problème existentiel

Réalisée par fredy · 1 déc. 2025 Aide psychologique

j'ais très peur de perdre ma compagne que j'aime depuis 26 ans
à mon âge 56 ans la mort m'obsède , pouvez vous m'aidez
s'il vous plait merci .

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Meilleure réponse 3 DÉC. 2025

Bonjour,
votre peur de la mort est un élément envahissant, mais normal.
Je me permets de vous demander si votre femme présente des raisons de mourir ? Est-elle malade ? Avez vous vécu un traumatisme particulier qui ferait que vous avez été confronté à sa mort ?
S'il y a trauma, vous pouvez le dérouler et l'intégrer avec de l'hypnose (voire des techniques alternatives que l'EMDR, mais à voir la profondeur de la blessure). Dans le cas contraire, il serait intéressant de se pencher sur l'idée qui a crée cette peur à ce moment de votre relation.
Je reste disponible si vous voulez en parler.

Jimmy Ruscica Psy sur La Garde

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16 DÉC. 2025

Bonjour,
merci d’avoir écrit. Ce que vous exprimez est profondément humain et touche à quelque chose de très sensible : l’amour, le temps qui passe et la peur de perdre.

À 56 ans, il est fréquent que la question de la mort devienne plus présente. Non pas parce qu’elle est imminente, mais parce que l’on prend conscience de la valeur de ce que l’on a construit. Aimer quelqu’un depuis 26 ans, c’est avoir un lien très fort, très enraciné. Et plus le lien est précieux, plus la peur de le perdre peut devenir envahissante.

La mort qui vous obsède n’est souvent pas tant la mort elle‑même que l’angoisse de la séparation, du vide, de l’absence, de « comment continuer sans l’autre ». Cette peur peut se transformer en ruminations, en inquiétudes permanentes, parfois même en une vigilance excessive vis‑à‑vis de votre compagne ou de votre santé. Cela peut être très épuisant intérieurement.

Il est important de comprendre une chose essentielle :

Muriel Tebeka Psy sur Créteil

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5 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,
56 ans, c'est tôt pour s'inquiéter de la mort... Je pense que cette pensée repose sur des évènements récents (problèmes de santé ?) ou alors a toujours été là et se réactive pour des raisons particulières ?... Avez vous un membre de votre famille qui est décédé à 56 ans ? c'est une 1ère piste mais pas la seule.

Je vous conseille de consulter et de vous orienter vers une approche psychocorporelle (voir mon profil) mes techniques permettent de faire des ponts cognitifs sur l'origine de votre peur.

Cordialement
Hypnothérapeute clinique - Thérapie intégrative & holistique

Nathalie Follmann Psy sur Clichy

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5 DÉC. 2025

Bonjour,

Nous avons tous plus ou moins peur de la mort : la nôtre et surtout celle de nos proches.

Cela peut devenir pesant quand cette peur très humaine devient obsessionnelle.

Ce ne sont pas les quelques opinions et conseils que vous allez recevoir ici qui peuvent vous aider à vous débarrasser de cette angoisse : vous avez besoin d’aller parler à un professionnel de ce qui a pu la déclencher et des conditions détaillées de votre vie, voire même de votre histoire familiale.

Je vous souhaite de pouvoir vivre sans être obsédé par la mort.
sp

Silvia Podani Psy sur Issy-les-Moulineaux

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5 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,

Bonjour,

Votre peur est très forte, et c’est cela qu’il faut d’abord entendre : cette angoisse de perdre votre compagne et cette obsession de la mort ne sont pas apparues “par hasard”.
Elles disent quelque chose de vous — et de ce qui se passe en ce moment dans votre vie psychique.

Ce qui interroge, ce n’est pas seulement la peur, mais la soudaineté et l’intensité avec lesquelles elle s’impose.
Si cette peur était fondée sur une menace réelle, si votre compagne était gravement malade ou en danger, vous le sauriez et la situation serait différente.
Ici, c’est autre chose qui parle en vous.

Très souvent, ces angoisses surgissent :
• quand un changement intérieur se produit,
• quand un sentiment de fragilité apparaît,
• quand une étape de vie se fait sentir (le passage de la cinquantaine, par exemple),
• ou quand l’amour — parce qu’il est précieux — réveille la peur de le perdre.

