Petit traumatisme récurrent suite à une agression

Réalisée par Berba · 3 févr. 2026 Aide psychologique

Bonjour, il y a 3 ans de ça, j’ai subi un racket en groupe. Depuis, j’y pense souvent, voire même de plus en plus. Je suis allé chez une psy il y a peu mais bizarrement j’ai l’impression d’avoir de plus en plus de flashs de cet événement. Depuis, j’arrive de moins en moins à vivre le moment présent, car des réminiscences de cet événement font irruption de manière récurrente, et un sentiment d’insécurité m’envahit à quelques moments de la journée. Je suis à la recherche de conseils pour évacuer ce souvenir, le dissiper, ou alors mieux l’accepter.

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Meilleure réponse 5 FÉVR. 2026

Bonsoir,

Il vous fauta absolument éviter d'alimenter ces flashs. Le trauma comme tous nos ressentis sont toujours liés à des images sensorielles.
Si l'on veut couper ces mauvais ressentis il faut chasser les images quand elles arrivent en se concentrant sur autre chose, sur une activité, ou des images positives. Il ne faut pas laisser des images nous dicter des ressentis négatifs.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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7 FÉVR. 2026

Bonjour,

Les « flashbacks » du traumatisme qu’a été ce racket sont naturels après avoir parlé de cet événement à la psy.
Il faut continuer la thérapie commencée pour que ces souvenirs commencent à s’estomper.
Si vous avez des montées d’anxiété un traitement transitoire par anxiolytiques peut vous aider à surmonter ces flashbacks.

Vous pouvez tenter aussi de faire quelques séances d’EMDR, technique recommandée pour le traitement des troubles post traumatiques.

Je vous souhaite de retrouver une sécurité intérieure qui vous permette d’apaiser vos peurs.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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7 FÉVR. 2026

Bonjour,

Vous souffrez certainement de stress post-traumatique. Le fait d'avoir plus de flashs depuis que vous consultez une thérapeute peut s'expliquer par le travail que vous faites en séances. En avez-vous parlé avec elle ?

Une approche adaptée pourra vous permettre de rendre ce souvenir moins traumatique, moins douloureux et de supprimer les symptômes associés.

Bien à vous,

Loelia Maraldo

Maraldo Loelia Psy sur Le Perreux-sur-Marne

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7 FÉVR. 2026

Bonjour,
Ce que vous décrivez est un traumatisme. La technique de l’EMDR, menée par un bon professionnel vous soulagera rapidement . Bon courage à vous !

Stéphanie Devaulx Psy sur Paris

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5 FÉVR. 2026

Bonjour,

Tout d'abord merci pour ce témoignage, vous posez des mots justes sur ce que vous ressentez et c'est déjà un très grand pas.

Il est essentiel de poursuivre un accompagnement thérapeutique, avec le professionnel de base ou un autre si vous souhaitez en changer. C'est compliqué de réussir à surmonter ce genre de traumatisme seul et bien que cela puisse prendre du temps il existe de nombreuses techniques permettant de vous éloigner de ces flashs (hypnose, EMDR, ancrage...).

Le conseil que je peux vous donner dans un premier temps serait de toujours revenir au présent quand votre esprit divague : je suis en sécurité, je ne suis pas entrain de souffrir actuellement. C'est une phrase que vous pouvez utiliser pour revenir au moment présent et éviter que les flashs ne prennent trop d'ampleur.

Je reste cependant à votre disposition si vous souhaitez trouver un nouvel espace sécure pour y être accompagné. Mes services sont disponibles en visio et en présentiel.

Prenez bien soin de vous,
Laurine DARCY
Psychopraticienne

Laurine Darcy Psy sur Calais

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5 FÉVR. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez est très éprouvant, et il est important de le dire d’emblée : ce que vous vivez est fréquent après un traumatisme, même plusieurs années après les faits. Le racket que vous avez subi a laissé une trace, et le fait que ces souvenirs reviennent aujourd’hui avec plus d’intensité ne signifie pas que vous allez mal « à cause » de la thérapie, ni que quelque chose s’aggrave de façon inquiétante.

