Le bout du tunnel

Réalisée par Vivi · 3 juin 2026 Aide psychologique

Bonjour,
J'écris car je n'en peu plus des symptômes. J'en veux à mon corps qui me donne des palpitations, la tête qui tourne, les jambes faibles alors que je dois rester forte. Je me bats depuis 2 ans pour que les jugements du jaf soit respecter et que mon ex me ramène les enfants. Ma séparation m'a coûté très cher . J'ai découvert que j'avais des traumas anciens et que mon ex m'en a remis une couche. Tout ça et il n'y a pas de fin ! C'est insupportable...

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Meilleure réponse 5 JUIN 2026

Bonjour,

Dans une situation comme celle-ci vous avez absolument besoin d'être accompagnée, par un avocat pour la partie juridique et par un thérapeute pour vous et ne plus vous sentir seule. Par ailleurs il faut effectivement examiner toutes les réminiscences qui apparaissent et vous pourrissent la vie.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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16 JUIN 2026

Bonjour Madame,

Toute souffrance actuelle ravive des blessures et traumatismes anciens.

De ce que vous écrivez cela semble être votre cas. Et les ressentis corporels désagréables ne sont que des psycho somatisations de vos contrariétés et luttes difficiles que vous menez en ce moment, et cela depuis un certain temps.

Il vous est nécessaire de vous offrir un espèce thérapeutique pour atténuer ces souffrances et vous armer de patience afin de lutter efficacement pour obtenir gain de cause face à votre ex compagnon et pour le bien être de vos enfants.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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8 JUIN 2026

Bonjour Vivi,

Bravo pour votre message ! On sent à quel point vous êtes engagée dans un combat qui dure depuis longtemps et combien cette situation vous épuise, physiquement comme psychiquement. Lorsque la pression, l'incertitude et les blessures anciennes se mêlent à des difficultés actuelles aussi importantes, il n'est pas rare que le corps finisse lui aussi par exprimer cette souffrance.

Vous semblez porter beaucoup, depuis très longtemps, tout en essayant de rester debout pour vos enfants et pour vous-même. Cela ne doit pas être simple à vivre au quotidien.

Je vous encourage à ne pas rester seule avec cette détresse. Pouvoir disposer d'un espace où déposer ce que vous traversez, être entendue et soutenue dans cette période pourrait vous apporter un peu de souffle. Si vous le souhaitez, je serais heureuse de vous accompagner en consultation.

Je vous envoie tout mon soutien.
Bien à vous,

Elodie Seng
Psychopraticienne

Elodie Seng Psy sur Paris

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5 JUIN 2026

Bonjour Viví
Votre message est touchant.
Nous avons tous une 2e chance pour soigner nos traumas.
Apparemment votre ex vous connaît bien et met le doigt où ça fait mal.
C'est hyper angoissant de devoir lutter pour récupérer ses enfants.
La justice fera son travail de son côté et vous avez fait ce qu'il fallait.
Que vous manque-t-il maintenant pour retrouver un peu de tranquillité dans la situation actuelle ?
Nous pouvons travailler sur ce traumatisme qui vous enfonce alors que vous avez besoin de sérénité.
À votre disposition
Courage.

Roger Fontaine Psy sur Beaune

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5 JUIN 2026

Bonjour,

Merci pour votre message.

Vous en voulez à votre corps. Je comprends. Face à l'adversité, un corps qui flanche peut ressembler à une trahison.

En réalité, il essaie de prendre soin de vous. Il dit ce que vous n'autorisez pas votre bouche à dire. Il vous dit que deux ans, c'est long. Que les traumas, ça pèse. Que "rester forte" en dépit de tous ces signaux, ça coûte quelque chose.

"Je dois rester forte." Ce sont vos mots. CEtte injonction vient de vous. Mais vous avez aussi le droit de vous reconnaître du courage, d'affronter des choses difficiles, et d'avoir besoin de repos, de soutien, d'être reconnue dans ce qui est difficile pour vous.

L'idée n'est pas de lâcher, mais d'appréhender la situation dans un autre état émotionnel, d'être moins en lutte. Car votre fatigue vient sans doute moins de tout ce que vous faites que de l'attente que quelque chose se termine enfin.

Ce qui me frappe, c'est la phrase "il n'y a pas de fin". J'entends là quelqu'un qui attend que la fin vienne de l'extérieur, du JAF, de lui. Et je me demande si vous vous êtes déjà posé cette question : et si lui ne changeait pas ? Pas pour vous décourager des démarches, mais parce que la réponse à cette questoin change quelque chose. Faire dépendre votre survie de ce qu'il fait ou ne fait pas, c'est continuer à le mettre au centre. Y compris au centre de vous.

