Mon cerveau a associé l’envie d’uriner au stress …

Réalisée par Rica · 4 sept. 2026 Aide psychologique

Cela fait bientôt un an que j’ai une envie pressante d’uriner lorsque le me sens stresser et que je suis envie pressante incapacité de pouvoir trouver des toilettes rapidement exemple en classe lors de réunion j’ai vu plusieurs psy utilisant l’EMDR mais pour l’instant je n’arrive pas à enlever se sentiment d’angoisse j’ai eu des moments d’extrême angoisse dans le car en classe et j’ai dut arrêté les cours pendant 2mois avant de reprendre petit à petit mais maintenant sa fait deux jours je j’ai repris les cours et sa refait des moments d’extrême angoisse panique de stresse obliger de constamment contracter la vessie de me pincer le bout du penis et d’aller au toilette avant chaque cours pour essayez de me rassurer comme je peut .j’ai seulement 16ans mais j’espère ne pas continuer à vivre sa c’est horrible

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Meilleure réponse 5 SEPT. 2026

Bonjour,

Il n'est pas du tout sûr que l'EMDR soit adapté à cette problématique qui n'a pas nécessairement d'origine traumatique.
La TCC serait plus adaptée.
Il s'agit d'une manifestation de votre angoisse. Vous êtes quelqu'un d'angoissé et vous tentez maladroitement et inconsciemment de reprendre le contrôle. Cet hyper contrôle crée effectivement le besoin de manière artificielle alors que naturellement votre vessie a une large capacité d'autonomie. C'est vous qui créez le besoin.
La TCC peut beaucoup vous aider pour corriger cette habitude. Vous pouvez aussi opter pour une thérapie classique qui travailler sur l'origine de vos angoisses.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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15 SEPT. 2026

Bonjour,

Il me semble comprendre qu’il y a un stress lié à la présence à l’école qui déclenche l’angoisse : c’est ce qui vous stresse qu’il faudra comprendre et désamorcer.

Il sera donc bien de travailler sur l’anxiété et les situations qui provoquent son augmentation.
Si l’EMDR n’a pas été efficace s’il serait nécessaire de faire un autre type de thérapie, comme la TCC.

Ne désespérez pas, vous allez bien venir à bout de cette compulsion à aller aux toilettes quand vous êtes en stress.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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9 SEPT. 2026

Bonjour,

Je suis désolée de lire à quel point ces moments sont difficiles pour toi. Ce que tu décris, l’angoisse qui monte dès que tu sais que tu ne pourras pas accéder facilement aux toilettes, les crises de panique dans le car ou en classe, puis la peur que cela recommence, peut devenir extrêmement envahissant, surtout quand cela finit par t’empêcher d’aller en cours.

Le fait que tu aies réussi à reprendre progressivement les cours après deux mois montre malgré tout quelque chose d’important : tu es capable d’avancer malgré ton anxiété, même si aujourd’hui tu as l’impression de revenir en arrière. Deux jours difficiles ne veulent pas dire que tout le travail que tu as fait a disparu.

Il y a aussi un cercle qui peut s’installer : plus on a peur d’avoir envie d’uriner, plus on surveille sa vessie et ses sensations, plus on cherche à se rassurer en allant aux toilettes « au cas où » ou en essayant de contrôler physiquement la sensation… et plus le corps devient difficile à oublier. Cela ne veut pas dire que ce que tu ressens est imaginaire : la sensation est bien réelle, mais l’anxiété peut fortement l’amplifier.

Comme cela dure depuis presque un an et que cela a eu un impact important sur ta scolarité, je te conseillerais vraiment d’en parler également à ton médecin, afin de vérifier que tout va bien sur le plan physique et de pouvoir ensuite travailler sereinement sur la dimension anxieuse. Et puisque tu as 16 ans, ce serait important que tu puisses être accompagné par un adulte de confiance dans cette démarche.

L’EMDR peut être utile dans certaines situations, mais ce n’est pas forcément la seule approche possible. Un accompagnement centré sur l’anxiété, les sensations corporelles, les pensées catastrophiques et les mécanismes de réassurance peut aussi être intéressant.

Et surtout, ne te dis pas que tu vas devoir vivre comme ça toute ta vie. Tu as 16 ans, ton cerveau et ton rapport à l’anxiété sont encore en pleine évolution, et il existe réellement des prises en charge pour ce type de difficultés. Le fait que tu cherches déjà une solution est un premier pas important.

Si tu souhaites en parler avec un professionnel, tu peux également demander à tes parents ou à un adulte de confiance de t’aider à trouver un accompagnement adapté à ton âge. Tu n’as pas à gérer ça seul.

Je reste à ton écoute, prends soin de toi,
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Les Villards-sur-Thônes

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9 SEPT. 2026

Bonjour,

Je comprends à quel point ce que vous décrivez doit être angoissant et épuisant, particulièrement lorsque ces sensations apparaissent en classe, dans le car ou dans des situations où vous avez peur de ne pas pouvoir accéder rapidement à des toilettes.

