Bonjour je suis une femme de 27 ans , marier depuis 2 ans avec un homme de 23 ans , au début de la relation tous allais bien a l'annonce du mariage la belle famille sest mise contre moi et mon mari entre chantage mechancete humiliation , personne est venu a notre mariage mais mon mari a voulu preciciper le mariage , jai accepter que je netais pas accepter par ma belle famille donc je suis en retrait , mais depuis que nous nous sommes marier mon mari ne me touche plus meme avec des supplications , il dis etres fatigue , mais sors beaucoup jai passer ma 1er annee de mariage quasiment seul, apres sa la rencontre avec ma famille etait une revalation de son comportement il me manquait beaucoup de respect , je suis aller plusieurs fois demander le divorce mais mon mari n'a pas accepter cest quelqu'un qui boit beaucoup quand il bois me suit et me poursuit a la maison me menace hurle sur moi , on samuse des fois a se donne des tappe , mais ya kk jours pendant une petite dispute il ma attraper de derniere par le cou et ma donner une petite gifle jai ris nerveusement je lui es dis de plus jamais faire sa mais il ma dis que c'etais un jeu que j'abusais mais moi je lai pas pris comme sa , aujourd'hui je ne sais plus quoi faire en presque 2 ans de relation on a eu peut êtres 7 rapport mais aujourd'hui j'ai un dégout de lui, on a fais une thérapie pour lui la cause de nos problème et que je lui fais pas a manger mais je le faisait avant de travailler aujourd'hui ma sante fragile et mon travail me le permette plus je dois travailler car je n'ai pas de sécurité avec lui , et je n'arrive pas a partir , je suis attache a lui mais je suis malheureuse avec lui, quand on es aller chez le cheikh car mariage religieux il a dis quil arreterais de boire les week end quon suivis il a fais que boire a etait claire quil allais pas arreter
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17 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 17 personnes
Bonjour,
Votre message est très préoccupant et je veux d’abord vous dire que ce que vous décrivez n’est pas anodin.
Depuis le début de votre mariage, vous semblez vivre beaucoup d’isolement, de manque de respect et d’instabilité. Le fait que votre belle-famille vous rejette, que votre mari ne vous touche plus, qu’il boive régulièrement, qu’il vous poursuive, crie, menace… tout cela crée un climat insécurisant.
Le moment où il vous attrape par le cou et vous gifle, même “légèrement”, même s’il parle de “jeu”, est un signal très sérieux. Attraper quelqu’un par le cou n’est pas un jeu. Minimiser ensuite votre ressenti en disant que vous “abusez” est également préoccupant. Lorsque vous ne vous sentez pas respectée ou en sécurité, votre ressenti est légitime.
Ce que vous décrivez correspond à des comportements de violence conjugale. La violence ne commence pas uniquement avec des coups graves. Elle commence souvent par le contrôle, l’humiliation, l’isolement, l’alcoolisation répétée, la peur. Et elle peut s’aggraver avec le temps.
Vous dites être attachée à lui, et en même temps malheureuse. Ces deux choses peuvent coexister. L’attachement ne signifie pas que la relation est saine. Il est fréquent de se sentir liée à une personne même lorsqu’elle fait souffrir. Cela ne veut pas dire que vous devez rester.
Vous évoquez aussi la difficulté à partir. Quand la relation devient instable et que la peur s’installe, il peut y avoir une forme d’emprise qui rend les décisions très difficiles. Ce n’est pas un manque de force de votre part. C’est un mécanisme relationnel puissant.
Aujourd’hui, la priorité est votre sécurité, physique et psychologique. Si vous vous sentez en danger, il est important de vous rapprocher de personnes de confiance (famille, amis) ou de structures spécialisées dans l’accompagnement des femmes victimes de violences. En France, le 3919 est un numéro d’écoute anonyme et gratuit qui peut vous orienter.
