Mon fiancé est addicte au porno

Réalisée par Punisher · 13 févr. 2026 Aide psychologique

Bonjour à tous,

Je viens ici pour partager mon angoisse.
Je vie avec mon fiancé depuis 4 ans, 6 ans que nous sommes ensemble.
J'ai découvert son addiction au porno petit à petit, il en regardait quand je n'étais pas à la maison, puis pendant que j'étais dans la pièce d'à coté. Et même lorsque j'étais dans ses bras.
Toutes les 2 semaines il me promettait que ça allait changer, mais ce n'était qu'un prétexte pour que je lui reparle.
Il est arrivé à un stade ou rester 1h tout seul est devenue trop difficile. Je devais toujours réfléchir à 2 fois avant de sortir ou de poser mes jours de télétravail pour que ça coordonne avec son emploie du temps. C'est devenue un stresse constant, rentrer à la maison avant lui pour qu'il n'ait pas le temps de regarder du porno, sortir après lui le matin, être stressé sans raison quand je le savais seul à la maison. Quand on se disputait j'allais dormir sur le canapé, lui dans le lit, je l'entendais se masturber, ça m'a traumatisé. Et toujours le même scénario, à chaque occasion, à chaque fois.
La semaine dernière c'était la fois de trop, même s'il m'avait avoué qu'il s'est masturbé, j'ai pété un câble car je le soupçonnais d'en regarder au travail. J'ai mis un film de q à la télé, ça ne lui a pas plus et il m'a traité de grosse folle. Après 4 ans de silence à encaisser, c'est la première fois que j'avais envie de lui faire payé tout ce qu'il me faisait vivre.
Aujourd'hui il est frustré et déçus de mon comportement car il s'est sentis humilié alors qu'il a essayé d'être sincère avec moi.
Mais c'était plus fort que moi.

Je ne sais plus quoi faire, je ne sais pas si un jour il changera. Et si oui, quand ? J'ai déjà attendue 4 ans, aucun résultat, il a tenue maximum 3 semaines..

Merci beaucoup pour vos retour !

Réponse envoyée

Nous validerons bientôt votre réponse pour ensuite la publier

Une erreur s'est produite

Merci de réessayer plus tard

Meilleure réponse 15 FÉVR. 2026

Bonjour,

En réalité, ce n’est pas un problème tant que cela n’entraine pas de dysfonctionnements dans le couple. Or, il semble que ce soit le cas, puisqu’il n’arrive plus à être seul sans avoir le besoin impérieux de consulter de la pornographie.
D’ailleurs, est-ce que votre vie sexuelle de couple s’en trouve perturbée ? Si c’est le cas, il est encore plus urgent d’agir.
Je vous recommande de réussir à persuader votre partenaire de venir me consulter pour cette addiction. Cependant, pour en venir à bout, il est bien évidemment indispensable que votre partenaire ait une réelle envie d’en sortir.
Il serait ensuite souhaitable pour retrouver une vie de couple plus sereine de venir en thérapie de couple.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

5419 réponses

9636 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

19 FÉVR. 2026

Bonjour et merci de votre témoignage.
Il s'agit d'une véritable addiction et cet homme s'il peut en prendre conscience et qu'il souhaite sauver votre couple, peut dès maintenant prendre rendez vous chez un ou une thérapeute.
Si toutefois votre compagnon nie tout et fait un déni du problème, alors éloignez vous de cette atmosphère devenue apparemment irrespirable.
Bien à vous.
Véronique.

Véronique Le Bideau Psy sur Paris

203 réponses

241 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

19 FÉVR. 2026

Bonjour,

Merci pour votre message. Ce que vous décrivez est très éprouvant, et l’angoisse que vous ressentez est compréhensible.

Au-delà de la question du porno en lui-même, ce qui semble vous épuiser profondément, c’est le climat de promesses répétées, de déceptions, de surveillance et de tension constante. Vous décrivez un quotidien organisé autour de son comportement : adapter vos horaires, anticiper ses moments de solitude, rentrer avant lui, écouter derrière les portes. Cela crée un état d’alerte permanent.

Quand une addiction s’installe, elle ne touche pas seulement la personne concernée. Elle affecte aussi le partenaire, qui peut progressivement se retrouver à surveiller, contrôler, vérifier, dans l’espoir d’empêcher la rechute. Sans s’en rendre compte, on peut entrer dans une forme de co-dépendance où toute l’énergie est mobilisée autour du problème.

Votre réaction récente – mettre un film pornographique pour le confronter – semble être l’expression d’une colère accumulée depuis longtemps. Après quatre années à contenir, il est compréhensible qu’un trop-plein surgisse.

