Perte de motivation au lycée

Réalisée par Do · 6 avril 2026 Aide psychologique

Bonjour,
Notre fils a un TDAH dépisté depuis la moyenne section. Jusqu’à présent, les notes étaient plutôt bonnes. Arrivé au lycée, le premier trimestre était un peu limite ( 12 de moyenne générale), le second trimestre, une baisse dans les résultats. Nous lui avons proposé des cours de maths qu’il a souhaité. Il a des copains, un bon relationnel mais depuis le début du 3 eme trimestre, il dit travailler sans résultat. A ce jour,il a 5 de moyenne générale. Nous sommes perdus car nous multiplions les échanges, l’encourageons, lui proposons de l’aide… Nous lui avons proposé plusieurs méthodes de travail en commun avec les enseignants mais rien n’y fait. Nous avons aussi abordé le choix de son orientation: il souhaite rester en filière générale. Il ne semble pas imaginer qu’à ce stade, même le redoublement n’est pas envisagé. Il a perdu son grand père mais il n’en parle pas. Je me suis remise à fumer et cela semble le tracasser. Nous nous posons la question: est ce les prémices d’une dépression ?

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Meilleure réponse 7 AVRIL 2026

Bonjour,

Je comprends vos inquiétudes et questionnements, et le fait que vous soyez préoccupés par l'état de votre fils est bien légitime.

Nous sommes à une époque où l'on entend beaucoup parler de dépression, avec une dimension possiblement démesurée.
Ce diagnostic peut être en effet stigmatisant si on lui conjugue un sentiment de fatalité.

Chaque être humain peut traverser des périodes plus difficiles, être temporairement en souffrance, sans pour autant atteindre un niveau "pathologique", dans le sens de "maladie" à diagnostiquer.

Vous évoquez le décès du grand-père de votre fils, qu'avez-vous pu observer de son comportement face à ces événements ?
Parfois, lorsque les mots sont absents, c'est le comportement qui parle.

Quoi qu'il en soit, il me semble peu opportun de penser un lien direct entre la baisse des résultats scolaires et une éventuelle dépression.
Si son lien social et son comportement général restent stables, les difficultés scolaires doivent être considérées indépendamment du reste.
Les méthodes de travail changent à partir du lycée, votre fils a probablement un peu de mal à s'adapter à une demande d'autonomie plus importante.

Enfin, je ne peux que vous conseiller d'encourager au maximum l'écoute et l'échange au sein de l'intimité familiale, car seul votre adolescent pourra vous fournir des réponses fiables sur ses difficultés et préoccupations.
L'adolescence reste de façon générale une période difficile à traverser comme nous le savons tous.
En dernier lieu, un témoignage de confiance de la part des parents peut parfois apporter un regain d'élan et de sécurité chez un adolescent un peu inquiet.

Je reste à votre disposition si vous souhaitez un échange complémentaire.
Bien à vous, A.Ladoux

Adeline Ladoux Psy sur Albi

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14 AVRIL 2026

Bonjour,

Il est difficile de trouver une explication unique à la baisse importante des résultats de votre fils.

Le mieux serait de lui faire part de votre grande inquiétude et lui proposer de voir un-e thérapeute qui pourrait explorer avec lui les raisons de ses résultats dans le but de l’aider à les redresser, et à comprendre les causes.
S’il est déprimé il pourra en parler.

Une thérapie peut l’aider à apprendre à exprimer ses émotions et à les réguler, ce qui améliore non seulement la communication et les relations avec les autres, mais aussi la concentration.

Je vous souhaite d’arriver à aider votre fils à dépasser ses difficultés scolaires actuelles.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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10 AVRIL 2026

Bonjour,

Votre inquiétude est tout à fait légitime.

Passer d’un fonctionnement globalement correct à une chute aussi importante des résultats, malgré les encouragements, l’aide proposée et le fait qu’il dise travailler, n’est pas anodin. Ce n’est pas forcément “de la paresse” ni un simple manque de volonté.

