Je suis très négative et me pause beaucoup trop de questions

Réalisée par charlotte hue · 19 août 2026 Aide psychologique

Bonjour j'ai était hospitalisé au bon sauveur depuis il dise qu'il y a une possibilité de TCA et TDAH en même temps le problème c'est que ma mère et mon père n'y crois pas et je l'es comprends car quand j'étais petite je mentais énormément je peux raconter énormément de version différente et j'ai tendance à manipuler et je m'en suis rendue compte il y peu de temps au lycée par moment je mens sans même m'en rendre compte, depuis la 3ème réalisé au lycée je suis anxieuse car j'ai compris que l'avis des autres pouvait m'atteindre et surtout je me suis fais harceler après je le mérité je ne sais pas ? mais bon j'ai une très faible estime de moi je ne montre pas beaucoup mes émotions et quand je les montre c'est souvent de la colère ou bien si ça va dans mon sens je suis heureuse et je n'est pas honte mes derrière ça je vais très mal je n'est que 19 ans , je ne sais pas géré mes émotions certaines choses quand j'étais petite mon certainement traumatisé mon 0n€le bourré qui devient agressif le soir de Noël ça ma un peu, mon grand père qui me regarde avec insistance en maillot de bain je. n'est pas vraiment de famille proche apart mes parents mes frères car j'ai appris des choses sur le reste de ma famille enfants comme à cette âge.
J'ai fait un test pour le TDAH quand j'étais au collège ça n'a rien donné.
Je volé beaucoup quand j'étais petite même chez mes amis par moment j'attendais qu'il n'y ait personne pour volé des affaires bien sûr ça n'était que de petits objets , dans la poche aussi.
Je n'avais pas tendance à aller vers les autre car j'ai une déficience socio cognitive. En ce moment j'ai énormément envie de faire du mal au autre je pense à comment réaliser un meurtre, j'ai envie de crier la plupart du temps et mon seule façon de m'exprimer et la colère, j'ai déjà pensé à essayer des substances bien sûr car je me sens très triste. La seule façon de m'exprimer par moment c'est soit d'être hyperactive et de saute de dire des choses qui n'ont aucun sens et même par moment tapé les autres. Mon père pense que je me suis persuadé d'être TDAH et TSA j'aimerais vraiment que lon me dise si c'est possible car je n'en peux plus j'ai réellement l'impression de retenir constamment quelques choses en moi le moindre petit bruit m'énerve et ces par phase j'ai l'impression d'être plus vulnérables par moment. Il pense plus à de la bipolarité mais comme il me dit il n'est pas expert et ils en on marre de m'entendre me plaindre de tout ça. car je n'est pas souvent faim mais à côté de ça je suis épileptique aussi et j'ai souvent des perte de mémoire. Sinon par moment juste certain bruit pourrait me faire vrier car mes parents me disent depuis que je suis petite que je suis hypersensible je n'y crois plus maintenant mais bon. Mon père à laissé tomber avec moi . D'ailleurs si quelqu'un pleure je vais plus être mal à l'aise et ne pas avoir envie d'aider donc partir que d'avoir de l'empathie je suis comme ça, ça peut même m'énerver , j'ai aussi tendance à faire des expressions avec mon visage si je suis mal à l'aise.
Et j'ai eu des troubles du comportement alimentaire à 12ans à cause de ma tablette que j'ai eu bien trop tôt je trouve maintenant je la regardais parfois jusqu'à 6h du matin ou 8h et tout allait bien j'étais pleine en forme mais j'ai eu des troubles du comportement alimentaire et comme cette année ou j'ai eu un chien je n'arrive pas à m'en occuper et j'oublie même à cause de se chien par moment sue j'ai un chat... en vrai je n'est pas fini et je vais bientôt parler de tout ça avec un psychiatre donc merci ça fait du bien de pouvoir parler de ça sans qu'on te dise que c'est chiant et que tu es trio négative alors que je ne ressens clairement rien et que je n'y arrive juste pas par moment il me faut même des semaines voir des mois avant de pouvoir faire quoi que se soit j'ai réellement envie de faire des énormes bêtises. je me suis scarifier énormément d'un coup après je me suis dit que c'était pas bien je crois que ma famille et contre moi et que tout le monde me regarde donc je ne peux par sortir et j'ai aussi des hallucinoze souvent sur les mur , il m'arrive aussi d'avoir souvent la nausée des remontées gastrique et je dord très mal quand j'étais @n0rexique en stage au bon sauveur j'ai commencé à entendre des voix qui me disait " charlotte ! es-ce que Charlotte est la " alors j'allais voir discrètement et il n'y avait pas la personne et surtout il y avait un brouhaha mais pas ce que j'avais entendu je me sentais étrange mais pas folle non plus et à se moment j'enchaîne les terreurs nocturnes je suis constamment épuisé, et un jour mes parents vois des ami je vais me coucher je croyais que toujours que tout le monde me regarde je fais énormément de crise d'angoisse je crois que je vais mourir en plein stage je pleure aussi là bas je me cache pour pleurer d'ailleurs, et j'entends une conversations entière sur moi et sur la personne que j'apprécie qui est le fils de l'ami de mon père , le lendemain je leur demande il me dise que non il' non absolument par parlé de ça... au lycée c'est pareil je me met à entendre des son et je ne suis pas concentré je dors en dessous d'un escalier quand j'ai une pause et je panique à la moindre interaction sociale j'évite le contact avec les gens et je me lève à 6h et je pars sans voir ma famille oui je pars sans voir ma famille je pars avant que tout le monde soit la car je ne veux croisé personne, moi qui crié sur les gens avant dans se lycée et ma meilleure amie à se moment qui ne comprends pas ce qu'il se passe car je me sens constamment faible et triste surtout j'ai peur des gens et je les repousse je deviens paranoïaque a se moment j'avais peur de l'école je faisais des crises d'angoisse chaque matin avant d'aller en cours je pleurais c'était une horreur.

