La honteeeee

Réalisée par Benjamin · 3 févr. 2026 Aide psychologique

Bonjour,
J’ai une question assez personnelle et je ne sais pas trop comment la formuler, mais je vais essayer d’expliquer simplement.
Par moments, je ressens un besoin très fort de réassurance, de protection et de lâcher-prise. C’est comme un besoin de revenir à quelque chose de plus simple émotionnellement, où je n’ai rien à prouver et où je peux juste me sentir en sécurité. Le fait d’être rassuré verbalement, avec des paroles calmes et bienveillantes, m’apaise énormément et m’aide vraiment à me détendre.
J’ai remarqué que ce besoin apparaît surtout quand je suis stressé, fatigué ou mal émotionnellement. Je n’ai pas l’impression que ce soit un choix, mais plutôt quelque chose de profond qui se déclenche tout seul.
Ce besoin est associé à une personne en particulier, parce que le sentiment de confiance est très important pour moi. Il s’agit d’un membre de ma famille avec qui j’ai toujours perçu beaucoup d’ouverture, peu de jugement et une manière d’aborder les choses différente de ce qui est habituel. J’ai grandi en voyant chez elle une approche éducative plus souple et sans tabous, ce qui m’a probablement marqué.
Malgré tout, j’ai énormément honte de ce besoin. J’ai peur que ce soit mal vu, infantile ou inapproprié. Je me demande souvent si c’est quelque chose de normal sur le plan psychologique ou si cela révèle un problème plus profond.
Je me pose donc plusieurs questions :
– Est-ce que ce type de besoin de réassurance et de régression émotionnelle existe chez certains adultes ?
– D’où cela peut-il venir (enfance, stress, attachement, anxiété…) ?
– Est-ce quelque chose de sain ou au contraire un signal à prendre au sérieux ?
– Et surtout, comment gérer ce besoin sans me faire honte et sans dépasser des limites relationnelles importantes ?
Merci d’avance pour votre aide et votre compréhension.

En gros ce que je veux que ma tante a qui j'aurais honte ou je ne serais comlent lui dire elle le fais une vidéo pour moi avec un ton calme et le dit sa va mon chéri etc... et que moi je porte une couche l'idée detres rassure sans être jugé

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Meilleure réponse 5 FÉVR. 2026

Bonjour,

Face à une situation d'angoisse d'origine familiale ancienne, vous avez développé, en tant qu'enfant, un système compensatoire de réassurance qui s'est notamment fixé sur cette tante.
Aujourd'hui vous êtes adulte et n'avez plus besoin de poursuivre cette stratégie de réassurance. En réalité vous pensez en avoir besoin mais le plus profond de vous n'en a pas besoin. Je dirai même plus que ce besoin de réassurance, chaque fois que vous y cédez, vous empêche d'être relié au plus profond de vous.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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13 FÉVR. 2026

Bonjour Benjamin,

Ce besoin de douceur n'est pas une faiblesse, mais un appel légitime de votre être à retrouver la sécurité intérieure.

Plutôt que de chercher à l'extérieur ce réconfort (et risquer de brouiller les liens précieux), apprenez à vous l'offrir vous-même : des paroles bienveillantes adressées à vous-même, un moment de calme où vous posez la question
« Qu'est-ce qui est bon et juste pour moi maintenant ? ».

La honte s'évanouit quand on accueille ce besoin avec respect, sans jugement. Vous méritez cette paix et elle commence par un geste simple envers vous-même.

Ce besoin de réassurance révèle votre quête légitime de sécurité intérieure.

Plutôt que de chercher cet apaisement à l'extérieur, au risque de brouiller les liens, apprenez à vous aimer suffisamment pour vous offrir vous-même ces paroles douces et ce calme.
La honte s'estompe quand on accueille ce besoin avec bienveillance, sans jugement.

Offrez-vous cette douceur : c'est le premier pas vers une paix qui vous appartient pleinement.

Martine Briand psychologue clinicienne
Méthode Éphilogie®

Martine Briand Psy sur Vincennes

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12 FÉVR. 2026

Bonjour Benjamin,

Il me semble à travers votre message qu’il y a au delà votre besoin de réassurance une forme de régression qui vous conforte et vous fait honte en même temps.
Je ne suis pas sûre de comprendre le rôle réel que joue cette tante dans votre vie, au delà du fait qu’elle ne vous juge pas.