Parfois, ce n’est pas l’autre qu’on craint de perdre, mais une part de soi que l’autre représente : la sécurité, la continuité, l’histoire partagée.

Cette peur n’est donc pas un verdict, mais un message.

Votre angoisse ne demande pas qu’on la contredise : elle demande qu’on l’écoute, qu’on en explore l’origine, qu’on la déplie pour comprendre ce qui, en vous, se met à trembler aujourd’hui.

Un travail psychique peut réellement vous aider à apaiser ces pensées et à retrouver du calme.

La mort fait partie de nos vies, mais lorsqu’elle devient une obsession, c’est presque toujours qu’elle vient occuper la place d’un autre conflit, plus intime, plus enfoui.

Une aide spécialisée peut vous accompagner pour comprendre ce qui se joue derrière cette peur, et vous aider à retrouver un espace plus serein.

Bon courage,
Bien cordialement,
Valérie THOMAS

Valerie Thomas Psy sur Paris

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5 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,

Depuis quand cette peur de perdre votre compagne est aussi présente?
Reliez-vous cela à un évènement particulier ou bien est-ce présent depuis le début de votre relation?

Le fait que la mort vous obsède est un phénomène que vous pouvez relier à un traumatisme passé?


Je reste à votre écoute si vous souhaitez.

Bien cordialement,

Charlotte Soyez.

Charlotte Soyez Psy sur Paris

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5 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,

La peur de perdre un être cher et la peur de la mort sont parfaitement normales, mais ne surgissent pas par hasard, et ne sont pas une question d'âge. Il faut qu'un évènement nous fasse prendre conscience de ce danger ou nous rappelle une situation semblable pour que cela devienne une obsession.

La peur est une émotion, et comme toute émotion, elle a une fonction, un sens. Elle demande à être écoutée pour nous délivrer un message et passer.
L'écouter suppose tout d'abord de l'accepter, de la ressentir intérieurement. Puis poser des mots sur cette peur, trouver son origine, son déclencheur pour comprendre son message et la libérer.

Quant à la perte et la mort, elles s'unissent dans un même processus : celui de transformation.
"Dans la nature rien ne se perd, tout se transforme".
Toute la difficulté quand on y est confronté, est de réaliser cela et de traverser ce processus.

Je peux vous accompagner dans cette traversée.
Je vous laisse consulter mon profil si vous le souhaitez.

Bien à vous,
Eléonore de Joigny.

Eléonore de Joigny Psy sur Avallon

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4 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,

Toute obsession mérite qu'on s'y attarde et que l'on sache d'où elle provient. Vous êtes encore jeune pour être obsédé par la mort, sauf si il y a une explication à cela : deuil récent, morts précoces dans votre famille, maladie actuelle.... Vous voyez, il faut explorer plusieurs causes.

Je pense que votre peur de perdre votre femme est directement liée à votre peur de la mort. Ces deux choses serait donc à travailler avec un psychologue clinicien, qui vous aidera à trouver les causes et les solutions à votre mal-être. Je reste à votre disposition si vous souhaitez entamer cet accompagnement.

Avec tout mon soutien
Bien à vous

Caroline Crochet-Lançon
Psychologue clinicienne

Caroline Crochet-Lançon Psy sur Saint-Aubin

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3 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci pour votre message et pour la confiance que vous placez en partageant cette inquiétude profonde. La peur de perdre un être aimé touche à l’un des grands enjeux existentiels : la finitude, l’impermanence, et tout ce que cela réveille en nous. À 56 ans, il est naturel que ces questions prennent plus de place, surtout après 26 ans d’un lien affectif fort.

En Gestalt Thérapie, nous travaillons justement sur ce qui se vit ici et maintenant :
• la manière dont cette peur se manifeste en vous,
• ce qu’elle vous fait ressentir dans votre corps,
• ce qu’elle vient raconter de votre attachement, de votre histoire,
• et comment elle influence votre quotidien, votre relation, votre liberté intérieure.

La peur de la mort ou de la perte est souvent une manière de nous rappeler à la vie : à ce qui compte vraiment, à la qualité du lien, à nos besoins, à nos limites. Mais lorsqu’elle devient envahissante, elle peut créer de l’angoisse, de la vigilance excessive, de la souffrance.