Un accompagnement thérapeutique individuel peut aussi vous aider à comprendre ce qui vous retient, à renforcer votre estime de vous et à préparer un départ dans des conditions sécurisées si vous décidez que c’est ce dont vous avez besoin.
Vous méritez une relation où vous êtes respectée, protégée et considérée. Ce que vous vivez n’est pas une normalité du mariage.
Prenez votre situation au sérieux. Votre sécurité passe avant tout.
25 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Madame,
La relation avec votre mari semble complètement dégradée et il n’y a pas vraiment un espoir d’amélioration : l’alcoolisme est une maladie lourde et une addiction dont on ne peut pas s’en sortir sans un traitement suivi, à la fois médicamenteux et psychologique. Or, il est probable qu’il ne veuille pas recourir aux soins.
Entre temps vous êtes en souffrance, puisque non seulement vous manquez de tous gestes d’amour mais vous subissez des humiliations et des violences.
Pourquoi est ce que cet homme a précipité le mariage ?
Est ce que vous pouvez parler ouvertement avec votre mari de vos attentes et des siennes, et lui demander pourquoi il ne veut pas divorcer, s’il ne vous aime pas (puisqu’il ne vous montre pas de l’amour…) ?
Aujourd’hui vous avez l’intérêt de vous occuper de vous, de votre santé et de votre bien être.
Tentez de vous faire des amies et de sortir de l’enfermement de votre vie de couple ; il faut espérer que votre mari ne vous l’interdise pas.
Vous avez besoin d’exposer plus en détail votre situation exacte et de vous faire conseiller pour arriver à voir plus clair et prendre les bonnes décisions pour votre avenir.
Je vous souhaite de pouvoir faire ce qui est mieux pour vous, en vous débarrassant des éventuelles croyances et obligations culturelles qui vous incombent peut être aujourd’hui.
sp
20 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 7 personnes
Bonjour Laura,
Ce que vous osez partager ici sur votre relation conjugale est très préoccupant. D'autres thérapeutes vous l'expliquent très bien dans les réponses ci-dessous. Vous êtes bien courageuse de venir demander de l'aide. Et le fait même que vous en demandiez est le signe que vous comprenez que vous ne pouvez pas y voir clair et vous en sortir seule.
En conséquence, la première chose à faire à mon avis est précisément de sortir de votre isolement. Vous avez peut-être autour de vous des personnes de confiance avec lesquelles parler de votre situation. Des personnes qui sauront avant tout vous écouter et vous soutenir sans vouloir régler vos problèmes avec des solutions faciles. Je vous le souhaite mais de telles personnes sont rares.
C'est pourquoi je vous conseille vivement de vous tourner vers un professionnel. Si vous avez des difficultés financières, sachez qu'il existe un programme monsoutienpsy dont vous pourriez peut-être bénéficier. Par ailleurs, de nombreux psys sont compréhensifs lorsque l'on évoque sa situation financière. Pour ma part, je suis tout à fait disposé à échanger avec vous sur ce sujet.
En tout état de cause, je vous conseille fortement de consulter. Il apparaît clairement dans ce que vous racontez que vous souffrez de plus en plus et, semble-t-il, surtout à cause de cette relation.
Enfin, j'ai bien conscience de ne pas répondre à votre question sur l'avenir de votre mariage. La raison en est simple. Il ne s'agit pas seulement d'une décision à prendre : partir ou rester, mais d'envisager sur le long terme votre santé psychique, et les conditions d'une éventuelle séparation.
Prenez vraiment bien soin de vous. C'est important.
Philippe Lemoyne
Praticien en psychothérapie - Thérapeute de couple
En ligne / A Aix-en-Provence
18 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour
Si vous écrivez à ce site c’est que vous êtes malheureuse et ne voyez pas l’issue. Je ne suis pas sûre que les choses vont s’améliorer d’autant qu’il y a des atteintes physiques, de l’alcool, une emprise familiale. Sans doute avez vous besoin d être accompagnée -vous et vous seule- par un psychothérapeute pour prendre la bonne décision pour vous.
