Pourquoi le code de déontologie est aussi strict dans votre profession ?

Réalisée par Laura · 27 févr. 2020 Psychologue clinicien

Bonjour, je m'interroge sur pas mal de choses et vos réponses pourront peut être m'éclairer sur le fait de savoir si la thérapie est faite ou non pour moi. C'est la première fois que j'écris sur ce site, à l'inverse je lis pas mal de vos réponses sur certains sujets et parfois les réponses que je vois me confortent (malheureusement) dans ce que je pense vis à vis de la psychologie en général.
Tout d'abord je vais me présenter : je suis maman de 2 enfants, dont une ado de 14 ans. Je suis infirmière en addictologie depuis 12 ans.
L'année dernière j'ai décidé de consulter une psychologue car je devais gérer un gros problème chez moi à savoir mon manque de confiance, ma faible auto-estime et mon impulsivité. Cela est dû à une grosse carence affective (mes parents ont été aux abonnés absents une très grande partie de ma vie). Mes enfants grandissants, surtout mon ainée, il fallait absolument que je maitrise mes émotions lorsque celle-ci me poussait à bout (éviter d'être en prise directe avec mon système limbique, sinon vous connaissez mieux que moi, l'effet miroir. Si moi-même je suis énervée le soir car fatiguée de ma journée, il ne faudra pas longtemps à mon ainée pour se retrouver, elle aussi, en prise directe et là c'est le clash assuré entr'elle et moi).
Bref, je décide donc de consulter mais au bout de la 3ème séance, son silence à la psychologue et sa prise de notes au moindre détail de ce que je pouvais raconter, m'ont direct refroidie et j'ai souhaité ne pas continuer. Sans compter les yeux rivés par moment sur la pendule pour s'assurer qu'elle ne dépassera surtout pas les 30 min de consultation.
J'ai donc fait une pause en me disant que je verrai pas la suite pour prendre quelqu'un d'autre. Une fois à nouveau décidée pour reprendre une thérapie, j'ai passé 3 coups de téléphone en laissant des messages, pas un des 3 n'a daigné rappeler (là c'est hyper frustrant pour le coup). 4ème personne (je me dis c'est la dernière que je tente) que je contacte. Cette fois là c'est un télésecrétariat qui prend les rdv, donc je réussi à obtenir un rdv avec une psy 2 mois après l'appel.
Aujourd'hui j'en suis à 3 mois de thérapie. 3 mois où j'ai le sentiment de faire un pas en avant quand je la vois puis 3 pas en arrière les jours suivants car je me ressasse la séance.
Ce qui me gène vraiment (et je l'avais déjà remarqué avec la première psy), c'est que ok vous avez une code de déontologie qui est strict, mais en quoi la poignée de mains s'avère être quelque chose qui vous dérange ? Moi quand je reçois les patients en cs d'addicto, je leur fais une poignée de mains quand je les accueille dans mon bureau et une poignée de mains quand je les raccompagne vers la sortie. Nous aussi, soignants, nous avons un code de déontologie à respecter mais nous nous interdisons pas de serrer la mains aux patients. Si moi je ne lui tend pas la main quand j 'arrive la voir, elle ne le fera pas et en plus j'ai l'impression que ça la dérange. Alors espérer une poignée de mains en partant, je peux m'assoir dessus. Mais honnêtement, c'est vraiment frustrant.
Ensuite, la distance, elle assise à son bureau et moi dans un fauteuil, à limite 50m d'elle. Moi les patients sont en face de moi. Encore une fois, c'est frustrant (désolée je vais souvent utiliser le mot "frustration" car c'est celui qui me vient régulièrement en thérapie).
Au-delà de ça, j'avoue elle est quand même très sympa et elle apporte les réponses à mes questions sur les sujets sensibles (notamment celui de mes parents), d'où, comme je le disais précédemment, l'impression de faire un pas en avant quand je la vois.
Dans votre profession vous parlez souvent du transfert (transfert amoureux ou autre du patient envers le thérapeute, ce qui peut expliquer cette distance que vous imposez). Ca je peux le comprendre, mais il n'y a pas qu'avec les psy que nous transférons. Dans mon métier, surtout en addicto, j'ai des patients (très souvent des "écorchés de la vie") que je suis depuis un bon moment et certains transfèrent également avec moi. Pas besoin qu'ils le disent pour certains, nous aussi nous arrivons à décoder cela, mais ce n'est pas pour autant que nous imposons autant de distance. Nous faisons par contre en sorte qu'il n'y ait pas de "franchissement" de limite de la part du patient. Donc la notion de transfert je la comprend tout à fait et moi-même j'évite de faire un transfert sur ma psy car je sais que dans le transfert, ce n'est pas l'individu en tant que tel qui est visé, mais uniquement le professionnel qu'on idéalise énormément.
Donc j'en suis arrivée aujourd'hui à un point où je me demande si la thérapie est faite pour moi. Les codes que vous instaurez sont tellement stricts que je vais avoir du mal à lever les résistances que je mets lorsque je suis en consultation avec la psy. Ah oui, pareil, je l'ai aperçue une fois dans une grande surface, je suis passée à côté d'elle (je n'aurai pas dire bonjour, je pense qu'elle aurait fait comme si elle ne me voyait pas). Je sais bien que notre psy n'est pas notre ami. Moi non plus je ne fais "amie" avec les patients que je suis. Mais juste un bonjour (avec un sourire c'est encore mieux), ça aussi c'est interdit dans votre code de déontologie ?
Mais alors, pourquoi en consultation vous êtes autant empathiques, bienveillants, parfois réconfortant dans vos paroles, sympathiques, ce qui donne le sentiment au patient d'être considéré pour ce qu'il est, et au final, avec toutes les limites que vous imposez, ça renvoi en pleine figure, l'impression finalement d'être un "objet" qui rapporte seulement de l'argent.
Je suis désolée si je froisse certains dans ce que je viens d'écrire. Je ne dis pas que vous ne faites pas bien votre travail, loin de là, je veux juste comprendre pourquoi vous mettez, très souvent, le patient dans une situation de frustration (car je ne suis pas la seule à le penser après en avoir discuter avec certaines personnes). Vous allez surement me répondre aussi qu'il faut en parler avec la psy, de tout ce que je viens de vous dire, car il faut être le plus honnête possible en thérapie, ce que je conçois tout à fait, donc je lui en parlerai probablement si seulement je décide de continuer. En attendant merci pour vos réponses.