Vous avez le droit de prendre soin de vous avant que tout ceci soit résolu.

Je propose une heure de bilan en visio, gratuite et sans engagement, pour comprendre d'où vient cette injonction à être forte chez vous et identifier par où commencer à poser l'armure. Envoyez-moi un message.

À bientôt j'espère,

Boris Amiot

Boris Amiot Psy sur Serris

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5 JUIN 2026

Bonjour et merci pour ce témoignage touchant.
Je comprends que vous soyez affectée au point d'en vouloir à votre corps.
Bien sûr, le combat que vous menez depuis votre séparation explique en grande partie votre état actuel.
Mais vous avez eu la lucidité de percevoir qu'au delà de cette séparation, des traumas anciens étaient réactualisés.
Cela montre que vous avez une conscience de vous-même importante, ce qui peut s'avérer positif si vous engagez un travail sur vous-même pour que tout cela aie une fin.
Et que la vie redevienne supportable et même désirable.
Difficile d'aller au delà puisque vous ne dites rien de ces traumas : abandon ? rejet ? perte ? Séparation ? Sans doute cela résonne-t-il fort aujourd'hui.

Je ne saurais trop vous encourager à engager un travail de psychothérapie avec un professionnel qui puisse vous entendre, vous comprendre et vous accompagner dans la compréhension des origines de votre problème.

En espérant que ces conseils vous apportent l’aide souhaitée.

Je reste à votre écoute.

Michel Raffoul
Psycho-praticien en Analyse transactionnelle
Séances en présentiel à Paris XIIIe ou en distanciel en visio

Michel Raffoul Psy sur Paris

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5 JUIN 2026

Bonjour,

Votre corps vous parle ! Il vous donne des indications qui peuvent être précieuses. Je vous invite dans un 1er temps à remercier votre corps de s’exprimer. Je vous invite à accueillir les sensations, l’inconfort, les douleurs et les émotions qui y sont associées. Plus vous accueillerez et plus votre corps pourra s’apaiser. Si vous luttez, alors les manifestations vont s’amplifier ou se déplacer d’un point à un autre du corps.

Vous le dites clairement « je me bats depuis 2 ans... » alors oui comme vous être en train de vous battre, votre corps vous accompagne dans le processus. Il se bat lui aussi.

J’entends combien une séparation avec le parent de ses enfants est confrontante, et apporte son lot de souffrances et de peurs. Dans certains couples cela se déchire, dans d’autre couple, cela s’harmonise. Ce n’est pas le cas pour vous actuellement, cela le sera possiblement à un moment donné, je vous le souhaite sincèrement.

Pour le moment, vous n’avez pas à porter ça seule.

Je vous invite à vous faire accompagner par un-e thérapeute afin de soigner vos blessures et traumatismes actuels et passés, en hypnose Ericksonniene ou toute méthode qui en est issue. NERTI (Nettoyage Émotionnel Rapide des Traumatismes Inconscients), TIPI (Technique d'identification des Peurs Inconscientes) ou encore l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing).

Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas,
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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5 JUIN 2026

Bonjour,
Le mieux serait de consulter et vous diriger vers une approche psychocorporelles (voir mon profil).
Traiter les traumas est la 1ère chose à faire, mais une thérapie uniquement verbale n'aura aucun impact pour vous. Il est important de bien choisir votre praticien.
Votre corps vous parle et il est important de l'écouter afin de vivre en paix intérieurement.

Je vous joins ces 2 articles (parmi d'autres) que j'ai écrit qui pourront vous éclairer :
https://www.psychologue.net/articles/la-somatisation-est-un-signal-dalerte-et-si-vous-lecoutiez
https://www.psychologue.net/articles/mieux-comprendre-la-memoire-traumatique

Restant à votre disposition,
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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5 JUIN 2026

Bonjour Vivi,

Malheureusement, les affaires de justice prennent toujours beaucoup trop de temps. Il faut malheureusement prendre patience pour ne pas somatiser comme vous semblez le faire.
Je vous recommande vivement de venir en consultation pour vous décharger de ces poids qui pèsent lourdement sur votre santé, mais également pour travailler sur vos traumatismes afin de vous en libérer progressivement.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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5 JUIN 2026

Bonjour,

Ce que vous traversez est extrêmement éprouvant. Dans une situation comme la vôtre, avec notamment la question des enfants que vous ne pouvez pas voir, il n'est pas surprenant qu'il y ait parfois des moments de craquage.