Lorsqu’un travail thérapeutique commence, il arrive souvent que les souvenirs traumatiques, jusque-là plus ou moins contenus ou mis à distance, se réactivent. Ce n’est pas que l’événement devient plus grave, mais plutôt que le psychisme commence à s’en approcher autrement. Ce mouvement peut être déstabilisant : des images, des sensations, un sentiment d’insécurité peuvent refaire surface, parfois de manière plus vive. Cela ne veut pas dire que le travail n’est pas adapté, mais qu’il est en train de toucher quelque chose de sensible, qui a besoin d’être accompagné avec beaucoup de précautions et de contenance.

Votre difficulté à rester dans le moment présent, ces intrusions répétées, ce sentiment d’insécurité qui surgit sans prévenir, sont des manifestations classiques du traumatisme. Le psychisme continue à fonctionner comme si le danger pouvait revenir, même si, rationnellement, vous savez que vous êtes en sécurité aujourd’hui. Ce n’est pas un manque de volonté de votre part, ni un échec à « passer à autre chose ».

Concernant votre souhait « d’évacuer » ou de « dissiper » ce souvenir, il est souvent plus aidant de penser le travail thérapeutique comme un processus d’intégration progressive, plutôt que comme une suppression du souvenir. L’objectif n’est pas d’oublier, mais que cet événement perde peu à peu sa charge émotionnelle envahissante, qu’il devienne un souvenir parmi d’autres, et non plus quelque chose qui s’impose au présent.

Si vous êtes toujours en suivi, il serait très important de pouvoir dire à votre thérapeute ce que vous vivez actuellement : les flashs, l’intensité des images, le sentiment d’insécurité. Ces éléments ont besoin d’être contenus dans le cadre de la thérapie, afin que vous ne restiez pas seul avec eux. Le rythme, les techniques utilisées, ou la manière d’aborder le traumatisme peuvent parfois être ajustés pour que cela reste supportable pour vous.

Si le suivi a été interrompu, ou s’il vous laisse avec un sentiment d’exposition trop brutale, il peut être utile de reprendre un accompagnement ou d’en discuter avec un professionnel avec qui vous vous sentez suffisamment en sécurité. Le plus important est que vous ne portiez pas seul ce qui remonte.

Ce que vous traversez n’est pas un signe de faiblesse, ni un échec de votre part. C’est le signe que quelque chose cherche à se dire et à se déposer. Avec un accompagnement adapté, à votre rythme, il est possible de retrouver davantage d’apaisement et de sécurité intérieure

Anonyme-468016 Psy sur Mallemort

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5 FÉVR. 2026

Bonjour,
Pour traiter ce stress post traumatique, L'EMDR est très efficace, 2/3 séances devraient suffires s'il n'est pas associé à des schémas dysfonctionnels (voir mon profil)

Restant à votre disposition,
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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5 FÉVR. 2026

Bonjour Berba,

Ce que vous décrivez ressemble à un SSPT (Syndrome de Stress Post Traumatique).
A fin de ne pas le laissser ce syndrôme s'installer, il convient d'avoir recour à une thérapie adaptée (Traumathérapie), qui associe non seulement la parole mais aussi et surtout des outils comme l'EMDR ou la SBA (Stimulation Bilatérale Alternée).
Ces approches sont très efficaces car elles agisssent directement sur le plan neurologique et émotionnel.

Bien à vous,

Caroline GORMAND
Psychothérapie intégrative, thérapie systémique et traumathérapie.
(Téléconsultations et consultaitons en présentiel, sur rendez-vous)

Caroline Gormand Psy sur Clermont-l'Hérault

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5 FÉVR. 2026

Bonjour,

L’idéal serait de trouver un thérapeute qui vous accompagne pour traiter ce traumatisme afin qu’il devienne uniquement un mauvais souvenir que vous relèguerez dans un coin de votre mémoire. Ce n’est pas ce qui se passe aujourd’hui, puisqu’à l’inverse, ce traumatisme revient régulièrement vous perturber. N’attendez pas que cela rende difficile votre vie.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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4 FÉVR. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez ressemble à un traumatisme qui continue de se réactiver. Les flashs, le sentiment d’insécurité et la difficulté à vivre le présent sont des réactions fréquentes après un événement violent comme un racket. Le fait que les souvenirs reviennent davantage depuis que vous en parlez en thérapie est aussi courant : la mémoire traumatique se réveille avant de pouvoir se réorganiser.

On ne “chasse” pas un souvenir de force. Le travail consiste plutôt à lui redonner une place de passé, pour qu’il cesse d’envahir le présent. Des approches comme l’EMDR ou les TCC du trauma sont particulièrement efficaces pour cela.

