Pour mon fils aux idees dures...

Réalisée par Littlefrog · 28 juil. 2026 Aide psychologique

Bo jour
Mon fils de 7 ans évoque tjrs des choses de guerre, de bagarre, de mort... il ne regarde que peu la tv et tjrs des contenus adaptés mais parle souvent de morts, de blessés... que ce soit verbalement (si je vois des dauphins en voyage, je les tue), que ce soit en jeu avec ses playmobiles, que ce soit avec son frère aîné (je vais te tabasser) alors que ce dernier n'a pas ce vocabulaire et en pleure de peur...
Je ne comprend pas. J'avoue que des fois je me dis qu'il finira dans les faits divers quand par exemple il me dit "maman je te tuerai et tu nous diras ce qui se passe après la mort".... mais quand je le questionne + il me dit que bien évidemment c'est pour "rire" que ça ferait mal, qu'il ne veut pas faire ça en vrai... et que c'est juste qu'il est intrigué par ces thèmes....
On a consulté un psy... qui a trouvé que tout allait bien car même dans ces jeux aux playmobile il était "doux, attentionné,..." (certes il l'est aussi mais pas aux playmobile chez nous).
C'est un petit garçon qui a été opéré à 6 mois, suite à une maladie découverte en urgence vitale à 6jours de vie. C'est un petit garçon qui se sent vite agressé, accusé....
Je ne sais plus quoi faire... j'ai peur si son attitude présage de l'avenir....
Merci d'avance pour vos conseils...

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Meilleure réponse 31 JUIL. 2026

Bonjour,

En vous lisant, une idée m’est venue.

Et si votre fils ne cherchait pas tant à parler de la mort… qu’à parler du contrôle ?

Vous racontez qu’il a connu, dès ses premiers jours de vie, une urgence médicale puis une opération importante. Même s’il n’en garde pas de souvenir conscient, il a traversé une période où tout s’est décidé pour lui : les soins, les séparations, les gestes médicaux.

Dans ses jeux, en revanche, c’est lui qui décide. Il choisit qui gagne, qui perd, qui vit ou qui meurt. Chez certains enfants, ces scénarios ne traduisent pas une fascination pour la violence, mais une manière de reprendre symboliquement le contrôle sur un monde qui leur a, un jour, échappé.

Une phrase m’a particulièrement interpellée :

« Maman, je te tuerai et tu nous diras ce qui se passe après la mort. »

Bien sûr, ces mots sont bouleversants à entendre. Pourtant, j’y entends surtout une immense curiosité d’enfant face à un mystère qui le dépasse, davantage qu’une réelle intention de faire du mal.

Enfin, un élément me semble rassurant : vous décrivez un petit garçon capable d’être doux, attentionné et empathique. Il est important de distinguer le contenu d’un jeu de la personnalité de l’enfant. Les enfants utilisent souvent le jeu pour explorer ce qu’ils ne savent pas encore exprimer avec des mots.

Si ces thèmes deviennent plus envahissants ou s’accompagnent d’une réelle souffrance, poursuivre l’accompagnement serait pertinent. Mais, à lui seul, ce que vous décrivez ne permet pas de prédire l’adulte qu’il deviendra.

Je vous souhaite de trouver des réponses qui vous apaiseront autant que votre fils.

Prenez soin de vous, et vous souhaitiez aller plus loin, sachez que ma première séance en visio est offerte.