Vous n’êtes pas seul face à cela. Un accompagnement peut vous aider à :
• apaiser cette obsession,
• retrouver un espace intérieur plus stable,
• mettre du sens sur ce qui se joue pour vous,
• et vivre votre relation avec plus de présence que de peur.

Si vous le souhaitez, je peux vous accompagner pas à pas dans ce cheminement.

Prenez soin de vous.
Brigitte Peuchot
Gestalt-thérapeute & Coach HPI/HPE
Votre singularité est ma priorité

Brigitte Peuchot Psy sur Cassis

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3 DÉC. 2025

Bonjour Fredy

Je comprends que vous traversez une période où la peur de perdre votre compagne, ainsi que la pensée de la mort, deviennent envahissantes. Ce que vous ressentez est profondément humain, surtout après tant d’années de lien et à un âge où la conscience de la finitude peut se renforcer.

Ces émotions peuvent se manifester comme une anxiété intense, des obsessions ou un sentiment d’urgence intérieure. Elles signalent que vous êtes en lien avec ce qui compte le plus pour vous.

En séance, nous pourrions explorer la nature exacte de ces peurs : est-ce la perte de votre compagne, votre propre mortalité, ou un mélange des deux ?

Identifier comment elles se manifestent dans votre corps, vos pensées et vos comportements.

Chercher des ressources internes et externes pour retrouver un sentiment de sécurité et d’apaisement, sans nier l’intensité de vos émotions.

Travailler sur l’acceptation progressive de l’incertitude, tout en renforçant le lien précieux que vous avez avec votre compagne.

Vous n’avez pas besoin de porter cette peur seul, et le travail thérapeutique peut vous aider à la mettre à distance tout en préservant la valeur de votre attachement et de votre vie affective.

Alessandro Keddi Psy sur Rouen

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3 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,
Si vous estimez que penser à la mort est une obsession et que ces pensées vous empêchent de fonctionner normalement, alors il peut être envis

Sandrine Loisel Psy sur Luc-sur-Mer

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3 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,

Il va être très difficile de vous donner des conseils, puisque vous n’expliquez pas vraiment ce qui se passe.
L’idéal dans votre cas, serait de me consulter en thérapie de couple. Mais pour cela, il faut impérativement que votre partenaire ait aussi l’envie de faire cette thérapie pour retrouver un couple uni et heureux.
Si c’est le cas, ne tardez pas à me consulter afin de ne pas empirer la situation déjà compliquée.

Je reste à votre disposition et à votre écoute.

Pour plus de détails, contactez-moi.
N’hésitez pas à vous faire une idée du sérieux de ma méthode en consultant les avis sur ma fiche.

Christophe
-------------------------------------------------
Thérapeute de couple - Sexothérapeute
* Rendez-vous en ligne uniquement (visio ou téléphone)

Christophe Nieaux Psy sur Melun

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3 DÉC. 2025

Bonjour

Au tournant des 50 ans il y a une bascule symbolique de la mi-vie et on entre dans le compte à rebours. On regarde plus ce qui nous reste que ce que l'on a devant nous.
Il est complètement normal de penser plus à la mort puisque c'est de toute façon la finalité de notre vie.
Par contre il n'y a pas à sombrer dans l'obsession. Le tout est de savoir quelle est la nature de cette obsession. Est- ce la peur du vieillissement par rapport à votre compagne plus jeune, la peur de la laisser seule à terme, ou bien une interrogation pour vous même par rapport à votre deuxième partie de vie.
Il faudrait creuser cela.
Je reste personnellement à votre disposition, sachant que ma première séance d'une heure en visio est entièrement gratuite et sans engagement. Vous pouvez librement prendre un rendez vous sur mon agenda en ligne.

Bon courage à vous

Michel le BAUT
Psychopraticien
Thérapeute Jungien
Analyse de rêves

Michel Le Baut Psy sur Marseille

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3 DÉC. 2025

Bonjour,
Merci pour votre message.

Ce que vous vivez semble vous toucher profondément. Cette peur de perdre votre compagne parle sans doute d’un amour très fort et en même temps, elle s’accompagne d’anxiété, de stress, peut-être même de tensions dans le corps.