Vous évoquez également des traumatismes qui remontent à la surface, avec l'impression que cela ne s'arrête jamais. Certaines périodes peuvent être particulièrement difficiles, au point de frôler l'envie de tout abandonner.

Dans ces moments-là, il est important de ne pas rester seul. Vous méritez d'être soutenu et accompagné dans cette épreuve. Je vous encourage à solliciter de l'aide autour de vous, que ce soit auprès d'un médecin, d'un psychologue ou de toute autre personne ressource en qui vous avez confiance.

Pour l'instant, il n'est peut-être pas nécessaire/possible de chercher à tout résoudre d'un coup. Parfois, la seule chose possible est d'avancer un pas après l'autre, en reprenant les choses progressivement.

Prenez soin de vous.

Maël Jourdan, accompagnement par visio possible.

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

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5 JUIN 2026

Bonjour et merci de votre confiance en livrant votre situation.
Vous ressentez une grande souffrance qui se manifeste dans votre corps.
Vous vivez une épreuve redoutable de vous retrouver séparée de vos enfants. A la souffrance de la séparation, vous vivez le stress de la procedure judiciaire.
Votre corps est lun messager de votre situation éprouvante. Il est un terrain d'expression de votre epreuve psycho-affective.
Vous écrivez également que ce que vous vivez a réactivé des souffrances anciennes. Vous parlez de traumas. C'est un terme fort!
Si votre corps s'exprime, c'est certainement aussi une indication importante pour être accompagner pour être soulagée physiquement par un accompagnement des déclencheurs au quotidien qui sont porteurs de mal-etre. C
ette épreuve du moment vous amène à revivre des moments difficiles plus anciens qu'il sera important d'aller explorer.
Les approches thérapeutiques EMDR et hypnose sont des ressources effices pour explorer ce qui se joue en vous et vous apporter le soulagement et le soutien dont vous avez besoin.
A votre écoute.
Prenez soin de vous.
Laurence dubory

Laurence Dubory Psy sur Issy-les-Moulineaux

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5 JUIN 2026

Bonjour,

À travers votre message, je ressens beaucoup d'épuisement, de colère et de découragement. Et cela semble compréhensible au regard de ce que vous traversez depuis plusieurs années.

Vous décrivez des symptômes physiques très éprouvants : palpitations, vertiges, jambes faibles, sensation de ne plus tenir. Souvent, lorsque l'on vit dans un état de stress chronique, de conflit prolongé ou d'insécurité, le corps finit par exprimer ce que l'esprit ne peut plus porter seul. Ce n'est pas un signe de faiblesse. C'est parfois le signe d'un organisme qui fonctionne depuis trop longtemps en mode survie.

Ce qui me frappe également dans votre message, c'est cette phrase : « alors que je dois rester forte ». Beaucoup de personnes ayant vécu des traumatismes anciens ont appris à tenir coûte que coûte, à avancer malgré la douleur, à ne pas s'effondrer. Mais lorsque les épreuves s'accumulent, le corps peut finir par dire ce que la personne n'a jamais eu le droit de dire : « je suis épuisée ».

Vous semblez mener plusieurs combats en même temps : protéger vos enfants, faire respecter les décisions de justice, faire face aux conséquences de la séparation, tout en découvrant l'impact de traumatismes plus anciens. C'est une charge psychique considérable.

Par ailleurs, lorsqu'un traumatisme ancien est réactivé par une situation actuelle de conflit, d'impuissance ou d'injustice, il n'est pas rare que les symptômes s'intensifient. La souffrance du présent vient parfois résonner avec des blessures beaucoup plus anciennes qui n'avaient pas encore pu être pleinement élaborées.

J'ai aussi l'impression que ce qui vous fait souffrir aujourd'hui n'est pas seulement ce que vous vivez, mais l'absence de perspective de fin. Lorsqu'un combat dure des mois ou des années sans issue claire, le sentiment d'épuisement et de désespoir peut devenir immense.

Je voudrais simplement vous rappeler une chose : si votre corps réagit ainsi, ce n'est probablement pas parce qu'il vous trahit. Il essaie peut-être au contraire de vous signaler à quel point ce que vous portez est lourd.

Vous n'êtes pas seulement en train de gérer des symptômes. Vous êtes en train de traverser une situation particulièrement éprouvante qui sollicite toutes vos ressources depuis longtemps.

Je vous souhaite de pouvoir trouver, autour de vous ou dans un accompagnement thérapeutique, un espace où vous n'ayez plus à être forte en permanence.

Prenez soin de vous.