Étant donné ce que vous avez exposé ici le mieux serait de vous faire aider à dépasser vos anxiétés et votre envie de mettre des couches en vous livrant à un-e thérapeute qui non plus ne juge pas, mais qui en plus n’ira pas dans le sens d’encourager vos habitudes actuelles et vous apprendra à trouver en vous la force de vous consoler des difficultés de la vie.

Je vous souhaite d’ose parler de vos problèmes à un-e thérapeute.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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11 FÉVR. 2026

bonjour,

Merci pour votre message et pour la confiance que vous me témoignez en formulant quelque chose d’aussi intime. Ce que vous décrivez est exprimé avec beaucoup de lucidité et de nuance, et cela montre déjà une vraie capacité de réflexion sur vous-même.

Le besoin de réassurance, de protection et de retour à un état plus simple émotionnellement existe chez de nombreux adultes. Dans certaines périodes de stress, de fatigue ou de vulnérabilité, il est tout à fait humain que des besoins plus archaïques ou régressifs se manifestent. Cela ne signifie pas nécessairement qu’il y a un “problème”, mais plutôt qu’une partie de vous cherche de la sécurité.

Sur le plan psychologique, ce type de mouvement peut être lié :

aux expériences d’attachement de l’enfance,

à la manière dont vous avez appris à gérer le stress,

à un besoin de sécurité affective qui n’a peut-être pas toujours été pleinement satisfait,

ou simplement à un mécanisme d’auto-apaisement face à la surcharge émotionnelle.

La honte que vous ressentez est importante à entendre. Elle montre qu’il y a un conflit intérieur : une partie de vous a besoin d’être rassurée, et une autre juge ce besoin comme inapproprié ou infantile. C’est souvent cette tension qui fait souffrir davantage que le besoin lui-même.

Concernant la dimension relationnelle, il est essentiel de rester attentif aux limites : lorsque le besoin implique une personne précise de votre entourage, surtout dans un cadre familial, il est important de réfléchir à ce que cela signifie pour vous, pour l’autre, et aux frontières relationnelles à préserver.

Ce type de question mérite d’être exploré dans un cadre thérapeutique sécurisé, où l’on peut comprendre :

ce que représente réellement cette réassurance pour vous,

ce que vous cherchez à apaiser,

comment développer des formes d’auto-régulation plus autonomes,

et comment accueillir ce besoin sans honte.

Si vous le souhaitez, nous pouvons prendre un temps pour en parler plus en profondeur en consultation. Cela permettrait d’explorer tout cela avec délicatesse et sans jugement.

Bien à vous, catherine maquere psychanalyste

Catherine Maquére Psy sur Paris

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7 FÉVR. 2026

Bonjour Benjamin,
Alors ce que vous expliquez reflète bien évidement un manque d'assurance, de confiance, de profonde anxiété, et donc un lien d'attachement précoce anxieux. Effectivement, il serait utile de consulter et de revisiter votre enfance et les évènements marquants.

Mon approche clinique intégrative est pertinente dans ce sens car elle n'est pas uniquement verbale, c'est une approche psychocorporelle (voir mon profil). Mes techniques permettent de traiter tous les traumas de l'enfance et les peurs associées.

Et mauvaise idée concernant votre tante. Travailler sur vous et vos traumas de l'enfance et vous diriger vers un professionnel.

En attendant, je vous invite à lire mon article qui pourra vous éclairer :
https://www.psychologue.net/articles/mieux-comprendre-la-memoire-traumatique

Restant à votre disposition,
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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6 FÉVR. 2026

Bonjour Benjamin,

Tout d'abord, votre message est très nuancé et montre une réelle capacité d’observation de ce que vous ressentez.
Je trouvais ça important de commencer mon message par vous le dire.