Virginie Vincent
Psychopraticienne
En cabinet ou en visio

Vincent Virginie Psy sur Aix-en-Provence

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11 AOÛT 2026

Bonjour
Votre fils présente une agressivité d'impuissance à parler, il faut qu'il arrive à parler et dès qu'il y arrivera et qu'il aura le succès d'avoir été compris, l'agressivité disparaitra et aura fait place à des mots qu'il faudra corriger. Votre fils veut dire des mots et, si on ne les comprend pas il faut le lui dire ; ce qui le fera rager quelquefois certes ou battre la personne la personne ici c'est le frère (je vais te tabasser) il faut lui dire "tu as raison d'être fâché que je ne te comprenne pas, mais ce n'est peut être pas moi qui ne te comprends pas, ce sont les mots que tu dis qui ne sont pas justes ; écoute bien et montre ce que tu voudrais", voter fils peu à peu pourrait arriver à s'exprimer. Ce qui ne se dit pas s'exprime au travers des gestes comme il le fait avec ses Playmobils, il le met en scène dans un contexte qui lui est familier chez lui, en dehors cad chez la psychologue il se montre doux et attentionné, il est malin et sait très bien ce que l'on peut attendre de lui, la première des thérapeutiques de la violence, c'est la parole, c'est la négociation quand il y a un conflit et c'est la parole quand il y a une forte émotion à exprimer ou qu'il y a un désir à exprimer. Vous dites qu'il a été opéré à 6 mois, ce qui a très certainement provoqué chez vous à ce moment-là, de l'impuissance, de la colère, de la non compréhension. Sachez que l'enfant est bien souvent le symptôme du parent et plus les adultes sont inhibés par refoulement dans ce qu'ils ont vécu, (ici on peut le rapprocher dans le fait que vous ayez eu peur de perdre cet enfant), plus votre fils se doit d'être agressif pour parler le langage de ce qui a été refoulé chez vous, il est en quelque sorte l'expression (ex-pression) de ce refoulé et qui joue sur les nerfs. N'ayez pas peur de lui exprimer ce que vous avez ressenti à ce moment là de sa vie, son opération etc... Toute violence a besoin de s'exprimer car toute violence est symbolique et c'est ce qu'il met en scène dans ses jeux. Ouvrez et offrez lui donc cette parole en toute bienveillance de mère, exprimez lui vos peurs et votre ressenti d'ailleurs votre fils vous cherche quand il dit "c'est pour rire, qu'il ne veut pas faire de mal..." il veut savoir, parler lui de la mort, une mort symbolique pour lui, n'oublions pas qu' à 7 ans il sort de l'Œdipe... Si cela persiste à ce moment-là rapprocher vous d'un thérapeute qui pourra s'orienter vers ces thèmes comme évoqué. Ayez confiance et ne culpabilisez pas, toute cela devrait rentrer dans l'ordre. Nous nous tenons bien entendu à votre écoute. Bien cordialement
C;Clini
Psychanalyste

Caroline Clini Psy sur Courthézon

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11 AOÛT 2026

Bonjour à vous

Votre message est particulièrement touchant et je ressens profondément votre inquiétude pour votre fils. Il parle de mort, se questionne, s'imagine tuer. Cela peut en effet parler de son histoire et son vécu avec la mort, si il l'a frôlée étant petit. Et c'est de toutes façons, une vraie question pour beaucoup d'enfants. Ce thème, comme tout autre, ne doit pas rester tabou. Les enfants ont besoin de parler pour démistifier les thèmes qui leur font peur.
Il est donc important de l'aider à mettre des mots sur ce qui l'intrigue dans ce thème de la mort. Il a besoin d'en parler certainement pour évacuer des peurs qu'il a par rapport à ça. Peut-être n'êtes vous pas vraiment à l'aise avec ce thème mais vous pouvez lui expliquer que vous ne savez pas comment ça se passe aprés ou lui dire ce que vous imaginez. Puis, lui demander "et toi, qu'est-ce que tu imagines?" . Vous pouvez lui proposer de dessiner : ça serait comment la mort selon toi ?
Le fait que ce thème soit présent en lui ne signifie en rien qu'il puisse passer à l'acte, bien au contraire. Cependant, je ressens une grande inquiétude en vous à ce sujet. Qu'est-ce que cela réveille de votre propre histoire ? avez vous déjà vécu des expériences similaires ou de la violence autour de vous ?
Si c'est le cas, votre fils vous fait revivre quelque chose pour que vous alliez réparer cela en vous. Auquel cas il peut être très intéressant pour vous d'aller regarder à quoi ça correspond pour vous libérer émotionnellement de blessures du passé.
Je suis à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.

Prenez soin de vous
Hélène CHAMBRIS
Gestalt Thérapie Humaniste Intégrativee

Hélène Chambris Psy sur Marseille

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6 AOÛT 2026

Bonjour,

Je comprends que ces paroles puissent vous inquiéter, surtout lorsqu’elles reviennent régulièrement et qu’elles touchent à des sujets aussi chargés que la mort, la guerre ou la violence. Mais j’aimerais d’abord vous rassurer sur un point : ce que vous décrivez ne permet absolument pas de prédire qu’un enfant deviendra violent ou dangereux à l’âge adulte.

À 7 ans, les enfants commencent justement à se confronter davantage aux notions de mort, de danger, de violence et de disparition. Ils peuvent les explorer de façon très concrète dans leurs jeux, parfois avec des paroles qui nous paraissent extrêmement brutales. Le contenu d’un jeu ne correspond pas nécessairement à une intention réelle, ni à la personnalité de l’enfant.

Dans votre récit, plusieurs éléments me semblent cependant intéressants à observer ensemble : la fréquence de ces thèmes, le fait qu’il se sente facilement agressé ou accusé, sa relation avec son frère, mais aussi son histoire médicale très précoce.