Sandra Delaval Psy sur L'Isle-sur-la-Sorgue

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4 JUIN 2026

Tout d'abord félicitation à vous pour tout ce courage et cette énergie que vous mettez pour tenir et continuer.
J'entends votre désespoir dans "il n'y a pas de fin". Et cela est normal puisque cela fait 2 longues années de stress, d'angoisses, de peurs et avec vos enfants au centre de cette tempête.

Aux vues de vos symptômes qui sont ceux d'un stress chronique et d'un état d'anxiété fort, mon conseil serait de prendre soin de vous. Car comme vous le dites "c'est insupportable" et pourtant vous le porter. C'est trop. C'est ce que votre corps exprime par vos maux.
Un espace pour vous, pour déposer vos angoisses, pour être soutenue dans vos émotions vous serez très bénéfique.
Ne vous oubliez pas, vous méritez d'alléger ce que vous portez. Et de comprendre ce qui est en jeu.
Vous avez raison, dans la relation de couple et donc aussi quand elle se termine se rejoue des traumatismes plus anciens. La relation parle de notre façon d'être en lien et de notre besoin de sécurité et de reconnaissance et ou du manque de tout cela.
Ce que vous traversez et difficile mais dites vous bien que vous êtes entrain de le traverser: il y a bien un début donc une fin.

Si vous choisissez de vous faire accompagner, je serais là, nous regarderons tout cela ensemble.

Cordialement

Corinne FENOY
Praticienne psychothérapie Gestalt
en distanciel ou en présentiel

Corinne Fenoy Psy sur Arbigny

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4 JUIN 2026

Bonjour Vini,
Ce que vous traversez est d'une forte intensité et je veux d'abord vous dire : votre corps n'est pas votre ennemi.
Ces palpitations, ces vertiges, ces jambes qui flanchent : ce sont les signaux d'un système nerveux épuisé par deux ans de combat permanent. Ce n'est pas une faiblesse. C'est la preuve que vous portez quelque chose d'énorme, et que votre organisme tire la sonnette d'alarme pour vous dire : "J'ai besoin d'aide moi aussi."
Vous écrivez "je dois rester forte". Cette phrase dit tout. Vous vous battez pour vos enfants, vous gérez le juridique, vous digérez des traumatismes anciens réactivés, tout ça en même temps, souvent seule. Bien sûr que le corps craque.
Ce que vous décrivez, la découverte de traumas anciens rouverts par la relation, l'impression que ça ne finit jamais, est courant chez les personnes qui sortent d'une relation très compliquée avec un partenaire. Votre réaction n'est pas disproportionnée : elle est à la hauteur de ce que vous avez vécu.
Voici quelques points qui peuvent vous aider :
* Votre corps parle à votre place. Avant de lutter contre lui, essayez de l'écouter : il vous demande du repos, de la sécurité, de la douceur.
* "Rester forte" ne veut pas dire ne rien ressentir. La vraie force, c'est aussi accepter d'être vulnérable et de demander du soutien.
* Les traumas réactivés ne disparaissent pas seuls.: un accompagnement thérapeutique ciblé peut faire une vraie différence sur les symptômes physiques que vous décrivez.
• L'absence de "fin visible" est l'une des choses les plus épuisantes psychologiquement. Ce n'est pas vous qui êtes fragile, c'est la situation qui est objectivement éprouvante.
Vous êtes en train de survivre à quelque chose de très difficile, et vous continuez à avancer pour vos enfants.
Je vous encourage à consulter. Cela vous aidera à vous soulager de vos symptômes et à rendre votre vie plus supportable..
Je vous souhaite beaucoup de courage,
Cordialement,
Muriel Hénon
Psychopraticienne

Muriel HENON Psy sur Herbinghen

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4 JUIN 2026

Bonjour Vivi,

Ce que vous décrivez me touche profondément. Deux ans de combat, des traumas anciens remis à vif et cette attente épuisante que la justice suive… votre corps a tout enregistré.

Les palpitations, la tête qui tourne, les jambes faibles… ce ne sont pas des « caprices » du corps.
Ces symptômes parlent souvent d’un conflit profond entre le besoin de fuir et l’obligation de tenir, d’un système nerveux en état d’alerte permanente qui cherche une issue. Votre corps n’est pas votre ennemi il tente de vous survivre.

La phrase qui m’a frappée : “je dois rester forte.” Pour qui portez-vous cette injonction ? Depuis quand ?

Ce type de vécu mérite un accompagnement qui intègre à la fois le corps, l’histoire de vie et les émotions, pas juste de la gestion de stress.