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Bonjour,
Il existe autant de thérapies que de thérapeute. Je vous assure que beaucoup d'entre nous serrent la main à leurs patients sans réticences. Mais pourquoi cela vous gène t-il autant cette distance qu'elle vous impose. Qu'est-ce que ça raconte de votre manque de confiance en vous, se rejoue t-il un pan de vos relations à vos parents? Plus de proximité vous donnerait-elle l'impression d'une certaine reconnaissance que vous attendez depuis toute petite?
Puis cette psy que vous avez choisi est, comme par "hasard" trop distante à votre gout, profitez en pour explorer tout ce que ça réveille en vous.
Et il y a votre interprétation subjective, notamment lors de la rencontre en grande surface, peut-être ne vous a t'elle simplement pas vue, peut-être a t-elle pensé que vous saluer pouvait vous gêner, et il est vrai que certains psy considèrent que l'on ne se connait que dans le cadre de la thérapie (ce qui est vrai par ailleurs). Vous pouvez le lui demander.
Quand à la frustration à proprement parlé, elle fait partie intégrante d'une bonne psychothérapie, sinon vous vous retrouveriez comme un enfant roi, sans repère et sans interdit.
Vous parlez aussi d'argent et d'objet, l'un et l'autre sont étroitement liés à la domination et au pouvoir, là aussi explorez pourquoi vous avez ce ressenti, vous avez beaucoup de clés en main de votre propre compréhension mais vous n'avez pas encore identifiées les serrures.
Je ne peux que vous conseiller à poursuivre votre thérapie, en n'oubliant pas que changer trop souvent de psy est comme une fuite.
Bien à vous.
Fabienne Rius-Vesperini Psychopraticienne à Marseille.

Fabienne Rius-Vesperini Psy sur Marseille

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Bonjour Laura,
Comme je vous comprends.
Je suis moi-même soignant (médecin).
Je précise d'emblée que je ne suis pas psychologue clinicienne mais psychopraticienne car je suis formée à l'analyse transactionnelle. Donc je donne aussi des consultations de Psychothérapie.
Pour la poignée de mains, le fait d'être au bureau, de prendre des notes-peu ou pas...les pratiques différent d'un praticien à l'autre.
Moi je serre les mains sauf en ce moment avec l'épidémie de coronarovirus.
La personne qui vient me voir est assise en face de moi à environ 2-3m
Je prends des notes mais pas que, sinon je ne pourrai pas créér un vrai contact chaleureux à la personne.
Et oui le feeling est important aussi dans un travail personnel.
Et j'entends votre besoin de contact, de chaleur où vous vous sentez exister.
Et votre colère peut-être.
À vous de voir et de discuter avec le praticien en face de vous. Et voir si sa façon de travailler vous convient ou pas.
Bon courage dans cette période difficile.
Bien chaleureusement.
Kim-Vân Nguyen-Dinh, psychopraticienne
En ligne/ Paris