Ce que vous décrivez correspond à ce que l’on appelle un besoin de réassurance et de sécurité émotionnelle, qui peut effectivement se manifester chez certains adultes, notamment dans des périodes de stress, de fatigue ou de fragilité émotionnelle.
Lorsque le système émotionnel est saturé, il peut chercher à revenir vers des états internes plus simples, plus sécurisants, associés à des expériences passées où l’on se sentait accueilli, protégé et non jugé.

Ce type de besoin peut avoir plusieurs origines :
- un style d’attachement marqué par un fort besoin de sécurité,
- des expériences d’enfance où la réassurance a été particulièrement apaisante (ou au contraire insuffisante),
- des périodes de surcharge émotionnelle ou d’anxiété à l’âge adulte.

En soi, ce besoin n’est ni “anormal” ni honteux ( surtout pas ! . Il devient en revanche important de s’y intéresser lorsque : il génère une forte culpabilité ou de la honte, il crée une dépendance affective, ou qu’il met en jeu des frontières relationnelles floues ou inconfortables, pour soi ou pour l’autre.

La question centrale n’est donc pas de juger ce besoin, mais de comprendre ce qu’il vient apaiser.
Souvent, il ne s’agit pas tant de “régression” que d’un besoin de calme, de sécurité et de reconnaissance émotionnelle.

Apprendre à répondre à ce besoin de manière plus autonome (par des mots, des rituels internes, des pratiques d’auto-apaisement) tout en respectant les limites relationnelles est un enjeu important.
Un travail avec un professionnel peut aider à :
- mettre du sens sur ce mécanisme.
- réduire la honte associée.
- trouver des façons plus ajustées de se rassurer sans se sentir en décalage ou en faute.

Le fait que vous vous posiez ces questions montre déjà une démarche saine et responsable.
Ce sont des sujets délicats, mais légitimes, dès lors qu’ils sont abordés avec discernement et respect de soi.

Bien à vous,
Virginie Meunier

Virginie Meunier Psy sur Levallois-Perret

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5 FÉVR. 2026

Bonjour Benjamin,

Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour ce témoignage complet, vous avez réussi à mettre des mots sur ce que vous ressentez et plus encore vous donnez des pistes d'analyse de cette situation. Il n'y a pas de honte à avoir, cela fait partie de vous, il faut juste comprendre quel mécanisme est entrain de se jouer.

Ce n'est pas anormal d'avoir un besoin de réassurance même à l'âge adulte. Cela est fréquent. Ce qui pose question c'est que ce besoin soit précisément tourné vers votre tante et avec un besoin de mots, d'un scénario bien précis. Vous indiquez avoir toujours trouvé en elle une approche plus souple et sans tabous, peut-être que vos parents n'ont pas pu vous offrir cet espace sécurisant comme elle le faisait ?
Votre comportement est très certainement lié à un type d'attachement bien précis, non sécure. Un accompagnement thérapeutique peut vous aider à vous détacher de ce besoin tourné vers elle pour réussir à trouver en vous les ressources nécessaires pour obtenir cette réassurance sans dépendre d'une tiers personne. Cela s'apprend, ne vous inquiétez pas.

Je reste personnellement à votre disposition si vous souhaitez entamer cet accompagnement, mes services sont disponibles en visio et en présentiel.

Prenez soin de vous,
Laurine DARCY
Psychopraticienne

Laurine Darcy Psy sur Calais

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5 FÉVR. 2026

Bonjour,

Votre message est très touchant par sa sincérité. Vous décrivez quelque chose de délicat, intime, et surtout chargé de beaucoup de honte pour vous, alors même que ce besoin semble vous apaiser profondément. Avant toute chose, il est important de le dire clairement : ce que vous décrivez existe chez certains adultes et n’est pas, en soi, anormal sur le plan psychologique.

Chez l’adulte, il arrive que des moments de régression émotionnelle apparaissent, en particulier dans les périodes de stress, de fatigue, d’angoisse ou de fragilité intérieure. Ce sont des moments où le psychisme cherche à revenir vers un état de sécurité, de protection, de simplicité affective, où l’on n’a rien à prouver, rien à contrôler. Ce n’est pas un choix conscient, mais plutôt un mécanisme profond de régulation émotionnelle.