Dans ce que vous décrivez, plusieurs éléments peuvent se cumuler :

le passage au lycée, qui demande beaucoup plus d’autonomie et d’organisation
le TDAH, qui peut devenir beaucoup plus coûteux à compenser à ce niveau
la répétition d’efforts sans résultat, qui peut faire chuter très vite l’estime de soi
le deuil de son grand-père, même s’il n’en parle pas
et possiblement une souffrance plus discrète, qui ne passe pas par les mots mais par le décrochage

Votre question sur une éventuelle dépression est donc légitime. On ne peut pas le conclure uniquement à partir des notes, mais une chute aussi brutale, associée à une perte d’efficacité et peut-être de motivation, mérite d’être explorée sérieusement.

À ce stade, je crois qu’il faut faire un pas de côté :
ce n’est plus seulement une question de méthodes de travail.

Quand un adolescent dit “je travaille mais ça ne marche pas”, il peut être en train de dire plusieurs choses à la fois :

qu’il est découragé
qu’il n’arrive plus à mobiliser ses ressources
qu’il se sent en échec
ou qu’il est débordé intérieurement sans savoir le formuler

Le risque, dans ces moments-là, est que toute la relation avec lui se centre sur le scolaire, alors que le problème est souvent plus large.

Je vous conseillerais donc de regarder aussi :

son sommeil
son niveau de fatigue
son humeur
son irritabilité ou son repli
le plaisir qu’il prend encore ou non à voir ses amis, à jouer, à sortir
sa capacité à se projeter
et sa manière de parler de lui-même

Car parfois, ce n’est pas la motivation qui disparaît en premier. C’est l’élan, la confiance, ou le sentiment que ses efforts servent encore à quelque chose.

Je pense qu’un accompagnement extérieur serait pertinent maintenant, non pas parce que vous auriez “mal fait”, mais parce que vous avez déjà beaucoup essayé et que cela ne suffit plus. Un psychologue, un pédopsychiatre ou un psychiatre pour adolescents pourrait aider à distinguer ce qui relève :

du TDAH
d’un décrochage scolaire
d’un épuisement
d’un deuil compliqué
ou d’un début de trouble dépressif

Parfois, un adolescent parle plus facilement hors du cadre familial, justement parce qu’il veut protéger ses parents ou ne pas les inquiéter davantage.

Enfin, un point important : votre reprise du tabac semble aussi dire combien cette situation vous pèse. Vous êtes très mobilisés pour lui, mais vous n’êtes pas obligés de porter cela seuls.

Votre fils a sans doute moins besoin de nouvelles méthodes qu’un espace où ce qu’il vit pourra enfin être compris dans sa globalité.

Ce que vous observez mérite d’être pris au sérieux, sans dramatiser, mais sans attendre davantage non plus.

Ingrid Pommier Psy sur Bordeaux

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

En vous lisant, je perçois votre inquiétude et votre implication. On sent à quel point vous êtes impliqués, attentifs à votre fils et combien cette chute brutale vous inquiète et vous laisse démunis malgré tout ce que vous mettez déjà en place.
Ce que vous décrivez est important : un jeune qui, jusque-là, trouvait un certain équilibre, et qui, en peu de temps, semble décrocher malgré ses efforts.

Vous mentionnez plusieurs éléments qui méritent d’être regardés ensemble, plutôt que séparément : l’entrée au lycée (avec une demande d’autonomie plus forte), le TDAH, le décès de son grand-père… et cette impression qu’il travaille sans résultat.
Parfois, chez les adolescents, quand quelque chose devient trop difficile à contenir ou à exprimer, cela ne passe pas par les mots mais par un décrochage, une perte d’élan, ou un sentiment d’impuissance.

Le fait qu’il ne parle pas du décès de son grand-père ne signifie pas forcément que cela ne l’affecte pas.
De la même manière, avec un TDAH, l’entrée au lycée peut représenter un vrai saut en termes d’organisation, de concentration, et de gestion du travail, ce qui peut accentuer un sentiment d’échec malgré les efforts. Concernant votre question sur une éventuelle dépression : il est difficile de poser cela uniquement à partir des résultats scolaires.