Si vous sentez qu’il est temps d’aller plus loin qu’une réponse sur un forum, nous pourrons en parler ensemble. Juste échanger.

Vous méritez d’être entendue et soutenue.

Bien à vous,

Anne-Sophie Théotime
Praticienne en Gestalt thérapie

Anne-Sophie Theotime Psy sur La Grande-Motte

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4 JUIN 2026

Bonjour,

Ce que vous traversez actuellement est particulièrement éprouvant sur le plan émotionnel. La séparation avec votre compagnon, puis l'éloignement de vos enfants, ainsi que les démarches et le combat mené devant le JAF, vous demandent énormément d'énergie et de ressources psychiques.

Cette accumulation d'épreuves a profondément affecté votre équilibre, et il est fréquent que des blessures plus anciennes resurgissent dans des périodes de grande vulnérabilité. L'esprit et le corps étant étroitement liés, les tensions émotionnelles peuvent se manifester par des douleurs physiques, d'où les symptômes que vous ressentez.

Je vous conseille vivement d'entreprendre un suivi psychologique auprès d'un professionnel. Cet accompagnement pourrait vous aider à traverser cette période difficile, à vous recentrer sur vous-même, à mieux comprendre ce qui se joue actuellement et à retrouver progressivement de l'énergie et de l'apaisement.

Les fleurs de Bach peuvent également constituer un soutien complémentaire, notamment dans un premier temps, pour vous aider à apaiser ces émotions intenses et à retrouver davantage de sérénité.

Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach

Mallory Legrain Psy sur Paris

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4 JUIN 2026

Bonjour,

Merci pour votre message. À travers vos mots, on ressent un immense épuisement. Depuis deux ans, vous semblez mener plusieurs combats à la fois : les procédures, les difficultés liées à votre séparation, l'inquiétude pour vos enfants, mais aussi un travail personnel autour de blessures plus anciennes. Il est compréhensible que votre corps et votre esprit finissent par montrer des signes de saturation.

Les palpitations, les sensations de vertige, les jambes faibles ou la fatigue intense sont souvent des manifestations que l'on retrouve lorsque l'organisme est soumis à un stress chronique et à une hypervigilance prolongée. Cela ne signifie pas que tout est dans la tête, au contraire, votre corps semble aujourd'hui exprimer ce qu'il porte depuis longtemps.

Vous dites quelque chose de très fort : je dois rester forte. Or, après des années de lutte, il est parfois difficile de continuer à tenir seule sans s'autoriser à reconnaître son épuisement. Être forte ne signifie pas ne jamais craquer, ne jamais avoir peur ou ne jamais être découragée.

Ce qui rend votre situation particulièrement difficile, c'est que vous avez l'impression que la ligne d'arrivée recule sans cesse. À chaque étape franchie, un nouveau problème apparaît, ce qui peut générer un profond sentiment d'impuissance et d'injustice.

Même si aujourd'hui vous avez l'impression qu'il n'y a pas de fin, il est important de rappeler que l'état dans lequel vous êtes actuellement ne préjuge pas de votre avenir. Lorsque l'on vit sous pression depuis si longtemps, le cerveau finit parfois par ne plus percevoir d'issue possible alors même que les ressources existent encore.

Je vous encourage également à ne pas négliger les symptômes physiques que vous décrivez et à en parler à votre médecin si cela n'a pas déjà été fait, afin d'écarter toute cause médicale

Vous n'avez pas à traverser seule cette période. Un espace thérapeutique peut justement permettre de déposer cette charge émotionnelle, de travailler les traumatismes anciens et récents, mais aussi de retrouver progressivement un sentiment de sécurité intérieure malgré les incertitudes extérieures.

Si vous le souhaitez, nous pouvons échanger ensemble lors d'un premier rendez-vous afin de faire le point sur ce que vous traversez actuellement, vous aider à mieux comprendre ces manifestations d'épuisement et retrouver progressivement des ressources pour avancer plus sereinement.

Je vous souhaite beaucoup de courage et de douceur dans cette épreuve.

Bien cordialement,

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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4 JUIN 2026

Bonjour,

Merci d'avoir pris le temps d'écrire et de mettre des mots sur ce que vous traversez.

En vous lisant, je ressens à quel point vous êtes épuisée par tout ce que vous portez depuis si longtemps. Vous faites face à une bataille judiciaire éprouvante, à l'éloignement de vos enfants, aux conséquences de votre séparation, tout en découvrant et en essayant de comprendre des blessures plus anciennes qui se sont réactivées. C'est énormément de souffrance à contenir pour une seule personne.