18 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
En vous lisant, on sent surtout votre confusion et votre fatigue. Vous êtes encore attachée à lui, mais en même temps vous êtes profondément malheureuse et inquiète. Et ce que vous décrivez n’est pas anodin.
Au départ, il y a eu le rejet de sa famille, l’isolement, le fait de ne pas être acceptée. Vous avez encaissé. Puis après le mariage, la distance physique, l’absence presque totale d’intimité, les sorties, l’alcool, le manque de respect. Vous avez encore encaissé. Et petit à petit, quelque chose s’est installé : une insécurité permanente.
Le moment où il vous attrape par le cou et vous gifle, même “légèrement”, même en disant que c’était “pour jouer”, ce n’est pas un détail. Quand un geste vous met mal à l’aise au point d’en rire nerveusement, c’est que votre corps a senti un danger. Et le fait qu’il minimise ensuite votre ressenti est tout aussi problématique.
L’alcool n’excuse pas les menaces.
Le stress n’excuse pas la violence.
Et le fait que vous travailliez ou que vous ne fassiez pas à manger ne justifie rien de tout cela.
Vous dites que vous n’arrivez pas à partir. C’est compréhensible. L’attachement, l’espoir qu’il change, le poids du mariage religieux, la peur de l’échec… tout ça peut retenir. Mais en parallèle, vous parlez de dégoût, de peur, de manque de sécurité. Ce sont des signaux importants.
Il faut être honnête : aujourd’hui, il ne montre pas de vraie remise en question. Il dit qu’il arrêtera de boire, puis continue. Il refuse le divorce. Il minimise les gestes violents. Dans ces conditions, ce n’est pas à vous de “faire plus d’efforts”.
Peut-être que la question n’est plus “comment sauver mon couple ? mais plutôt “comment me protéger et retrouver un cadre où je me sens en sécurité ?
Je vous encourage vraiment à en parler seule à un professionnel, et à vous renseigner sur vos droits. Si vous vous sentez en danger à un moment, le 3919 peut vous écouter et vous orienter.
Vous méritez une relation où vous vous sentez respectée, désirée et en sécurité. L’attachement ne doit pas se payer au prix de votre dignité ou de votre intégrité.
17 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour Laura,
Vous ne devriez pas rester seule face à cette situation. Avez-vous une personne de confiance à qui vous pourriez parler, dans votre famille ou parmi vos proches ? Pouvoir déposer ce que vous vivez est déjà une première étape importante.
Il pourrait également être bénéfique de vous faire accompagner par un(e) thérapeute. Cet espace vous permettrait d’explorer les raisons pour lesquelles vous restez dans cette situation. Il semble y avoir des formes de rejet; de la part de votre belle-famille, et désormais de votre mari; qui mériteraient d’être comprises et analysées.
Vous évoquez aussi le fait que votre mari aurait tendance à boire assez régulièrement, et que certains gestes physiques pourraient déraper. Ce sont des éléments à prendre très au sérieux. Il est important de prendre du recul et de vous demander si cette relation est saine pour vous. Vous devez vous respecter et veiller à votre sécurité, tant physique qu’émotionnelle.
Vous n’avez pas à subir son comportement s’il ne reconnaît pas le problème ou s’il n’a pas la volonté de changer, notamment concernant l’alcool. Vous méritez une relation dans laquelle vous vous sentez en sécurité, considérée et respectée.
Peut-être pourriez-vous vous poser ces questions : qu’attendez-vous de votre mari ? Que vous apporte-t-il aujourd’hui ? Cette relation correspond-elle à vos besoins profonds et à l’idée que vous vous faites d’un couple épanouissant ?
Prendre le temps de réfléchir à cela, accompagnée si possible, peut vous aider à clarifier vos besoins et à envisager les décisions les plus justes pour vous.
Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne certifiée, Praticienne en Fleurs de Bach agréée.
13 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour ,
Votre vie semble bien douloureuse . Est ce qu'avant votre mariage votre conjoint buvait ? Pourquoi l'aviez vous choisit ? As t il encore des qualités vos yeux ?, Vous ne devez pas accepter qu'il vous frappe ou vous gifle meme s'il dit c'est pour rire . Respectez vous ,levez la tête, vous êtes une personne bien .Votre belle famille ne vous aide pas, il va parfois dans leur sens . Comment envisager la suite de votre histoire si avec un travail de thérapie de couple rien n'a changé ? Je pense que vous devez prendre un rdv en individuel pour retrouver l' énergie de prendre une bonne decision pour vous .
Plein de courage Vous devez retrouver la joie de vivre .
Cordialement .
Mme ROUX Odette Psychologue
13 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Ce que vous décrivez est grave et ne doit pas être minimisé. Votre situation comporte plusieurs formes de violences : psychologiques, verbales et physiques.
Le rejet de la belle-famille, les humiliations, le manque de respect, le fait qu’il vous fasse porter la responsabilité des problèmes (“tu ne fais pas à manger”), les menaces lorsqu’il boit, le fait qu’il vous poursuive dans la maison… tout cela relève déjà d’un climat d’emprise et d’insécurité.
L’épisode où il vous attrape par le cou et vous gifle est particulièrement préoccupant. L’étranglement, même bref, même présenté comme “un jeu”, est un signal d’alerte majeur dans les violences conjugales. Le fait qu’il minimise ensuite en disant que vous “abusez” est une manière de nier votre ressenti et de renverser la responsabilité. Si vous l’avez mal vécu, alors ce n’était pas un jeu.
Le rire nerveux que vous décrivez est une réaction fréquente de sidération face à la peur ou au choc. Ce n’est pas que vous trouviez cela normal. C’est une réaction automatique du corps.
Vous évoquez aussi :
• très peu de rapports en deux ans,
• un sentiment de rejet et de solitude,
• un dégoût qui s’installe,
• une dépendance affective malgré le mal-être,
• son refus d’arrêter l’alcool malgré ses promesses.
Son attachement à l’alcool et son refus clair d’arrêter montrent qu’il ne s’engage pas dans un changement réel. Une thérapie ne peut fonctionner que si la personne reconnaît ses violences et souhaite sincèrement évoluer. Là, il semble nier, minimiser et continuer.
Le fait que vous n’arriviez pas à partir ne signifie pas que vous acceptez la situation. Dans les relations marquées par la violence et l’emprise, l’attachement peut coexister avec la souffrance. C’est un mécanisme fréquent : on reste parce qu’on espère un retour à la version “du début”, parce qu’on est attachée, parce qu’on doute de soi, parce qu’on a peur.
Il est important de rappeler que vous n’avez pas besoin de son “accord” pour divorcer. Son refus ne vous enlève pas votre droit de partir.
Votre priorité doit être votre sécurité physique et psychologique. Il serait important de :
• parler à un proche de confiance de ce que vous vivez,
• vous renseigner sur vos droits juridiques,
• contacter une structure spécialisée dans les violences conjugales pour être conseillée en toute confidentialité.
Si vous êtes en France, le 3919 (Violences Femmes Info) est gratuit et anonyme. Si vous êtes ailleurs, des dispositifs similaires existent.
Vous n’êtes pas responsable de son alcoolisme. Vous n’êtes pas responsable de sa violence. Vous n’êtes pas obligée de supporter cela parce que vous êtes mariée religieusement ou civilement.
Au vu des violences physiques et psychologiques que vous décrivez, il est essentiel que vous consultiez rapidement un professionnel de santé mentale et que vous preniez contact avec un dispositif spécialisé dans les violences conjugales afin de ne pas rester seule et de garantir votre sécurité.