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Meilleure réponse 24 AOÛT 2026

Bonjour,
J’ai pris le temps de lire votre message sur ce forum, merci d’avoir pris ce temps pour vous, pour poser des questions et poser vos souffrances, afin d’avoir quelques réponses.
Je n’ai pas lu les réponses de mes collègues, mais je vous dirais que vous évoquez énormément de choses dans votre message, dont certaines nécessitent réellement d'être explorées avec un professionnel et ne peuvent pas recevoir une réponse sérieuse et complète sur un forum.

Les professionnels qui répondent ici donnent bénévolement un peu de leur temps et les réponses restent nécessairement courtes et générales. Elles ne peuvent remplacer une véritable évaluation, encore moins vous dire s'il s'agit d'un TDAH, d'un TSA, d'un trouble bipolaire ou d'autre chose.
Vous dites que vous allez prochainement rencontrer un psychiatre : je vous encourage vraiment à lui raconter tout ce que vous venez d'écrire ici, notamment les scarifications, les hallucinations et vos pensées de faire du mal à vous-même ou aux autres. Ce sont des éléments importants qu'il doit connaître.

Vous avez besoin d'un espace où quelqu'un puisse prendre le temps de vous écouter et de comprendre l'ensemble de votre situation, pas seulement de quelques lignes de réponse sur internet.
Je vous souhaite de pouvoir trouver du soutien et je reste à votre disposition, n’hésitez pas à me poser d’autres questions

Prenez soin de vous,

Aurélie
Psychopraticienne – Hypnothérapeute
*Visio & Présentiel
-----------------------------
•NB : cette réponse repose sur les éléments que vous partagez ici. Sans davantage de précisions, certains aspects peuvent m’échapper et mon propos reste donc à nuancer.

Aurélie Vicedo Psy sur Saint-Georges-sur-Cher

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25 AOÛT 2026

Bonjour Charlotte,

Ce que vous venez de déposer ici est immense. Et je veux d'abord vous dire que j'ai lu chaque mot — pas en survol, mais vraiment.