En revanche, ce qui peut vous guider, c’est d’observer plus largement : son énergie au quotidien, son sommeil, son intérêt pour ce qu’il aime habituellement ou son humeur. Plutôt que de multiplier les solutions ou les méthodes, peut-être que, dans un premier temps, il s’agirait surtout de lui offrir un espace où il peut déposer ce qu’il vit, sans pression de résultat. Parfois, les adolescents ont moins besoin qu’on leur propose des solutions… et davantage qu’on reste présents à côté d’eux, dans ce qu’ils traversent.

Si la situation persiste ou vous inquiète davantage, un accompagnement extérieur peut aussi être aidant, pour lui offrir un espace à lui, différent du cadre familial.

Vous faites déjà beaucoup pour lui, et cela compte.

Je reste à votre écoute si vous souhaitez approfondir.

Clémence de La Villeguérin

Vous pouvez me contacter via mon profil si vous en ressentez le besoin.

Clemence de la Villeguerin Psy sur Marseille

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

On sent à quel point vous êtes investis et présents pour votre fils, et aussi combien cette situation vous inquiète et vous laisse un peu démunis.

Cette chute assez brutale des résultats, malgré ses efforts apparents, peut être déroutante. Parfois, il se joue des choses qui ne sont pas toujours visibles : fatigue, pression, perte de repères… ou encore des émotions qui ne trouvent pas forcément à s’exprimer, comme le deuil de son grand-père.

Le fait qu’il dise travailler sans voir de résultats peut aussi être très décourageant pour lui.

Vous faites déjà beaucoup en étant à l’écoute et en proposant de l’aide. Peut-être que ce qu’il traverse en ce moment mérite d’être accueilli autrement que par le scolaire uniquement.

Si vous le souhaitez, on peut prendre un temps pour en parler ensemble, afin de mieux comprendre ce qui se passe pour lui et comment l’accompagner au mieux.

Bien à vous,
Elodie Seng
Psychopraticienne

Elodie Seng Psy sur Paris

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

Je vous lis et je perçois à la fois votre inquiétude de parents et votre sentiment d’impuissance face à la situation de votre fils. Vous avez mis en place beaucoup de choses : soutien, propositions d’aide, échanges avec les enseignants, adaptation… et malgré cela, les résultats chutent, ce qui peut être très déstabilisant pour vous.

En Gestalt, il est important de regarder non seulement les comportements (ici, les résultats scolaires), mais aussi ce qui se joue dans l’expérience globale de la personne, dans son contexte de vie.

Votre fils traverse plusieurs éléments simultanément :

un passage au lycée, qui est une étape exigeante avec plus d’autonomie et de charge de travail,
un TDAH, qui peut impacter l’organisation, l’attention, la régulation de l’effort dans la durée,
une baisse récente de résultats qui peut venir ébranler l’estime de soi,
un deuil (son grand-père), même s’il n’en parle pas,
et peut-être aussi d’autres tensions internes qu’il ne parvient pas encore à exprimer.

Le fait qu’il dise “travailler sans résultat” peut traduire un vécu de découragement, voire une forme de saturation ou de perte de sens. Chez certains adolescents, cela peut ressembler à un retrait progressif, une difficulté à mobiliser leurs ressources, parfois liée à une souffrance psychique, sans que cela soit forcément verbalisé comme telle.

Votre question sur une possible dépression est légitime. Certains signes que vous décrivez peuvent y faire penser (baisse d’engagement, perte d’efficacité, possible repli), mais il est difficile de poser une hypothèse sans un échange direct avec lui et avec un professionnel.