La question centrale n’est peut-être pas de savoir s’il changera, ni quand. Une addiction ne se transforme réellement que lorsque la personne concernée en prend la responsabilité et s’engage dans un travail adapté. Les promesses répétées sans accompagnement concret ont souvent peu d’effet durable.

La question pourrait plutôt être : qu’est-ce qui est supportable pour vous ? Combien de temps êtes-vous prête à vivre dans cet état de stress et d’hypervigilance ? Quelles limites souhaitez-vous poser pour vous protéger ?

Vous ne pouvez pas contrôler son comportement. En revanche, vous pouvez décider des conditions dans lesquelles vous acceptez de rester dans cette relation.

Si lui souhaite réellement évoluer, un accompagnement spécialisé dans les conduites addictives serait indiqué. Et un espace pour vous, afin de travailler votre place dans cette dynamique, pourrait également vous aider à sortir de cette tension permanente.

Les proches des personnes addictes souffrent souvent en silence. Votre souffrance mérite d’être entendue.

— Olivier Cordier, Gestalt-thérapeute et Thérapeute de couple
Psychopraticien – Séances individuelles et couples
En ligne ou en présentiel

Olivier Cordier Psy sur Marly-le-Roi

110 réponses

305 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

18 FÉVR. 2026

Bonjour à vous,

Votre message est très touchant et je comprends votre désarroi face à l'addiction de votre fiancé. L'addiction est un trouble psychologique et votre fiancé ne fait pas ça "contre vous".
Vous faites énormément d'efforts pour l'empêcher de se masturber et c'est touchant de voir à quel point vous vous sentez responsable de SON comportement. Et vous culpabilisez encore lorsque vous n'en pouvez plus et que vous le mettez face à un film porno. Qu'est-ce qui fait que vous vous sentez à ce point responsable ?
Dans une relation, il y a 2 personnes. Vous n'êtes responsable que de la moitié de cette relation. L'autre a sa part. Lui a le choix de se faire accompagner pour se sortir de cette addiction. Et c'est à lui de faire la démarche auprés d'un professionnel.
Lorsque vous faites tout pour qu'il ne se masturbe pas, c'est comme si vous lui enleviez SA part de responsabilité. Vous le maintenez dans son incapacité à faire face à son addiction.
Je peux ressentir que vous avez envie de l'aider, voir de le "sauver". Et je peux imaginer que dans votre passé, vous avez dû faire face à des situations similaires où c'était à vous de faire toujours le maximum.
Aujourd'hui, vous avez la possibilité de vivre autrement ce genre de situation. Nous pouvons regarder ensemble comment vous vivez les choses pour sortir de ces schémas de reproduction.

Je suis à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.

Prenez soin de vous
Hélène CHAMBRIS
Gestalt Thérapie Humaniste Intégrative
Rdv en ligne ou en présentiel à Marseille 8ème