Vous portez énormément. Depuis longtemps. Des choses qui n'auraient pas dû reposer sur vos seules épaules à votre âge — ni à 12 ans, ni à 19 ans aujourd'hui. Et pourtant vous les portez, souvent seule, avec l'impression que personne ne vous croit vraiment, ou que vous êtes "trop" pour ceux qui vous entourent.

Ce que vous décrivez — cette fatigue profonde, ces émotions qui débordent ou qui ne viennent pas, ce sentiment d'être regardée, jugée, mal comprise — peut provoquer une tension intérieure très difficile à tenir. Vous parlez d'avoir envie de faire du mal, de vous être scarifiée, d'avoir pensé à essayer des substances pour aller mieux. Je ne passe pas là-dessus. Ce sont des signaux importants, qui disent que quelque chose en vous souffre vraiment et cherche une sortie — pas parce que vous êtes "trop négative", mais parce que vous n'en pouvez plus.

La bonne nouvelle — et elle est réelle — c'est que vous allez bientôt en parler avec un psychiatre. C'est précieux. Ce que vous avez écrit ici, vous pouvez le lui montrer. Ou le lui lire. Ou simplement lui dire : "je n'en peux plus, et j'ai besoin qu'on m'aide vraiment." Vous méritez d'être entendue sans qu'on vous dise que c'est chiant.

Si à un moment les envies de vous faire du mal ou de faire du mal aux autres deviennent trop fortes, appelez le 3114. Ce sont des gens formés pour ça, disponibles nuit et jour, sans jugement.

Ce que vous portez là, maintenant, dans votre corps et dans votre tête, mérite d'être accueilli.

Bien chaleureusement,

François Créach Psy sur Le Relecq-Kerhuon

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24 AOÛT 2026

Bonjour Charlotte hue,
Je vous ai lue avec une grande attention. Ce que vous déposez ici est un cri du cœur d'une intensité extrême. Vous êtes une jeune femme de 19 ans dont le système nerveux et psychique est en état de surchauffe absolue, en mode survie depuis des années.

1. La priorité absolue : votre sécurité et votre apaisement

Avant d'analyser quoi que ce soit, il y a une urgence. Les hallucinations (entendre des voix, voir des choses sur les murs), la paranoïa, les scarifications, l'épuisement total et les impulsions violentes ou sombres sont les signaux d'une détresse psychique immense. Votre cerveau tire la sonnette d'alarme.

C'est une excellente chose que vous deviez revoir un psychiatre prochainement. Ce suivi médical est indispensable pour poser des mots précis sur ce que vous traversez (troubles sensoriels, humeur, épilepsie, pistes TDAH ou TSA) et vous proposer un traitement pour apaiser le brouhaha intérieur.

Si d'ici votre rendez-vous les voix, la colère ou les envies de vous faire du mal (ou d'en faire aux autres) deviennent trop fortes, ne restez pas seule :

Appelez le 3114 (numéro national de prévention du suicide et de crise psychique, gratuit, 24 h/24 et 7 j/7).

Contactez le 15 ou rendez-vous directement aux urgences les plus proches (ou au Bon Sauveur).


2. Le regard de la thérapie de l'inconscient

En tant que thérapeute, voici comment je lis ce que votre inconscient et votre corps essaient d'exprimer :

Le mensonge, le vol et la « manipulation » (les schémas de protection) :

Quand vous étiez enfant, mentir ou voler de petits objets n'était pas de la méchanceté, mais une stratégie de survie. Face à un environnement perçu comme insécurisant ou incompréhensible, c'était peut-être le seul moyen pour votre inconscient d'exister, d'avoir du contrôle ou de combler un vide affectif. Aujourd'hui, ces mécanismes se déclenchent parfois encore automatiquement.

L'anesthésie émotionnelle et la colère (les mémoires émotionnelles) :

Vous expliquez ne rien ressentir (c'est un mode temporaire : le mode protecteur détaché), sauf de la colère ou du soulagement. C'est le propre du traumatisme : quand ressentir de la peur ou de la tristesse devient trop douloureux, le cerveau « coupe » les émotions (la dissociation). La colère reste alors la seule soupape d'énergie pour ne pas s'effondrer. Les nausées, les crises de panique, l'hypersensibilité aux bruits et l'épuisement sont les empreintes physiques de ces mémoires non intégrées.