Dans cette situation, il peut être aidant de :

Créer des espaces de parole où il ne se sent pas évalué, mais simplement accueilli dans ce qu’il vit, sans chercher immédiatement des solutions.
Observer non seulement ses résultats, mais aussi son état général : sommeil, énergie, motivation, relations, humeur.
Éviter que la question scolaire devienne le seul lieu de tension dans la relation avec lui.
Lui proposer, sans forcer, un espace d’accompagnement (psychologue, psychiatre, ou autre professionnel), surtout si vous sentez une souffrance qui s’installe.

En tant que parents, vous êtes déjà très engagés, et il peut être important de reconnaître aussi vos propres limites dans ce que vous pouvez “porter” à sa place. Parfois, malgré tout l’amour et les efforts, un adolescent a besoin d’un espace extérieur pour pouvoir déposer ce qu’il vit autrement qu’en passant par les résultats scolaires.

Le deuil que vous évoquez, même s’il n’est pas exprimé, peut également avoir un impact. Les adolescents ne verbalisent pas toujours directement leur tristesse, mais celle-ci peut se manifester autrement (fatigue, désengagement, irritabilité, perte de motivation).

Votre inquiétude est un signal important, mais elle peut aussi être accueillie avec nuance : plutôt que de conclure trop vite à une dépression, il peut être pertinent de voir cela comme un ensemble de facteurs qui s’entrecroisent et qui méritent attention et accompagnement.

Si la situation persiste ou s’aggrave, un bilan avec un professionnel de santé mentale pourrait permettre d’y voir plus clair et d’orienter au mieux votre fils.

Vous n’êtes pas seuls dans cette situation, et le fait que vous soyez attentifs à ce qu’il traverse est déjà un point d’appui important.

Avec considération,

Christelle Courtay, praticienne en thérapie Gestalt

Christelle Courtay Psy sur Rennes

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8 AVRIL 2026

Bonjour

Le rythme du Lycée est plus difficile et son TDAH lui pèse sûrement un peu plus. Il peut très bien éprouver un ras le bol de devoir dépenser plus d'énergie qu'un autre. Il semble donc être en perte d'énergie d'autant que les résultats ne sont pas là. Il faut néanmoins creuser pour voir s'il ne peut pas y avoir autre chose. Il semble facilement s'inquiéter. Ce peut-être bien qu'il soit épauler par un psy .
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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8 AVRIL 2026

Bonjour, je vous remercie d’avoir pris le temps de partager ce que vous traversez, on sent à quel point vous êtes impliquée et inquiète pour votre fils.

En lisant votre texte, je perçois un enchevêtrement de plusieurs facteurs qui peuvent peser lourdement sur un adolescent : le passage au lycée, qui exige plus d’autonomie ; la fragilité liée au trouble de l’attention ; une baisse des résultats scolaires, susceptible d’entamer l’estime de soi ; et un deuil silencieux. Lorsque les mots manquent, les résultats scolaires peuvent exprimer quelque chose de plus profond.

Dans ma pratique d’enseignant en supérieur, j’ai souvent constaté que lorsqu’un jeune ne voit pas ses efforts récompensés ou que les méthodes pédagogiques employées ou le rythme ne lui conviennent pas, il peut progressivement perdre confiance, se décourager et se sentir inefficace, malgré sa persévérance. Ce sentiment intérieur est parfois difficile à exprimer, surtout à cet âge.

Votre inquiétude est compréhensible, mais ce que vous décrivez ne se résume pas forcément à une seule explication. Il y a peut-être quelque chose qui cherche à se dire autrement, à travers cette période plus fragile. Le fait qu’il ne parle pas de la perte de son grand-père peut aussi indiquer que certaines émotions restent en attente d’être déposées quelque part. Il existe différentes phases dans le deuil que chacun traverse à son rythme et selon ses potentialités, sa personnalité et son caractère..

Je constate également votre implication sans faille auprès de lui, ce qui est admirable. Votre reprise du tabac, par exemple, témoigne de l’impact de la situation sur vous. Dans ce contexte, il est primordial de ne pas négliger votre bien-être, car votre équilibre est intimement lié à celui de votre fils..