Les palpitations, les vertiges, la sensation de faiblesse dans les jambes peuvent être très angoissants à vivre. Souvent, lorsque nous sommes soumis à un stress intense et prolongé, le corps finit par exprimer ce qui est devenu trop lourd à porter. Cela ne signifie pas que vous êtes faible ; au contraire, j'ai l'impression que vous tenez depuis longtemps dans des conditions extrêmement difficiles.

Ce qui me touche également dans votre message, c'est cette impression qu'il n'y a pas de fin, pas de répit possible. Quand les difficultés s'installent dans la durée, il devient parfois difficile de continuer à mobiliser ses ressources et l'on peut finir par se sentir seule face à quelque chose d'insupportable.

Vous n'avez pas à traverser cela seule. Je pense qu'il serait important que vous puissiez disposer d'un espace où déposer tout ce que vous vivez actuellement, mais aussi ce que cette situation réveille de plus ancien en vous. Nous pourrions prendre le temps d'explorer ensemble ce qui vous submerge aujourd'hui et de chercher des appuis pour que vous ne soyez plus obligée de tout porter seule.

Si vous le souhaitez, nous pouvons en parler plus en profondeur.

Prenez soin de vous, je reste à votre écoute.
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Paris

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4 JUIN 2026

Bonjour Vivi, je vous remercie pour votre sollicitation. Il existe des techniques de détachements émotionnels très puissantes qui permettent d'apaiser et d'accompagner des situations (des déclencheurs) dont on n'a pas le contrôle.
Je reste à votre écoute. Bien à vous, Jonathan Desjours - Coach & thérapeute de l'inconscient.

Jonathan Desjours Psy sur Bordeaux

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4 JUIN 2026

Bonjour,

Je ressens beaucoup d'épuisement dans votre message. Depuis deux ans, vous semblez mener un combat permanent pour protéger vos enfants, faire respecter les décisions de justice et reconstruire votre vie après une séparation qui vous a profondément marquée.

Dans ce contexte, les palpitations, les vertiges, les jambes faibles ou cette sensation d'être constamment en alerte peuvent être le signe d'un organisme qui est mobilisé depuis trop longtemps. Votre corps ne vous trahit pas, il semble plutôt exprimer une surcharge émotionnelle devenue difficile à porter.

Ce qui est particulièrement éprouvant dans les situations judiciaires et familiales conflictuelles, c'est ce sentiment que la bataille ne se termine jamais. Chaque difficulté réactive les blessures anciennes et empêche le système nerveux de retrouver un véritable sentiment de sécurité.

J'aimerais vous inviter à porter un regard plus doux sur vous-même. Vous dites devoir rester forte. Pourtant, reconnaître votre fatigue, votre colère et votre découragement demande déjà beaucoup de courage.

Votre priorité aujourd'hui n'est peut-être pas de tenir davantage, mais de trouver des espaces où vous pouvez enfin déposer une partie de ce poids. Vous avez traversé beaucoup d'épreuves et votre corps vous envoie probablement le message qu'il a besoin d'être entendu autant que votre esprit.

Un accompagnement centré sur les traumatismes et leurs répercussions corporelles pourrait vous aider à retrouver progressivement un sentiment d'apaisement et de sécurité intérieure malgré le contexte actuel. Je reste disponible si vous souhaitez être accompagnée dans ce travail en consultation.

Bien à vous,
Fabrizio De Santis
Psychopraticien

Fabrizio De Santis Psy sur Molsheim

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4 JUIN 2026

Bonjour,

Je sens que cette épreuve est difficile et votre corps vous le fait bien comprendre.
Vous vous rendez compte de ce que vous vous faites subir et de ce que l’environnement de votre séparation a comme conséquence sur vous.
Cela me touche beaucoup et je sens combien l’injustice de ne pas avoir vos enfants vous fait mal.
Je vous propose une première rencontre en visio sans engagement et de sentir ce qui pourrait s’éclaircir pour vous.


Bien à vous
Emmanuel Petremann
Gestalt praticien

Emmanuel Petremann Psy sur Bordeaux

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4 JUIN 2026

Bonjour Vivi,

Ce que vous traversez semble extrêmement éprouvant. Depuis deux ans, vous faites face à une séparation difficile, à des démarches judiciaires autour de vos enfants, à des blessures anciennes qui se sont réactivées, tout en essayant de tenir debout au quotidien.

À travers vos mots, je perçois beaucoup de fatigue, de colère, d’impuissance et aussi une immense solitude face à une situation qui semble ne jamais se terminer.