La fuite et le rejet des autres (le style d'attachement insécure) :

Entre le harcèlement au lycée, l'agressivité de votre oncle alcoolique, le regard intrusif de votre grand-père et l'incompréhension de vos proches, votre système a enregistré une règle : l'autre est une menace. Résultat : vous développez un attachement où la proximité vous met mal à l'aise, où l'empathie vous heurte, et où vous préférez fuir avant 6 h du matin pour ne croiser personne.

Le poids du déni familial (le transgénérationnel) :

Entendre vos parents dire que vous vous « persuadez » ou qu'ils en ont marre de vous entendre vous plaindre renforce votre sentiment de solitude. Les secrets de famille, les comportements inappropriés de certains adultes autour de vous et les non-dits ont créé un terrain où vous vous retrouvez à porter la souffrance du système familial.

3. La suite pour vous

La thérapie (travail sur les schémas et les mémoires émotionnelles) pourra vous aider à déprogrammer ces mécanismes et à réapprendre à vous sentir en sécurité dans votre corps.
Mais la toute première étape reste ce bilan avec le psychiatre, qui apportera un cadre médical neutre, loin du jugement de vos proches.

Vous avez 19 ans. Ce que vous vivez aujourd'hui est une crise aiguë, mais ce n'est pas votre identité et ce n'est pas une fatalité.
Prenez soin de vous.
Bien à vous,
Jonathan Desjours – Coach et thérapeute de l'inconscient.

Jonathan Desjours Psy sur Bordeaux

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24 AOÛT 2026

Je ressens beaucoup de choses à l'écoute de votre récit. Je ressent la colère, la frustration qui vous anime, mais également la confusion et le doutes.

Vouloir des réponses sur son état psychique est juste et légitime, la visite chez le psychiatre est une bonne chose, il faut faire redescendre votre système nerveux qui est toujours en hypervigilance.

Le médecin verra avec vous pour vos hallucinations auditives qui peuvent être dues à énormément de facteurs surtout ne lui mentez pas il est avant tout là pour vous aider et non pour vous juger soyez en certaine.

Que vous mentiez à votre âge pour que les autres vous considère, c'est banal parfois, à l'adolescence ont a besoin de faire parti de quelque chose d'être accepter, valorisé on construit notre estime de nous même à cette âge là.

Mais au delà de vous, je ressens un manque de compréhension familiale, un manque de soutient au sein de votre foyer.

Si vous voulez en parler je reste à votre disposition pour convenir d'un rendez-vous, mais travailler en équipe pluridisciplinaire avec un psychiatre n'est absolument pas une mauvaise chose. faite sortir votre histoire sinon elle vous rongera.

Prenez soin de vous
au plaisir
Delphine Bernardi

Psychopraticienne analytique et sexologue Clinicienne

Anonyme-485314 Psy sur Lucciana

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24 AOÛT 2026

Bonjour,

Merci d’avoir pris le temps d’écrire tout cela. Votre message montre à quel point vous essayez de comprendre ce qui se passe en vous, alors que vous traversez actuellement beaucoup de choses à la fois.

Il me semble important, tout d’abord, de ne pas chercher à vous définir uniquement à travers un diagnostic : TDAH, TSA, bipolarité ou autre. Certains des éléments que vous décrivez peuvent effectivement se retrouver dans différents fonctionnements neurodéveloppementaux, mais également dans des états d’anxiété importante, des vécus traumatiques, des troubles de l’humeur, un épuisement majeur ou d’autres problématiques qui peuvent parfois se superposer.

Plusieurs éléments de votre message nécessitent une attention particulière : les pensées de faire du mal à d’autres personnes, les scarifications, le sentiment d’être observée, les perceptions visuelles, le fait d’entendre parfois des voix ou des conversations, ainsi que vos troubles importants du sommeil et votre épilepsie.