Hélène Chambris Psy sur Marseille

1624 réponses

2900 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

18 FÉVR. 2026

Bonjour.
Ah, l’addiction ! Que ce soit au porno, à l’alcool, à la drogue ou au jeu, elle fait toujours autant de dégâts, aussi bien pour celui ou celle qui en est victime que pour ceux et celles qui vivent près de la personne dépendante.
Je crois que pour mieux réagir face à une personne dépendante, il faut d’abord un peu comprendre ce qu’est l’addiction. On a trop souvent tendance à la confondre avec un vice. Si par exemple la personne est addict aux jeux, on a tendance à croire que c’est une personne perverse, qui ne sait pas se contrôler, qui n’est pas suffisamment mature pour assumer ses responsabilités etc. Et quand il s’agit de porno, vient s’ajouter une connotation morale plus forte, et l’impression que l’addict préfère d’autres personne à soi. Il n’en n’est rien.
Quelqu’un peut parfaitement être addict au porno et pour autant aimer profondément son conjoint (je ne dis pas que c’est le cas dans votre couple, mais que c’est une situation fréquente). Car l’addiction est avant tout la conséquence d’une (mauvaise) solution qu’à trouvée la personne pour soulager son angoisse. Et progressivement, cette solution a tout envahi, enfermant sa « victime » dans un cercle vicieux. Ce ne sont pas les vidéos en elles-mêmes qui intéressent la victime, c’est le plaisir qu’elles procurent par l’excitation qu’elles provoquent, et ce sont ce plaisir et cette excitation qui rassurent l’addict – très momentanément, et c’est là que la solution est mauvaise. Ce sont cette excitation et ce plaisir qui apaisent son mal être.
D’où vient ce mal être ? Très probablement de son histoire personnelle, d’une enfance insécurisante, de relations malsaines dans son entourage direct, et probablement dans le cas du porno d’une relation malsaine au sexe dans son entourage direct. Avec pour conséquences directes : une insécurité qu’il faut apaiser, et la rencontre fortuite avec le porno qui a eu cette effet « miraculeux » de l’apaiser momentanément, et facilement.
Il faut bien comprendre qu’une fois l’addiction installée, « c’est plus fort » que soi. L’addict ne peut pas s’en échapper tout seul, ou alors avec de grandes difficultés, et des rechutes. C’est un parcours. Qu’il faut être décidé à entreprendre… et tout le monde ne l’est malheureusement pas.
Alors, que faire ?
D’abord bien voir que vous faites ménage à trois, votre compagnon, l’addiction et vous. Et que lutter contre l’addiction ne doit pas se transformer en lutte contre votre compagnon.
Puis être claire sur ce que vous désirez : quitter votre compagnon ? Rester ? Combien de temps ? À quel prix ? Etc. Si vous décidez de partir, partez en étant claire sur le fait que c’est l’addiction que vous quittez, parce que vous ne la supportez plus.
Si vous décidez de rester…
Il faut bien comprendre que c’est votre compagnon, et lui seul qui peut faire la démarche pour se débarrasser de son addiction. Vous ne pouvez que l’y encourager, et l’y pousser en créant des conséquences désagréables à ses comportements addictifs. L’addiction repose sur le plaisir, et tant qu’elle procure plus de plaisir que d’inconvénients, elle gagne. La relation entre vous, votre compagnon et l’addiction devient un jeu subtil où vous lui montrez que vous l’aimez, lui, mais pas son addiction, et que vous avez envie de vivre avec lui mais pas avec son addiction. Quelque chose comme « tu as le droit de regarder du porno, mais quand tu regardes du porno cela me fait du mal et je ne l’accepte pas ». Avec les conséquences qui vont avec.
Si votre compagnon décide de faire sa démarche de libération, l’addiction peut reculer en quelques mois. Le plus difficile, c’est qu’il décide de faire cette démarche.
J’espère vous avoir éclairée, et que ma réponse vous sera utile. Je suis bien sûr à votre disposition pour aller plus loin dans cette conversation si vous le désirez.
Guillaume Lemesle
Hypnose – Thérapie brève

Guillaume Lemesle Psy sur Sèvres

122 réponses

670 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

18 FÉVR. 2026

Bonjour ,
Bien sur que certains hommes regardent du porno mais là monsieur est vraiment addict et doit comprendre pourquoi ? Vous cherchez a vous adapter a son problème selon les horaires .,,, Mais vous ne pouvez pas passer votre vie a le surveiller Comme tout tourne autour de cette difficulté qu'il n'y a plus rien de positif entre vous vous craquez , meme si vous en avez discutez rien avance . Je pense que vous devez faire le point et comprendre ce que vous voulez accepter , si vous pouvez continuer ensemble s'il ne change pas ? Vous devez vivre vous aussi et être heureuse . Monsieur n'est pas un enfant si vous n'avez pas confiance comment envisager une suite heureuse ? Courage,
Bien cordialement .

Mme ROUX Odette Psychologue

Odette Roux Psy sur Valence

312 réponses

237 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

18 FÉVR. 2026

Bonjour,

Vous vivez en vigilance permanente et cela vous épuise.
Le climat dans le couple est difficile.
Votre conjoint a besoin d'aide par rapport son addiction mais vous aussi vous avez besoin d'aide.
Vous semblez bloqué dans cette situation depuis des années. Peut-être qu'il vous faudrait déposer tout cela en thérapie pour savoir comment vous positionner et ce que vous pouvez accepter ou non.
Pensez à vous.

Je reste à votre écoute

Chauvin Constance

Constance Chauvin Psy sur Le Mans

30 réponses

4 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

17 FÉVR. 2026

Bonjour,

En vous lisant, on sent surtout à quel point vous êtes épuisée.

Depuis des années, vous vivez dans l’anticipation, la surveillance, la peur que “ça recommence”.
On ne peut pas être en sécurité quand on est toujours en alerte.

Votre réaction récente ne me paraît pas “folle”.
Elle ressemble plutôt à quelque chose qui a débordé après avoir été contenu trop longtemps.

La question n’est peut-être pas seulement :
“Va-t-il changer ?”

Mais aussi :
comment, vous, pouvez-vous ne plus vous abîmer dans cette situation ?

Vous ne pouvez pas porter seule sa responsabilité.
Mais vous pouvez, en revanche, prendre soin de ce que cela vous fait.

Si vous ressentez le besoin d’en parler dans un cadre plus posé, je propose des consultations en visio.