Je serais toutefois prudente avec l’idée d'établir un lien direct entre son opération à 6 mois et ses comportements actuels. Il est possible que cette histoire ait une place dans son vécu, mais nous ne pouvons pas savoir, à partir de ces seuls éléments, ce qu’il en a psychiquement intégré ou non. Il serait plus intéressant de laisser cette hypothèse ouverte plutôt que de lui attribuer une origine précise.

Une phrase m’interpelle particulièrement : « Maman, je te tuerai et tu nous diras ce qui se passe après la mort. » Elle est évidemment très impressionnante pour un parent. Mais lorsqu’il vous explique ensuite qu’il ne souhaite pas réellement vous faire du mal et qu’il est intrigué par ce qui se passe après la mort, cela peut aussi être entendu comme une tentative très concrète d’explorer une question qui le dépasse : qu’est-ce que mourir ? Est-ce définitif ? Que se passe-t-il après ?

Vous pouvez essayer de ne pas entrer immédiatement dans la peur que ces paroles suscitent chez vous, mais de lui demander calmement : « Qu’est-ce qui t’intéresse dans cette histoire ? », « Qu’est-ce que tu imagines quand tu penses à la mort ? », « Est-ce que ça te fait peur ou est-ce que ça t’intrigue ? »

Et en parallèle, il est important de poser des limites très claires : toutes les émotions et toutes les questions peuvent être entendues, mais les comportements qui font peur ou font mal ne sont pas acceptables. Par exemple : « Tu as le droit d’être en colère et de jouer avec tes figurines, mais tu n’as pas le droit de faire peur à ton frère ou de lui faire mal. »

Le fait que le professionnel que vous avez déjà consulté ait observé chez votre fils de la douceur et de l’attention est également une information importante. Il nous rappelle qu’il ne faut pas réduire cet enfant à ses paroles ou à ses scénarios de jeu.

Si vous constatez en revanche une augmentation importante de ces thèmes, une souffrance chez votre fils, des passages à l’acte violents, une volonté réelle de faire du mal, ou des difficultés qui commencent à perturber fortement sa vie familiale ou scolaire, une nouvelle évaluation auprès d’un professionnel spécialisé dans l’enfance serait tout à fait pertinente.

Mais aujourd’hui, je déplacerais peut-être légèrement votre question : plutôt que de vous demander « Est-ce que cela annonce ce qu’il deviendra ? », essayez de vous demander « Qu’est-ce que mon fils est en train d’explorer ou d’exprimer avec ces jeux et ces paroles ? »

C’est à partir de cette question-là qu’il pourra progressivement trouver d’autres moyens de mettre des mots sur ce qui l’habite.

Bien cordialement,
Leire Velasco
Thérapeute Gestalt & Art-thérapeute

Leire Velasco Psy sur Toulouse

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6 AOÛT 2026

Bonjour,

A la lecture de votre message, je ressens surtout combien cette situation vous inquiète.
Un enfant s'emballe vite vers un monde imaginaire. Lorsqu'il vous parle de mort, ou de violence, il est naturel que l'imagination s'emballe et que l'on est peur.

Vous décrivez également, que ce petit garçon a vécu très tôt une expérience médicale importante. Le corps, dès la naissance, en garde la trace. Sans faire de lien direct, à voir, à entendre ce qu'il cherche à exprimer sans faire disparaître ces paroles.

Vous pourriez tenter d'accueillir lorsqu'il évoque ces sujets par des questions simples : Qu'est ce que tu imagines ? Comment te sens tu ? Qu'est ce qui t'intéresse dans cette histoire ?..

L'idée serait de lui offrir un espace ou il peut déposer ce qui l'habite, sans jugement.

Il a déjà été entendu par un spécialiste, il est important de regarder son fonctionnement et ne pas rester focaliser sur les thèmes qu'il aborde.

Si vous observez un changement de comportement par la suite, n'hésitez pas à reprendre contact avec un spécialiste et même pour vous, si vous avez encore besoin d'être rassuré.

Anne-Sophie Bonnart Psy sur Marquette-lez-Lille

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6 AOÛT 2026

Bonjour Madame,

Il n'est pas rare que les enfants de son âge s'interroge sur la vie, la mort, la religion et même la vie après la mort. Ces questions ne doivent pas être tabou et ne présagent en rien l'avenir de votre enfant, parler de la mort ne fait pas mourir les gens.
D'autre part, la pulsion agressive fait également partie de la vie, elle est même nécessaire car une fois transformée, maitrisée, elle permet force, combativité et endurance pour surmonter les épreuves du quotidien.