À ce stade, la priorité n’est donc peut-être pas de savoir immédiatement quelle « étiquette » correspond le mieux à ce que vous vivez, mais de comprendre ce qui se passe actuellement et de vous sécuriser.

Le rendez-vous prévu avec un psychiatre est en ce sens très important. Je vous encourage à lui transmettre les éléments de votre message tels que vous les avez écrits ici, y compris ceux qui peuvent vous sembler difficiles à dire. Les perceptions inhabituelles que vous décrivez méritent également d’être abordées avec le médecin qui suit votre épilepsie, car le sommeil, certains traitements et certains phénomènes neurologiques peuvent aussi avoir leur importance.

Concernant votre histoire, certains événements vécus enfant ont pu laisser une empreinte. Lorsqu’un système nerveux a été confronté à beaucoup d’insécurité, il peut parfois rester dans des états d’hypervigilance, d’irritabilité, de colère, de retrait ou de difficulté à identifier et réguler ce qui se passe émotionnellement. Cela peut être intéressant à explorer dans un accompagnement thérapeutique, sans chercher à tout expliquer trop rapidement par une seule cause.

Le fait d’avoir menti ou volé lorsque vous étiez enfant ne signifie pas non plus que votre souffrance actuelle serait moins légitime ou que l’on ne pourrait plus vous croire. Comprendre certains comportements ne consiste ni à les justifier ni à vous condamner, mais à essayer de voir ce qu’ils venaient éventuellement protéger, éviter ou exprimer à cette période de votre vie.

Et non, être harcelée n’est pas quelque chose que l’on « mérite ».

Enfin, je voudrais vraiment insister sur un point : puisque vous écrivez avoir actuellement envie de faire du mal à d’autres personnes et avoir beaucoup de pensées autour du meurtre, ainsi que vous être récemment scarifiée, ne restez pas seule avec cela. Parlez-en dès maintenant à votre psychiatre, à l’équipe qui vous suit, à vos parents ou à un adulte de confiance. Si vous sentez que vous pourriez passer à l’acte contre vous-même ou contre quelqu’un, il est nécessaire de demander une aide médicale en urgence.

Vous avez déjà commencé quelque chose d’important en mettant des mots sur ce que vous traversez. Il va maintenant être essentiel que ces mots puissent être entendus dans un cadre professionnel permettant d’évaluer l’ensemble de la situation, sans réduire ce que vous vivez à un seul diagnostic.

Prenez soin de vous.

Stéphanie Carpanedo
Neurothérapeute en Détachement Émotionnel Express®
Sexothérapeute
Spécialisée dans l’accompagnement des traumatismes,
des profils neuroatypiques et hypersensibles, et dans la régulation du système nerveux.

Stephanie Carpanedo Psy sur Serviers-et-Labaume

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24 AOÛT 2026

Bonjour Charlotte,

Merci d’avoir pris le temps d’écrire tout cela. Votre message montre à quel point vous essayez de comprendre ce qui se passe en vous, alors que vous traversez actuellement beaucoup de choses à la fois.

Il me semble important, tout d’abord, de ne pas chercher à vous définir uniquement à travers un diagnostic : TDAH, TSA, bipolarité ou autre. Certains des éléments que vous décrivez peuvent effectivement se retrouver dans différents fonctionnements neurodéveloppementaux, mais également dans des états d’anxiété importante, des vécus traumatiques, des troubles de l’humeur, un épuisement majeur ou d’autres problématiques qui peuvent parfois se superposer.

Plusieurs éléments de votre message nécessitent une attention particulière : les pensées de faire du mal à d’autres personnes, les scarifications, le sentiment d’être observée, les perceptions visuelles, le fait d’entendre parfois des voix ou des conversations, ainsi que vos troubles importants du sommeil et votre épilepsie.

À ce stade, la priorité n’est donc peut-être pas de savoir immédiatement quelle « étiquette » correspond le mieux à ce que vous vivez, mais de comprendre ce qui se passe actuellement et de vous sécuriser.

