Les pensées ont elles raison ?

Réalisée par KenziKenzo · 22 juin 2026 Aide psychologique

J'ai bientôt 18 ans et il y a fort longtemps j'ai passé des examens importants, et c'est a se moment là que c'est pensées obscènes en commencer a venir. Au début c'était des images dégoûtant et obscènes dans j'ai honte de les décrire et d'en parler cela est suivi d'une frustration de ne pas pouvoir les faire taire, des palpitations, mon cerveau que se "surchauffe" une forte douleur a la tête, une sensation de panique de stress, tout mon énergie se concentrer a se débarrasser de ces pensées, elles étaient horrible « comment peut tu imagines ça ?» la culpabilisation me faisait mal que je pleurais énormément.
Mais ça c'était juste le début.
Je suis tombé dans un cercle interminable a savoir : faire des recherches Google, lire et lire, vérifier encore et encore se que je lis pour trouver des réponses et un soulagement a ces doute et fait taire ces pensées. Cela allait même jusqu'à doute de se que je lis, se que je sais, se que je entant et même des mes souvenirs du passé et connaissances.
C'est là que j'ai découvert l'existence du TOC, je suis convaincu d'avoir cette maladie (même que je ne peux pas avoir de consultation avec un professionnel pour un diagnostic) J'ai écouté des professionnels sur youtube, enregistré des conseils pour faire face a ça, mais a chaque fois que j'ai l'impression de guérir de cette maladie voilà qu'une pulsions survient et le cercle recommence.
J'ai l'impression de ne pas progresser, de rechuter.
je pense aussi que j'avais ces pensées il y a bien plus longtemps. Avant j'avais des doutes et des pensées obéissennel concernant la religion, mais ça, je croiais que c'était juste les chuchotements satanique, j'avais un doute indésirables qui me pousser a la tentation comme faire des recherches pour la soulager, maintenant ça a dépassé le simple fait d'avoir des TOC religion, cela fera maintenant 3ans...
je sais pas se qui m'arrive ou comment l'expliquer même pour moi pour que se claire, mais voilà : alors il m'arrive d'être quelqu'un de créative dans ma tête, enfin lorsque que je suis occupé dans ma tête il ya comme une pensée ou une "voix" qui vient sans prévenir ni que je le veux... c'est pas la première fois que j'ai des pensées ou des doutes qui me traverse l'esprit sans que je le veux : parfois se sont des images ou des idées qui me sont indésirables, mais cela peut aller plus loin avec ces doutes qui me dit du genre «si si elle était vrai» «et si c'était toi qui t'invente ça» «tu est sur d'avoir bien vue va vérifier»«tu aimes avoir se genre de pensées»etc...
c'est insupportable car je ne peux même pas rêvé en paix sans être dans une position de vigilance et aussi me retour a débarrasser avec qu'elles, prouver que ce n'est pas moi le problème, ma tête se surchauffe car je ne sais pas se qui m'arrive entre les pensées obscures qui vient, le doute constante, et la voix dans ma tête qui me culpabiliser, m'accuse que sa vient de moi mais je ne veux pas...je suis pas mauvaise je veux juste pouvoir vivre tranquillement.
Ces pensées me fait imaginer des scénarios et ensuite me fait croire que c'est réel, mais je sais qu'elles sont absurde et ne sont fondé sur rien de réel, je me retrouve a débattre avec elles comme dans un tribunal, il m'arrive que je débat avec elle sans me rendre compte est cela prend vraiment le contrôle de ma vie, car je ne me préoccupe plus des choses primordial de la vie comme se brosser les dents, prendre soin de mes cheveux, passer du temps dans mes loisirs ou encore mes obligations religieuse...car je ne peux pas vivre avec cette sensation.
Plus je cherche des réponses sur internet plus le doute reviens, ça commence par un soulagement puis un doute qui arrive, je fais de nouveau des recherches et voilà que je tombe sur des choses que je n'ai pas envie de voir.
J'en est parlé a ma mère et des amis et aussi des connaissances, mais après tout je ne suis pas debarasser je ne sais même plus qui me retourne pour trouver les réponses a mes problèmes.
«A tu vraiment un TOC ?
tu t'invente des choses ?
tu aimes avec ces pensées,
et si c'était vrai ?
tu a bien vérifié ?
va vérifier encore un peu.
et si c'était toi le problème »
portant je sais faire la distinction entre moi et ces pensées, lorsqu'elles sont là, je me met sur la défensive et essayer de les contredire pour prouver qu'elles ont tord, car elles sont faux.
Comme je ne voulais pas fatiguer ma mère je chercher des réponses et conseils rapide via Google IA et continue jusqu'à que cette sensation se soulage.
Mais maintenant je n'en peux plus j'ai besoin devoir des conseils d'un vrai être humain, pouvoir déballé tout se qui me range de l'intérieur et se qui me soucie dans ma tête.
Encore désolé si c'est un peu floue et compliqué a comprendre.