Bien à vous,
Axel David
Psychologue clinicienne

Axel David Psy sur Lyon

109 réponses

158 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

16 FÉVR. 2026

Bonjour Claudia,

Je comprends votre stress et votre angoisse. Vivre avec un compagnon qui a une addiction à la pornographie est souvent bouleversant et déstabilisant.
Sachez que c’est une addiction reconnue et que l’on peut se faire aider par des addictologues. Il existe aussi des groupes de parole spécifiques.
Ce problème prend beaucoup de place dans votre vie. Si votre compagnon ne demande pas d’aide, vous ne pourrez pas changer la situation, ce n’est pas en votre pouvoir. En revanche, vous pouvez être soutenue en allant voir une psychopraticienne.
Je peux vous accompagner et vous aider à apaiser votre stress, à retrouver confiance en vous et à prendre soin de vous. Vous pourrez ainsi vous remettre au centre de votre vie et moins subir une addiction qui n’est pas la vôtre, même si elle impacte votre vie de couple.
Je reste à votre écoute.

Françoise Riviere Psy sur Compiègne

4 réponses

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

16 FÉVR. 2026

Bonjour !

Ce que vous décrivez, ce n’est pas seulement l’addiction de votre compagnon, mais l’impact psychologique que cette addiction a sur vous : elle provoque de l’hypervigilance, un stress constant, une adaptation permanente de votre emploi du temps et une perte de votre sécurité affective. Votre intégrité émotionnelle est atteinte et vous avez raison de parler de traumatisme. Il n’est pas étonnant que vous ayez une réaction explosive, cela me parait être l’aboutissement d’années de frustration et d’impuissance accumulées.

Si votre compagnon souffre bien d’une addiction, et cela semble être le cas, il s’agit d’un trouble qui nécessite une prise en charge spécialisée par un professionnel spécialisé en addictologie. Il doit le vouloir et aussi avoir une démarche active dans ce sens. C’est de sa responsabilité. Vous n’avez pas à organiser votre vie pour compenser son comportement.

Une question me parait essentielle : combien de temps êtes-vous prête à vivre ainsi ? Après 4 ans sans amélioration stable, il est légitime de réfléchir à vos limites personnelles. Je crois qu’il est indispensable que vous preniez soin de vous en réfléchissant à un accompagnement sous forme de thérapie individuelle pour définir ce qui est le mieux pour vous : souhaitez-vous continuer cette relation sous conditions (engagement thérapeutique réel de sa part) ou envisager de vous protéger en prenant de la distance ?

En espérant vous avoir été utile.
Cordialement

Joëlle MONGIS Psy sur Pantin

20 réponses

14 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

16 FÉVR. 2026

Bonjour,

En vous lisant, on sent combien vous avez tenu. Combien vous avez espéré que les choses changent. Pendant quatre ans, vous avez cru aux promesses, attendu, supporté, essayé de comprendre. Ce n’est pas rien.

Ce qui ressort surtout, c’est la tension dans laquelle vous vivez. Cette vigilance permanente. Adapter vos horaires, anticiper ses moments seul, ressentir du stress dès qu’il n’est plus sous vos yeux… À la longue, cela use profondément. On ne peut pas se sentir en sécurité quand on est toujours en alerte.

Votre réaction récente ne ressemble pas à de la folie. Elle ressemble à une saturation. À une colère retenue trop longtemps. Quand on encaisse en silence pendant des années, il arrive un moment où quelque chose déborde.

Je me permets une chose : vous ne pouvez pas porter seule le changement.
S’il doit évoluer, cela doit venir de lui, pas de votre patience ni de votre surveillance.

La question “va-t-il changer ?” est légitime. Mais peut-être qu’une autre question mérite aussi sa place : comment, vous, pouvez-vous retrouver un peu de paix dans cette relation ?

Votre fatigue est un signal précieux. Écoutez-la avec douceur.

Bien à vous,
D. Bailly – Psychopraticienne

Delphine Bailly Psy sur Clermont

230 réponses

670 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

16 FÉVR. 2026

Bonjour, quel que soit le type d'addiction, elle représente toujours une détresse intérieure. Il est donc important pour votre compagnon d'être accompagné afin de résoudre cette addiction, vous pouvez aussi faire une thérapie de couple.
Je reste à votre écoute en cabinet à Nice ou en visio.
Cordialement,
Laurent Stevenoot
Psycho analyste clinicien.

Laurent Stevenoot Psy sur Nice

355 réponses

341 J'aime

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

16 FÉVR. 2026

Bonjour,

Votre message traduit une angoisse constante et une fatigue psychique immense. Ce que vous décrivez n’est pas simplement un désaccord de couple autour de la sexualité, mais une situation où l’addiction de votre compagnon a peu à peu envahi toute votre vie quotidienne.