Parler, ouvrir un espace où chacun peut exprimer ce qu’il ressent sans enjeu de performance, peut être une voie apaisante. Parfois, un regard extérieur permet de remettre du lien là où tout semble bloqué.

Je reste convaincu qu’il existe toujours des chemins pour comprendre ce qui se joue et retrouver un équilibre.

Je reste à votre disposition,

S.Lemahieu

Sébastien Lemahieu Psy sur Lille

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8 AVRIL 2026

Bonjour,

Merci pour votre message.

Dans ce que vous partagez, il me semble qu’il y a deux dimensions importantes à prendre en compte : ce que vous vivez en tant que mère, et ce que traverse votre fils.

Concernant votre vécu, il est important de ne pas le mettre de côté. Les inquiétudes que vous ressentez peuvent être lourdes à porter : cela peut venir toucher un sentiment d’échec, ou l’impression de ne pas faire « comme il faut ». Ces ressentis sont fréquents dans la parentalité, mais ils n’en sont pas moins difficiles. Il est donc essentiel que vous puissiez, vous aussi, trouver des espaces pour en parler, que ce soit avec des proches ou des professionnels, afin de ne pas rester seule avec cela. Et la reprise du tabac n'est sans doute pas un hasard.

Concernant votre fils, plusieurs questions peuvent aider à mieux comprendre la situation. Que dit-il lui-même de ce qu’il traverse ? Comment réagit-il face à ses résultats ? Est-ce qu’il exprime des inquiétudes, ou au contraire reste-t-il en retrait ? Avez-vous le sentiment qu’il partage facilement avec vous ?

Je m’interroge également sur votre contexte familial actuel. Vous évoquez son père décédé, et le fait que vous parliez en termes de « nous » en tant que parents : cela mériterait peut-être d’être précisé, notamment pour comprendre depuis combien de temps la situation a évolué, et en quoi cela peut avoir un impact sur lui.

Par ailleurs, il n’est pas toujours pertinent de poser d’emblée la question de la dépression. Il y a probablement quelque chose qui a changé pour lui : cela peut être lié à un événement particulier, à son vécu émotionnel, ou simplement aux transformations propres à l’adolescence, qui est déjà en soi une période de grands bouleversements.

Ce sont des moments souvent délicats, où les jeunes peuvent avoir besoin de parler… mais encore faut-il qu’ils en aient envie. Et c’est là que les choses peuvent devenir plus complexes.

Je vous encourage à continuer à ouvrir des espaces de dialogue avec votre fils, sans pression, en restant disponible. Si cela vous semble pertinent, vous pouvez aussi lui proposer de rencontrer un professionnel. Toutefois, s’il n’est pas prêt, cela ne pourra pas se faire immédiatement.

L’essentiel est de maintenir une présence stable et accessible pour lui, même si cela peut être éprouvant pour vous. Votre disponibilité, dans la durée, est un repère précieux, même si les effets ne sont pas toujours visibles immédiatement.

Prenez soin de vous également dans cette période.

Bien à vous,

Mael jourdan, accompagnement par visio possible.

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

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8 AVRIL 2026

Bonjour Do,

Vous demandez à votre enfant de faire des efforts, mais je vous invite de votre côté à en faire également. Vous dites que cela préoccupe votre adolescent de vous savoir fumeuse et bien, pour lui, stopper cette bien mauvaise habitude qui n’apporte vraiment aucun bénéfice pour vous. Vous lui montrerez (et pourrez aussi lui dire) que vous le faites pour lui et avec lui.
Ensuite, avez-vous envisagé de consulter avec votre fils un psychologue pour qu’il essaie de comprendre comment on peut passer de 12 de moyenne à 5 ! Car là, ce n’est plus une baisse des résultats, c’est un laisser-aller complet. Il est nécessaire d’en comprendre l’origine. Demandez à votre enfant, quelles solutions seraient pour lui souhaitables. Par ce questionnement, il est possible qu’il trouve lui-même le chemin vers la reprise de confiance.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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7 AVRIL 2026

Bonjour,

Je sens beaucoup d'inquiétude et d'impuissance dans ce que vous partagez. Comme si vous faisiez tout ce qu'il faut et pourtant votre fils semble vous échapper un peu. C'est très déstabilisant pour un parent.