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Meilleure réponse 23 JUIN 2026

Bonjour

Un TOC n'est pas une maladie mais la manifestation d'une angoisse plus profonde. Chez vous cela prend la forme d'une pensée intrusive qui a en général un caractère diamétralement opposé à ce que l'on est, à nos valeurs personnelles. C'est une tentative maladroite de tenter de récupérer le contrôle en se mettant imaginativement dans les situations les pires.
On peut travailler directement sur le symptôme c'est à dire le toc lui-même, mais aussi sur votre personnalité angoissée.
On obtient des résultats.
En attendant il faut refuser de discuter avec la pensée intrusive car cela ne mène à rien et renforce l'angoisse.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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7 JUIL. 2026

Bonjour,

Vous décrivez des pensées obsessionnelles envahissantes qui sont liées à une anxiété pré existante et des interdits qui entrent en conflits avec les pensées qui vous viennent à l’esprit.

Il serait bon de vous arrêter à chercher sur internet et IA, et de ne plus vous focaliser sur les pensées déplaisantes, mais de les laisser passer et de vous concentrer sur une activité prenante au lieu de faire attention à ces pensées.

Et il est évident que vous ne pouvez pas guérir seul… : vous avez besoin d’un accompagnement par un-e thérapeute qui discutera avec vous et vous donnera des clés pour changer vos idées.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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30 JUIN 2026

Bonjour,

Vous traversez depuis trois années un épuisement dont on mesure mal, de l'extérieur, à quel point il use : vivre dans un état de vigilance permanente, ne plus pouvoir rêver ni vous reposer en paix, en arriver à délaisser les gestes les plus simples du quotidien, cela épuise profondément, et votre fatigue est entièrement légitime.

Ce qui vous fait le plus souffrir n'est sans doute pas tant le contenu de ces pensées que la lutte sans fin que vous menez contre elles. Vous le décrivez d'ailleurs très justement avec cette image du tribunal : vous débattez, vous cherchez à prouver qu'elles ont tort, vous vérifiez, vous relisez, vous interrogez internet encore et encore. Chaque vérification apporte un soulagement de quelques instants, aussitôt suivi d'un doute nouveau, parfois plus grand.
C'est précisément là que se referme le piège : la recherche d'une certitude absolue, loin d'éteindre le doute, le nourrit. Plus vous cherchez à être sûre, plus le doute trouve matière à revenir.

Je voudrais que vous reteniez une chose qui me paraît essentielle dans ce que vous écrivez : vous faites parfaitement la différence entre vous et ces pensées. Vous êtes horrifiée par elles, vous ne les voulez pas, elles vous sont profondément étrangères. On ne souffre pas ainsi de pensées qui nous ressembleraient vraiment. Ce sont justement les choses qui comptent le plus pour vous, vos valeurs, votre désir d'être quelqu'un de bien, que ces pensées viennent attaquer. Vous n'êtes pas le problème, et vous n'êtes pas mauvaise. La voix qui vous accuse, qui vous souffle « et si c'était toi », n'est pas la vérité sur vous : c'est le mécanisme lui-même qui se nourrit de votre peur d'être coupable.

Vous avez déjà fait beaucoup, et sans doute beaucoup trop seule : vous en avez parlé à votre mère, à des proches, vous avez écouté, noté, essayé. Et vous mesurez aujourd'hui que les conseils glanés en ligne ou auprès d'une intelligence artificielle, aussi rapides soient-ils, ne font qu'entretenir le cycle au lieu de l'apaiser. Ce que vous formulez à la fin de votre message me semble à la fois juste et courageux : vous avez besoin d'un être humain, d'un espace où déposer tout cela sans avoir à vous justifier.

C'est exactement vers cela qu'il faut maintenant vous tourner. Un accompagnement psychothérapeutique individuel, auprès d'un professionnel formé à ce type de fonctionnement, vous aidera non pas à gagner le débat contre vos pensées, mais à apprendre, peu à peu, à ne plus l'engager. Une première démarche très simple peut être d'en parler à votre médecin, qui saura vous orienter. Et si, à certains moments, le poids devient trop lourd, le 3114 est joignable à toute heure, gratuitement. Vous n'avez pas à porter cela seule plus longtemps.