Lorsque nous vivons un stress intense et prolongé, particulièrement lorsqu’il touche à nos enfants, à notre sécurité affective ou à des traumatismes passés, le corps finit souvent par parler. Les palpitations, les vertiges, les jambes faibles ou la sensation d’épuisement peuvent être les manifestations d’un organisme qui reste en état d’alerte depuis trop longtemps.

Vous dites : « J’en veux à mon corps ». Pourtant, même si ces symptômes sont difficiles à supporter, ils sont peut-être aussi le signe que votre corps essaie de vous dire combien cette épreuve lui demande d’efforts.

Ce qui me touche dans votre message, c’est que malgré l’épuisement, vous continuez à vous battre pour vos enfants et pour faire respecter les décisions de justice. Cela témoigne d’une grande force intérieure, même si aujourd’hui vous ne la ressentez probablement plus.

Vous évoquez également la découverte de traumatismes anciens. Il n’est pas rare que certaines situations de vie, notamment les séparations conflictuelles ou les sentiments d’injustice, réactivent des blessures plus anciennes qui étaient restées en arrière-plan. Dans ce cas, la souffrance actuelle est souvent amplifiée par tout ce qu’elle vient réveiller.

Je ne sais pas si vous êtes actuellement accompagnée, mais il pourrait être précieux de ne pas porter tout cela seule. Un espace thérapeutique peut vous permettre de déposer ce poids, de traverser les émotions qui vous submergent et de retrouver progressivement des ressources pour vous soutenir dans cette période.

Même si aujourd’hui vous avez l’impression de ne plus voir le bout du tunnel, votre message montre aussi quelque chose d’important : vous continuez à chercher de l’aide et à mettre des mots sur ce que vous vivez. C’est souvent un premier fil auquel se raccrocher lorsque tout semble trop lourd.

Je vous souhaite de trouver autour de vous le soutien dont vous avez besoin pour traverser cette étape.

Prenez soin de vous.

Brigitte Peuchot
Psychopraticienne en Gestalt Thérapie

Brigitte Peuchot Psy sur Cassis

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4 JUIN 2026

Bonjour,

Je commence par ce que vous écrivez à la première phrase : vous n’en pouvez plus. Cela mérite d’être entendu en premier, avant toute analyse. Deux ans à se battre dans un dispositif judiciaire qui n’est pas appliqué, un corps qui lâche par palpitations et faiblesses, des traumas anciens qui remontent en même temps que de nouveaux qui s’ajoutent : cette accumulation est objectivement épuisante, et la phrase « il n’y a pas de fin » dit la dimension la plus difficile à porter, qui est celle du temps qui s’étire sans horizon visible.

Je veux vous nommer une chose simple. Si à un moment la souffrance bascule, si la pensée que tout s’arrête commence à devenir une option qui se présente, le 3114 existe pour cela. Gratuit, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Vous n’avez pas besoin d’être en crise déclarée pour appeler. Le simple fait de poser ce que vous portez auprès d’une personne formée, à voix haute, allège parfois suffisamment pour passer la nuit ou la journée. Je vous le dis en amont, pas en alarme, parce qu’avec ce que vous décrivez vous avez le droit de connaître cet appui.

Maintenant, quelques repères cliniques, parce que ce que vous écrivez en peu de lignes contient déjà des informations précieuses.

Sur votre corps. Les palpitations, la tête qui tourne, les jambes qui faiblissent ne sont pas une trahison de votre corps. Ce sont les manifestations attendues d’un système nerveux maintenu en hypervigilance prolongée. Deux ans de combat juridique non résolu signifie deux ans pendant lesquels votre corps n’a pas pu sortir du mode alerte. À un moment, il déborde par les signes que vous décrivez. Cela mérite un bilan médical pour écarter toute cause organique distincte, et cela mérite surtout d’être lu pour ce que c’est : un appel à la décharge, pas une défaillance. Vous écrivez en vouloir à votre corps. Je voudrais retourner cela avec vous. Votre corps ne vous trahit pas. Il vous dit qu’il ne peut plus, et il a raison. Lui en vouloir, c’est répéter l’injonction à être forte qui vous épuise depuis deux ans.

Sur l’injonction à rester forte. Cette phrase, dans votre message, en dit beaucoup. Qui vous demande cela ? À qui devez-vous être forte ? Si c’est à vos enfants, ils n’ont pas besoin que vous soyez forte. Ils ont besoin que vous soyez là, vivante, dans la durée. Une mère qui s’effondre par phases en se relevant ensuite est infiniment plus structurante qu’une mère qui tient en façade jusqu’à la rupture. La force que vous croyez devoir donner peut, paradoxalement, vous être plus coûteuse que ce qu’elle protège. Ce point mérite d’être travaillé.