Vous n’êtes pas condamné à vivre avec cette peur. Avec un accompagnement adapté et un peu de temps, le cerveau peut apprendre à s’apaiser.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez être aidé dans ce cheminement.
Bien à vous,
Christian Richomme
Psychanalyste et auteur – Paris (cabinet et en ligne)

Christian Richomme Psy sur Paris

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4 FÉVR. 2026

Bonjour,

Merci pur votre message et pour votre confiance.
Ce que vous décrivez est une réaction post-traumatique persistante. L'analyse psychologique ne vous aidera pas tant que votre cerveau n'aura pas pu traiter les émotions associées à cette épreuve. Cela peut même en raviver la présence, ce que vous expérimentez en ce moment.

Vous pouvez vous orienter vers des approches de type EMDR ou bien hypnose ou PNL avec un praticien expérimenté. Le but étant de séparer le souvenir de l'émotion pour aider votre cerveau à traiter l'information et à la classer. Vous pouvez demander à la personne qui va vous accompagner de vous aider à retrouver de la sécurité avant même de commencer à traiter le problème, cela vous aidera à retrouver de la stabilité émotionnelle et améliorera le travail que vous ferez ensuite.

Je reste à votre écoute si vous le souhaitez.

Belle fin de journée,!

Boris Amiot

Boris Amiot Psy sur Serris

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4 FÉVR. 2026

Bonjour,

La réactivation de souvenirs à la suite d’un suivi psychologique est un phénomène fréquent. Elle peut donner l’impression de revivre l’événement, ce qui peut être éprouvant, mais cela ne signifie pas que quelque chose ne va pas. Au contraire, ces souvenirs ne sont ni niés ni enfouis : ils commencent à être reconnus et intégrés, ce qui fait partie du processus de guérison.

Il est tout à fait compréhensible que cela puisse être déstabilisant, et votre ressenti est légitime. Traverser ce type d’expérience demande du temps et beaucoup de bienveillance envers soi-même. Accepter ce qui s’est passé ne veut pas dire l’approuver ni minimiser la gravité de l’agression, mais plutôt reconnaître son impact afin de pouvoir avancer, à votre rythme.

Un accompagnement thérapeutique spécifiquement orienté vers les traumatismes pourrait vous être bénéfique. Des approches comme l’EMDR ou l’hypnose ont montré leur efficacité pour aider à retraiter les événements traumatiques et à en atténuer la charge émotionnelle, toujours dans un cadre sécurisé et respectueux de vos limites.

Avec toute ma bienveillance,
Mallory Legrain
Psychopraticienne, Praticienne en fleurs de Bach et méditation guidée

Mallory Legrain Psy sur Paris

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4 FÉVR. 2026

Bonjour,
Ce que vous décrivez est très fréquent après un événement traumatique, même lorsqu’il remonte à plusieurs années. Le fait que les souvenirs intrusifs et les flashs augmentent depuis que vous avez commencé à en parler en thérapie peut être déstabilisant, mais ce n’est pas anormal ni inquiétant en soi. Cela ne signifie pas que vous allez « plus mal », mais plutôt que quelque chose qui avait été mis de côté commence à se réactiver.
Lors d’un traumatisme comme un racket en groupe, le cerveau n’a pas le temps d’intégrer l’événement comme un souvenir ordinaire. Il reste « non digéré », stocké de façon brute, avec les émotions, les sensations corporelles et le sentiment d’insécurité de l’époque. Tant que ce souvenir n’est pas intégré, il peut revenir sous forme de flashs, d’images, de pensées intrusives ou d’angoisses, souvent sans prévenir. Ce que vous vivez ressemble beaucoup à des symptômes de stress post-traumatique.
Le paradoxe, c’est que commencer un suivi psychologique peut temporairement intensifier ces manifestations. En parlant de l’événement, vous ouvrez une porte que votre psychisme avait jusque-là maintenue fermée pour se protéger. Cela peut donner l’impression que « tout remonte », alors qu’en réalité, le travail d’élaboration commence. C’est inconfortable, mais souvent nécessaire pour aller vers un apaisement durable.
Chercher à « évacuer » ou à faire disparaître le souvenir n’est malheureusement pas très efficace. Le traumatisme ne se dissipe pas par la volonté. En revanche, il peut perdre sa charge émotionnelle et ne plus envahir le présent. L’objectif n’est pas d’oublier, mais de faire en sorte que ce souvenir devienne un événement du passé, et non quelque chose qui se rejoue sans cesse dans votre corps et votre esprit.
Pour vous aider au quotidien, il peut être utile de travailler sur l’ancrage dans le présent lorsque les flashs apparaissent : porter volontairement votre attention sur ce que vous voyez, entendez, touchez ici et maintenant, respirer lentement, sentir vos appuis au sol. Cela permet d’envoyer au cerveau le message que le danger n’est plus actuel. Ce sont des outils simples, mais précieux pour reprendre un sentiment de sécurité.
Il est également important que votre thérapeute soit informé de l’augmentation des flashs. Cela fait partie du processus et mérite d’être accompagné avec des méthodes adaptées. Certaines approches sont particulièrement indiquées pour ce type de vécu, comme l’EMDR, les thérapies orientées trauma ou les approches psychocorporelles, qui visent justement à retraiter le souvenir sans vous submerger.
Enfin, soyez indulgent avec vous-même. Ce que vous vivez n’est ni une faiblesse ni un échec. Votre psychisme essaie de se réparer après une expérience violente. Le sentiment d’insécurité que vous ressentez aujourd’hui est la trace d’un danger réel vécu autrefois, pas le signe que vous êtes en danger maintenant.
Muriel TEBEKA, Psychologue Clinicienne