Restant à votre écoute,

Agnès Favard
Psychopraticienne/thérapeute de couple
Thérapie individuelle/thérapie de couple

En ligne ou en cabinet

Agnes Favard Psy sur Gardanne

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26 JUIN 2026

Bonjour,
Ce que vous décrivez se nomme des phobies d'impulsion qui sont plus ou moins rattachées à la famille des TOC.
Je vous conseille vivement de consulter car ce trouble ne disparaît pas par magie à même tendance à se renforcer avec temps qui passe...

Je vous conseille une approche psychocorporelle (voir mon profil).

J'ai déjà reçu des jeunes personnes avec ce trouble, la thérapie est souvent longue car il s'agit parfois d'un trouble dissociatif.
Dès questions bien ciblées doivent vous être posées lors d'un premier RDV.

La TCC comme on pourrait vous le conseiller n'aura aucun intérêt pour traiter les phobies d'impulsion. J'utilise également la TCC mais pas pour traiter ce problème.

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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24 JUIN 2026

Bonjour KenziKenzo,

Tout d'abord, merci d'avoir pris le temps d'écrire un témoignage aussi détaillé malgré l'épuisement que vous semblez ressentir.

En vous lisant, je suis surtout frappée par la souffrance que vous vivez depuis plusieurs années à essayer de comprendre ce qui vous arrive et à lutter contre ces pensées qui surgissent malgré vous.

Ce que vous décrivez: les doutes incessants, le besoin de vérifier, les recherches répétées pour être rassuré, puis le retour du doute quelques instants plus tard... ressemble effectivement à des mécanismes que l'on retrouve fréquemment dans les troubles obsessionnels.

Ce qui me paraît important de souligner aujourd'hui, c'est que la présence de pensées choquantes, dérangeantes ou contraires à vos valeurs ne dit rien de votre personnalité ni de vos intentions.

Au contraire, la détresse que vous ressentez face à ces pensées montre à quel point elles sont en décalage avec ce que vous êtes profondément.

J'entends aussi combien cette lutte permanente monopolise votre énergie au point d'envahir votre quotidien, vos loisirs, vos relations et même votre vie spirituelle.

Vous semblez passer une grande partie de votre temps à chercher des réponses, des explications ou des certitudes pour apaiser votre inquiétude. C'est très compréhensible lorsque l'on souffre. Pourtant, vous décrivez également quelque chose que je rencontre souvent : malgré toutes les recherches, les conseils trouvés sur Internet, les vidéos ou les échanges avec l'entourage, le soulagement ne dure jamais très longtemps et le doute finit par revenir.

Cela ne signifie pas que vous manquez de volonté ou que vous faites quelque chose de travers.

Peut-être que ce dont vous avez besoin aujourd'hui n'est pas d'une nouvelle réponse à trouver seul(e), mais d'un espace où vous n'ayez plus à porter seul(e) toutes ces questions.

En Gestalt-thérapie, nous accordons une place essentielle à la relation thérapeutique. Car certaines souffrances ne se transforment pas uniquement grâce à des explications ou des conseils, mais aussi grâce à l'expérience d'être accueilli(e), entendu(e) et accompagné(e) dans ce que l'on traverse.

Aucune recherche sur Internet, aussi complète soit-elle, ne peut remplacer la qualité d'une rencontre humaine lorsque l'on se sent envahi par ses pensées et que l'on commence à perdre pied face à elles.

La bonne nouvelle est que vous semblez déjà avoir identifié avec beaucoup de lucidité les mécanismes qui vous font souffrir. Vous n'avez pas à continuer ce combat seul(e).

Votre détresse mérite d'être entendue avec douceur et sans jugement.

Si vous ressentez le besoin d'être accompagné(e), je serais heureuse de vous offrir un espace sécurisant où vous pourriez déposer ce que vous vivez, sans avoir à vous justifier ni à lutter en permanence contre vos pensées.

Nous pourrions ensemble explorer ce qui se passe pour vous, retrouver davantage d'apaisement et vous aider à sortir progressivement de cette solitude intérieure que je perçois dans votre témoignage.

Je consulte en présentiel et en visioconférence.

Je vous souhaite de trouver le soutien dont vous avez besoin. Vous n'avez pas à traverser cela seul(e).