Sur le dispositif judiciaire. Vous écrivez vous battre depuis deux ans pour que les décisions du JAF soient respectées. Si je comprends bien, les jugements existent, mais votre ex ne s’y conforme pas. Cette configuration porte un nom : la non-représentation d’enfant, prévue par l’article 227-5 du Code pénal, est un délit. Si vous n’avez pas encore engagé cette voie, elle existe. Un avocat ou une avocate en droit de la famille peut vous accompagner pour faire constater chaque non-respect et engager les démarches qui correspondent. Si vous êtes déjà dans ce processus, et que rien n’avance, sachez qu’il existe également la possibilité de saisir le procureur de la République, et de demander une astreinte financière au JAF en cas de manquements répétés. Vous n’êtes pas démunie juridiquement, même si la lenteur du système peut donner cette impression.

Sur les traumas anciens qui remontent. Vous écrivez avoir découvert que vous portez des traumas anciens, et que votre ex vous en a ajouté. Cette formulation est juste, et elle est précieuse. Elle signifie que vous avez déjà commencé un travail clinique qui vous a permis cette lecture. Continuez. Mais vérifiez que la personne qui vous accompagne est spécifiquement formée au psychotraumatisme complexe. Le cumul que vous décrivez (anciens traumas + dispositif coercitif post-séparation + symptômes somatiques) demande quelqu’un qui sache tenir les trois axes ensemble.

Sur ce qui n’a pas de fin. C’est probablement la phrase qui pèse le plus dans votre message. Je vais vous dire quelque chose qui n’est pas une consolation, mais un repère clinique. Les configurations comme la vôtre, avec un ex qui refuse de se conformer à la justice, n’ont pas de fin tant que l’on attend que l’autre cesse. Elles s’allègent lorsque l’on cesse, soi, d’attendre que l’autre cesse. Cela ne veut pas dire abandonner les démarches juridiques. Cela veut dire ne plus articuler votre survie quotidienne à son comportement à lui. Il continuera de faire ce qu’il fait, ou non, indépendamment de votre épuisement. Le travail thérapeutique consiste à dégager votre vie de ce couplage, pour que les démarches juridiques deviennent une chose que vous faites, et non plus le centre de votre existence.

Ce que je vous recommande, dans cet ordre.

Premièrement, prendre rendez-vous dans la semaine avec votre médecin traitant pour faire le point sur les symptômes somatiques. Un bilan cardiologique, une biologie, et selon votre tableau, un soutien médicamenteux temporaire peuvent alléger la charge. Cela n’est pas une faiblesse, c’est un appui le temps que le travail de fond se poursuive.

Deuxièmement, si vous n’êtes pas accompagnée juridiquement de manière active, prendre rendez-vous avec un avocat ou une avocate en droit de la famille. Beaucoup de barreaux proposent des consultations gratuites. Le CIDFF de votre département également.

Troisièmement, continuer votre suivi thérapeutique, et si la personne actuelle ne vous semble pas former cette lecture conjointe trauma + emprise post-séparation + somatique, en chercher une autre. Vous avez le droit de changer.

Quatrièmement, sur le quotidien immédiat. Identifiez une personne à qui vous pouvez écrire ou appeler lors des moments les plus durs, et donnez-vous la permission de le faire sans calculer si c’est trop. Une sœur, une amie, un ami, un membre de la famille élargie. La solitude amplifie tout, y compris les symptômes somatiques.

Cinquièmement, et c’est ce qui me semble le plus important : autorisez-vous à ne pas être forte. Pas tout le temps. Pas avec tout le monde. Avoir des moments où l’on ne tient pas, où l’on pleure, où l’on se met en retrait, n’est pas un échec. C’est ce qui permet de tenir sur la durée. Le contraire, qui est de tenir en façade jusqu’au craquement, vous coûte précisément ce que votre corps vous signale aujourd’hui.

Une dernière chose. Vous écrivez « c’est insupportable ». Cette phrase est juste. Ce que vous traversez est insupportable. Le reconnaître n’est pas une plainte, c’est une vérité clinique. Beaucoup de personnes dans votre position se reprochent de ne pas mieux supporter ce qui ne devrait pas avoir à être supporté. Ce que vous vivez est trop. Ce n’est pas vous qui êtes trop fragile. C’est la charge qui est trop lourde, et il est légitime de chercher de l’aide pour la porter.

Vous n’avez pas à porter cela seule.

Bien à vous,
Cécile MERLETTE

Cécile Merlette Psy sur Paris

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