Le fait que l’angoisse soit devenue suffisamment importante pour vous conduire à interrompre les cours pendant deux mois montre à quel point cette situation vous fait souffrir. Et le fait que les symptômes réapparaissent au moment de votre reprise ne signifie pas que vous avez échoué : votre cerveau peut avoir associé progressivement certaines situations (cours, car, réunions, absence de toilettes immédiatement accessibles…) à un danger ou à la peur d’avoir une envie urgente. Les comportements que vous décrivez pour vous rassurer, comme aller systématiquement aux toilettes avant chaque cours ou vérifier et contracter constamment votre vessie, peuvent malheureusement entretenir cette peur, même s’ils vous donnent momentanément l’impression de reprendre le contrôle.

Cela étant, avant de conclure que tout est lié à l’anxiété, il est important qu’un médecin puisse également vérifier qu’il n’existe pas de cause urologique ou médicale à ces envies pressantes d’uriner.

Concernant l’EMDR, le fait que plusieurs séances n’aient pas encore permis de faire disparaître votre angoisse ne signifie pas que vous êtes condamné à vivre ainsi. Il peut être nécessaire de mieux comprendre ce qui déclenche et entretient votre peur et d’utiliser d’autres approches thérapeutiques, notamment un travail progressif sur l’anxiété et les comportements de réassurance.

J'ai l'habitude d'accompagner des adolescents ayant la même problématique que la vôtre

Si vous le souhaitez, je peux vous proposer un rendez-vous afin que nous puissions reprendre tranquillement ce que vous vivez, comprendre les situations qui déclenchent les crises et vous aider à retrouver votre liberté dans votre quotidien.

Vous pouvez me communiquer vos disponibilités afin que nous puissions convenir d’un rendez-vous.

Je vous souhaite en attendant une excellente journée

Bien à vous,

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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7 SEPT. 2026

Bonjour Rica,

Ce que vous vivez depuis un an est extrêmement éprouvant, d’autant plus que cette peur commence à compromettre votre scolarité. Mais je voudrais d’abord rectifier une idée importante : vous ne « créez » pas volontairement cette envie d’uriner. La sensation que vous ressentez est réelle, même si le stress peut effectivement en augmenter fortement l’intensité.

Avant de conclure à une origine uniquement anxieuse, avez-vous bénéficié d’un véritable bilan médical concernant ces symptômes ? Une envie urinaire fréquente ou pressante peut avoir différentes causes. Il serait donc important d’en parler avec vos parents ou un adulte de confiance, puis de consulter un médecin afin de vérifier qu’il n’existe pas de problème urinaire ou médical. Si vous ressentez des brûlures, des douleurs, de la fièvre, une soif inhabituelle ou si vous constatez du sang dans vos urines, cette consultation doit être rapide.

Une fois les causes physiques recherchées, il est possible de comprendre ce qui s’est installé entre votre vessie et votre anxiété. Votre cerveau semble moins avoir associé « l’envie d’uriner au stress » que l’absence de toilettes à un risque de perdre le contrôle devant les autres.

Dès que vous entrez en classe ou dans un car, votre attention se fixe probablement sur votre vessie : « Et si l’envie arrive ? Et si je ne peux pas sortir ? Et si je n’arrive pas à me retenir ? » Cette surveillance permanente amplifie la moindre sensation corporelle. Plus vous la surveillez, plus elle devient présente ; plus elle devient présente, plus vous paniquez.

Aller aux toilettes avant chaque cours, contracter constamment les muscles ou vous pincer vous soulage peut-être quelques instants. Mais ces gestes peuvent aussi apprendre involontairement à votre cerveau que vous ne seriez pas en sécurité sans eux. Le soulagement immédiat entretient alors le problème à plus long terme. Cela ne signifie pas qu’il faudrait les arrêter brutalement et vous forcer à subir l’angoisse : ce cercle doit être défait progressivement et avec un accompagnement adapté.

Le fait que l’EMDR ne vous ait pas suffisamment aidé ne signifie ni que votre situation est incurable ni qu’un traumatisme caché devrait absolument être recherché. Rien dans votre message ne permet de supposer une agression sexuelle, et il serait imprudent de vous orienter vers cette hypothèse sans élément clinique.

Une thérapie cognitivo-comportementale pourrait être pertinente pour travailler la peur de ne pas pouvoir accéder aux toilettes, les scénarios catastrophiques, l’attention excessive portée aux sensations corporelles et les comportements de réassurance. L’objectif ne serait pas de vous convaincre que l’envie est « dans votre tête », mais d’aider votre cerveau à réapprendre progressivement qu’une sensation urinaire ne signifie pas automatiquement urgence, humiliation ou perte de contrôle.

Un médecin, l’infirmière scolaire et votre thérapeute pourraient également réfléchir avec vous à une reprise sécurisée : possibilité temporaire de sortir de classe, place proche de la porte, puis diminution progressive de ces aménagements à mesure que l’angoisse recule.

À 16 ans, vous ne devriez pas avoir à organiser seul toute cette prise en charge. Parlez-en dès maintenant à un adulte fiable. Ce trouble a déjà interrompu votre scolarité, mais il ne détermine pas votre avenir : le cercle qui s’est installé peut se travailler.