Vous ne donnez pas vraiment d'information sur la maladie de votre fils, mais au vu de ce qu'il a traversé tout petit, il n'a nul besoin d'avoir visionné des images violentes pour savoir ce qu'est un blessé, son corps le sait. Urgence vitale et angoisse de mort ont plongé toute la famille dans la peur et dans ses jeux et mises en scènes, il tente de combattre le mal, de le tuer.
Il a besoin de connaitre la vérité sur son histoire, sa naissance, sa maladie et les conséquences dans sa vie d'adulte. Accueillez alors ses questions et répondez lui avec des mots simples, ne focalisez pas sur ses paroles et essayez plutôt de comprendre le message que ses mots peuvent cacher, les questions qu'il n'ose pas formuler. Et surtout ne dramatisez pas, votre fils n'est pas un serial killer. Il est angoissé à l'idée de mourir et c'est pour cela qu'il aimerait savoir s'il y a une vie après la mort.

Quant au fait de consulter un "psy" vous l'avez envisagé pour lui mais vous, qui prends soin de vous, qui vous écoute ?
Ne laissez plus les angoisses et non-dit diriger votre vie, libérez vous !

Bien à vous,

Chrystelle Dumort,
Psychanalyste à distance, je propose des consultations en visio ou par téléphone et me tiens à votre disposition si vous souhaitez plus d'information sur ma pratique.

Chrystelle Dumort Psy sur Nîmes

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31 JUIL. 2026

Bonsoir
Quels sont vos rapports avec son papa?
Il mecsemblevque c'est une colère qu'il garde en lui et qui déborde de temps en temps. Pas forcément dans les bons contextes et cest sûrement ça qui vous desarme. IL FAUT A MON AVIS CREUSER DANS CETTE DIRECTION.

Carole Lecetre berard Psy sur Le Haillan

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31 JUIL. 2026

Bonsoir,

Son attitude ne présage pas de l'avenir. C'est un petit garçon qui souffre pour les raisons que vous indiquez : il se sent toujours agressé.
Il attaque parce que c'est la meilleure défense qu'il ait trouvé. Il faut essayer de comprendre ce qui lui fait peur ainsi et lui permettre de découvrir un autre mode relationnel. Ce qui ne vous empêche pas dans le même temps de lui imposer des limites.
Ce serait bien de savoir de quoi il rêve la nuit.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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30 JUIL. 2026

Bonjour Madame,

Votre inquiétude est compréhensible, et vous faites bien de vous interroger sur les causes de ces intérêts de votre jeune fils pour ces sujets.

Vous avez reçu beaucoup d’avis et conseils.
Je rajouterai qu’il est à l’âge des interrogations existentielles sur les origines, la vie et la mort, dont il commence à peine à comprendre la portée.
Et puis tenons compte du contexte : combien de guerres en tout genre ont lieu dans le monde en ce moment, et dont on entend parler à longueur de journée ?!

On ne peut pas négliger le fait que lui même a été confronté dans sa chair très tôt au danger de la mort contre laquelle il s’est battu, et dont son corps et son psychisme gardent les traces.

L’hypothèse d’une histoire transgénérationnelle qui pourrait se manifester de cette façon chez lui n’est pas à exclure.

Pour l’instant il faut continuer à parler avec lui et à l’inviter à dessiner ses pensées guerrières, en lui demandant de vous les expliquer.

Et n’ayez pas peur… en grandissant il va developper d’autres centres d’intérêt.

Je vous souhaite d’arriver à l’accompagner petit à petit dans son évolution vers une vision moins inquiétante du monde.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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30 JUIL. 2026

Bonjour,
Ce que vous dites :
"C'est un petit garçon qui a été opéré à 6 mois, suite à une maladie découverte en urgence vitale à 6jours de vie.".
"C'est un petit garçon qui se sent vite agressé, accusé...." Ces derniers points seraient intéressants à creuser.
De plus, votre fils est il informé de son opération à ses 6 mois ?
Vous parlez également de maladie découverte en urgence vitale à 6 jours de vie.
Tous ces dangers se sont enkystés dans l'inconscient de votre fils et reflète cette agressivité d'aujourd'hui...

La psychologue que votre fils a rencontré vous a t'elle posé des questions sur votre grossesse, a t'elle parlé devant votre fils de ce que vous évoquez ici sur l'urgence vitale ?...

Pour moi, il y a beaucoup de choses dans votre énoncé qui mérite d'être exploré et verbalisé avec votre fils. Car son comportement qui vous inquiète est certainement ce qu'il a perçu à un niveau inconscient bébé. Pour moi il y a une grande corrélation, ayant l'habitude de travailler avec l'inconscient.