Kim-Vân Nguyen-Dinh Psy sur Paris

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Bonjour Laura,
Le côté accueil est très important pour vous. Une façon d'être considéré, ce que vous n'avez plus vraiment dans les conflits avec vos enfants.
Ça doit-être fatiguant après une journée d'écoute, de rentrer et de ne pas être accueilli comme vous auriez aimé l'être.
Vous devriez peut-être en parler avec votre psy de cette distance qui vous met mal à l'aise.
Je ressens en lisant votre texte une grande souffrance, un ras le bol. Peut-être que vous allez arrêter cette accompagnement...
Tenez-nous au courant de votre décision.
Cordialement
Claude Andurand dans le Gard.

Claude Andurand Psy sur Pont-Saint-Esprit

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Bonjour,
Je suis surprise de votre message, avez-vous lu le code de déontologie des psychologues ? Il n'interdit en aucun cas de serrer la main des personnes ni de leur sourire.
Peut-être n'avez-vous pas trouvé la personne qui vous convient.
Personnellement, j'ai travaillé en tant que patiente avec des personnes dont je sentais la bienveillance, qui me souriaient et me serraient la main, qui répondaient à mes questions quand j'en avais, et qui parlaient parfois pendant les séances. Et c'est comme cela que je pratique moi-même.
Cela dit, peut-être que votre psy actuelle a écouté les consignes concernant le coronavirus ??
Mais finalement, vous semblez avoir choisi des psy qui vous permettent de rejouer ce que vous avez vécu avec vos parents, ou bien votre interprétation de leur comportement dans votre message est, comme il se doit, subjectif ?? Je vous suggère de partager ce que vous nous avez écrit avec cette personne, cela pourrait être fructueux.

Bien à vous
Sylvie Protassieff
Psychologue clinicienne - Psychothérapeute – Psychanalyste (Paris)

Sylvie Protassieff - Psychologue Psy sur Paris

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3 Jours après ma réponse, c'est à dire le jour même de la question, celle-ci n'apparait toujours pas, ... je la rétière :

Bonjour Laura,
Ce que je retiens et qui me parait peu déontologique et qui ne me représente pas du tout dans ma pratique :
- 30mn la séance
- Regarder régulièrement la pendule
- Ne pas serrer la main de sa patiente
- Ne pas rappeler ses patients lors de messages téléphoniques
- Distance, elle assise à son bureau et moi dans un fauteuil, à limite 50m d'elle

Pour ma part :
- 1h15 à 1h30 la séance
- Je regarde très discrètement ma montre (patient en hypnose, yeux fermés)
- Je serre la main de mes patients pour dire bonjour et au revoir en les raccompagnant vers la sortie
- Je rappelle immédiatement mes patients lors de messages téléphoniques
- Distance d'un face à face entre mes patients lors de la séance

Il est possible qu'une approche conventionnelle ne vous satisfait pas ou peu.
Sachez qu'il existe d'autres approches thérapeutiques comme la mienne où le travail de fond peut se faire d'une manière différente (voir mon profil).

Restant à votre disposition si vous êtes de ma région,
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative et holistique

Nathalie FOLLMANN Psy sur Clichy

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Vu que ma réponse n’apparaît toujours pas, je la réitère :

Bonjour Laura,
Ce que je retiens et qui me parait peu déontologique et qui ne me représente pas du tout dans ma pratique :

- 30mn la séance
- Regarder régulièrement la pendule
- Ne pas serrer la main de sa patiente
- Ne pas rappeler ses patients lors de messages téléphoniques
- Distance, elle assise à son bureau et moi dans un fauteuil, à limite 50m d'elle

Pour ma part :
- 1h15 à 1h30 la séance
- Je regarde très discrètement ma montre (patient en hypnose, yeux fermés)
- Je serre la main de mes patients pour dire bonjour et au revoir en les raccompagnant vers la sortie
- Je rappelle immédiatement mes patients lors de messages téléphoniques
- Distance d'un face à face entre mes patients lors de la séance

Il est possible qu'une approche conventionnelle ne vous satisfait pas ou peu.
Sachez qu'il existe d'autres approches thérapeutiques comme la mienne où le travail de fond peut se faire d'une manière différente (voir mon profil).