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

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4 FÉVR. 2026

Bonjour Berba.
Ce que vous racontez ressemble à un traumatisme, qui reste très actif. Il semblerait que le travail avec la psy que vous avez vu n’a pas permis, ou pas complètement permis, de désactiver ce traumatisme et de le faire passer du registre actif au registre des mauvais souvenirs, c’est à dire complètement désactivé.
Je ne puis que vous recommander de consulter : il est possible de désactiver soi-même un traumatisme, mais c’est un processus long et aléatoire. Un ou une psy sera à même de vous accompagner dans un processus de désactivation plus rapide et mieux canalisé.
Les possibilités sont nombreuses, entre l’EMDR, l’hypnose, les approches narratives et stratégiques, et d’autres approches encore. L’essentiel étant je crois que vous vous sentiez en confiance avec la personne, et que vous soyez bien conscient que le psy est là pour vous accompagner, mais que c’est en vous que se fait le travail. Le psy n’est pas un magicien qui sait comment faire, c’est plutôt un guide qui montre un chemin.
Je suis bien entendu à votre disposition si vous souhaitez aller plus loin dans cette conversation.
Guillaume Lemesle
Estime de soi, confiance en soi, stress, anxiété, angoisses – Hypnose et thérapie brève

Guillaume Lemesle Psy sur Sèvres

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4 FÉVR. 2026


Bonjour,

Merci d’avoir mis des mots sur vos maux. Et bravo pour votre courage, ce n’est jamais facile.

Ce que vous vivez est très difficile et profondément chamboulant. Et c’est important de le noté : vos réactions sont totalement compréhensibles et normales, c’est en général ce qu’il se passe suite à un évènement violent traumatisant. Ses effets peuvent d’ailleurs se manifester longtemps après, certaines personnes peuvent voir resurgir des traumatismes des années après même.

Le fait que vous viviez plus ces souvenirs et ces flashs après avoir commencé un suivi psy peut sembler inquiétant mais c’est souvent le cas. En séance, on peut s’approcher du moment traumatique, même avec précaution, le psychisme peut se laisser entrainer à aller voir ce qu’il avait mis de côté pour survivre initialement. Ca ne veut pas dire que la thérapie vous fait du mal, mais plutôt que quelque-chose cherche à être reconnu, à revenir à la surface pour être accepté et compris. Même s’il est préférable que cela se produise en séance, l’impact de la recherche peut être différé.

L’une des conséquences les plus probantes du traumatisme est de donner l’impression que le danger est toujours actuel, même quand rationnellement, on sait que ce n’est pas le cas. Votre système nerveux s’est comme figé au moment de l’expérience traumatique (pour se protéger). Aujourd’hui il n’est pas encore convaincu que le traumatisme soit terminé.