La chute des résultats, malgré les efforts chez un jeune avec un TDAH peut être très décourageante pour lui. Il peut vraiment avoir l'impression de travailler dans le vide, et à force cela entame la confiance voire l'envie.
En y ajoutant des éléments de vie importants : le passage au lycée, la perte de son grand-père et même le fait de vous sentir vous même fragilisée. Tout ça fait beaucoup pour un seul jeune.

Votre question sur une possible dépression est importante. Sans forcément mettre une étiquette tout de suite, certains signes méritent d'être regardés avec attention : baisse marquée des résultats, sentiment d'inefficacité, possible replis émotionnel, et ce deuil dont il ne parle pas.

Peut être que pour le moment, la bonne méthode de travail n'est pas si importante mais plutôt de rouvrir un espace où il peut dire comment il se sent, sans pression de performance. Parfois, derrière le "je travaille mais ça ne marche pas", il y a surtout un jeune qui doute, qui fatigue ou qui porte des choses en silence.

Vous faites déjà beaucoup. Mais vous n'avez pas à porter cela seuls. Un regard extérieur, doux, ajusté, peut vraiment aider à démêler ce qui se joue pour lui.. et aussi vous soutenir vous dans cette période.
Si vous en ressentez le besoin, je reste à votre écoute.

Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Les Villards-sur-Thônes

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7 AVRIL 2026

Bonjour Madame,

Au vu des éléments que vous décrivez, il est important de souligner que cela ne semble pas être un problème de capacité, mais plutôt de méthode.
Chez les adolescents avec un TDAH, le passage au lycée peut mettre en difficulté car les exigences d’organisation et d’autonomie augmentent fortement.

Le fait qu’il dise “travailler sans résultat” est assez parlant : il fait probablement des efforts mais avec des méthodes qui ne sont plus adaptées. Cela peut entraîner une baisse des résultats et de la confiance en lui.

Un accompagnement (psychologue ou neuropsychologue) pourrait l’aider à retrouver des méthodes de travail plus efficaces et à reprendre confiance en lui.
Je vous conseille par exemple de privilégier des sessions courtes de travail (20min - pause - 20min pause) et de découper ses leçons/exercices en micro-tâches.

Par ailleurs, des éléments comme le deuil de son grand-père ou certaines inquiétudes familiales peuvent aussi avoir un impact même s’il n’en parle pas directement.

Bien cordialement,
Laura Friteyre
Psychologue

Laura Friteyre Tavano Psy sur Chaville

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7 AVRIL 2026

Bonjour,

Vous vous demandez si ce que vit votre fils seraient les prémices d’une dépression.
Et vous-même ? Qu'est-ce qui a provoqué la reprise du tabac ? Et la mort du grand-père, comment la vivez-vous ? En avez-vous parlé avec votre fils ?
Une ouverture de dialogue sur les émotions, les peurs, la tristesse serait sans doute une piste pour permettre à votre fils de s'exprimer.

Dans votre écrit tout semble tourné vers les résultats scolaires... Est-ce un but unique et essentiel dans la vie ?
Quelles-sont les désirs, les projets, les passions de votre fils ? A t-il des activités extra-scolaire ? Sport, activités artistiques, sorties avec des ami-e-s ?

Je vous invite à vous faire accompagner par un-e thérapeute pour faire le point sur votre situation en tant qu'adulte, en tant que parent. Si vous apaisez vos blessures, votre stress, cela aura des conséquences positives sur votre fils.

Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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7 AVRIL 2026

Bonjour,

Votre inquiétude est légitime.
Mais avant de parler de dépression, regardons la dynamique.

⸻

Eric Oignet Psy sur Herblay

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