Le fait que ce besoin passe par des paroles rassurantes, un ton calme, bienveillant, et une relation de confiance est très cohérent. Cela renvoie souvent à des expériences précoces d’attachement, à des figures qui ont représenté la sécurité, l’absence de jugement, une forme de douceur éducative. Tous les éléments que vous évoquez — l’enfance, l’attachement, le stress, l’anxiété — peuvent effectivement entrer en jeu.

Il est aussi important de souligner un point : la manière dont vous décrivez ce besoin ne passe pas par des conduites addictives (alcool, drogues, compulsions alimentaires, etc.), mais par une recherche de réassurance relationnelle. De ce point de vue, on peut même dire que votre psychisme a trouvé une voie relativement contenante pour s’apaiser. Cela ne signifie pas qu’il ne faille pas s’y intéresser, mais cela mérite d’être regardé avec nuance et respect.

Ce type de besoin devient surtout préoccupant lorsqu’il prend trop de place, qu’il envahit le quotidien, qu’il devient rigide ou compulsif, ou qu’il empêche d’autres formes de régulation émotionnelle. Dans ces cas-là, il peut être le signe d’une souffrance plus profonde qui cherche à se dire autrement.

Quant à la honte que vous ressentez, elle est très compréhensible. Notre société valorise l’autonomie, la maîtrise, l’indépendance émotionnelle, et laisse peu de place à ces besoins de réassurance chez l’adulte. Pourtant, avoir besoin d’être apaisé, rassuré, contenu, ne signifie pas être infantile ou défaillant. Cela signifie être humain.

Pour avancer sans vous faire violence et sans franchir des limites relationnelles importantes, un accompagnement par la parole pourrait être très aidant. Il ne s’agirait pas de supprimer ce besoin, mais de comprendre d’où il vient, ce qu’il représente pour vous, ce qu’il vient apaiser ou combler, et peut-être d’élargir peu à peu votre palette de ressources internes pour vous sécuriser.

Vous n’avez rien à vous reprocher d’avoir ce besoin. En revanche, vous avez le droit de chercher à mieux vous comprendre, à vous apaiser autrement, et à sortir de la honte. C’est un travail délicat, mais profondément libérateur, lorsqu’il se fait dans un cadre sécurisant et sans jugement.

Nathalie LOPEZ Psy sur Mallemort

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5 FÉVR. 2026

Bonjour,

Merci d’avoir osé mettre des mots sur quelque chose d’intime et délicat. Votre message est très clair, respectueux, et montre surtout une vraie capacité à vous questionner sans fuir ce que vous ressentez.

1. Oui, ce besoin existe chez des adultes

Le besoin de réassurance, de protection et de “régression émotionnelle” n’est pas rare.
Chez certains adultes, surtout en période de stress, de fatigue ou d’angoisse, une partie plus enfantine de soi cherche un refuge : une voix douce, une présence calme, l’idée d’être pris en charge sans avoir à tenir un rôle.

Ce n’est pas une perversion ni une folie.
C’est souvent lié :
• à un style d’attachement anxieux : besoin d’un lien sécurisant pour apaiser l’angoisse ;
• à une enfance où la sécurité a été fragile ou intermittente ;
• à un stress actuel trop fort qui réactive un besoin ancien ;
• parfois à un mécanisme d’auto-apaisement très corporel.

Le corps et l’esprit cherchent alors une position où l’on n’a plus à “être grand”.

2. Ce qui doit vous alerter, ce n’est pas le besoin… mais le cadre

Le besoin d’être rassuré n’est pas en soi problématique.
Ce qui peut le devenir, c’est la personne et la manière choisies pour y répondre.

Vous évoquez votre tante, un membre de la famille.
Là, il faut être très prudent : même si l’intention n’est pas sexuelle au sens classique, ce type de demande peut créer une confusion de rôles et des frontières relationnelles dangereuses pour vous comme pour elle.

Ce n’est pas votre désir qui est “honteux”,
mais le fait de le diriger vers un lien familial qui n’est pas fait pour cela.

3. La honte que vous ressentez est un signal utile

Votre honte ne dit pas « vous êtes mauvais ».
Elle dit plutôt :

« Attention, je cherche de la sécurité au mauvais endroit. »

Vous avez besoin :
• d’être rassuré
• d’être accepté sans jugement
• de lâcher le rôle d’adulte

➡ Ce sont des besoins légitimes.
Mais ils doivent trouver un espace adapté, pas un lien familial.