Ce serait important d’explorer ce que ces émotions viennent vous dire :
• D’où vient cette peur si intense ?
• Qu’est-ce qu’elle protège ?
• Qu’est-ce qu’elle raconte de votre attachement, de vos expériences passées ?

Un travail thérapeutique pourrait vous aider à apaiser cette inquiétude : en accueillant vos ressentis, en comprenant leur origine, et en trouvant des ressources pour vous détendre davantage, dans votre tête comme dans votre corps.

Car cette peur touche aussi à quelque chose de très humain : la conscience que ce que nous aimons est précieux, et que rien n’est acquis. Cela peut être douloureux, mais cela peut aussi ouvrir à une manière plus sereine et plus profonde d’aimer.

Je vous encourage à vous faire accompagner pour prendre soin de tout cela, avec quelqu’un avec qui vous vous sentirez en sécurité et compris.

Je vous souhaite le meilleur dans cette démarche et dans cette relation qui semble tellement importante pour vous.

Mael jourdan, accompagnement en ligne possible.

Mael Jourdan Psy sur Grenoble

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3 DÉC. 2025

Bonjour,

Merci pour votre message.
La peur de perdre quelqu’un que l’on aime profondément n’est pas anormale.
Ce qui devient difficile, c’est lorsqu’elle se transforme en obsession, comme vous le décrivez, jusqu’à occuper toutes vos pensées.

En systémie, ce type d’angoisse suit souvent une boucle :
une pensée sur la mort → une forte émotion → vous vérifiez, vous imaginez, vous anticipez → l’angoisse augmente → la pensée revient plus souvent.
Ce n’est donc pas la mort en elle-même qui vous envahit, mais la façon dont votre esprit tente de s’en protéger.

Pour pouvoir vous aider de manière précise, j’aurais besoin de quelques éléments :
– à quels moments ces pensées apparaissent ?
– que faites-vous pour essayer de les calmer ?
– ce qui vous effraie le plus : l’idée de la perdre, ou de ne pas savoir comment vous réagiriez ?
Ces informations me permettront de vous proposer une petite tâche stratégique, ciblée, pour desserrer cette boucle.

Pour l’instant, imaginez que votre peur fonctionne comme une alarme trop sensible : elle sonne non parce qu’un danger est là, mais parce qu’elle a été réglée trop fort. Et une alarme, ça se dérègle… et ça se règle à nouveau.

Bien à vous,
Éric Oignet
Psychopraticien systémique – Approche stratégique Palo Alto

Eric Oignet Psy sur Herblay

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2 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,

La peur que vous exprimez est immense et profondément humaine.

Aimer quelqu’un depuis 26 ans, c’est avoir tissé une part de soi dans cette relation. Alors forcément, la simple idée de perdre cet être aimé vient réveiller quelque chose de plus grand : la conscience que tout peut s’arrêter.

Et c’est bien cela, au fond, que vous dites : vous n’avez pas seulement peur de la perte. Vous êtes face à la finitude, la vôtre, celle de l’autre, celle du lien.

La plupart du temps, nous vivons en repoussant cette pensée. Mais parfois, souvent autour de la cinquantaine, elle surgit. Plus vive. Plus réelle. Plus proche.

Ce n’est pas une vision sombre de la vie. C’est une prise de conscience existentielle et elle mérite d’être accueillie comme telle. Même si elle est déstabilisante.

Désormais il ne s’agit pas seulement de vous recentrer sur la vie pour évacuer cette peur. Mais peut-être la regarder en face pour voir ce qu’elle vous apporte : attachement, impuissance… mais aussi amour, tendresse, bonheur d’être.

Et peut-être aussi pour choisir, en pleine conscience, ce que vous voulez nourrir, vivre et transmettre ici et maintenant.

Ce type de questionnement n’a pas de réponse immédiate, mais il ouvre un passage que vous n’êtes pas seul à traverser.

Si vous souhaitez être accompagné pour traverser cette crise existentielle et en faire quelque chose qui éclaire votre route, je suis disponible.