Bien chaleureusement,

Christèle Vinet
Psychopraticienne
Gestalt Thérapie & Hypnose Humaniste ✨

Christèle Vinet Psy sur Croissy-sur-Seine

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23 JUIN 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez dans votre message correspond à ce qui pourrait être une crise de toc (sensation d'être submergé par des pensées intrusives et de ne pouvoir y faire face).
Par définition, une pensée intrusive n'est jamais agréable, son contenu est toujours dérangeant / effrayant et touche à toutes sortes de thématiques (peur d'être responsable d'une catastrophe, d'être pédophile, assassin potentiel, etc.).

Il y a urgence pour vous à consulter un spécialiste des toc, qui pourra vous donner les clés pour combattre ces obsessions.

Je reste à votre écoute pour de plus amples informations sur les toc.

Anne LE FOL
Thérapeute spécialisée dans les toc et phobies

Anne Le Fol Psy sur Orsay

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23 JUIN 2026

Bonjour,

Vous tentez par vous-même de mettre un terme à une conséquence et vous vous étonnez qu’elle revienne sans cesse. En effet, les TOC sont les conséquences d’une cause. C’est donc plutôt ce trouble qu’il faut réussir à identifier afin de faire cesser les TOC. Sans cela, vous continuerez sans cesse d’avoir ces idées parasites qui reviendront encore et encore.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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23 JUIN 2026

Bonjour,

Merci d'avoir pris le temps d'écrire tout cela. On sent à quel point ce que vous vivez est éprouvant, et combien ces pensées, ces doutes et cette sensation d'être prisonnier de votre propre esprit vous épuisent. Déjà, le fait que vous arriviez à mettre des mots sur ce que vous traversez est une étape importante.

À la lecture de votre message, ce qui ressort très clairement, c'est une souffrance importante, avec des pensées envahissantes, beaucoup d'angoisse et un besoin constant de chercher à vous rassurer. Vous décrivez également un cycle qui revient sans cesse : une pensée apparaît, le doute s'installe, vous cherchez à vérifier ou à comprendre, cela vous soulage un moment, puis le doute revient encore plus fort. C'est un fonctionnement que l'on retrouve fréquemment dans certaines formes de troubles obsessionnels, mais seul un professionnel pourra évaluer précisément ce qu'il en est.

Ce qui me semble important, c'est que vous dites réussir à faire la différence entre ces pensées et ce que vous souhaitez réellement. Vous ne décrivez pas des envies que vous voudriez réaliser, mais au contraire des pensées qui vous font peur, que vous combattez et qui vous culpabilisent énormément. Cette distinction est importante.

J'ai aussi été touché par ce que vous dites de votre religion. Lorsque la spiritualité est très importante pour une personne, les pensées intrusives peuvent parfois venir s'y accrocher et renforcer encore davantage la culpabilité, la peur de mal faire ou de pécher. Cela ne signifie pas que votre foi est le problème, mais plutôt que ces pensées utilisent ce qui compte le plus pour vous afin de générer encore plus d'angoisse.

En revanche, je vous inviterais à être prudent avec les recherches sur Internet. Vous avez remarqué vous-même que, sur le moment, elles vous rassurent, mais qu'elles entretiennent ensuite le doute et le besoin de vérifier encore. C'est un cercle qui peut devenir très difficile à interrompre seul.

Vous approchez de vos 18 ans et, même si ce n'est pas toujours simple d'y avoir accès, je pense qu'il serait vraiment important que vous puissiez être accompagné par un psychologue ou un psychiatre. Non pas parce que vous êtes "le problème", mais parce que cette souffrance dure depuis plusieurs années et qu'elle prend aujourd'hui beaucoup de place dans votre quotidien. Il existe des prises en charge qui permettent réellement d'apaiser ce type de fonctionnement.

En attendant, essayez de ne pas rester seul avec tout cela. Continuez à en parler à votre mère ou à une personne de confiance lorsque vous en ressentez le besoin. Vous n'avez pas à porter ce poids seul.

Je vous souhaite sincèrement de trouver un accompagnement qui puisse vous aider à retrouver un peu de sérénité. Vous méritez de pouvoir vivre sans être constamment en lutte contre votre propre esprit.
N'hésitez pas si vous avez besoin d'un échange téléphonique pour vous orienter sur ce qui vous conviendrait le mieux.

Maël Jourdan, accompagnement par visio possible.
Grenoble

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

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23 JUIN 2026

Bonjour KenziKenzo,

Merci pour tous ce que vous partagez.