4. Des pistes concrètes et saines
• Un travail avec un thérapeute (psy, sexologue, spécialiste des questions d’attachement) pour comprendre l’origine de ce besoin sans jugement.
• Apprendre des formes d’apaisement non relationnelles : respiration, ancrage corporel, objets transitionnels symboliques.
• Si le besoin de “régression” est présent, l’explorer dans un cadre thérapeutique sécurisé, jamais dans un lien de parenté.

Vous n’avez pas à porter cela seul ni dans la honte.

5. L’essentiel

Vous n’êtes pas “infantile”.
Vous êtes un adulte qui cherche un lieu sûr pour une partie blessée de lui.

Le vrai chemin n’est pas de réaliser ce scénario avec votre tante, mais de comprendre ce que cette image tente de soigner en vous.

Je peux vous accompagner pour démêler tout cela avec respect, sans jugement, et surtout en protégeant les limites relationnelles essentielles.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez en parler plus tranquillement.

Bien à vous,
Christian Richomme
Psychanalyste et auteur – Paris (cabinet et en ligne)

Christian Richomme Psy sur Paris

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5 FÉVR. 2026

Bonjour Monsieur

Merci pour votre message et pour la grande finesse avec laquelle vous avez tenté de mettre des mots sur quelque chose de très intime et difficile à exprimer.
Le fait même que vous vous interrogiez avec autant de prudence et de respect montre une réelle conscience de vous-même et des enjeux relationnels.

Ce que vous décrivez un besoin intense de réassurance, de protection, de paroles douces et de lâcher-prise lorsque vous êtes stressé ou émotionnellement éprouvé existe effectivement chez certains adultes.
Il s’agit que l’on appelle parfois une régression émotionnelle, qui peut apparaître dans des moments de surcharge, de fatigue psychique, d’anxiété ou de vulnérabilité.
Ce n’est pas un choix volontaire, mais plutôt un mécanisme de régulation émotionnelle qui s’active lorsque les ressources internes sont dépassées.

Ces besoins peuvent avoir différentes origines : l’histoire affective, les figures d’attachement de l’enfance, la manière dont la sécurité émotionnelle a été transmise, mais aussi des périodes de stress ou de fragilité actuelles. En soi, le besoin de réassurance et de sécurité n’est ni anormal ni honteux.

En revanche, ce qui mérite une attention particulière, ce sont le cadre dans lequel ce besoin s’exprime et la manière de le contenir. Lorsqu’un besoin de régression est associé à une personne réelle de l’entourage familial, cela peut créer une confusion émotionnelle importante et poser des questions de limites relationnelles, même en l’absence de toute intention déplacée. Votre malaise et votre honte montrent que quelque chose, intérieurement, cherche déjà à vous protéger de ces débordements.

Il ne s’agit donc pas de juger ce besoin, mais de le comprendre, le symboliser et trouver des moyens de le vivre autrement, dans un cadre sécurisé, respectueux et non intrusif, sans vous exposer à de la culpabilité ou à des situations inconfortables pour vous ou pour l’autre.

Un accompagnement thérapeutique peut vous aider à :
comprendre l’origine et la fonction de ce besoin de réassurance,

différencier le besoin émotionnel de la personne sur laquelle il se projette,

travailler la honte et l’auto-jugement associés,
trouver des moyens plus ajustés et sécurisants de vous apaiser,

poser des limites internes et relationnelles claires, sans vous renier.