Vivre avec une personne dépendante peut amener, sans qu’on s’en rende compte, à organiser sa propre vie autour de l’addiction de l’autre : surveiller ses absences, anticiper ses moments de solitude, rentrer plus tôt, sortir plus tard, rester en alerte permanente. Ce stress continu finit par être très destructeur.

Les promesses répétées, suivies de rechutes quasi immédiates, sont fréquentes dans les addictions. Elles ne signifient pas forcément qu’il ment volontairement, mais qu’il n’a pas aujourd’hui les ressources pour tenir sans aide extérieure. À ce stade, la volonté seule ne suffit généralement plus.

La scène que vous décrivez la semaine dernière est violente, pour lui comme pour vous. En le confrontant de manière brutale à son addiction, vous avez mis sous ses yeux ce qu’il essaie peut-être de nier ou de minimiser. Sa réaction de colère et d’humiliation peut s’entendre, mais elle ne doit pas faire oublier le contexte : cela fait des années que vous encaissez en silence.

Ce que vous avez fait ressemble, symboliquement, à poser toutes les “bouteilles” devant quelqu’un qui boit et ne veut pas regarder sa consommation. C’est dur, déstabilisant, mais parfois révélateur de la gravité de la situation.

La question aujourd’hui n’est peut-être plus seulement : “Va-t-il changer, et quand ?”
Après quatre ans, avec des tentatives qui ne tiennent jamais dans la durée, il est légitime de se demander s’il est prêt à engager un vrai travail, avec des professionnels spécialisés en addictologie. Sans accompagnement adapté, les risques de répétition sont importants.

De votre côté, il est tout aussi important de vous interroger sur ce que cette addiction vient toucher en vous. Pourquoi est-elle vécue comme si envahissante, si traumatisante ? Qu’est-ce que cela réactive dans votre histoire, dans votre rapport à l’intimité, à la sécurité, à la place que vous occupez dans le couple ?

Un accompagnement pour vous permettrait de déposer cette angoisse, de sortir de l’hyper-contrôle et de clarifier ce que vous êtes prête ou non à continuer à vivre dans cette relation.

Vous ne pouvez pas le guérir à sa place. En revanche, vous pouvez vous protéger et reprendre une place qui ne soit pas entièrement dictée par son addiction.

Anonyme-468016 Psy sur Mallemort

87 réponses

77 J'aime

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour Punisher,

Tout cela, ce n’est pas “un problème de couple” mais un déséquilibre profond, où vous vous êtes retrouvée à porter seule la responsabilité d’un comportement qui n’est pas le votre.

Lorsqu'on accumule la peur, la frustration, la solitude, la sensation d’être trahie encore et encore et l’impression de ne plus exister dans le regard de l’autre… il arrive un moment où le corps dit stop.
Ce n’est pas une perte de contrôle irrationnelle, c’est un signal de survie.
Vous n'avez pas “voulu le blesser”, vous avez réagi à quatre ans d’injustice émotionnelle.

Une addiction peut se traiter mais pas sans volonté réelle, pas sans aide extérieure, pas sans engagement concret.
Et surtout, ce n’est pas à vous de le sauver.
Vous avez déjà donné quatre ans, sacrifié votre calme, votre sommeil, votre intimité, votre sentiment de sécurité.
S’il change un jour, ce sera parce qu’il aura décidé de se confronter à lui-même.

Vous n'avez rien provoqué, exagéré, inventé.
Vous n'avez pas “humilié” quelqu’un : vous avez mis en lumière ce qu’il voulait cacher.
Votre douleur est légitime, votre corps et votre cœur vous parlent depuis longtemps, vous avez le droit de dire stop, de partir.
Vous avez le droit de rester, mais pas seule, le droit d’exiger un vrai changement, pas des promesses.
Et surtout, le droit de vous choisir.

Valérie F.
Psycho-praticienne
Thérapie par l'écriture en ligne.

Valérie Freliger Psy sur Metz

34 réponses

20 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour,

Je comprends que la situation soit pesante pour vous mais vous devez comprendre que votre fiancé ne souffre pas d’une addiction mais d’un TOC. Le trouble obsessionnel compulsif est un mécanisme de défense que le sujet met en place pour lutter contre une angoisse qu’il ne comprend pas et qu’il a du mal à décrire. Votre compagnon est pris dans un cercle vicieux dans lequel il tente à sa façon de liquider cette angoisse et reprendre ainsi le contrôle de la situation.
Ce que vous pensiez être une addiction ne l’est aucunement et ce n’est pas parce qu’il se masturbe qu’il ne vous aime pas. D’autre part, lui poser un ultimatum pour qu’il arrête ne ferait que renforcer son angoisse, raison pour laquelle il a mal pris votre provocation.

Le concernant, la situation ne pourra changer que s’il prend la décision de suivre une thérapie afin de mettre des mots sur ses angoisses et d’en comprendre les raisons.