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Bonjour Laura,

Ce que je retiens et qui me parait peu déontologique et qui ne me représente pas du tout dans ma pratique :
- 30 mn la séance
- Regarder régulièrement la pendule
- Ne pas serrer la main de sa patiente
- Ne pas rappeler ses patients lors de messages téléphoniques
- Distance, elle assise à son bureau et moi dans un fauteuil, à limite 50m d'elle

Pour ma part :
- 1h15 à 1h30 la séance
- Je regarde très discrètement ma montre vers la fin de séance (patient en hypnose, yeux fermés)
- Je serre la main de mes patients pour dire bonjour et au revoir en les raccompagnant vers la sortie
- Je rappelle immédiatement mes patients lors de messages téléphoniques
- Distance d'un face à face entre mes patients lors de la séance

Il est possible qu'une approche conventionnelle ne vous satisfait pas ou peu.
Sachez qu'il existe d'autres approches thérapeutiques comme la mienne où le travail de fond peut se faire d'une manière différente (voir mon profil).

Restant à votre disposition si vous êtes de ma région,
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Bonjour,
Le code de déontolgie définit les principes qui régissent la profession de psychologue afin de garantir au patient la meilleure des prises en charge. Cependant il existe différentes manières d'exercer le metier de psychologue.
Plusieurs approches thérapeutiques comme les thérapies cognitives, comportementales et émotionnelles (TCCE) préconisent une attitude chaleureuse fondée sur l'empathie et le rapport collaboratif entre le patient et le thérapeute (elles sont en général pratiquées par des psychologues cliniciens diplômés d'état et par des psychiatres/psychologues formés à la psychothérapie). Dans ces approches il ne s'agit pas de sympathie, antipathie ou neutralité mais d'instaurer avec le patient une relation humaine et authentique.
Toute rencontre suscite en nous des ressentis et des pensées et la relation patient-thérapeute n'échappe pas à ces aléas. Le première phase de la thérapie est aussi un travail d'ajustement de la relation entre le patient et le thérapeute. Parfois l'on peut traverser des moments de difficulté, de frustration et la relation devrait être telle que le patient se sente à l'aise pour en parler au thérapeute afin d'avancer ensemble vers une meilleure compréhension de sa problématique et s'en décaler pour pouvoir avancer. En bref, dans un processus constructif la recherche d'un meilleur équilibre passe parfois par des moments difficiles de remise en question douloureuse...
Si vous prenez la décision de ne plus consulter il faudrait que vous le fassiez en étant au clair avec les raisons qui vous amènent à prendre cette décision. Si vous pensez que cela est possible vous pouvez aussi en parler avec le professionnel que vous consultez.
Je vous souhaite une bonne continuation quel que soit votre choix !
Bien cordialement
Martina Gobron
Psychologue DE
Psychothérapeute
à Lille & en ligne

Martina Gobron Psy sur Saint-André-lez-Lille

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Bonjour, ce que vous dites me frustre également en tant que psychologue.
Premièrement, sachez que tous les psychologues ne fonctionnent pas de la même façon et que nous avons tous nos propres limites.
Il existe des psychologues qui sont très chaleureux et très proches de leurs patients. Par exemple, il m'est déjà arrivé de croiser un patient dans ma ville (alors que je pratique en ligne, le monde est petit) et bien j'en ai profité pour discuter 5 minutes avec lui de manière informelle. Je n'aime pas instaurer trop de distance avec mes patients et j'essaye de toujours me rendre disponible pour eux.
Mais là, ce n'est que ma façon de travailler. Vous trouverez bon nombres d'autres psychologues qui ne seront pas d'accord avec cette manière là.
La pratique en tant que psychologue ne dépend pas que du code de déontologie. Elle dépend également de nous en tant qu'être humain (sommes nous quelqu'un de renfermé ou non, d'extravertie, de chaleureux ou de froid ? etc.) mais également de notre référentiel. Dans ce que vous nous décrivez j'ai cru reconnaître le profil d'un psychanalyste, qui sont des thérapies très particulières à mon sens. C'est peut être le référentiel utilisé qui ne vous correspond pas ?
Dans tous les cas ne vous découragez pas, c'est important dans le monde d'aujourd'hui et dans la situation que vous nous décrivez de vous faire accompagner pour que vous ne perdiez pas pied et que vous soyez un maximum épanouie !
Bon courage !

Bérénice Lefebvre, psychologue TCC en ligne

Bérénice Lefebvre Psy sur Lille

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