Je vous conseillerai de vous diriger vers une approche plus intégrative (voir mon profil).

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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30 JUIL. 2026

Bonjour,

En vous lisant, je n'ai pas été frappée d'abord par les paroles de votre fils. J'ai été frappée par son histoire.

Vous racontez qu'il a été gravement malade dès les premiers jours de sa vie et qu'il a subi une intervention à l'âge de 6 mois. Même si un bébé n'en garde pas un souvenir conscient, son histoire commence déjà à s'écrire. Les premières expériences de séparation, de douleur ou d'urgence peuvent laisser une empreinte dans sa manière d'habiter le monde.

Je me demande si, à travers ses jeux et ses paroles, votre fils ne cherche pas moins à parler de la mort qu'à essayer de la comprendre et de la maîtriser.

Les enfants utilisent souvent le jeu pour mettre en scène ce qui les intrigue, les inquiète ou les dépasse. La mort, les bagarres, les blessures peuvent devenir des thèmes récurrents, non parce qu'ils souhaitent les vivre, mais parce qu'ils essaient de leur donner un sens.

Une phrase m'a particulièrement interpellée :

« Maman, je te tuerai et tu nous diras ce qui se passe après la mort. »

Elle est évidemment très difficile à entendre pour un parent. Pourtant, je n'y entends pas seulement une menace. J'y entends surtout une immense question d'enfant : « Qu'est-ce que la mort ? Qu'y a-t-il après ? » Il semble chercher une réponse à quelque chose qui le dépasse.

Vous décrivez aussi un petit garçon qui se sent facilement agressé ou accusé. Cela me fait penser à un enfant qui paraît très sensible à ce qui se passe autour de lui, et qui peine peut-être encore à mettre des mots sur ce qu'il ressent. Certains enfants utilisent alors les jeux ou les provocations verbales pour exprimer leurs angoisses.

Le fait que le psychologue l'ait observé capable d'être doux et attentionné est également un élément rassurant. Cela montre qu'il ne se résume pas aux scénarios qu'il met en scène. Un jeu, même violent, n'est pas le reflet direct de la personnalité future d'un enfant.

Je comprends néanmoins votre inquiétude, car ces paroles sont éprouvantes à entendre. Si ces thèmes deviennent de plus en plus envahissants, s'ils s'accompagnent d'une souffrance importante ou de comportements réellement violents envers les autres, il serait intéressant de reprendre un suivi avec un professionnel, non pas parce que votre fils est "dangereux", mais pour l'aider à mettre des mots sur ce qui semble aujourd'hui s'exprimer surtout à travers ses jeux.

Enfin, je voudrais vous dire une chose : je ne crois pas que ces phrases permettent de prédire l'adulte qu'il deviendra. Les enfants nous parlent souvent avec leurs jeux bien avant de pouvoir nous parler avec leurs émotions. Peut-être que votre fils essaie simplement, à sa manière, de comprendre quelque chose de très grand pour lui.

Je vous souhaite beaucoup de courage. Votre inquiétude montre combien vous êtes attentive à votre fils, et c'est déjà une ressource précieuse pour l'aider à grandir.

Olga Kroutolapova Psy sur Lyon

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30 JUIL. 2026

Bonjour

Il est tout à fait légitime que ce qui se joue chez votre fils vous questionne autant, d'autant plus que vous êtes la première à observer ces scènes au quotidien, bien au-delà de ce qu'un professionnel peut percevoir en une consultation ponctuelle.

Chez un enfant de sept ans, l'évocation répétée de la mort, de la guerre ou de la violence n'est pas en soi alarmante. C'est un âge où l'esprit cherche à apprivoiser des notions immenses et angoissantes, celles de la finitude, du danger, de la disparition. Le jeu, le langage, la mise en scène avec les figurines sont précisément les outils que l'enfant utilise pour digérer ce qui le dépasse encore intellectuellement et émotionnellement.

Ce qui mérite néanmoins votre attention, ce n'est pas tant le contenu de ces évocations que leur intensité, leur récurrence, et surtout l'histoire de votre fils. Une opération à six mois, précédée d'une urgence vitale détectée à six jours de vie, constitue un événement fondateur, même si son psychisme n'en garde aucun souvenir conscient. Le corps, lui, peut avoir enregistré quelque chose de cette fragilité initiale, de cette proximité précoce avec la mort. Il n'est pas rare que cela ressurgisse plus tard sous forme de thèmes obsédants, sans que l'enfant lui-même en comprenne l'origine.