De votre côté, faites ce que vous avez à faire et ne dépensez plus d’énergie dans des stratagèmes inutiles qui vous épuisent. Recentrez vous sur vous et interrogez vous sur les raisons inconscientes qui vous ont poussé à modifier vos habitudes de vie ? Qu’est-ce qui vous angoisse véritablement ? Et de quoi parlez-vous exactement quand vous dites à la fin de votre récit: « c’était plus fort que moi » ?
Si vous le souhaitez, je me tiens à votre disposition pour vous aider à y répondre.

Bien à vous,

Chrystelle Dumort
Psychanalyste à Nîmes et à distance

Chrystelle Dumort Psy sur Nîmes

72 réponses

72 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour,
L'addiction au porno est plutôt courant chez les hommes, mais c'est qu'il important de savoir c'est qu'une addiction quelle qu'elle soit représente un mal être plus profond.
Donc je vous conseille vivement de demander à votre fiancé d'aller consulter un(e) thérapeute avec une approche psychocorporelle (voir mon profil). Une psychologue classique sans techniques ne pourra pas l'aider.
Je travaille régulièrement sur tout type d'addiction.

En attendant je vous invite à lire mon article sur les addictions :
https://www.psychologue.net/articles/origines-et-solution-des-addictions-alcool-tabac-jeux-sexe

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

6346 réponses

44408 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez est très lourd à vivre et traduit une souffrance émotionnelle importante. Vous avez été confrontée à des comportements répétitifs de votre fiancé qui ont fragilisé votre sentiment de sécurité et votre bien-être dans la relation. Le stress constant que vous décrivez — surveiller ses allées et venues, anticiper ses comportements, subir ses actes — relève d’une pression émotionnelle chronique, qui peut générer de l’angoisse, de la colère et de la frustration légitimes.

Vous avez déjà tenté de poser des limites, de lui faire comprendre l’impact de ses actes, mais malgré vos efforts, rien n’a changé sur le long terme. Cela montre que la responsabilité du changement repose sur lui, et non sur vous. La constance dans ses comportements montre qu’il n’a pas encore intégré la nécessité d’un changement durable.

Il est normal de ressentir de la colère et de l’épuisement. Ce que vous avez vécu s’apparente à une forme de violence psychologique indirecte, avec des impacts importants sur votre sécurité émotionnelle et votre confiance en vous. Continuer à rester dans cette situation risque de prolonger votre souffrance et votre traumatisme.

Il est essentiel que vous puissiez en parler à un professionnel. Un psychologue Clinicien diplômé pourra vous aider à :

-Clarifier vos limites et ce que vous êtes prête à accepter ou non,
-Comprendre vos émotions et réactions légitimes,
-Mettre en place des stratégies pour retrouver un espace de sécurité et de respect dans votre vie.

Dans une situation comme celle-ci, consulter un professionnel vous permettra de prendre du recul, de protéger votre santé mentale et de décider de la suite de votre relation de manière éclairée.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure

Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne (Diplômée d’état) et Hypnothérapeute

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

372 réponses

390 J'aime

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour

Merci pour votre message et pour la confiance que vous accordez en partageant une situation aussi intime et douloureuse.

On ressent à travers vos mots beaucoup de fatigue, d’angoisse et de souffrance accumulées au fil du temps.

Ce que vous décrivez n’est pas simplement une inquiétude passagère, mais un stress devenu quotidien qui semble avoir envahi votre vie et votre équilibre émotionnel.
Vivre avec l’impression de devoir surveiller l’autre, organiser votre emploi du temps pour éviter certaines situations, et ressentir une tension permanente lorsque votre partenaire est seul, peut être extrêmement éprouvant. À la longue, cela peut créer une insécurité profonde, de la méfiance et un sentiment de perte de contrôle, comme si toute votre énergie était mobilisée autour de ce problème. Votre réaction récente semble aussi traduire une accumulation de frustration et de douleur restées longtemps silencieuses.

Il est important de rappeler que vous ne pouvez pas porter seule la responsabilité du changement de votre partenaire.

Lorsqu’un comportement se répète malgré des promesses, cela peut installer un sentiment d’impuissance et d’usure émotionnelle.

La question centrale devient alors aussi celle de vos limites, de vos besoins et de ce que vous êtes prête ou non à continuer à vivre dans cette relation.

Le fait que vous vous sentiez aujourd’hui perdue est compréhensible après plusieurs années de tensions et d’espoirs déçus. Un accompagnement peut vous aider à mettre des mots sur ce que vous avez traversé, à comprendre l’impact de cette situation sur vous, et à retrouver un espace de décision plus apaisé pour la suite.