Le rendez-vous prévu avec un psychiatre est en ce sens très important. Je vous encourage à lui transmettre les éléments de votre message tels que vous les avez écrits ici, y compris ceux qui peuvent vous sembler difficiles à dire. Les perceptions inhabituelles que vous décrivez méritent également d’être abordées avec le médecin qui suit votre épilepsie, car le sommeil, certains traitements et certains phénomènes neurologiques peuvent aussi avoir leur importance.

Concernant votre histoire, certains événements vécus enfant ont pu laisser une empreinte. Lorsqu’un système nerveux a été confronté à beaucoup d’insécurité, il peut parfois rester dans des états d’hypervigilance, d’irritabilité, de colère, de retrait ou de difficulté à identifier et réguler ce qui se passe émotionnellement. Cela peut être intéressant à explorer dans un accompagnement thérapeutique, sans chercher à tout expliquer trop rapidement par une seule cause.

Le fait d’avoir menti ou volé lorsque vous étiez enfant ne signifie pas non plus que votre souffrance actuelle serait moins légitime ou que l’on ne pourrait plus vous croire. Comprendre certains comportements ne consiste ni à les justifier ni à vous condamner, mais à essayer de voir ce qu’ils venaient éventuellement protéger, éviter ou exprimer à cette période de votre vie.

Et non, être harcelée n’est pas quelque chose que l’on « mérite ».

Enfin, je voudrais vraiment insister sur un point : puisque vous écrivez avoir actuellement envie de faire du mal à d’autres personnes et avoir beaucoup de pensées autour du meurtre, ainsi que vous être récemment scarifiée, ne restez pas seule avec cela. Parlez-en dès maintenant à votre psychiatre, à l’équipe qui vous suit, à vos parents ou à un adulte de confiance. Si vous sentez que vous pourriez passer à l’acte contre vous-même ou contre quelqu’un, il est nécessaire de demander une aide médicale en urgence.

Vous avez déjà commencé quelque chose d’important en mettant des mots sur ce que vous traversez. Il va maintenant être essentiel que ces mots puissent être entendus dans un cadre professionnel permettant d’évaluer l’ensemble de la situation, sans réduire ce que vous vivez à un seul diagnostic.

Prenez soin de vous.

Stéphanie Carpanedo
Neurothérapeute en Détachement Émotionnel Express®
Sexothérapeute
Spécialisée dans l’accompagnement des traumatismes,
des profils neuroatypiques et hypersensibles,
et dans la régulation du système nerveux

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24 AOÛT 2026

Bonjour Charlotte,

En effet, si vous souhaitez poser un diagnostic précis sur ce que vous ressentez, il est indispensable de consulter un psychiatre qui sera seul habilité à réaliser celui-ci. Il pourra ensuite vous aider en séance et par une prescription médicale s’il constate des troubles.
En attendant, vous semblez contenir une colère sourde en vous. Il serait bon de travailler sur celle-ci afin de vous libérer de ce poids qui a tendance à vous faire réagir trop vivement vis-à-vis du monde extérieur.
Quoi qu’il en soit, ne restez pas seule et faites-vous aider.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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24 AOÛT 2026

Bonjour,
Vous décrivez énormément de choses à la fois, et je comprends surtout que vous essayez depuis longtemps de trouver une explication qui pourrait enfin rassembler tout cela. Mais il serait imprudent de chercher ici à déterminer s’il s’agit d’un TDAH, d’un TSA, d’un trouble bipolaire ou d’autre chose. Votre rendez-vous avec un psychiatre est justement l’endroit pour faire ce travail.

En revanche, certains éléments que vous décrivez — les idées de faire du mal aux autres ou à vous-même, les scarifications, les voix entendues, la peur intense et l’impression d’être observée — nécessitent d’être dits au psychiatre sans les minimiser et exactement comme vous venez de les écrire. Vous pouvez même lui montrer ce texte si parler est difficile.