Vous mentionnez également qu'il se sent facilement agressé ou accusé. Ce trait mérite d'être relié à l'ensemble du tableau plutôt que considéré isolément. Un enfant qui a connu très tôt une expérience de vulnérabilité extrême peut développer une hypersensibilité à tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à une nouvelle menace, y compris dans les relations quotidiennes avec son frère ou avec vous.

Le fait qu'un premier avis n'ait pas retenu d'inquiétude ne doit pas vous empêcher d'écouter ce que votre intuition de mère continue de vous signaler. Vous connaissez votre fils dans son quotidien, dans ce qu'il montre chez vous et pas ailleurs, et cette différence de comportement selon les contextes est en elle-même une information précieuse à transmettre à un professionnel.

Il serait utile de consulter un thérapeute spécialisé dans l'accompagnement des enfants ayant vécu un épisode médical précoce et traumatique, afin d'explorer ce qui, dans son histoire corporelle et psychique, cherche peut-être encore à se raconter à travers ces jeux. Un travail sur plusieurs séances, incluant des temps d'observation de son jeu libre, permettrait d'affiner la compréhension de ce qui se rejoue.

Par ailleurs, votre propre inquiétude, bien réelle et compréhensible, mérite aussi un espace pour être déposée et travaillée, indépendamment de ce qui concerne votre fils. Porter seule cette peur sur l'avenir de son enfant est lourd, et un accompagnement individuel pourrait vous aider à retrouver une forme d'apaisement dans votre rôle de mère, tout en restant attentive et présente.

Restant à votre écoute,

Agnès Favard
Psychanalyste/thérapeute de couple

Thérapie individuelle/thérapie de couple
En ligne ou en cabinet

Agnes Favard Psy sur Gardanne

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29 JUIL. 2026

Bonjour,

Merci de partager tout ça avec autant d’honnêteté — on sent à quel point vous êtes attentive à votre fils et combien cette situation vous inquiète.

En Gestalt, on va s’intéresser à ce qui se passe ici et maintenant dans l’expérience de l’enfant.
Un accompagnement gestaltiste avec un praticien formé à l’enfance pourrait l’aider à :

- mieux identifier ses émotions,
- trouver d’autres façons de les exprimer,
- apaiser ce rapport à la violence.

Votre inquiétude est compréhensible… mais elle est très probablement disproportionnée par rapport à ce que vous décrivez.

Rien dans ce que vous racontez ne correspond, à un profil dangereux. En revanche, cela montre :

un enfant sensible, intense, curieux… qui a besoin d’être accompagné dans ses émotions.

Je vous conseillerais de consulter à nouveau si :

- les propos deviennent plus réalistes ou planifiés,
- il prend du plaisir à faire peur ou faire mal,
- l’angoisse augmente (chez lui ou dans la famille),
- vous vous sentez dépassée.

Vous n’êtes pas seule face à ça, et le fait que vous cherchiez à comprendre est déjà un énorme facteur protecteur pour votre enfant.


Safia El Youssoufy Psy sur Paris

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29 JUIL. 2026

Bonjour,

Ce que vous décrivez est lourd à porter. La peur que vous nommez — celle de ne pas comprendre, et peut-être celle de ce que cela pourrait vouloir dire pour l'avenir — est palpable dans chaque ligne de votre message. Vous observez votre fils avec attention, avec soin, et en même temps quelque chose vous échappe. C'est épuisant, et cela peut être très seul à vivre.

Ce que je peux vous dire, avec douceur : les jeux autour de la mort, de la guerre, de la violence chez les enfants de cet âge sont souvent une façon maladroite — mais bien réelle — de mettre en mots quelque chose d'intérieur. Pas une intention, pas un présage. Plutôt une tentative de saisir ce qui est trop grand, trop flou, trop puissant pour être dit autrement. Sa phrase sur vous tuer pour savoir ce qui se passe après... il y a dans cette formule quelque chose de presque philosophique, et en même temps peut-être une façon à lui d'apprivoiser ce qu'il a frôlé très tôt.

Un enfant qui a vécu une urgence vitale à six jours de vie, une opération à six mois — même s'il n'en a aucun souvenir conscient, le corps et le système nerveux, eux, enregistrent. Cela ne signifie rien de définitif. Mais cela peut laisser une empreinte, une sensibilité particulière à la menace, à la fragilité, à la mort — sans que l'enfant en sache lui-même l'origine.

Vous avez déjà consulté. C'est bien. Si quelque chose en vous reste insatisfait de cette réponse-là, il peut être précieux de ne pas s'arrêter là — un autre regard, un autre espace, peut parfois permettre d'entendre ce qui n'a pas encore pu être dit.