Si vous le souhaitez, je vous propose de prendre un rendez-vous en ligne afin d’en parler plus en profondeur dans un cadre bienveillant et confidentiel. Cet espace pourrait vous permettre d’exprimer pleinement votre vécu, de déposer cette angoisse et de réfléchir à ce qui serait le plus respectueux pour vous et votre équilibre.

Des créneaux sont disponibles rapidement.

Je reste à votre disposition

Bien à vous

Cabinet A KEDDI

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

1403 réponses

1316 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour,
Votre témoignage est d'une sincérité bouleversante. Ce que vous décrivez n'est pas "une crise de jalousie" ou de la "folie", c'est ce que l'on appelle un trauma de trahison.
Vivre avec un partenaire souffrant d'une addiction à la pornographie plonge souvent le conjoint dans une hypervigilance épuisante. Vous êtes devenue, malgré vous, la "gardienne" de sa sobriété (rentrer plus tôt, surveiller le télétravail...), ce qui finit par briser votre propre sérénité et votre estime de vous-même.

Voici quelques points essentiels pour vous aider à y voir plus clair :
* L'impuissance face à l'addiction : Vous avez attendu 4 ans, mais l'addiction est une maladie de la volonté. Vos efforts pour le surveiller ne peuvent pas remplacer un suivi thérapeutique spécialisé pour lui. On ne peut pas "guérir" quelqu'un qui n'a pas encore entamé un processus de soin profond.
* Le renversement de culpabilité : Qu'il se sente "humilié" par votre réaction est une chose, mais vous traiter de "grosse folle" est une forme de mécanisme de défense (le déni) qui vise à déplacer la responsabilité sur vous. Votre réaction, bien qu'extrême, était le cri d'une personne à bout de ressources après des années de silence.
* Le traumatisme : Le fait de l'entendre dans la pièce d'à côté alors que vous souffrez est une réelle violence symbolique. Il est normal que vous soyez traumatisée.

Que faire maintenant ?
La question n'est plus seulement de savoir s'il va changer, mais de savoir comment vous, vous pouvez vous protéger. Vous êtes dans une forme de dépendance affective liée à son addiction : votre humeur et votre emploi du temps dépendent de son comportement.
Il est crucial de vous faire accompagner pour sortir de ce stress constant, poser vos limites et décider de ce que vous pouvez encore accepter (ou non). Un sevrage ne se fait pas avec des promesses, mais avec des actes et un soutien professionnel.

Je reste à votre entière disposition si vous souhaitez échanger plus longuement sur ces dynamiques d'emprise et de dépendance.
Chaleureusement,

Julie Boulangier
Psychopraticienne spécialisée en Dépendance Affective et Addictions
Cabinet à Montpellier (Ovalie) & Consultation en ligne

Julie Boulangier Psy sur Montpellier

14 réponses

1 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour,

Vous avez raison de venir chercher quelques réponses face à une situation qui vous éprouve.

Après quatre ans d'une addiction qui n'a fait que s'aggraver malgré des centaines de promesses, la vraie question à vous poser n'est plus "quand il changera" mais plutôt pourquoi continuez-vous à chercher une réponse qui n'existe pas dans les faits que vous décrivez vous-même.
Vous avez organisé toute votre vie autour de son addiction en adaptant vos horaires de travail, vos sorties, vos déplacements pour éviter qu'il soit seul, vous vivez dans un état d'hypervigilance constant qui vous épuise, et pendant ce temps lui continue exactement le même comportement qu'il n'a jamais réellement tenté de modifier puisque trois semaines représentent son maximum en six ans. Votre décision d'avoir mis un film pornographique à la télévision est révélatrice d'une recherche désespérée de lui faire ressentir ne serait-ce qu'une fraction de ce qu'il vous impose quotidiennement, et le fait qu'il retourne la situation en se positionnant comme la victime humiliée alors que vous êtes celle qui vit traumatisée par l'entendre se masturber quand vous dormez sur le canapé après une dispute montre un renversement de culpabilité classique qui vous maintient dans le rôle de celle qui doit supporter et lui dans celui de l'incompris.

Votre conjoint souffre manifestement d'addiction au porno. C'est un comportement compulsif qui peut être pris en charge dans le cadre d'un accompagnement thérapeutique, mais pour cela il faut qu'il en ait conscience, qu'il juge cela problématique, et qu'il ait le désir d'entamer une démarche de soin. Vous ne pouvez pas le changer et vous n'êtes pas responsable de son addiction, mais vous avez le pouvoir de décider ce que vous êtes prête à vivre et combien de temps encore vous allez sacrifier votre bien-être pour quelqu'un qui ne semble pas vouloir se remettre en question malgré six ans de souffrance que vous lui exprimez.