Et si l’envie de vous faire du mal ou de faire du mal à quelqu’un devient difficile à contrôler, n’attendez pas votre prochain rendez-vous : demandez immédiatement de l’aide autour de vous ou contactez le 3114, accessible gratuitement 24 h/24 et 7 j/7. Vous n’avez pas besoin, aujourd’hui, de savoir quel diagnostic explique tout cela. La priorité est de ne pas rester seule avec ce qui vous dépasse.

Cordialement,
Sandrine

Sandrine Dupuis Psy sur Ajaccio

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24 AOÛT 2026

Vous traversez manifestement une période de grande souffrance, et ce que vous décrivez mérite d’être pris au sérieux.
Il est important que vous puissiez être accompagnée régulièrement par un psychiatre et une équipe de soins, plutôt que de rester seule avec tout cela.
À ce stade, chercher à savoir si c’est un TDAH, un TSA, une bipolarité ou autre chose ne peut se faire qu’avec une véritable évaluation clinique.
Votre passé, vos comportements et vos difficultés ne font pas de vous une « mauvaise personne ».
Et vous ne vous résumez pas non plus à un diagnostic, quel qu’il soit.
Les mensonges, la colère, les vols ou certaines réactions peuvent être des comportements à comprendre plutôt que des étiquettes qui vous définissent.
Le fait que vous ayez conscience de vos difficultés et que vous demandiez de l’aide est déjà important.
En revanche, les scarifications, les hallucinations et les pensées de faire du mal aux autres nécessitent une aide professionnelle rapidement.
Si vous sentez que vous risquez de vous faire du mal ou de faire du mal à quelqu’un, ne restez pas seule et contactez immédiatement les urgences.
Vous méritez d’être entendue, soignée et accompagnée sans être réduite à vos symptômes.

Bonne continuation à vous.

katell hiard Psy sur Marseille

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24 AOÛT 2026

Bonjour,

Votre message montre surtout une chose : vous êtes en grande souffrance et vous essayez de comprendre ce qui vous arrive. À 19 ans, porter seule toutes ces questions sur le TDAH, le TSA, la bipolarité, les TCA ou encore votre comportement peut devenir extrêmement angoissant.

Mais avec ce que vous décrivez, il serait vraiment imprudent de chercher à vous donner un diagnostic ici. Un ancien test négatif pour le TDAH ne permet pas non plus, à lui seul, de répondre aujourd’hui. Votre psychiatre devra regarder l’ensemble de votre histoire, votre sommeil, votre épilepsie, vos difficultés alimentaires, vos émotions et vos symptômes actuels.

En revanche, certains éléments nécessitent une attention rapide : vous parlez de scarifications importantes, d’envies de faire du mal aux autres, de pensées autour du meurtre, mais aussi de voix, d’une impression d’être observée et d’une grande difficulté à distinguer parfois ce que vous avez réellement entendu. Ce sont des choses qu’il faut absolument dire à votre psychiatre, telles que vous les avez écrites ici, même si vous avez peur d’être jugée.

Et si vous sentez que vous pourriez vous faire du mal ou faire du mal à quelqu’un, n’attendez pas votre prochain rendez-vous : prévenez immédiatement un proche et demandez une évaluation aux urgences. Si les idées suicidaires reviennent, vous pouvez également contacter le 3114⁠, disponible 24h/24.

Enfin, avoir menti ou volé lorsque vous étiez enfant ne signifie pas que votre souffrance actuelle est inventée. Vous avez le droit d’être prise au sérieux aujourd’hui.

Vous n’avez pas besoin de trouver vous-même le bon diagnostic. Vous avez surtout besoin d’une équipe qui puisse comprendre ce qui vous arrive et vous aider à retrouver de la sécurité et de la stabilité. ☀️

Aurore Zerger
OPOP THÉRAPIE

Aurore ZERGER Psy sur Ars-Laquenexy

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24 AOÛT 2026

Bonjour Charlotte.
Ce que vous racontez me rend triste.