Prenez soin de vous, et si vous souhaitiez aller plus loin, sachez que ma première consultation en visio est offerte et réservable en ligne.

Virginie VINCENT
Psychopraticienne
En cabinet ou en visio à Aix - en - Provence

Vincent Virginie Psy sur Aix-en-Provence

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7 SEPT. 2026

Suite à ma réponse initiale, je voulais rebondir sur ce qu'on vous a dit concernant la TCC qui serait plus adaptée.
C'est totalement faux, bje pratique également la TCC et ce n'est pas du tout adaptée pour traiter l'anxiété.

Je vous lire mon article sur la TCC.

https://www.psychologue.net/articles/quelle-therapie-choisir-psychologue-tcc-edmr-hypnose

Une thérapie uniquement verbale n'a aucun intérêt

Une thérapie d'exploration et L'EMDR est appropriée si le praticien l'utilise de marnière pertinente.

Raison pour laquelle mon approche pluridisciplinaire donne de bons résultats (voir les avis).

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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7 SEPT. 2026

Bonjour,
J'ai déjà traité une jeune femme ayant le même problème que vous.

Il est nécessaire de travailler sur niveau de stress avec des techniques de régulation émotionnelle ((voir mon profil) et révisiter votre enfance et tous les souvenirs impacts du passé. Avec des techniques hypnotiques il est possible d'identifier la raison pour laquelle ce besoin intempestif s'est déclenché.

Je vous encourage à vous diriger vers une approche intégrative/psychocorporelle comme mon approche.

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie 6& holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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7 SEPT. 2026

Bonjour Rica,

L’EMDR peut être une thérapie particulièrement intéressante et efficace dans la prise en charge des traumatismes. Dans votre situation, il me semble surtout important de travailler sur l’angoisse qui se trouve à l’origine de vos symptômes.

En effet, lorsque l’angoisse apparaît, elle peut provoquer une réaction de stress importante dans votre corps. Votre cerveau et votre organisme ont progressivement associé certaines sensations : angoisse → stress → besoin d’uriner. À force de se répéter, ce mécanisme peut devenir presque automatique, même lorsque vous n’êtes pas réellement en danger.

L’objectif serait donc de comprendre ce qui déclenche ces angoisses, d’identifier ce qui se joue derrière elles et de travailler sur leur origine, plutôt que de chercher uniquement à contrôler le besoin d’uriner. Le besoin d’uriner devient alors une sorte de réponse corporelle à l’anxiété.
Comprendre cette angoisse c'est d'identifier d’où vient-elle, dans quelles situations apparaît-elle, que représente-t-elle pour vous et qu’est-ce que votre corps essaie peut-être d’exprimer à travers elle ? Un accompagnement adapté pourrait vous aider à mieux comprendre ce mécanisme, à vous rassurer progressivement et à retrouver davantage de liberté au quotidien.

Il est également possible que le fait d’uriner vous procure momentanément une sensation de soulagement, comme si vous pouviez « relâcher » ou « vous libérer » de la tension ressentie. Ce soulagement peut malheureusement renforcer le lien entre l’angoisse et le besoin d’aller aux toilettes.

Surtout, ne culpabilisez pas : ce fonctionnement n’est pas quelque chose que vous faites volontairement. Votre cerveau a simplement appris une association et, avec un accompagnement approprié, il est tout à fait possible de travailler sur cette association et de retrouver progressivement un sentiment de sécurité.

Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en Fleurs de Bach.

Mallory Legrain Psy sur Paris

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5 SEPT. 2026

Bonjour Rica,

Vous dites que cela a commencé il y a un an, mais vous ne précisez pas s’il y a eu à ce moment-là un événement qui a pu déclencher cela. Il serait bon de commencer par en chercher la cause et de traiter cette cause. Vous ne dites pas non plus si ces angoisses préexistaient avant cet incident ou bien si elles ne sont que des conséquences d’autres choses.
Il va être essentiel de trouver un thérapeute en qui vous aurez suffisamment confiance pour réussir à exprimer ce qu’il y a autour de ce besoin trop fréquent d’uriner.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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5 SEPT. 2026

Bonjour,

Vous vous êtes déjà occupé du problème avec des psy et en EMDR. Cela semble insuffisant.
Peut-être que la cause du problème n'a pas été identifiée, alors votre corps continue à vous envoyer les mêmes symptômes.

Je fais l'hypothèse d'une agression sexuelle.
Abus, attouchements, viol ou inceste. Est-ce que cela vous parle ? Est-ce que cette question vous a déjà été posée ?

Il est possible que vous n'ayez aucun souvenir, pour autant beaucoup d'enfants sont agressés dès leur plus jeune âge et la plupart du temps dans le cadre familial.
Père, grand-père, oncle, frère, cousin, voisin, et aussi les animateurs, les assistantes maternelles ou un membre de leur famille. La plupart des agresseurs sont des hommes, parfois des femmes.

Si vous partez de l'hypothèse d'un traumatisme sexuel, une séance d'EMDR dans ce sens aura davantage de chances de réussite.

Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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