Si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner par téléconsultations sans vous déplacer depuis le confort sécurisé de votre lieu de domicile ou celui qui vous rassure
Je propose également des séances d’hypnoses qui au travers d’histoires symboliques permettent des réglages inconscients, ce qui offre des ajustements dans votre vie en tous points
Je reste à votre écoute
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne (Diplômée d’état) et Hypnothérapeute
13 FÉVR. 2026
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Bonjour Madame
Merci pour votre message et pour le courage qu’il vous a fallu pour raconter ce que vous vivez.
Ce que vous décrivez est douloureux et important, et il est essentiel que vous soyez entendue avec sérieux et sans jugement.
Les humiliations, le manque de respect, les menaces lorsque votre mari a bu, le fait d’être poursuivie dans la maison, les cris, la minimisation de vos ressentis, ainsi que le geste où il vous a attrapée par le cou et donné une gifle, sont des signes de violence conjugale.
Même si cela est présenté comme un « jeu », le fait que vous l’ayez mal vécu, que vous vous soyez sentie en danger ou mal à l’aise suffit à montrer que vos limites n’ont pas été respectées. Votre ressenti est légitime.
Le fait que vous soyez attachée à lui tout en étant malheureuse est également quelque chose de fréquent dans les relations où il existe une tension, des promesses de changement et des moments où tout semble aller mieux. Cela ne signifie pas que vous acceptez la situation, mais que vous êtes prise dans une relation émotionnellement complexe.
Vous décrivez aussi un isolement, une absence d’intimité, une consommation d’alcool importante, des promesses non tenues et un sentiment de ne pas être en sécurité, ce sont des éléments qu’il ne faut pas minimiser.
Aucun problème de couple, ni le fait de cuisiner ou non, ne justifie des comportements menaçants ou violents.
La priorité aujourd’hui est votre sécurité physique et émotionnelle. Vous n’avez pas à décider immédiatement quoi faire, ni à porter cela seule, mais il est important que vous puissiez être accompagnée pour y voir plus clair et retrouver un espace où vos besoins et vos limites sont respectés.
Je vous propose, si vous le souhaitez, un premier rendez-vous afin de vous offrir un espace sécurisé pour parler librement de ce que vous vivez, comprendre les mécanismes en jeu et réfléchir ensemble aux options possibles, à votre rythme et sans pression
N'hésitez pas à consulter mon profil et revenir vers moi
13 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 0 personnes
Bonjour,
Vous êtes prisonnière de ce mariage et vous savez que cela ne vous convient pas.
Vous avez raison de travailler pour garder votre indépendance.
Vous avez aussi complètement le droit de le quitter car il est peu probable qu'il y ait de l'amélioration de son côté et vous semblez aussi être prisonnière d'une culture.
N'hésitez pas à fuir cette relation.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.
Bon courage à vous
Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves
13 FÉVR. 2026
· Cette réponse a été utile à 1 personnes
Bonjour Laura,
Je crois que vous n’avez pas vraiment le choix aujourd’hui. Certes, vous dites être attachée à votre partenaire, mais entre vous, il y a beaucoup trop d’obstacle pour que votre union soit heureuse. Pour commencer, il y a l’alcool, qui est une véritable barrière qui va progressivement détruire votre couple en invitant la violence à s’inviter de plus en plus régulièrement. Ensuite, il y a cette belle famille qui vous déteste et qui ne vous aidera aucunement, bien au contraire.
De plus, vous dites être triste et en souffrance (manque d’attention et de sexualité) dans votre couple. Or, il est difficile de penser, puisque votre partenaire pense que tous les problèmes viennent de vous qu’une solution acceptable puisse émerger de votre couple en perdition.
Je vous invite plutôt à songer à prendre vos distances et à envisager une nouvelle vie.
Je reste à votre disposition et à votre écoute.
Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.
Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
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