Pascale Breton
Analyste Existentielle & Logothérapeute

Pascale Breton Psy sur Paris

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2 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,
Pour mieux pouvoir vous guider, il serait intéressant de savoir si ce problème existentiel s’est amplifié avec l’âge. Ce questionnement semble ancien, puisqu’il est apparu alors que vous étiez un jeune adulte, à seulement 26 ans. Cet âge correspond-il à un événement particulier dans votre vie ? A-t-il été le déclencheur de cette peur, ou bien le révélateur d’une angoisse encore plus ancienne ?
Votre message donnant peu d’informations, je peux néanmoins constater que la mort et la perte sont intimement liées. La peur de perdre l’être aimé est déjà, en soi, une forme de mort symbolique.
D’autre part, lorsque vous évoquez la peur de perdre votre compagne, deux interprétations sont possibles : la crainte qu’elle décède, ou celle qu’elle vous quitte. Heureusement, et visiblement, aucune de ces menaces n’est réelle ce qui vous fait souffrir, c’est surtout la projection anticipée que vous en faites.
Un travail thérapeutique pourrait vous aider à vous libérer de cette vision existentielle dramatique et à vous recentrer sur l’essentiel : la vie. Il vous reste encore tant à entreprendre, pour vous-même comme avec votre compagne. Prendre votre existence en main et lui donner du sens est l’une des meilleures façons de lutter contre la peur de la mort.
Bien chaleureusement.

David HELFT
Logothérapeute (Analyste Existentiel)
Psychopraticien intégratif

David Helft Psy sur Paris

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2 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,

Si la mort vous obsède, si les pensées à ce sujet vous créent de l'anxiété, de la souffrance et vous empêchent de fonctionner normalement, alors il peut être envisagé de les traiter comme une phobie.
Dans ce cas, vous rapprocher d'un thérapeute qui pratique la TCC (Thérapie cognitive et comportementale) paraît une solution efficace.
Vous pourrez alors comprendre d'où vient cette anxiété, acquérir des outils pour la gérer, observer et modifier vos pensées négatives ou de catastrophe.
Vous pouvez également envisager un accompagnement en hypnose en complément, qui sera très utile pour vous permettre de retrouver un fonctionnement serein et équilibré.
Vous avez déjà entrouvert la porte du changement en écrivant ce message, je vous souhaite de trouver le/la thérapeute qui vous convienne pour vous accompagner sur ce chemin.

Cordialement,

Sandrine Loisel
Psychopraticienne spécialisée en TCC
Hypnothérapeute

Sandrine Loisel Psy sur Luc-sur-Mer

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2 DÉC. 2025

Bonjour Fredy,

Ce que vous traversez est plus courant qu’on ne le pense : lorsque l’on aime quelqu’un depuis si longtemps, lorsqu’une relation fait partie de notre vie, de notre équilibre, de notre identité même, il est naturel que la peur de la perdre prenne parfois beaucoup de place.

La crainte de la mort, surtout à partir d’un certain âge, peut devenir très envahissante. Elle ne parle pas seulement de la fin de vie : elle parle aussi de la peur de rester seul, de l’incertitude, de l’attachement, de l’idée que quelque chose d’essentiel pourrait s’effondrer.
C’est une peur profondément humaine — elle n’a rien d’anormal ni de honteux.

Aujourd’hui, ce qui semble vous faire souffrir, ce n’est pas simplement l’idée de la mort, mais l’intensité de cette pensée, la manière dont elle prend toute la place, jusqu’à vous couper du présent, de la relation, de ce que vous vivez encore pleinement.
Souvent, quand la peur devient obsessionnelle, ce n’est pas la réalité que nous craignons : c’est ce que notre esprit imagine, amplifie, répète. Et on finit par vivre dans l’anticipation, au lieu de vivre dans le lien.

Vous n’avez pas besoin d’affronter cela seul.
Ce genre de peur se comprend, s’apaise et se travaille. Il existe des moyens de :
- redonner de l’espace à la sérénité,
- comprendre ce qui nourrit cette angoisse,
- ralentir le flot des pensées,
- retrouver un sentiment de stabilité face à l’avenir, même incertain.

Vous avez déjà fait un premier pas en parlant de ce que vous ressentez.
Si vous le souhaitez, nous pouvons avancer ensemble pour explorer ce qui se cache derrière cette peur, comprendre comment elle fonctionne, et surtout trouver des points d’appui pour qu’elle cesse d’être si envahissante.

Chaleureusement,
Oriane Montabonnet - Thérapeute

Oriane Montabonnet Psy sur Montpellier

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