Aujourd’hui, peut être qu’à la place de chercher à évacuer, à oublier à tout prix le souvenir traumatique, vous pouvez commencer à essayer, à apprendre à vous sentir en sécurité dans l’ici et maintenant; et surtout quand les réminiscences surgissent. Vous pouvez essayer des exercice d’ancrage (sentir vos pieds dans le sol, nommer ce que vous voyez autour de vous, respirer lentement en conscience, prenez conscience de tout votre corps, dans les sensations, ce qui s’y passe, sans jugement, en acceptant tel que c'est…). Vous pouvez regardez autour de vous, et vous répétez « je suis en sécurité ». Et surtout, bougez votre corps pour lui rappeler qu’il n’est pas figé dans le traumatisme, le mouvement va apporter une énergie nouvelle et lui rappeler qu’il est bien vivant et présent.

Accepter ne veut pas dire oublier ce que vous avez vécu mais c’est intégrer que ce souvenir fait partie de votre histoire sans vous définir. Accepter ce n’est pas non plus approuver ce qui s’est passé mais regarder l’évènement avec un oeil nouveau et reconnaitre que quelque chose de très difficile s’est passé et que vous avez tout fait de votre mieux pour continuer à avancer.

Parler de l’augmentation des flashs et de ce sentiment d’insécurité à votre psy. C’est important pour qu’elle puisse ajuster avec vous le travail thérapeutique mis en place. Ce travail peut être lent, il est souvent plus long que ce qu’on s’y attend mais c’est normal d’avancer pas à pas. Aujourd’hui prendre conscience de ses ressources seraient plus important pour vous avant de retourner explorer ce souvenir.

Vous faites preuve de sagesse et d’une grande capacité de soin envers vous-même. La guérison d’un traumatisme n’est pas linéaire, mais elle est possible, étape après étape, au rythme de votre psychisme.

Vous êtes quelqu’un qui a été blessé et qui essaie, avec courage, de se réparer. Vous avez de la valeur et méritez d’y arriver.

Je reste à votre écoute si vous en avez le besoin.
Margaux Jarrige

Margaux Jarrige Psy sur Les Villards-sur-Thônes

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4 FÉVR. 2026

Bonjour,

En ce moment, vous mettez à jour des évènements d'il y a 3 ans et il est normal que des émotions remontent à la conscience.
Il vous a fallu du temps pour traiter cet évènement traumatique et les affects liés à cette scène reviennent vous bouleverser.

Lorsqu'on choisit un thérapeute, il s'agit de lui faire confiance. Si vous vous êtes assuré de ses compétences, laissez-vous guider par le travail des séances et vous devriez aller mieux.

Cordialement
Catherine Cadou - Psychanalyste

Catherine Cadou Psy sur Les Angles

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4 FÉVR. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez est assez fréquent après un événement vécu comme violent ou menaçant. Le fait que les images reviennent davantage depuis que vous avez commencé à en parler en thérapie peut surprendre, mais ce n’est pas forcément un mauvais signe. Quand un souvenir a été mis de côté pour pouvoir tenir, le fait de l’approcher remet parfois en mouvement ce qui était resté figé.

Les flashs, le sentiment d’insécurité, la difficulté à rester dans le présent sont souvent liés au fait que l’événement n’a pas encore trouvé une place « digérée » psychiquement. Ce n’est pas que vous y pensez volontairement, mais plutôt que quelque chose cherche à se dire, à se transformer.

Vouloir “évacuer” ou “faire disparaître” le souvenir est très compréhensible. En pratique, le travail consiste rarement à effacer, mais plutôt à changer la manière dont ce souvenir existe en vous : qu’il puisse être reconnu comme passé, sans envahir le présent ni le corps. Cela se fait progressivement, à votre rythme, dans un cadre suffisamment sécurisant.

Si vous sentez que les réminiscences augmentent, cela peut être important de le dire à la psy que vous voyez, pour ajuster le travail et ne pas aller trop vite. Il n’y a pas d’obligation à « replonger » sans précautions.

Prenez le temps. Ce que vous traversez ne dit pas que vous allez mal, mais que quelque chose d’important est en train d’être abordé.

Axel David Psy sur Lyon

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4 FÉVR. 2026

Bonjour,
Vous avez raison la consultation a réouvert des reminescences de l'événement. Si la thérapeute est formée au traitement du psychotraumatisme je vous invite à la consulter rapidement, elle ou tout autre professionnel spécialisé. Ne rester seul trop longtemps avec des remontées de la mémoire traumatique, et rassurez-vous ça se traite. Vous pouvez me contacter pour échanger sur le sujet.
Emilie Guersant

Emilie GUERSANT Psy sur Saint-Denis (La Réunion)

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