Je vous propose, si vous le souhaitez, un premier rendez-vous afin que nous puissions explorer cela ensemble dans un cadre confidentiel, bienveillant et sans jugement. Cet espace vous permettra de déposer ces questions librement et de voir comment avancer de manière plus sereine en cabinet ou en distanciel

Je reste à votre disposition

Bien à vous

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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5 FÉVR. 2026

Bonjour Benjamin,
Merci pour votre message.
Il n’y a pas à avoir de jugement à poser sur la manière dont on fait avec ce que l’on vit, avec les difficultés que l’on rencontre et les besoins que l’on a à un moment donné. Tout ce que vous évoquez correspond à des mécanismes profondément humains et naturels, et ce sont des éléments qui peuvent tout à fait être travaillés dans un cadre thérapeutique.
Il arrive que certaines choses aient manqué à des moments de l’enfance. Ces manques peuvent ensuite chercher à se rejouer ou à se réparer plus tard, à l’âge adulte. Le travail consiste alors à pouvoir réancrer cela en soi, se sécuriser intérieurement, se réassurer, pour pouvoir peu à peu l’intégrer de manière profonde. Cela permet ensuite d’avancer dans la vie de façon plus pleine, plus adulte, sans avoir besoin de rechercher constamment ces appuis dans toutes les relations, qu’elles soient familiales, amicales ou amoureuses.
Dans ce sens-là, ce que vous décrivez est quelque chose de naturel. La manière dont cela se vit dans le lien, notamment avec votre tante, si je comprends bien, semble toucher quelque chose de juste pour vous sur le plan affectif. Vous mettez le doigt sur quelque chose d’important, et vous n’avez absolument pas à en avoir honte.
En revanche, là où un cadre plus professionnel peut être aidant, c’est pour comprendre plus finement ce qui se joue, identifier de quoi vous avez besoin en profondeur, et pouvoir progressivement gagner en autonomie intérieure. C’est dans ce sens-là que je vous inviterais à aller.
J’accompagne d’ailleurs de nombreux adultes qui ont encore des « doudous » ou des objets de réassurance. Si cela leur permet, pendant quelques minutes, de se rassurer, de se reconnecter à quelque chose de sécurisant lié à l’enfance, et qu’ensuite ils peuvent vivre leur vie d’adulte de manière ajustée, alors il n’y a aucun problème. L’essentiel est de comprendre ce qui se joue derrière ces besoins, plutôt que de les juger.

N'hésitezpas si vous avez d'autres questions,
Mael jourdan, accompagnement en visio possible.

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

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5 FÉVR. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez n’est ni étrange, ni rare, ni honteux — même si la honte est précisément l’émotion qui vient recouvrir ce besoin.

La honte est une émotion très puissante. Elle touche au cœur de l’existence :

« Ai-je le droit d’être tel que je suis ? Ai-je une place ? Puis-je exister sans me cacher ? »

Quand elle est activée, elle peut donner envie de disparaître, de se faire tout petit, de ne plus être vu… ou au contraire de chercher une sécurité absolue, sans condition, sans jugement, sans exigence.

Ce que vous vivez : une régression émotionnelle normale

Oui, ce type de besoin existe chez certains adultes.
On parle de régression émotionnelle sécurisante : dans les moments de stress, de fatigue, de surcharge émotionnelle, le psychisme cherche naturellement à revenir vers un état où :
• il n’y a rien à prouver,
• on peut être accueilli tel que l’on est,
• le corps peut se relâcher,
• la parole rassurante fait office de “contenant”.

Ce n’est pas un caprice.
C’est un mécanisme de survie psychique, souvent très ancien.

Le lien avec l’attachement

Le fait que ce besoin soit associé à une personne précise est très important.
Cela indique que votre système nerveux a identifié chez elle :
• de la sécurité,
• peu de jugement,
• une présence stable,
• une ouverture affective.

Ce type de figure devient alors un repère d’apaisement. Cela ne signifie pas un désir déplacé, ni une confusion , mais un besoin fondamental : être rassuré sans condition.

Prenez soins de vous ,

Cordialement

Brigitte Peuchot
Psychopraticienne en Gestalt
Gestalt Thérapie. Thérapie des émotions et des ressentis