Ce que vous portez en ce moment, cette inquiétude mêlée peut-être de culpabilité ou d'impuissance, mérite aussi d'avoir une place, pas seulement pour lui, mais pour vous.

Bien chaleureusement,

François Créach Psy sur Le Relecq-Kerhuon

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29 JUIL. 2026

Bonjour,

Je comprends votre inquiétude, et je trouve important que vous ne restiez pas seule avec ces questions.

À la lecture de votre message, je n’entends pas d’abord un enfant « dangereux », mais un enfant qui semble très préoccupé par des thèmes autour de la vie, de la mort, de la puissance et de la vulnérabilité. À 7 ans, ces sujets peuvent être une manière d’essayer de comprendre ce qui lui échappe, surtout lorsqu’ils reviennent de façon répétitive.

Son histoire me fait aussi penser qu’elle mérite d’être prise en compte. Une urgence vitale à quelques jours de vie, une opération à 6 mois… Même si un bébé n’en garde pas un souvenir conscient, son corps, lui, a traversé une expérience intense. Sans établir de lien de cause à effet, je me demanderais si une partie de ces jeux et de ces paroles ne raconte pas quelque chose de cette confrontation précoce à la vie, à la mort ou au danger.

En Gestalt, je serais moins centrée sur les mots eux-mêmes que sur ce qu’ils viennent exprimer. Que cherche-t-il à vivre lorsqu’il dit : « Je vais te tuer » ou « Je vais tabasser mon frère » ? Est-ce de la curiosité ? Un besoin de puissance ? Une façon de mettre à distance une peur ? Ou encore une manière de tester la réaction de l’adulte pour vérifier si celui-ci reste solide face à ce qu’il exprime ?

En revanche, il me paraît essentiel de poser un cadre. On peut accueillir son imaginaire, ses questions et ses émotions, tout en étant très clair : « Tu peux parler de la mort, tu peux être en colère, tu peux jouer à la bagarre, mais tu n’as pas le droit de menacer ou de faire peur à ton frère. » Les émotions sont toujours accueillies ; les comportements, eux, ont besoin de limites.

Le fait qu’un psychologue ait observé un enfant capable d’être doux et attentionné est plutôt rassurant. Cela montre qu’il existe chez lui de l’empathie et des capacités relationnelles. Cela ne signifie pas que votre inquiétude est infondée, mais plutôt qu’il y a probablement quelque chose à comprendre derrière ces mises en scène plutôt qu’à prédire.

Je crois qu’aujourd’hui, la question n’est peut-être pas : « Que va-t-il devenir ? », mais plutôt : « Qu’est-ce que mon fils essaie de me dire, avec les moyens qu’il a, à travers ces jeux et ces paroles ? »

Si ces propos s’intensifient, s’accompagnent d’actes de violence réels, d’une absence d’empathie ou d’une souffrance importante, alors il serait intéressant de reprendre un accompagnement, éventuellement avec un psychologue ou un pédopsychiatre ayant une approche du jeu et du développement de l’enfant.

Je vous souhaite de pouvoir rester curieuse de ce que votre fils cherche à exprimer, sans banaliser ces paroles, mais sans les considérer non plus comme une prédiction de son avenir.

Karine Mens
Psychopraticienne Gestalt & EMDR
Saint-Carné (22)

Karine Mens Steininger Psy sur Dinan

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29 JUIL. 2026

Bonjour,

Je peux ressentir votre tristesse et votre peur face à cette situation. Je reconnais que ce n'est pas facile au quotidien.

Si votre fils n'est pas exposé aux choses violentes, que ce soit à travers les écrans, ou son environnement familiale et scolaire, je vous invite à rechercher dans la famille. Maintenant que nous savons que les traits de caractères se transmettent génétiquement, il est probable que cette violence qu'il ressent a été le trait de caractère d'un membre de la famille (grand-parents, oncle, même arrière grand-parents....). De plus si ce membre de la famille qui aurait eu ce caractère violent, a commis l'irréparable, il se peut qu'il soit devenu un sujet de honte et qu'on ne parle plus de lui. Et ce genre de secret contribue à perpétuer ce caractère dans la famille.

Si mon analyse résonne en vous, je vous encourage à contacter un.e spécialiste de la thérapie genérationnelle.

Bon courage pour la suite.

