approche humaniste incluant la Gestalt-thérapie (pour restaurer la confiance et le passage à l’action). L’idée serait de vous aider à retrouver une cohérence intérieure, à vous réapproprier votre valeur et à désamorcer les schémas de peur et d’auto-dévalorisation qui entretiennent votre anxiété et votre isolement.
Ce travail est progressif, mais il est tout à fait possible de retrouver une stabilité émotionnelle, un sens à votre parcours et un lien apaisé à vous-même.
Par ailleurs, vous avez déjà fait un pas important en cherchant de l’aide.
Enfin, pour un diagnostique il vous faudra également être accompagné par un psychiatre.
13 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Merci de nous témoigner votre sensibilité!
Pour vous situer, il serait bon d'envisager une cure analytique qui vous permettra de découvrir ce qui est probablement
enfoui depuis un moment en vous.
Ce qui est important, c'est de trouver un professionnel avec qui vous vous sentirez en confiance afin d'explorer vos émotions et débloquer vos peurs.
Sabine BERRREBI
Psychanalyste-Psychopraticienne - Paris 17
Consultations en présentiel ou Visio
13 NOV. 2025
· Cette réponse a été utile à 2 personnes
Bonjour,
Ce que vous décrivez témoigne d’une grande souffrance, mais aussi d’une vraie conscience de ce qui se passe en vous. Mettre des mots sur cela, oser l’exprimer, c’est déjà un premier pas vers un apaisement possible. Ce que vous vivez est très difficile à porter au quotidien. Et pourtant, ces mécanismes ont souvent une logique : ils se sont construits au fil du temps, comme des protections psychiques face à des expériences de vie où vous avez peut-être manqué de sécurité, de reconnaissance ou de confiance en vos capacités.
Ces schémas (« je suis inférieur », « je vais échouer », « les autres sont meilleurs que moi ») peuvent devenir tellement automatiques qu’ils finissent par colorer tout ce que l’on perçoit. Ils nourrissent le stress, la honte, le découragement, et épuisent progressivement le corps et le mental. Ce que vous ressentez aujourd’hui (fatigue, difficultés de concentration, perte d’intérêt, isolement) est souvent la conséquence de cette tension intérieure chronique, pas un signe de faiblesse ou de bêtise.
Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) sont souvent très adaptées dans ce type de situation. Elles permettent de :
- repérer et remettre en question les pensées automatiques négatives qui entretiennent la peur et le doute de soi,
- comprendre les schémas de fonctionnement à l’origine du mal-être,
- apprendre à réguler l’anxiété et les émotions,
- et retrouver confiance en vos ressources en vous remettant doucement en mouvement, à votre rythme.
Cette approche reste toujours centrée sur vous, sur votre vécu et votre rythme. En parallèle, une psychothérapie plus intuitive et intégrative peut aussi vous aider à aller plus en profondeur : à comprendre d’où viennent ces blessures, ces blocages émotionnels, ce sentiment de ne pas être “adulte” ou “suffisant”, et à reconstruire une relation plus douce, plus apaisée avec vous-même.
L’objectif n’est pas de corriger qui vous êtes, si on peut le dire ainsi, mais de vous réconcilier avec votre histoire, de retrouver votre valeur et votre singularité. Car vous avez de la valeur et de la singularité, vous avez toutes les ressources en vous.
Et surtout, si les idées suicidaires reviennent, il est essentiel de ne pas rester seul avec cela. Vous pouvez contacter le 3114 (numéro national et gratuit). Ce service est confidentiel et les professionnels à l’écoute sont formés pour vous soutenir dans ces moments-là.
Je sais à quel point ce que vous décrivez est épuisant, mais rien n’est figé. Vous avez déjà commencé à bouger quelque chose en cherchant à comprendre, en parlant, en demandant de l’aide. C’est souvent le tout premier pas vers un changement durable.
Prenez soin de vous
Betty
thérapeute en ligne
TCC - psychothérapie - thérapie intuitive