Coach HPI

Brigitte Peuchot Psy sur Cassis

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5 FÉVR. 2026

Ce que vous décrivez touche à quelque chose de très intime et de très vulnérable, et il est important de commencer par reconnaître la souffrance et la confusion que cela vous fait vivre. Le besoin que vous ressentez n’est pas une lubie ni un caprice, mais une tentative de votre psychisme pour retrouver un sentiment de sécurité lorsque vous êtes débordé par le stress, la fatigue ou l’angoisse. La honte que vous ressentez est fréquente dans ce type de vécu, précisément parce que ce besoin entre en conflit avec l’image que l’on pense devoir avoir en tant qu’adulte autonome.
Sur le plan psychologique, il existe chez certains adultes des mouvements de régression émotionnelle, surtout en période de fragilité. La régression n’est pas en soi pathologique : c’est un mécanisme connu, qui permet parfois de se protéger quand les ressources habituelles ne suffisent plus. Elle peut prendre la forme d’un besoin intense de réassurance verbale, de douceur, de protection, de non-exigence, voire d’un désir de “ne plus avoir à tenir”. Ce que vous décrivez correspond davantage à une recherche de sécurité affective et d’apaisement qu’à un désir infantile au sens strict.
L’origine de ce besoin est souvent multifactorielle. Il peut être lié à l’histoire d’attachement, à des expériences précoces où la sécurité était présente de façon particulière chez une figure donnée, ou au contraire insuffisante ailleurs. Le fait que ce besoin soit associé à une personne précise de votre famille est un élément important : cela indique que votre psychisme a identifié chez elle une représentation de calme, de non-jugement et de protection. Cela ne signifie pas pour autant que cette personne doive, ni puisse, occuper concrètement cette place aujourd’hui.
C’est là que les limites deviennent essentielles. Il est très important de distinguer le besoin psychique, qui est légitime, et la manière de le satisfaire, qui doit rester adaptée et respectueuse des cadres relationnels. Mettre en acte une régression marquée avec un membre de la famille, même sans intention sexuelle, peut créer des confusions, des malaises et des conséquences relationnelles importantes, pour vous comme pour elle. Ce n’est pas tant le besoin qui pose problème que le risque de le vivre dans un cadre qui ne peut pas le contenir de manière sécurisante.
Ce que vous évoquez autour de la couche, par exemple, doit être entendu non pas au premier degré, mais comme un symbole fort de lâcher-prise total, de dépendance assumée et d’absence de jugement. Ce sont ces éléments-là qu’il est essentiel de travailler, comprendre et transformer, plutôt que de chercher à les vivre tels quels dans la réalité. En thérapie, ce type de fantasme ou d’image peut être exploré sans honte, précisément pour en comprendre la fonction psychique et trouver des moyens plus justes de répondre à ce besoin de sécurité.
Ce besoin n’est donc ni “malsain” ni “anormal”, mais il est un signal clair que quelque chose en vous a besoin d’être accueilli, soutenu et contenu autrement. Le plus important est de ne pas rester seul avec cette honte et de ne pas tenter de régler cela dans le secret ou la culpabilité. Un travail avec un psychologue, idéalement formé aux questions d’attachement, de régulation émotionnelle ou de trauma, permettrait de mettre des mots sur ce vécu, de le normaliser et de trouver des alternatives internes et relationnelles plus sécurisantes.
Consulter ne signifie pas que “quelque chose ne va pas chez vous”, mais au contraire que vous prenez soin de vous et de vos limites. C’est dans un cadre thérapeutique que ce type de besoin peut être entendu sans jugement, compris en profondeur, et progressivement intégré de façon apaisée. Vous n’avez pas à vous faire violence pour “ne plus ressentir ça”, mais vous pouvez apprendre à vous comprendre et à vous sécuriser autrement. Si vous le souhaitez, je peux vous aider à réfléchir à la manière d’aborder ce sujet en consultation ou à identifier quel type d’accompagnement serait le plus adapté pour vous.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne (Diplômée d’état) et Hypnothérapeute

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

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5 FÉVR. 2026

Bonjour Benjamin,

En réalité, tout le monde, enfant comme adulte avons besoin d’être rassuré. C’est toujours réconfortant. Cependant, dans votre cas, il semble que ce soit un besoin bien plus régressif avec l’envie de porter une couche (qui en effet à un côté sécurisant par rapport au corps) et que votre tante (avec vous des sentiments amoureux ou du désir pour elle ?) vous rassure par des mots doux et affectueux, voire amoureux.
Vous avez certainement manqué d’attention plus jeune et en souffrez encore aujourd’hui. Vous manquez certainement aussi de confiance en soi. Tout cela peut se travailler en séance. N’hésitez pas à me consulter pour cela.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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4 FÉVR. 2026

Quand je vous lis, je n’entends pas tant une régression émotionnelle que l’expression d’un besoin d’attachement, de sécurité et de tendresse. Ce type de besoin peut apparaître chez certains adultes, notamment dans des moments de stress, de fatigue ou de fragilité émotionnelle, sans que cela ne soit en soi problématique.