Larisse Yamgoué Psy sur Carrières-sous-Poissy

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29 JUIL. 2026

Bonjour Petite Grenouille,

Il est très probable que le problème survenu très tôt dans son enfance ait marqué de façon très net son esprit de façon durable. Généralement, les enfants n’ont pas une forte conscience de la mort, sauf comme dans votre cas, lorsqu’ils y sont confrontés de très près.
Il serait certainement souhaitable de trouver un thérapeute spécialisé dans l’enfance pour l’aider à dépasser ses angoisses qui aujourd’hui ressurgissent à travers ses mots ou ses jeux.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
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Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visioconférence)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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29 JUIL. 2026

Vous dites avoir vu un psy… c est vague! Votre fils a t il été suivi sur plusieurs séances et pendant assez longtemps pour qu il puisse parler longuement de ses représentations de la mort, de la disparition et de la violence ?
Les enfants sont intrigués par l idée de la mort et on le voit avec leurs dessins… mais ils ne savent pas mettre les mots dessus. Il y a un travail à faire avec lui de ce côté là…

Annie Cittanova Psy sur Paris

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29 JUIL. 2026

Bonjour,

Vous avez déjà consulté un psy et vous avez bien fait. Pour autant je vous invite à aller en voir un autre qui serait davantage formé au transgénérationnel.
Ce qui se passe pour votre fils est peut-être en lien avec l'histoire familiale.
D'abord son histoire à lui, il a failli mourir à 6 jours. Le sait-il ? Avez- vous pu lui dire votre inquiétude ? Être opéré c'est une agression, il est probable qu'il porte en lui le traumatisme de cette intervention chirurgicale et qu'il ait besoin d'y mettre du sens. Je vous invite à prendre le temps d'en parler ou reparler avec lui. Inconsciemment il sent qu'il a touché la mort de près et en même temps il ne sait pas ce que c'est. Il cherche, il a besoin de comprendre, il vous demande explicitement de lui expliquer ce que c'est... quand vous serez morte... Il y aurait tout un "travail" ou jeu à faire avec lui autour de la mort. Qu'il ait l'espace de l'exprimer, la jouer pour qu'elle s'apaise, en étant accompagné car actuellement il la joue mais reste intrigué.

Ensuite, que s'est-il passé pour vous-même ? Avez-vous vécu des fausses-couches ou IVG ? Ou qui d'autre dans votre famille ?
Une grossesse non aboutie c'est la mort. C'est la peine, le chagrin, la peur. Et toutes ces émotions se transmettent de génération en génération le plus souvent dans le silence. Or il est important que les enfants vivants aient connaissance des précédents qui n'ont pas vécu.
Si c'est votre cas, je vous invite à en parler avec vos enfants, peut-être en présence d'un psy qui saura accompagner cette parole avec des mots à la portée des enfants.

Je reste à votre disposition si vous souhaitez approfondir ces questions.
Claire Thomas
Psychosomatothérapeute

Claire Thomas Psy sur La Chapelle-Caro

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29 JUIL. 2026

Bonjour,
Ce que vous décrivez semble ne pas "appartenir" à votre fils. Vous parlez peu de son enfance mais si, effectivement, rien dans sa vie ne semble expliquer cette violence intérieure ( violences d'adultes envers lui, harcèlement, etc.), il est possible que cette violence soit d'ordre transgenerationnel. Connaissez-vous votre histoire familiale ? Y-a t-il des membres de votre famille qui auraient vécu la guerre, la violence extrême? Cela peut remonter à plusieurs générations.
De plus son opération pour sa pathologie à 6 mois peut avoir des répercussions encore aujourd'hui. L'anesthésie générale pouvant entraîner un état modifié de conscience, il a pu croire qu'il allait mourir ce jour là d'où ses questionnements sur la mort.
Je vous conseille de vous rapprocher de professionnels de santé mentale spécialisés dans ces sujets.
Concernant votre anxiété sur son avenir, elle est légitime mais sachez que si votre enfant exprime tout ceci c'est que de façon inconsciente, il cherche des réponses et une aide. Vous faites donc la bonne démarche pour lui et il convient désormais d'aller un peu au delà dans sa prise en charge, en explorant par exemple d'autres pistes comme le transgenerationnel.

Aude Castello Psy sur Marennes

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29 JUIL. 2026

Bonjour,
Vous avez raison de vous questionner, ce n’est pas « grave » en soi pour l’instant mais je comprends que cela vous inquiète et ce n’est pas si commun.
Il me semble qu’il y a quelque chose d’inconscient qui se joue, probablement quelque chose qui s’est passé et qui l’a choqué et qui s’est cristallisé, ou bien, l’héritage d’un traumas.
Vous avez déjà consulté un psy, Je vous conseillerais de vous tourner vers des thérapies parallèles comme les constellations familiales ou la kinesiologie. Cela devrait mettre en lumière l’origine de tout ca et l’en libérer.
Bien à vous,
Anissa AM - Therapies

Anissa AM Psy sur Lyon

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