Vous êtes un jeune adulte de 18 ans bientôt qui a toute la vie devant lui et que j'espère la plus épanouissante pour vous avec ce qui vous met le plus dans la joie. Ce chemin est possible même s'il y a des obstacles. Ces obstacles nous avons pour la plupart besoin qu'une main soit tendue pour nous aider à les dépasser et pour qu'ils se retrouvent derrière nous une bonne fois pour toute.

Je comprends.

Je vous propose un espace ou ralentir est possible, ou vous vous sentez en sécurité et vous êtes accueilli sans aucun jugement. Une relation thérapeutique répare ce qui est abîmé en nous par une resynchronisation dan le lien d'être humain à être humain. Nous avons besoin pour notre santé physique et mentale (qui sont deux vases communicants) d'être en relation.

Pas besoin de vous excusez avec moi. Après le flou et le brouillard, la clarté.

Je reste disponible au besoin.

--------------
David Cifredo
Les Dentelles du Coeur




David Cifredo Psy sur Camaret-sur-Aigues

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23 JUIN 2026

Bonjour,
Merci d’avoir pris le temps d’écrire tout cela.
Et avant toute chose, je voudrais vous dire une chose importante :
En vous lisant, je ne vois pas quelqu’un de mauvais.
Je vois quelqu’un qui souffre.
Quelqu’un qui essaie de comprendre ce qui lui arrive.
Quelqu’un qui cherche depuis longtemps à retrouver un peu de calme à l’intérieur.
Ce qui ressort également de votre témoignage, c’est toute l’énergie que vous dépensez pour tenter de faire disparaître ces pensées, ces images, ces doutes et cette sensation d’incertitude.
Vous cherchez des réponses.
Vous vérifiez.
Vous analysez.
Vous cherchez à comprendre.
Vous essayez de démontrer que ces pensées sont fausses.
Vous tentez de vous rassurer.
Et lorsque le soulagement arrive enfin, il semble malheureusement ne durer qu’un temps.
Puis le doute revient.
Alors vous recommencez.
Et plus vous recommencez, plus vous avez l’impression de vous retrouver prisonnier du même cercle.
Je ne pense pas que vous entreteniez cela volontairement.
Je ne pense pas non plus que cela signifie que vous êtes « le problème ».
J’ai plutôt l’impression que vous faites ce que la plupart des êtres humains feraient dans votre situation.
Lorsqu’une pensée fait peur, nous essayons naturellement de la comprendre.
Lorsqu’un doute fait souffrir, nous essayons naturellement de le faire disparaître.
Le paradoxe, c’est que certaines difficultés semblent se nourrir précisément de ces tentatives de contrôle.
J’utilise souvent une métaphore.
Imaginez un détecteur de fumée devenu extrêmement sensible.
À chaque alerte, vous courez vérifier.
Vous inspectez la maison.
Vous cherchez la fumée.
Vous vérifiez encore.
Puis vous êtes rassuré.
Mais le détecteur, lui, apprend quelque chose :
« Si mon propriétaire vérifie à chaque fois, c’est que l’alerte était importante. »
Alors il sonne encore davantage.
Parfois, ce n’est plus l’alarme qui devient le problème.
C’est le temps passé à lui répondre.
Pour observer cela, je pourrais vous proposer une petite expérience.
Juste pour voir.
Pendant quelques jours, lorsqu’un doute apparaît, au lieu de chercher immédiatement une réponse, essayez simplement de reporter cette recherche de dix minutes.
Pas de suppression.
Pas de combat.
Pas d’effort particulier.
Simplement :
« Je regarderai cela dans dix minutes. »
Puis reprenez ce que vous étiez en train de faire.
L’objectif n’est pas de faire disparaître les pensées.
L’objectif est seulement d’observer ce qui se passe lorsque vous répondez un peu moins vite à leur demande.
Parfois, de très petits changements permettent de découvrir des choses surprenantes.
Bien entendu, un message sur internet ne remplacera jamais un véritable échange.
Si vous le souhaitez, nous pourrions prendre le temps d’explorer ensemble ce fonctionnement plus en détail.
Non pas pour savoir si vous êtes une bonne ou une mauvaise personne.
Non pas pour vous convaincre que vos pensées sont vraies ou fausses.
Mais pour comprendre comment ce cercle fonctionne aujourd’hui et surtout comment vous pourriez progressivement retrouver davantage de liberté face à lui.
Prenez soin de vous.

Eric Oignet Psy sur Herblay

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