Il pourrait être intéressant, plutôt que de chercher à qualifier ou juger ce besoin, d’explorer ce qu’il produit concrètement chez vous : ce que vous ressentez dans votre corps, dans vos émotions, et les moments précis où il apparaît. Cela permettrait de mieux comprendre sa fonction et ce qu’il vient apaiser.

La honte que vous évoquez semble être un élément central de votre questionnement. Elle mérite sans doute d’être interrogée avec délicatesse : d’où vient cette difficulté à accueillir une part de vous qui cherche de la douceur et de la sécurité ? Est-ce quelque chose qui a déjà été possible dans d’autres relations, ou qui a pu être empêché ou disqualifié à un moment de votre histoire ?

Ce besoin ne paraît pas inquiétant en soi. C’est davantage la manière dont il est vécu intérieurement, avec malaise et honte, qui appelle à être compris et accompagné.

Prenez soin de vous.
Thayna Frechet - Psychologue

Thayná FRECHET Psy sur Paris

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4 FÉVR. 2026


Bonjour,
Déjà bravo pour votre courage de venir chercher de l’aide ici, surtout quand il y a de la honte et de la peur d’être mal compris, cela demande beaucoup de courage. Et merci pour votre confiance, partager de l’intimité n’est jamais facile.

Pour vous rassurer, il existe bel et bien chez certains adultes le besoin d’être réassurer, d’être protéger et de vouloir retourner à quelque-chose de plus simple émotionnellement. Ce n’est pas rare, ni automatiquement pathologique. Souvent, ces besoins apparaissent lors de moment stressant, fatigant, vulnérables et où la surcharge émotionnelle est intense. C’est comme si les ressources intérieures sont épuisées, et alors le psychisme cherche une sécurité plus primitive, plus directe.
Ce sont des mécanismes de protections, revenir à un état antérieur où l’on peut être accueilli sans jugement peut calmer le psychisme.

Le fait que ce soit associé à votre tante est compréhensible. Vous la décrivez comme une présence sécurisante, une ouverture, une absence de jugement… Votre esprit l’associe donc à un sentiment de sécurité. Cela ne veut pas dire que vous désirez quelque-chose d’inapproprié, mais qu’elle représente pour vous (symboliquement) un espace de sécurité affective.

Si ce besoin prend des formes concrètes, qu’il implique une personne réelle, il y a des questions de limites relationnelles à poser. Même si l’intention n’est pas sexuelle, même si cela se vit intérieurement comme apaisant et innocent, il est important de préserver la frontière, ce qui est intérieur ne peut pas être toujours extériorisé, pour votre sécurité psychique et celle de l’autre personne.

Je ferais particulièrement attention à votre besoin. C’est-à-dire qu’en lui même, il n’est pas honteux, mais certaines mise en scène ou dépendance peuvent devenir problématiques si elles empêchent l’autonomie et brouille les rôles. L’enjeu n’est pas de supprimer le besoin mais de trouver des façons saines, contenantes et respectueuses des limites, pour y répondre.
L’apaisement peut se trouver dans des exercices d’auto-assurance et de visualisations sécurisantes, dans des objets de réconfort. Un travail thérapeutique sur l’attachement et la sécurité intérieure permettrait d’intégrer progressivement.

Vous n’êtes ni bizarre, ni ridicule, ni cassé, vous êtes quelqu’un qui cherche à se sentir en sécurité sans jugement, dans un monde intérieur parfois difficile à porter. Ce besoin mérite d’être accueilli avec douceur mais aussi avec des limites claires pour qu’il puisse être compris et transformé, plutôt que vécu dans la honte ou le secret.

Si vous pouvez en parler ce serait une aide précieuse. A votre rythme, sans obligation et sans brutalité.

Je reste à votre écoute,
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Paris

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