J'imagine que mes confrères vous ont parlé des tests qui peuvent être effectués et à quel endroit.
Mais vous dites aussi que ils ont été négatifs à un certain moment.
Les tests ne donnent pas toutes les réponses et ne sont pas toujours fiables.
Avant tout essayez d'imaginer toute la tendresse que je sens pour vous et que toute personne lisant votre message ne peut que sentir.
Vous êtes une belle personne et comme tout le monde vous passez par des périodes de négativité ( c'est courant à l'adolescence) . Alors ne vous culpabilisez pas davantage.
Au lieu de penser à ce que vous avez fait, pensez à ce que vous allez faire demain et ajoutez-y une pincée de positif et d'amour. Et vous verrez que petit à petit votre univers changera.
Il y a beaucoup d'autres choses à approfondir.
Il faudrait un accompagnement. Mais la bonne nouvelle c'est votre honnêteté, votre franchise et votre ouverture à parler de ce que vous ressentez. Cela vous aidera énormément.
À ta disposition.
Courage.

Roger Fontaine Psy sur Beaune

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20 AOÛT 2026

Bonjour Charlotte,

Je ressens beaucoup de souffrance et de colère dans votre récit, ainsi qu’un profond besoin de comprendre ce qui se passe en vous. Vous cherchez des réponses à certains de vos comportements et aux difficultés que vous traversez, notamment autour des TCA, du TDAH et des nombreuses interrogations qui vous habitent. Cette recherche de compréhension est tout à fait légitime et peut constituer une première étape importante pour avancer.

Concernant ces questionnements, il existe des évaluations et des tests qui peuvent permettre d’apporter certains éléments de compréhension. Je vous conseillerais de vous rapprocher d’un professionnel compétent afin de pouvoir bénéficier d’une évaluation adaptée. Cela pourrait vous aider à mettre des mots sur ce que vous vivez et à mieux comprendre certains de vos fonctionnements.

Vous semblez également présenter une grande sensibilité émotionnelle. Toutefois, face à l’accumulation des questionnements, des difficultés et des incertitudes, il semble que vous soyez aujourd’hui particulièrement perdue et épuisée. Les idées noires qui apparaissent et le fait que vous vous fassiez du mal sont des signes importants de souffrance qui méritent d’être entendus et pris au sérieux.

Dans ce contexte, un accompagnement thérapeutique me semblerait particulièrement important. Il pourrait vous permettre de mieux comprendre vos mécanismes, d’apprendre progressivement à les appréhender et de travailler sur l’image que vous avez de vous-même ainsi que sur votre estime personnelle.

Être accompagnée dans cette démarche, c’est aussi ne plus avoir à porter seule toutes ces interrogations. Pouvoir être entendue, accueillie sans jugement et guidée par un professionnel pourrait vous aider, petit à petit, à mieux vous comprendre, à retrouver des repères et, surtout, à vous retrouver vous-même.

Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach (Gestion des émotions)

Mallory Legrain Psy sur Paris

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20 AOÛT 2026

Bonjour Charlotte.
J'entends votre besoin de diagnostic, en particulier de savoir si vous êtes ou non TDAH. J'espère que le psychiatre que vous allez bientôt voir pourra vous éclairer et vous apporter une aide adaptée.
Je perçois aussi dans votre message, depuis des années et des années, une souffrance intense : l'infinité de questionnements, les troubles du comportement alimentaire qui sont une façon de vous faire du mal, les traumatismes, les comportements qui, si je comprends bien, vous dépassent voire vous échappent mais éloignent les autres (vol, mensonges, ...).
Pour tous ces aspects, un suivi thérapeutique de qualité et qui vous convient pourrait vous permettre de trouver de la clarté et de l'apaisement, que je vous souhaite de tout cœur de trouver, au rythme qui sera le bon pour vous.
Grégoire Taconet
Psychopraticien en Approche Centrée sur la Personne
Consultations en cabinet à Lyon, et en visio

Grégoire Taconet Psy sur Lyon

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20 AOÛT 2026

Bonjour,
Il apparaît que vous êtes très angoissée, et qu'il vous serait bon d'être accompagnée pour trouver un peu de paix.
Pouvoir exprimer par la parole, et en parallèle sur le plan énergétique.
Avec plaisir
Inès AVOT

Inès Avot Psy sur Ouve-Wirquin

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