Un travail psychothérapeutique pourrait vous aider à comprendre ce qui vous maintient dans cette relation malgré l'évidence de la situation, à reconstruire votre estime de vous-même qui a été érodée par ces années de non-considération, et à sortir du rôle de gestionnaire de l'addiction d'un autre pour vous reconnecter à vos propres besoins et limites.

Restant à votre écoute.

Agnès FAVARD
Psychopraticienne/thérapeute de couple

Thérapie individuelle/thérapie de couple
En lgne ou en cabinet

Agnes Favard Psy sur Gardanne

353 réponses

1237 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour ,

Je vous remercie de partager ici votre difficulté avec fiancé.
L’addiction à la pornographie est une maladie qui se guéri. Il serait juste que votre fiancé puisse consulter un psychiatre.
L’angoisse que cela génère en vous montre dans quelle insécurité affective vous êtes face à ce problème qui n’est pas le votre.
Comment retrouver une place normale et ne pas être aux aguets à chaque minutes de votre vie avec votre fiancé ?
Je vous invite à consulter et laisser déposer en thérapie ce que vous vivez au quotidien. Le changement commence avec un regard extérieur avec un thérapeute.

Emmanuel Petremann
Gestalt Praticien

Emmanuel Petremann Psy sur Bordeaux

31 réponses

9 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

15 FÉVR. 2026

Bonjour Claudia,

En complément des conseils que j’ai pu vous donner lors de notre échange il me semble bon de montrer à votre compagnon toutes les réponses que vous avez reçu ici : cela pourra l’aider à comprendre l’importance de prendre au sérieux son addiction et de commencer à la soigner sérieusement.

Je vous souhaite d’être entendue dans votre besoin de changement.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

6238 réponses

16268 J'aime

Contacter

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

14 FÉVR. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez est très lourd à vivre et traduit une souffrance émotionnelle importante. Vous avez été confrontée à des comportements répétitifs de votre fiancé qui ont fragilisé votre sentiment de sécurité et votre bien-être dans la relation. Le stress constant que vous décrivez — surveiller ses allées et venues, anticiper ses comportements, subir ses actes — relève d’une pression émotionnelle chronique, qui peut générer de l’angoisse, de la colère et de la frustration légitimes.

Vous avez déjà tenté de poser des limites, de lui faire comprendre l’impact de ses actes, mais malgré vos efforts, rien n’a changé sur le long terme. Cela montre que la responsabilité du changement repose sur lui, et non sur vous. La constance dans ses comportements montre qu’il n’a pas encore intégré la nécessité d’un changement durable.

Il est normal de ressentir de la colère et de l’épuisement. Ce que vous avez vécu s’apparente à une forme de violence psychologique indirecte, avec des impacts importants sur votre sécurité émotionnelle et votre confiance en vous. Continuer à rester dans cette situation risque de prolonger votre souffrance et votre traumatisme.

Il est essentiel que vous puissiez en parler à un professionnel. Un psychologue Clinicien diplômé pourra vous aider à :

-Clarifier vos limites et ce que vous êtes prête à accepter ou non,
-Comprendre vos émotions et réactions légitimes,
-Mettre en place des stratégies pour retrouver un espace de sécurité et de respect dans votre vie.

Dans une situation comme celle-ci, consulter un professionnel vous permettra de prendre du recul, de protéger votre santé mentale et de décider de la suite de votre relation de manière éclairée.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure

Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne (Diplômée d’état) et Hypnothérapeute

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

372 réponses

390 J'aime

Cela vous a été utile ?

Merci d'avoir donné votre avis !

Psy spécialisés en Aide psychologique

Voir plus de psy spécialisés en Aide psychologique

Autres questions sur Aide psychologique

Expliquez votre situation à nos psy

Faites votre demande de manière anonyme et recevez une aide psychologique en 48h.

Votre question et ses réponses seront publiées sur le portail. Ce service est gratuit et ne remplace pas une séance de thérapie.

Nous enverrons votre question aux experts de ce thème qui traiteront personnellement votre cas.

La séance de thérapie n'est pas gratuite et sera sujette aux tarifs en vigueur du professionnel.

La séance de thérapie n'est pas gratuite et sera sujette aux tarifs en vigueur du professionnel.

50 Il est nécessaire d'écrire 19900 caractères de plus

Renseignez un pseudo pour rester anonyme

Votre question vient d'être révisée.

Nous vous aviserons par e-mail quand elle sera publiée.

Si vous avez besoin d’une aide psychologique immédiate, vous pouvez réserver une consultation en ligne à votre convenance.

Cette question existe déjà.

Merci d'utiliser la barre de recherche pour connaître la réponse.

psychologues 17750

psychologues

questions 19900

questions

réponses 164900

réponses